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Dan AR BRAZ
DOUAR NEVEZ


Le 17 Janvier 2020 par JENLAIN


C"était chouette d'habiter Douarnenez à cette époque là. Les occasions de voir jouer les ténors de la musique folk/rock/prog d'obédience celtique (et autres, merci Bill Deraime et sa guitare au coin d'un bar, largement avant de reprocher à Babylone de déconner) étaient nombreuses.
Notamment ce cher Dan Ar Braz, la première fois peu de temps après la sortie de cet album. je me souviens parfaitement de ce concert, une première partie acoustique et la seconde, toute électrique, a été pour moi comme une initiation (un dépucelage sonore? J'avais 11 ans et c'était une de mes premières expériences scéniques...) à la guitare rock. Je pense que je ne m'en suis jamais remis et, ayant arpenté maintes scènes en tant que musicien ou spectateur, je dois avouer que l'un de mes rêves les plus fantasmagoriques est de pouvoir remonter le temps et savourer ce concert infiniment fondateur avec mes oreilles et ma culture musicale actuelles.
En attendant, j'écoute, re-écoute, et re-re-écouterai ce disque encore et toujours. Pour la celtitude, le souvenir, pour sa qualité, parce qu'il fait partie de mes fondations musicales.
C'est que de la musique, on est d'accord, mais j'ai tant de ces bouts de plastique, certains en vinyle (beaucoup!!), d'autres en CD (beaucoup aussi mais je m'en fous un peu plus) que je tiens à distinguer ceux qui ont une vraie importance dans mon parcours.
Merci Dan!!!





Neil YOUNG
HARVEST


Le 17 Janvier 2020 par LE KINGBEE

Même avis que Baazbaaz et Bayou.

Il n'y a rien de Country ni même dans ce qu'on appellera plus tard Americana dans ce disque.

Maintenant, un titre comme "Heart Of Gold" a été repris par divers artistes de Deep Soul ou Southern Soul (c'est un peu près identique) ce qui laisserait à penser que le titre de Young aurait des réminiscences Country, la Southern Soul s'inspirant de musiques du Sud.

Pas fan de Neil Young, ce disque demeure néanmoins comme un disque de référence.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 17 Janvier 2020 par APSA

Bien sûr, j'exagérais largement dans mes conseils à Nono sur Young et ce qui a un rapport avec les Etats du Sud des USA. Les gars de Lynyrd Skynyrd sont de chics types, aucune surprise à ce qu'ils soient potes avec Neil.
C'est surtout le KKK et d'autres nostalgiques de la ségrégation raciale à outrance qui ont posé problème.
C'était avant tout une occasion de rigoler un peu.
Que les fans du grand Neil ne m'en tiennent pas rigueur. Que les fans du KKK, des Aztèques et des conquistadores ne m'en tiennent pas rigueur non plus. IDEM pour les fans des canards et des chats.

Harvest ne sonne pas "country music", mais il sent bon la campagne, la nature en tout cas. Les scouts doivent aimer Harvest. Le légendaire Hamster Jovial par exemple ("Mais c'est complètement con, la pop music !" lol).
Il y a quand-même du banjo et de la pedal steel sur "Old man".
On dira qu'il y a "quelques accents country" dans ce disque, sans plus.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 17 Janvier 2020 par BAYOU

En effet la musique qui figure sur l’album Harvest n’a rien de country.
Si on veut écouter un album country du Loner c’est plutôt Old Ways.

Après, il faut aussi remettre les choses en place avec la « polémique » sur Alabama et la réponse de Lynyrd Skynyrd dans « Sweet Home Alabama ».
Déjà Skynyrd venait de Floride (Jacksonville) et dans la chanson on entend nettement les chœurs qui contredisent les paroles sur Wallace.
Plus important Young et le groupe étaient copains. Neil compose trois chansons pour LS (« Powderfinger, Sedan Delivery et Captain Kennedy ») Ronnie Van Zant choisira la première qu’il n’enregistrera jamais, suite au crash d’avion qui lui coûte la vie.
« Powderfinger, et « Sedan Delivery » figurent sur Rust Never Sleeps sorti en 1979, et « Captain Kennedy « sur Hawks & Doves sorti en 1980.
Le Loner jouera d’ailleurs plusieurs fois en concert « Sweet Home Alabama » qu’il dédie à deux amis qui sont au ciel.


Enfin par exemple sur le site de Corentin Lamy on peut voir que chacun porte le tee-shirt de l'autre





The PRETENDERS
GET CLOSE


Le 17 Janvier 2020 par METALPROG84


Un album pas très homogène: après 3 premiers titres réussis, on a droit à "Dance!" assez médiocre (typé 80's). "How much did you get..." est dans la même veine (pas terrible non plus). Le single "Get me wrong" relève bien le niveau. Les ballades "Hymn to her", "I remember you" et "Chill factor" sont sympas bien qu'un peu convenues. J'aime bien la reprise de J. Hendrix "Room full of mirrors" (Mcintosh se débrouille bien, même si ce n'est pas Hendrix évidemment).
Pas si mauvais que çà au final ce "Get close", malgré 2 titres très dispensables.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 17 Janvier 2020 par BAAZBAAZ


Je ne vois pas trop ce qu'il y a de Country dans ce "Harvest".

Par ailleurs, je n'aime pas vraiment NEIL YOUNG, qui m'ennuie souvent en solo alors que j'adore BUFFALO SPRINGFIELD et CSN&Y.

Je n'aime pas NEIL YOUNG en solo, donc, mais "Harvest" est par contre intouchable : c'est un disque merveilleux, d'une sensibilité unique, doté de mélodies absolument incroyables. C'est un disque de voyage et de contemplation qui figure parmi les grands classiques de l'époque. Il faut l'écoute, s'obstiner, s'en imprégner.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 16 Janvier 2020 par FRANçOIS

Nono vient confirmer mes préjugés, nécessairement faux et réducteurs (ou pas)... Il y a des disques que j'ai l'impression d'avoir écouté simplement en lisant les critiques ou même en voyant la pochette (pour celles mettant en exergue 4 malabars hirsutes, par exemple). La country et moi, ça fait deux. Tant pis, pas bien grave.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 16 Janvier 2020 par APSA

@Nono (suite)

Evite quand-même de comparer, pour quelque raison que ce soit, Neil Young avec un groupe de musique ou autre chose ayant un rapport avec le Sud des USA (ZZ top en l'occurence).
Le grand Neil a été menacé de mort et interdit de séjour dans ces états pour les avoir critiqués ("Southern man" et "Alabama"), tu risques fort l'incident diplomatique avec ses fans.

Tu seras plus avisé de leur avouer, main sur le coeur (côté droit) et pupilles dilatées, que tu as vécu enfant à la campagne, et que tu te faisais régulièrement courser par les canards du voisin ; que ses chats t'attendaient perchés sur un arbre, quand tu revenais de l'école, pour te sauter dessus et te mettre une pâtée.
Et que par conséquent, l'écoute des oeuvres de Neil, si grandioses soient-elles, produit en toi des crises d'angoisse et des sueurs froides.

Tu devrais en être quitte pour des malédictions marmonnées en ancienne langue aztèque, mais au moins tu ne finiras pas sur un bûcher ! (lol)





Neil YOUNG
HARVEST


Le 16 Janvier 2020 par APSA

Salut Nono

Il est clair que la voix de Young est plutôt particulière. Moi-même je l'ai définie comme un mélange de miaulement et de "coin-coin" de canard.
Mon père a toujours été un grand fan de Young, et la musique a coulé à flots pendant pas mal de temps chez moi, du temps où je vivais chez mes parents. J'ai donc fini par la trouver familière, par la force des choses. Ca explique sans grand doute ma parfaite tolérance du phénomène.

Je conçois facilement qu'on puisse être rebuté par sa voix, en particulier si on est fan des harmonies vocales célestes genre Crosby & Nash par exemple.
Le mieux est de ne pas se forcer, l'essentiel est que tu aies essayé. Tu pourras affronter le regard inquisiteur des fans de Neil et leur dire, droit dans tes bottes : "oui, je connais Neil Young et tout particulièrement "Harvest", et sauf votre respect, je ne kiffe pas à donf !".

Il y a effectivement de l'UPSA dans APSA !
Bonne guérison. N'abuse pas de l'aspirine, ton meilleur allié est le repos et un peu de bon air pur le plus régulièrement possible.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 16 Janvier 2020 par NONO

@Apsa : Je viens de m'écouter un bon volume de morceaux de Neil Young. Je ne connaissais pas sa musique, mais uniquement son nom. Hé ben... je dois dire que je suis assez déçu. Une sorte de country tiède avec une voix nasillarde assez irritante.
ZZ Top qui croise Dylan...
Bon c'est pas la Bérésina non plus, ça se laisse écouter, mais ... qu'est ce que c'est chiant !
Ca viendra peut-être avec les réécoutes... mais bon... parfois on dit aussi qu eles premiers jugements sont les meilleurs !





Neil YOUNG
HARVEST


Le 16 Janvier 2020 par NONO

OK merci APSA.
Je suis hilare car, étant en ce moment sous les couettes (en proie à une méchante grippe), ton peseudo me fait penser à l'aspirine... UPSA, que je consomme abondamment en ce moment... LOL
Allez... Je vais me passer l'album Harvest pour me rendormir avec mes 39° de fièvre (re-LOL)
Je ne connais pas l'album, mais en tout cas je connaissais la pochette !





Neil YOUNG
HARVEST


Le 16 Janvier 2020 par APSA

Salut Nono (et meilleures vibrations pour 2020)

De la longue carrière du grand Neil, je ne connais que les premiers albums.
Néanmoins, ce sont justement ces albums qui l'ont fait accéder au statut de pointure de la musique de son temps, à une époque où pourtant la musique était de haute qualité.

Young est capable de faire du rock sans concession, mais également de la musique cool au possible.
Pour le côté rock, je te conseillerais le LP Everybody knows this is nowhere. On est mis au parfum d'entrée de jeu, avec "Cinnamon girl".
On remarque qu'il sonne "fifties" avec sa guitare Gretsch, mais avec une structure typique du rock de la fin des sixties.
Les solos sont de lui, il était d'ailleurs co-lead guitariste (avec Stephen Stills) au sein du Buffalo Springfield.

Pour le côté "cool", sans hésiter je recommande Harvest. Les titres "Out on the weekend", "Old man" et "Heart of gold" sont représentatifs et excellents.
Ici, on fait dans la simplicité et la franchise, la musique n'est pas sophistiquée, on sait à la 1ère écoute si on va adhérer ou pas.
C'est pour ça que je te recommande d'aller sur Youtube pour écouter au moins "Out on the weekend" et "Old man".





Neil YOUNG
HARVEST


Le 15 Janvier 2020 par NONO

@APSA : Du haut de mes 43 ans : plus de 30 ans que j'entends parler de Neil Young, et autant d'années que je n'ai (à priori) rien entendu de lui ! (sauf évidemment s'il a eu sa "période tubes" dans les années 80... lol )
Donc... Quel album me conseillerais-tu d'écouter en premier, pour m'immerger le plus efficacement possible dans son univers ?
(Pas de compilations svp)
Merci !





Neil YOUNG
ON THE BEACH


Le 15 Janvier 2020 par APSA

Dans cet album, il n'y a que "On the beach" et "Ambulance blues" que j'écoute, mais je les écoute avec un plaisir non dissimulé.
C'est agréablement triste, à l'instar de "Running dry" sur Everybody knows this is nowhere.

Je ne mets pas de note, car cet album marque la fin de ma période Neil Young.





Neil YOUNG
HARVEST


Le 15 Janvier 2020 par APSA


Meilleur, selon moi, que l'album précédent "After the goldrush", et je m'explique :

- "Out on the weekend" : ça commence super bien ! Mon morceau préféré avec "Man needs a maid" (bien que les deux soient très différents en style). Le refrain est superbe, et l'harmonica est divin. L'hymne au "loner" par excellence !

- "Man needs a maid" : changement de style radical, Neil s'assoit au piano et nous pond un chef d'oeuvre, c'est aussi simple que ça. Orchestre à l'appui, c'est grandiose.

- "Heart of gold" : tout simplement excellent. Chez moi, si vous dites que vous n'aimez pas ce morceau, on vous envoie en consultation immédiatement et manu militari s'il le faut.
S'il n'est pas mon morceau préféré, c'est d'une part parce que la concurrence est rude, et probablement aussi parce que je l'ai trop écouté.

- "Old man" : dans la même veine que "Out on the weekend" et "Heart of gold". Je ne sais plus quels mots utiliser pour dire que c'est un morceau trop excellent. Il y a du banjo et de la pedal steel, pas tout le temps, mais les passages sont très inspirés.

- "The needle and the damage done" : du pur folk, une voix, une guitare acoustique, un sujet grave. La voix me rappelle ma copine de l'époque, quand elle m'a surpris en train de fumer mon 1er hakick avec les beatniks, mais si elle avait su jouer de la gratte comme Neil, on serait peut-être encore ensemble aujourd'hui ...

Toujours est-il qu'au final, même si tout n'est pas inoubliable, on est quand-même en présence d'un très bon album.
Si vous n'avez pas aimé le Neil électrique d'Everybody knows, et que là vous n'aimez pas le Neil acoustique, laissez tomber, c'est sans espoir.

4 étoiles et demie selon moi, mais comme tout le monde (ou presque) en a mis 5, je me résous à n'en valider que 4 officiellement.





Neil YOUNG
AFTER THE GOLDRUSH


Le 15 Janvier 2020 par APSA


Moins bon que l'album précédent, mais très respectable. En même temps, il y a plus de morceaux, donc statistiquement plus de risques de faire des chansons faibles.

- "Only love can break your heart" : pas le tube de l'album, mais j'adore chanter le refrain, il y a une belle harmonie qui ne peut laisser insensible le mélomane moyen.

- "Southern man" : un peu long à cause du solo central, mais c'est le seul défaut qu'il peut y avoir. Et puis ça réveille un peu l'auditeur. Un classique des concerts.
Il me semble que le grand Neil avait reçu des menaces de mort de la part du KKK, à cause de ce morceau.

- "Don't let it bring you down" : j'aime particulièrement le jeu de basse, qui confère au morceau un côté intrigant. Bon morceau, mais je trouve le refrain un niveau au-dessous du thème (en général c'est plutôt l'inverse).

- "When you dance, I can really love" : mon morceau préféré. Il règne ici une telle ferveur, qu'on donnerait cher pour voir qui est la danseuse qui met Neil dans cet état.

- "Cripple creek ferry" : pas un chef d'oeuvre, j'en conviens sans souci, mais ça sent bon la campagne, le foin, la boue, c'est pas pour me déplaire.

Je mets 4 étoiles, mais en réalité je l'estime à 3 étoiles et demie.





Neil YOUNG
EVERYBODY KNOWS THIS IS NOWHERE


Le 15 Janvier 2020 par APSA


Excellent album !
5 étoiles sans aucune hésitation possible.

3 supers bons rock : "Cinnamon girl", "Everybody knows", et "Down by the river", + "Cowgirl in the sand" qui à mon avis est un niveau au-dessous.
Ce qui change un peu de ce qui se faisait généralement à l'époque en terme de rock-music, c'est bien sûr la sonorité "fifties" de la guitare Gretsch.
Et cette fameuse voix, évidemment, sorte de mélange entre un miaulement et un "coin-coin" de canard (excusez la pauvreté de mon vocabulaire).

"Round and round", ou l'expression de la douceur à l'état pur (je parle du refrain, bien entendu). Joli duo de voix, à propos, qui est l'enchanteresse qui chante ici avec Neil ?

"Running dry", ou la beauté d'une chanson triste. A rapprocher de "On the beach" et "Ambulance blues". Idéal quand on vient de perdre un être cher, et qu'on veut atténuer sa peine en constatant qu'on n'est pas seul à souffrir.

Il n'y a que "The losing end" que je n'écoute pas sur ce disque, mais en aucun cas ce n'est parce que je la trouve mauvaise.

Si on n'aime pas ce disque, c'est visiblement qu'on n'est pas fait pour apprécier Neil Young.
Une exploration de la discographie de Cannibal Corpse peut alors s'avérer un choix pertinent (lol) ...





Michel DELPECH
QUE MARIANNE ETAIT JOLIE


Le 14 Janvier 2020 par NONO

Pas très connaisseur ni même grand fan des chansons de M. Delpech, je salue en revanche la personne, que j'ai toujours énormément admirée pour sa sincérité, son courage, son amabilité indéfectible et son solide sens de l'amitié, autant de qualités qui ne lui ont jamais fait défaut.
C'était un grand homme, en plus d'un grand artiste.





Neil YOUNG
ZUMA


Le 14 Janvier 2020 par CLANSMAN57


C'est super sincère comme musique, zéro tricherie.
Neil Young sait comment faire passer des émotions avec sa voix, pourtant particulière et loin d'être d'une justesse ultime.
Pareil pour la guitare, c'est touchant, nul besoin d'en mettre plein la vue.
Qui plus est, comme mentionné plus bas, il a un son unique.

La fée électricité est recouverte de sable et elle est diablement attirante.
Le Loner n'oublie pas de sonner Folk à deux reprises, ses influences Blues et Country ne sont pas remisées au placard, bien que plus discrètes.

Pour finir, je ne comprenais pas trop le sobriquet de "Père du Grunge", il est vrai qu'avec "Zuma", c'est presque une évidence.








Michel DELPECH
QUE MARIANNE ETAIT JOLIE


Le 14 Janvier 2020 par DEJAVU


J'adore ce titre pour le son de la basse et de la batterie mis en avant à la manière des deux premiers albums de John Lennon post Beatles. Lorsque l'on consulte les excellents sites "Discogs.com" et "Encyclopédique.com", on peut voir indiqué au verso de la pochette du 45 tours: Prise de son: David Baker, réalisation artistique: Naps Lamarche. Chronique rédigée avec beaucoup de talent, au plaisir de vous lire et vous relire.







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