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KISS
MUSIC FROM THE ELDER


Le 01 Mars 2017 par POPOL PAS VUH


Fort deçu par l'écoute après lecture des chroniques dythyrambiques sur des groupes comme Kraan ou cold chisel, les oubliettes de l'histoire musicales ne sont pas pleines que de bijoux méconnus..., j'ai décidé par esprit de contradiction à me faire du mal en m'écoutant un bon (!) 1 étoile descendu en flamme: Music for the elder par Kiss.
Groupe qui m'amuse 5 minutes mais dont je suis pas forcément un inconditionnel: comment mettre 5 etoiles à led zep ou à Bowie et trouver Kiss indispensable?
Et la surprise: pas si nul que ça cet album. Pas pire que Kraan. Les six premiers titres se laissent écouter, et ne sont pas désagréables. Après, il est vrai que ça se gâte un peu : la premiere partie de mr blackwell est platissime et ennuyeuse au possible; Escape...Kiss qui se prend pour Queen, période Daube in heaven; Odyssey remonte en selle pour ne pas laisser une impression trop mauvaise.
Au final le seul album de Kiss que j'ai écouté sans zapper quelques titres: on attend du nouveau à chaque morceau et l'intêret est préservé jusqu'au bout. Sans crier au génie non plus. Si Kiss avait fait du Kiss, certains auraient crié au manque d'ambition. Sans doute à juste titre. Là c'est le contraire. Bon.
Comment etoiler ce disque ? Quand un chef d'oeuvre obtient 5 etoiles, un disque moyen devrait etre limité à 3. J'ai l'impression que les etoiles sont distribuées non en fonction de l'histoire générale musicale, mais en fonction de la disco concernée. Alors en pensant à Revolver de ce groupe de Liverpool dont j'ai oublié le nom (l'âge...), elder c'est 0 etoiles; par rapport au style de notation FF, un honnete 2. 3 pour la première face.
Remis en appetit pour Kiss, je vais m'attaquer à unmasked... Maybe I'm made for loving them ? Esprit du Thin white duke pardonne-moi !





Miles DAVIS
NEFERTITI


Le 01 Mars 2017 par FB


Bonjour à l'équipe,
D'abord je tiens à remercier toute l'équipe pour son travail de grande qualité.
Une fois ces courtoises échangées, j'ai une remarque à faire concernant ce magnifique album de Miles. Il est noté que cet opus est sorti en 1967, en effet il a bien été enregistré en 1967 mais il est paru le 15 janvier 1968.

Voilà j'espère que mon commentaire sera utile

Peace !





Johnny HALLYDAY
HELLO JOHNNY


Le 01 Mars 2017 par STRANGEMAN

Wouaw... Tu t'attaques a un gros morceau la ! Bon courage !





ULTRAVOX
VIENNA


Le 01 Mars 2017 par LEO


Comme l'a logiquement souligné ARP2600, cet album est globalement dans la continuité de l'opus précédent d'ULTRAVOX, produit lui aussi par Conny Plank (tout comme le suivant, Rage In Eden), mais avec une différence de taille: un nouveau chanteur, qui en plus double à la guitare et aux claviers!
En 1980 Midge Ure n'est plus un inconnu depuis bien longtemps.
Il se fait connaître au milieu des années 70 avec le groupe pop Slik (qui comprenait le batteur Kenny Hyslop: futur membre éphémère des Skids et Simple Minds), puis Malcolm McLaren lui propose de devenir le chanteur des Sex Pistols en devenir mais il refuse et plus tard c'est avec un ex-Pistols (Glen Matlock) qu'il fonde les Rich Kids en compagnie de Rusty Egan (futur membre de Visage), ensuite il entame en parallèle d'ULTRAVOX l'aventure Visage et fait office d'intérimaire à la guitare ainsi qu'aux claviers au sein de Thin Lizzy (Phil Lynott et Ure sont amis depuis quelques années). c'est donc avec un musicien chevronné qu'ULTRAVOX entame sa seconde vie.
L'instrumental "Astradyne" a des similitudes avec les sonorités entendues sur l'album The Pleasure Principle de Gary Numan (une forme d'hommage à l'envers en quelque sorte, renvoyé par l'intermédiaire de Billy Currie qui participa à l'album de Numan et sa tournée qui suivie).
"New Europeans" est plus mordant avec sa guitare bien en avant.
"Private Lives" est en un sens, un compromis entre les 2 morceaux précédents et un bon exemple de ce que seront dorénavant les futures compos du groupe.
L'excellent "Passing Strangers" est dans le même esprit et le plus robotique mais néanmoins dynamique "Sleepwalk" est l'un des points forts de l'album (il sera d'ailleurs le 1er titre de l'album a être extrait en single).
Le glacial "Mr. X" garde en gros la même base instrumentale de ce qui était le morceau "Touch and Go" sur l'album Metamatic de John Foxx (paru un peu plus tôt). rien d'étonnant puisque ce titre fut joué à l'époque des derniers concerts d'ULTRAVOX avec John Foxx (chacun en gardant la paternité sous un nom et des paroles différentes: ici, c'est le batteur Warren Cann qui déclame le texte).
"Western Promise" est beaucoup moins convainquant (le single "After A Fashion" de Midge Ure avec Mick Karn paru en 83, adoptera également ce côté orientalisant mais sera bien plus réussi).
Je ne suis pas fan non plus du morceau donnant son titre à l'album. je le trouve grandiloquant et pompeux à souhait (mais c'était bien l'effet voulu semble-t'il d'après les dires de Midge Ure).
Heureusement, l'album se referme avec "All Stood Still", une compo bien plus alerte!
Hormis les 2 avant-derniers titres, Vienna est un très bon disque mais le groupe ne va pas s'arrêter en si bon chemin car son successeur sera encore meilleur!







The HUMAN LEAGUE
DARE


Le 28 Février 2017 par LEO


Une fois Ian Craig Marsh et Martyn Ware partis, je n'ai plus trouvé aucun intérêt à la musique de THE HUMAN LEAGUE.
Juste après leur départ, Phil Oakey et le projectionniste/claviériste Philip Adrian Wright font paraître le single "Boys and Girls" (et sa face B, l'instrumental "Tom Baker").
Le style est encore très proche des 2 premiers albums Reproduction et Travelogue mais en bien moins palpitant (il manque clairement quelque chose et les 2 compos qui ressemblent plus à des démos qu'autre chose, tournent à vide).
Sur la pochette aux côtés d'Oakey et Wright, on peut apercevoir Joanne Catherall et Susanne Sulley, les 2 futurs membres féminins du groupe (qui ne participent pas à l'enregistrement dudit single).
Certes, Phil Oakey possède une voix distinctive et toujours aussi agréable mais le chant ne fait pas tout et le hic, c'est qu'à partir de l'album suivant dont il est question ici, on doit se farcir les 2 choristes insuportables en supplément!
Concernant le côté musical, c'est tout bonnement le jour et la nuit entre leurs 2 premiers albums froids et très originaux et ce Dare de pacotille aux sonorités laides et datées.
Les compos se veulent accrocheuses mais personnellement je les trouve plutôt repoussantes, hormis le réussi "Darkness" qui se distingue agréablement du reste (dans un arrangement légèrement différent, ce morceau n'aurait pas fait tâche sur Travelogue). "I Am The Law" et "Seconds" sont à sauver eux aussi (ils font partie des rares titres où l'on entend pas les horribles choristes et des synthés trop disgracieux).
Voilà, 3 titres sur 10 ça fait peu!
...Et franchement, ARP2600 entre Dare de THE HUMAN LEAGUE et Dance de GARY NUMAN paru au même moment à l'Autômne 81, y a pas photo, je choisis sans conteste le second (même s'il est très loin de valoir les albums antérieurs de NUMAN).





Cécile CORBEL
LA FILLE SANS NOM (AVEC FAADA FREDDY)


Le 25 Février 2017 par NARUZ NAGWENN

L'ouverture au monde " à la française" n'est le plus souvent qu'une ouverture au tiers monde africain, et Corbel n'échappe pas à la règle, qui saupoudre ses françaises vocalises de musique des tropiques.
On préférera les Russes de FRAM qui reprennent d'une façon Metal le célèbre Son ar Chistr, car : ils le font en breton (eux), et prouvent bien qu'on peut être russe et sonner plus breton qu'une "Bretonne" francisée qui fait de la musique de ses ancêtres son fond de commerce.





Dimitri CHOSTAKOVITCH
SYMPHONIE N°4 (KONDRACHINE)


Le 25 Février 2017 par CLANSMAN57


Pour ma part, c'est une reproduction très réussie de ce qu'aurait pu ressentir un Russe sous le régime Stalinien.
Une forme de destruction morale doublée d'un désamour pour son propre pays, voire du dégoût.
Il n'est même plus question de tristesse ici, mais de folie et de peur.

Tu m'étonnes que cette symphonie n'a pas été représentée avant 1961...
Arrivée aux oreilles de Staline, le pauvre Shostakovich aurait été fusillé sans nul doute.

Shostakovich dépasse, selon moi, son maître Mahler.
Il va plus loin dans la noirceur, reste complexe, mais est plus abordable, grâce à une polyphonie davantage lisible et moins systématique.
L' Allemand en abuse parfois un peu trop, ce qui peut donner un sacré mal de crâne... (bien que je l'apprécie également).
Et c'est tout simplement plus captivant en ce qui me concerne.

On peut par ailleurs noter l'influence que Shostakovich aura pu avoir sur un certain Danny Elfman, notamment pour cette folie évoquée plus haut.

La version de Vasily Petrenko datant de 2013 est devenue une référence également.
Et c'est cool de voir un jeune chef d'orchestre avec une bouille sympathique, ça change des messieurs d'un certain âge à l'air austère.












The CURE
DISINTEGRATION


Le 24 Février 2017 par THE SEVENTH SON


Rien que pour The Same Deep Water As You qui 28 ans après fait toujours instantanément monter les larmes et les frissons......





BLACKFOOT
MARAUDER


Le 21 Février 2017 par POPOL PAS VUH


Magnifique album, pochette superbe. La grande classe. "Diary of a workingman" est une immense chanson, digne des grandes fresques à la Neil Young ("cortez the killer" par exemple et au hasard). Mon Blackfoot préféré !





DEAD CAN DANCE
SPLEEN AND IDEAL


Le 21 Février 2017 par LEO


Si le 1er album de DEAD CAN DANCE tutoyait le mysticisme par instants (principalement sur les morceaux chantés par Lisa Gerrard), Spleen And Ideal est de plus en plus influencé par la musique liturgique ("De Profundis", "Ascension" et "Circumradiant Dawn" en témoignent en premier lieu).
Cependant, le côté Post-punk présent sur l'album éponyme n'est pas totalement abandonné sur les titres chantés par Brendan Perry (avec toutefois une forte tonalité orchestrale ajoutée!).
Ce sont ces derniers morceaux que j'aime avant tout, la voix chevrotante de Lisa Gerrard ne m'ayant jamais convaincu (bien que je reconnaisse son originalité).
Je n'accroche pas aux albums suivants de DCD, trop empreint de néo-classissisme, de musique médiévale ou proche du courant world. J'appréciais surtout la formation à ses débuts lorsque sa musique gardait un pied dans le 'rock' fut-ce t-il 'gothic' ou 'dark wave', peu importe son appellation!
Même si j'aime ces 2 albums, je ne les considère pas totalement réussis de bout en bout à cause du chant de Lisa Gerrard. Pour avoir un album complètement réussi de mon point de vue, il n'aurait fallu garder que les compos interprétées par Brendan Perry sur ces 2 33t ainsi que celles de l'EP Garden Of The Arcane Delights plus l'instrumental "The Fatal Impact".





The BEEFEATERS
MEET YOU THERE


Le 20 Février 2017 par SERGIO

Une belle chronique qui met l'eau à la bouche. A quand une chronique de Burnin' Red Ivanhoe?
le double M144 et le second disque sans titre mériteraient quelques lignes. Même chose pour Culpeper's Orchard, groupe peu connu chez nous?





PINK FLOYD
CRE/ATION - THE EARLY YEARS 1967-1972


Le 20 Février 2017 par DEJAVU


Je déplore l'absence de titres comme "Astronomy Domine", "Cirrus Minor" (également absent du gros coffret qui coute cher), "Julia Dream", "Set The Controls For The Heart Of The Sun", "Interstellar Overdrive" (version intégrale, live), Remember A Day" ...





The BEACH BOYS
SMILEY SMILE


Le 20 Février 2017 par DéJàVU


SMILEY SMILE, c'est l'histoire des Beach Boys essayant, tant bien que mal, de prendre en main les commandes du navire après que le capitaine Brian Wilson se soit bouclé dans sa cabine. On récupère "Good Vibrations" des séances précédentes, on rafistole et on bricole avec les moyens du bord "Heroes & Villains", on chante, on siffle, on rigole, on fait des bruitages et voilà l'album est bouclé. Il faudra attendre "Friends" pour, enfin, pouvoir réécouter un bon disque des Beach Boys et de découvrir les talents cachés des 2 petits frères Dennis & Carl ainsi que du bon camarade, Bruce :-)





Cécile CORBEL
VAGABONDE


Le 20 Février 2017 par HERBOT

C'est dommage qu'elle ne chante plus en breton.
Troet he deus kein d'he farrez ?
Tourne t-elle dos à son "pays" ?
C'est bien de "s'ouvrir au monde", à condition de ne pas oublier ses racines.
Sinon, cela se rapproche de la déculturation, ce qui est triste, voire malhonnête, même, lorsque l'on construit sa carrière sur le côté "celtique" de sa musique.





GOTTHARD
FIREBIRTH


Le 19 Février 2017 par MR G


Pour moi, c est le dernier bon album de Gotthard! A croire que suite au décès de Steve Lee, irremplacable, le groupe a voulu prouver qu il pouvait encore trouver la flamme nécessaire pour continuer et rendre par la meme hommage au chanteur disparu! Les morceaux sont tous bons et certains sont excellents, Starlight, Shine et la ballade Remember It s me entre autres! Nic Maeder meme si ils ne pouura jamais vraiment remplacer Steve, reste un très bon chanteur avec un timbre qui pourrait faire penser a celui du chanteur disparu mais sans tomber dans le plagiat! Ce disque est une sorte de chant du cygne, un dernier bon album avant 2 albums très moyens!





DANZIG
DANZIG III : HOW THE GODS KILL


Le 19 Février 2017 par CLANSMAN57


(La flemme sacrée me brûle aujourd'hui, je me contente donc de copier/coller mon commentaire de Nime par ici.)

Le démon DANZIG est ici tiraillé entre mélancolie et noirceur.
On dirait qu'il se bat pour se débarrasser de cette aura noire qui flotte autour de lui depuis la naissance de son groupe.

Il se montre plus mature, le côté sexuel des deux précédents opus est complètement effacé, il préfère montrer son coeur... preuve que même le diable est doté d'un coeur qui connaît le tourment.
"Sistinas", romance noire sous cathédrale en atteste.
Une danse avec une charmante vampiresse... mais ça n'ira pas plus loin, les sentiments se sont gravés dans le coeur de la Bête.

Donc on peut déceler un côté gothique plus prononcé, les âmes en peine s'échappent de cette cathédrale qui les retenait en otage depuis bien trop longtemps...
Cependant, elles ne savent pas où trouver leur sérénité, les portes infernales se dressent dans un horizon encore lointain et sont bien closes, ne laissant vagabonder aucun rayon de soleil sur ces terres noires...

Glenn n'en oublie pas pour autant de s'énerver à l'aide d'une rage héritée du Rock à certaines reprises.
Le Blues noir se fait également plus discret, même s'il est présent, peut être de façon plus ténébreuse.

Un beau disque doté d'une belle profondeur.





TRI YANN
LE VAISSEAU DE PIERRE


Le 19 Février 2017 par KITSCH FUNKY MAN

Grrrrr...... l'époque où TRI YANN, sur scène, jouait ses parties de biniou-cornemuse avec des synthès... et ces boites à rythme : bath, non ?
Les années 80, synonymes de mauvais goût, s'il en ait !!!
Quelle note ? Grrrr....







DANZIG
DANZIG II : LUCIFUGE


Le 19 Février 2017 par CLANSMAN57


Seconde perle de Danzig.
L'intro de "Devil's Plaything" est une des plus belles de l'histoire de la Musique.

Quel plaisir que ce "I'm The One"... et le reste aussi.





DANZIG
DANZIG


Le 19 Février 2017 par CLANSMAN57


Je me refais les premiers Danzig...
Comme j'ai déjà noté de l'autre côté, je viens ici avec grand plaisir pour colorier toutes les étoiles de ce sombre opus.

Du Dark Rock Bluesy joué dans un cimetière brumeux, la nuit bien sûr.
Avec des démones sexy en transe!











Antonio VIVALDI
LES QUATRE SAISONS (IL GIARDINO ARMONICO)


Le 18 Février 2017 par POPOL PAS VUH


Vivaldi ? Les quatre saisons ? :

Riccardo Muti et Giulio Franzetti avec les solistes de l'orchestre philarmonique de la Scala
EMI Classics 1994

Un petit chef d'oeuvre de précision, de sensibilité, de puissance tout en retenue. Un enregistrement gorgé d'âme, beau à pleurer (de bonheur). Instruments anciens of course. Je vous laisse apprécier la beauté profonde du second mouvement du printemps, l'énergie de l'éte ou la délicatesse du premier mouvement hivernal.

Oubliez les autres versions, très sympas quand même, et surtout ne perdez pas votre temps à tenter d'écouter l'infâme version de Uli jon Roth, guitariste que j'apprécie bocou (c'est du Ribery de circonstance) quand il reste à ce qu'il sait faire. Un pur massacre sans imagination (à pleurer tout court). Aux dernieres nouvelles Uli tenterait de former un super groupe avec rondo veneziano pour animer les mi-temps du bayern.

Remontons à Venise (Venise n'est pas "là-bas", en Italie, mais "là-haut", avec les anges, selon Casanova...) :

Le quattro stagioni ? I solisti dell'orchestra filarmonica della scala, Ricardo Muti.







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