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Steven WILSON
TO THE BONE


Le 20 Novembre 2019 par CLANSMAN57

Je partage ton avis concernant l'oeuvre de Wilson en solo et tu as parfaitement résumé "Hand.Cannot.Erase".
Pour moi, c'est l'album le plus Porcupine Tree du monsieur, mais un Porcupine Tree avec un côté Progressif plus assumé, plus poussé.
Super disque!





PORCUPINE TREE
FEAR OF A BLANK PLANET


Le 20 Novembre 2019 par MR TINKERTRAIN


Sache Ô Thorpedo que tu n'es pas le seul à regretter ce groupe. Je rêve d'une reformation, comme je rêve du concert où je les ai vus avec Anathema en première partie (le panard complet) et où ils ont joué presque tout cet album qui, au passage, est un sommet du Prog et une baffe de composition inouîe. On ne le dira jamais assez mais P.T. est LE plus grand groupe de Rock Prog de ces 20 dernières années.





Phil COLLINS
HELLO, I MUST BE GOING !


Le 20 Novembre 2019 par NONO


Mouais... je n'ai jamais été totalement convaincu par cet album, sonnant un peu comme les "chutes" qui auraient été laissées de côté par les sessions du précédent "Face Value".
C'est pas mal, mais pas de quoi sauter au plafond non plus.
Un petit 3/5





The CURE
FAITH


Le 20 Novembre 2019 par NONO


Faith est un très bon album, très homogène, un de mes préférés du groupe. J'aime ce côté calme et feutré, comme une journée d'hiver sous la grisaille et le brouillard.... La pochette y est-elle pour quelque chose ? Sûrement, mais en tout cas rarement une pochette aura été autant en adéquation avec la musique ! (Ce sera aussi le cas pour le suivant, "Pornography", d'ailleurs, dans son genre !)
Mention spéciale à "All Cats Are Grey", "The Holy Hour" et la chanson-titre.
Un bémol toutefois pour "Doubt" qui jure un peu avec le reste.





Steven WILSON
TO THE BONE


Le 20 Novembre 2019 par THORPEDO


L'album que j'aime le moins dans la discographie de STEVEN WILSON.
Lors des premières écoutes, j'ai été plutôt épaté par cette Pop classieuse.
Par contre, je ne le trouve pas si intéressant sur le long terme.
C'est bien foutu, c'est beau et c'est très propre sur lui.
Un peu trop à mon goût...

Je ne demandais pas forcément le travail d'un "Grace for Drowning", la noirceur d'un "The Raven..." etc., mais qu'il arrive à me tenir en haleine plus longtemps.
Il me fait un peu le même effet que m'avait fait "The Incident" de PORCUPINE TREE, quelques écoutes, plaisantes, mais je ne le ressors plus.

Je ne vais pas le massacrer car cela reste du beau boulot, c'est WILSON, hein.
Mais je suis déçu.

Pour moi, de sa discographie personnelle, l'équilibre parfait entre prog, rock et pop est atteint sur "Hand. Cannot. Erase".
Bien sûr, je ne lui demande pas de refaire le même album.
D'ailleurs, ce ne serait pas intéressant s'il le faisait.
Par contre, un format un tout petit peu moins Pop n'aurait pas été pour me déplaire.





PORCUPINE TREE
FEAR OF A BLANK PLANET


Le 20 Novembre 2019 par THORPEDO


J'aime bien Steven WILSON en solo, surtout "Hand, Cannot, Erase" et "The Raven That Refused to Sing", moins "To The Bone" que j'avais pourtant très bien accueilli mais qui est un ton inférieur selon moi tout en restant déjà bon, mais PORCUPINE TREE me manque terriblement.

Dernier grand album du groupe nous dit Clansman?
Oui, il a raison, heureusement qu'il n'y a eu qu'un seul album après cela, le moins bon 'The Incident", ce n'est pas comme s'ils avaient enchaîné les mauvais disques !

Ce "Fear of a Blank Planet" est une vraie réussite, je n'enlève absolument aucun titre. Mes deux morceaux préférés sont "Anesthetize" et "Sentimental".
Merci.

La pochette magnifique retranscrit parfaitement l'ambiance de l'album. Ce bleu notamment me semble tout à fait correspondre à la musique proposée par PORCUPINE TREE.

Je vous ai dit à quel point ce groupe me manque?





Phil COLLINS
HELLO, I MUST BE GOING !


Le 20 Novembre 2019 par BEATLENNON30


Après une entrée fracassante dans les hits parades avec son premier album solo, Phil COLLINS revient dès l'année suivante avec un "Hello, I Must Be Going" dans la lignée de son prédécesseur, "Face Value". En revanche, pas de stars tel Eric CLAPTON pour l'accompagner, l'Anglais se contentant de sa garde rapprochée avec notamment l'indéboulonnable Daryl Struemer à la guitare.

L'album s'ouvre sur l'original "I Don't Care Anymore" qui s'inscrit dans la veine du tube inter-planétaire "In The Air Tonight" à la redoutable noirceur et au caractère épuré. Ce nouveau tube qui constitue une sorte d'empreinte de Phil COLLINS lui confère une personnalité que seuls les morceaux enjoués façon rythm and blues ne suffiraient pas à insuffler. Cet aspect sombre se retrouve dans plusieurs titres, tels "Do You Know, Do You Care?" qui lui permettent aussi de se démarquer franchement de GENESIS. A noter que sur ces titres comme sur la plupart des autres, le travail du bassiste John Giblin est remarquable.

L'autre tube incontournable est "You Can't Hurry Love", reprise de THE SUPREMES de 1966 (époque Diana ROSS). Il s'agit de l'autre facette de COLLINS en général et de cet album en particulier, à savoir les chansons entraînantes dotées de cuivres efficaces. Le talent de mélodiste du batteur/chanteur est éclatant sur l'ensemble des morceaux. On retrouve la même classe et la même sobriété, que ce soit sur les titres épurés, les douces ballades qui sentent bon un romantisme teinté de mélancolie ("Thru These Walls") ou sur les titres pop légèrement funky ("I Can Not Believe It's Thru", "It Don't Matter to Me"). On trouve aussi un instrumental de haute volée, doté d'une mélodie séduisante, au point d'être utilisé par la publicité, à savoir "The West Side". Sur l'ensemble de l'album, la sensibilité comme l'emphase sont présentes avec ce son et ce chant si caractéristiques qui font que Phil COLLINS, qui encaisse sans broncher de nombreuses critiques de la part des fans du GENESIS de la première heure, demeure un artiste reconnaissable.

Même si le succès de ce deuxième album est un peu inférieur à celui de "Face Value", on peut noter la constance d'un Phil COLLINS globalement un peu plus sombre mais toujours efficace et fédérateur. Car avec de multiples disques d'or ou de platine à travers le monde et le monumental succès de "You Can't Hurry Love", il frappe un nouveau grand coup et fait preuve d'un savoir-faire incontestable.





Phil COLLINS
...BUT SERIOUSLY


Le 20 Novembre 2019 par BEATLENNON30


Phil Collins revient presque 5 ans après "No Jaquet Required" et 3 ans après "Invisible Touch" de Genesis qui avait donné l'occasion de nombreux concerts. Dans un style plus naturel et immédiat, "...But Seriously" sera le plus gros succès commercial de l'Anglais.

Il serait réducteur de résumer ce quatrième album de l'Anglais au tube qu'est 'Another Day In Paradise". Même si cette ritournelle redoutablement efficace qui sert un thème social généreux et plein de compassion envers les sans-abris a explosé de nombreux records, elle ne constitue qu'une pièce parmi les perles dont regorgent cet album. Avec le titre d'ouverture 'Hand In Long Enough', nous sommes dans le registre bien connu du thème musical pop rythm' and blues, servi par les cuivres habituels des Phoenix Horns. Toutefois, dès les premières paroles, on sent un regain d'énergie et de vélocité ainsi qu'une précision mélodique redoutable. Avec 'That's Just The Way It Is' qui traite des troubles en Irlande du Nord, on peut entendre la voix de David Crosby (Crosby, Stills & Nash) dont le timbre cristallin se mêle avec bonheur à celui de Phil Collins. L'efficace 'Find A Way To My Heart' est emplie d'un souffle enthousiasmant qui reflète une vision optimiste des relations interpersonnelles, là où ce thème était évoqué avec des accents douloureux et mélancoliques dans les albums précédents.

Vient ensuite 'Colors' construit d'une façon plus progressive, avec pour transition entre une partie à l'allure sacrée et une autre plus directe, un interlude fait de rythmes africains et d'un thème simple et bien calibré. Ce titre évoque l'apartheid en Afrique du Sud. Chaque chanson est dotée d'une richesse thématique et mélodique qui lui est propre et qui rend difficile de prendre ce "...But Seriously" à défaut, malgré un 'Father To Son' un peu plus faible. Mais que dire de 'All Of My Life', perfection mélodique et emphatique qui bénéficie de l'orgue de Steve Winwood (Traffic, innombrables participations) ou de la conclusion de l'album avec l'évangélique 'I Wish It Would Rain Down', l'intervention d'Eric Clapton et un chant plus que jamais inspiré appuyé par des choeurs façon gospel.

Phil Collins atteint ici son apogée avec une collection de chansons aux mélodies, à l'interprétation et aux thématiques irréprochables et consensuelles. Drapés dans un environnement sonore plus organique, plus simple et plus efficace, ces titres s'égrènent sans fausse note et avec un plaisir sans cesse renouvelé pour l'auditeur.





KILLING JOKE
PANDEMONIUM


Le 19 Novembre 2019 par LEO


Depuis Extremities en 90, il s'est passé presque quatre années sans un nouvel album de KILLING JOKE. c'est le plus long laps de temps entre deux 33t dans la carrière du groupe à ce moment là.
À celà il y a plusieurs raisons. Jaz Coleman s'est consacré principalement à la production de divers projets externes et entre temps sont apparues de nouvelles tensions entre lui et Paul Raven, puis Geordie Walker reprendra contact avec le premier bassiste Martin Glover (alias Youth) qui finira par réintégrer la formation et produire Pandemonium et son successeur Democracy.
Pandemonium ne reprend pas vraiment le même schéma musical qu'Extremities. le son de guitare de Geordie Walker sur ce cru '94 est plus proche du courant metal que du post-punk des 80's. ma foi, pourquoi pas ? après tout, Ministry et quelques autres se sont inspirés largement de la bande à Coleman & Co. donc cette orientation plus 'metalique' est un juste retour des choses et quoiqu'il en soit, le cyber-rock industriel de KILLING JOKE est bien reconnaissable.
L'efficace morceau-titre qui ouvre les hostilités a un son bien compact et massif et la partie de violon en arrière-plan témoigne de l'engouement de Jaz Coleman pour la musique Arabe.
Comme la majeure partie des compos de ce 33t, la durée conséquente du morceau a tendance à traîner un peu en longueur mais ça passe très facilement sur ce premier titre fort réussi, contrairement au pachydermique et monolithique "Exorcism" qui m'a toujours rebuté par son aspect répétitif forcé dans lequel j'ai l'impression d'entendre Ministry.
"Millennium" revient à quelque chose de bien plus nuancé (bien que fort puissant) avec son metal indus combiné aux influences Moyen-Orientales. un bon point !
Le plus subtil "Communion" va encore plus loin, puisqu'il associe à présent au violon, des percussions venues aussi du Moyen-Orient.
"Black Moon" va piocher un peu dans toutes les périodes de la carrière du groupe, pour en ressortir avec une compo mi-écrasante/mi-mélodique qui va donner des petits sur quelques albums à venir.
"Labyrinth" m'évoque un truc improbable, un peu comme si Led Zeppelin à la fin des 70's s'était mis à faire du cyber-punk-industriel avant l'heure. bon, j'ai une imagination débordante pour le coup !
La formation calme quelque peu ses ardeurs sur "Jana", qui n'aurait pas été si déplacé sur un album comme Brighter Than A Thousand Suns, mais avec bien plus de classe et d'inspiration dans le cas présent !
"Whiteout" est en quelque sorte le petit frère de "Exorcism" avec son côté cyclique très prononcé. là aussi, Ministry est fortement évoqué mais puisque les instigateurs de ce style ont été KILLING JOKE, il n'y a pas à crier au plagiat. tout comme pour "Exorcism", je n'en suis pas friand bien que j'ai une légère préférence pour "Whiteout".
Le pesant "Pleasures Of The Flesh" est plus posé avec son atmosphère étouffante. j'aime bien.
Hormis sa longueur quelque peu excessive, "Mathematics Of Chaos" avec sa rythmique electro-indu et ses sonorités très fouillées est plutôt sympathique.
Magré quelques réserves, ce Pandemonium est dans son ensemble un album fort honorable et convaincant. de mon point de vue, il ne vaut pas les deux premiers albums du groupe ni Extremities, Dirt And Various Repressed Emotions mais il se tient dans un mouchoir de poche avec les très bons Revelations et Fire Dances.
Un bon 4/5





Miles DAVIS
BLUE MOODS


Le 19 Novembre 2019 par LE MERLE MOQUEUR


Il est sur mes étagères ce Miles/Mingus. D'ailleurs, il me semble l'avoir signalé il y a quelques années dans la "Boîte à demandes". Je lui avais collé 4 ou 5 étoiles sur l'étiquette. J'aime cette musique qui fut primée par les critiques de l'époque à moins que je perde les pédales, ce qui est toujours possible avec l'oiseau balade-heurt que je suis.





JUDAS PRIEST
JUGULATOR


Le 19 Novembre 2019 par THORPEDO


Et bin moi, je préfère Tim "Ripper" Owens à Rob Halbord...

Quoi?
Hein?
Crime de baise majesté? (huhu)

Pas du tout, pas du tout.
Je n'arrive tout simplement plus du tout à écouter le "God of Metal", je ne supporte plus sa voix, et lui préfère largement, mais alors pas qu'un peu, son remplaçant.

Comment ça, les remplaçants, tu n'les connais pas?
Mais tu vas à apprendre à le connaître celui-là, non mais!

Ce "Jugulator" est le seul album que je réécoute réellement (j'ai gardé un Double Best-Of pour avoir l'essentiel de Rob jusqu'à "Painkiller"...) de JUDAS PRIEST avec les quelques, pas nombreux, bons titres de "Demolition" et surtout l'excellent LIVE "98 Live Meltdown" qui me permet de faire un tour de leurs vieux titres avec "Ripper" au chant...

Vous l'avez compris, je ne suis déjà pas le plus grand fan de JUDAS PRIEST, si on ajoute à cela le fait que je n'y arrive plus avec la légende Rob Halford...

Pour revenir à ce "Jugulator", je les aime quasiment toutes sur ce disque mais mention spéciale à "Death Row", "Burn In Hell", "Abductors", "Bullet Train" et "Cathedral Spires".

Un bon 4/5 pour ma part.
Pas de 5 parce que ce n'est pas parfait et quelques titres sont inférieurs à ceux cités ci-dessus.





JUDAS PRIEST
UNLEASHED IN THE EAST


Le 19 Novembre 2019 par CLANSMAN57

C'est parce que j'ai marqué Judas Spears (clin d'oeil à un ami qui n'arrivait pas à prononcer le nom du groupe) et plus loin Judas Sprite (clin d'oeil à "Rocka Rolla") qu'on met des fautes dans mon message?
Vils coquins!:)

Je tenais à préciser qu'à l'origine, ce commentaire était parfaitement rédigé, pas qu'on pense que je me suis pris un camion depuis peu.
Je vais bien:)








JUDAS PRIEST
UNLEASHED IN THE EAST


Le 19 Novembre 2019 par CLANSMAN57


Il manque pas mal de grands titres pour que je puisse m'extasier pleinement avec ce live de JUDA PRIEST :
"Beyond The Realms Of Death", "Dissident Agressor", "Saints In Hell", "Dreamer Deceiver", "Here Come The Tears", "Call For The Priest", "Better By You, Better Than Me", "White Heat, Red Hot", "Take On The World", voire un "Before The Dawn".
Concernant la réédition et ses 4 chansons bonus, c'est cool, je me serais cependant bien passé de "Rock Forever".

Je préfère les versions studio de "Victim Of Changes", "Diamonds And Rust" ou encore "Genocide", laquelle est délestée de son groove.
J'ai déjà pu le mentionner auparavant, je ne suis pas un dingue des enregistrements en public, du moins en mode électrique. Je préfère les fameuses représentations débranchées qui me touchent davantage.

Ma préférence va à "Alive In Athens" d'Iced Earth, "Tokyo Tapes" de SCORPIONS, After Death un peu surestimé également (because of Bruce) et Rock In Rio de IRON MAIDEN ainsi que You Want Blood...You've Got It" de AC/DC.

J'aimerais crier au chef d'oeuvre comme presque tout le monde avec cette livraison de JUDAS PRIEST, mais je ne peux pas, désolé, bien qu'il reste recommandable.





The WHO
MY GENERATION


Le 19 Novembre 2019 par PILGRIMWEN

Pour leur premier jet studio, THE WHO propose une musique un peu confuse. Il y a un tel brassage d'influences ! Ca n'enlève rien au charme que dégage l'album "My Generation". 35 minutes au compteur, ça défile vite, je passe bien entendu un agréable moment à l'écoute.

Ma note : les Qui ?!?!?/5

NB : groupe à réhabiliter !





MOSTLY AUTUMN
PASSENGERS


Le 19 Novembre 2019 par MARCO STIVELL

Merci pour ce commentaire enthousiasmant Clansman !
Ravi de voir que ce disque t'a fait le même effet qu'à moi, il y a une quinzaine d'années déjà. :)

C'était un groupe parmi les innombrables dont on parlait sur un forum de rock progressif français, une mine d'or pour qui découvrait à la fois cette musique et le monde d'Internet ! J'ai pu aussi découvrir mieux MARILLION, CAMEL, Mike OLDFIELD etc. Et pour MOSTLY AUTUMN, c'est ce disque, Passengers, qui est ressorti en premier dans mon choix, à cause de la pochette surtout !

Je ne saurais dire quel est le meilleur album du groupe, sachant qu'il y a The Last Bright Light juste avant, et aussi The Spirit of Autumn Past, tous deux avec des ambiances incroyables. Certains fans de l'époque ne jugent que par For All We Shared, le tout premier...

Pendant longtemps, ces disques étaient devenus indisponibles. Je ne sais pas trop ce qu'il en est aujourd'hui !





PINK FLOYD
LIVE AT POMPEII


Le 18 Novembre 2019 par NONO


Il s'agit-là probablement du meilleur live de PF, mais aussi par extension d'un des meilleurs lives de l'histoire du rock, sans hésitation.





The WHO
WHO'S NEXT


Le 18 Novembre 2019 par THORPEDO


Pour reprendre le délire des copains, un "classique" composé de "classiques" (non mais sérieux, trois tubes interplanétaires!), même la pochette est un "classique".

Je vais encore devoir mettre 5 étoiles, moi?
Classique.





Lou REED
LULU (AVEC METALLICA)


Le 18 Novembre 2019 par THORPEDO


Après l'avoir commenté sur NIME, je le fais ici aussi.
Oui, j'aime bien ce LULU.
Je le réecoute assez régulièrement.
Je n'enchaîne pas les écoutes mais un petit LULU tous les 3/4 mois, ça marche chez moi.

Masochisme? Sûrement les amis!
J'en attendais certes beaucoup plus de ce disque mais je ne le trouve pas "mauvais".
"Spécial" lui convient bien par contre.

C'est juste une oeuvre en avance sur son temps.
Dans 50 ans, on dira que c'est une oeuvre majeure de notre temps.
Ou pas.





SONIC YOUTH
DAYDREAM NATION


Le 18 Novembre 2019 par FRANçOIS


Comme beaucoup de disques de métal, de jazz bop ou de techno/électro : passé le "tube", trop monolithique.





The ROLLING STONES
LET IT BLEED


Le 18 Novembre 2019 par LE MERLE MOQUEUR


Bien sûr que ce disque est au zénith de la production des Stones. Tout est parfait : ils ont su puiser dans ce que le Blues a d'essentiel... la mélancolie, la tristesse et des pointes de désespoir sauvages pour le rock.
Pour des blancs "c'est coton" aurait pu dire Robert Johnson, "mais réussi".







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