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VIAGRA BOYS
STREET WORMS


Le 23 Février 2020 par MAGNU


Très Bien décrit dans la chronique :) Belle découverte 2020 !





KANSAS
POINT OF KNOW RETURN


Le 22 Février 2020 par LE KINGBEE

Un Must!





PLACEBO
BLACK MARKET MUSIC


Le 22 Février 2020 par RICHARD


PLACEBO était sans conteste encore digne d’intérêt avec ce troisième album, même si pour moi il n'atteint pas l'intensité émotionnelle de Without You I'm Nothing. Il y a toujours cette alternance réussie de petites bombes abrasives et de morceaux plus mélancoliques et lents. Le trio n'avait pas encore basculé dans le côté obscur du succès qui incontestablement le perdra. Puis quoiqu'on pense de Molko, de sa voix de canard à son opportunisme supposé, sur scène il assurait vraiment, comme ses deux acolytes d'ailleurs. J'ai encore de délicieux souvenirs de l'Olympia en 2000 et des deux dates du Zénith de Paris en mars 2001 avec un superbe et étourdissant "Haemoglobin" en intro où je suis passé sans m'en apercevoir du 5ème au 20ème rang en 15 secondes :)





ULTRAVOX
LAMENT


Le 22 Février 2020 par LEO


Contrairement à WALTERSMOKE et ARP2600, je n'ai pas un avis favorable envers Lament que j'avais affublé du surnom de Lamentable à sa sortie, tant je détestais ce disque à l'époque. Depuis, j'ai un peu revu mon jugement à la hausse mais pas tant que ça dans le fond puisque je retrouve dans ce 33-tours la plupart des choses qui me dérangeaient sur l'album précédent (le terne et décevant Quartet).
Déjà, je n'aime pas beaucoup la prod' et les sonorités entendues tout du long (typiques de ces mid-80's standardisées qui me faisaient déjà fuir à ce moment-là). Je ne trouve pas les compos très inspirées ni à mon goût l'orientation musicale prise depuis Quartet. "White China" est entraînant mais à part ça, c'est juste de l'electro-pop lambda, un peu similaire à ce que proposait NEW ORDER à la même période. pas de quoi sauter au plafond !
Effectivement, le plus 'rock' (c'est un bien grand mot) "One Small Day" est plus dans la lignée de U2 (jusque dans la façon de chanter de Midge Ure dans les refrains) et on y entend un peu plus distinctement la guitare, mais la basse est beaucoup trop enterrée dans le mix (choix étrange !). A part ça, rien de nouveau sous le soleil.
Ensuite, on a "Dancing With Tears In My Eyes", le mega-hit archi-matraqué un peu partout (sans doute le seul d'ULTRAVOX a avoir été diffusé par les grosses radios commerciales). Si en 1984 je ne pouvais pas saquer ce morceau, j'avoue qu'avec les années je trouve un certain charme à cette ritournelle bien troussée mais que personnellement je ne trouve pas si éloignée dans sa forme comme dans le fond, de "Hymn" (qui était sur Quartet).
"Lament" le morceau-titre m'ennuie tout simplement. A mi-chemin de "Vienna" pour la façon dont la compo' se traîne, et des réminiscences sonores de JAPAN dans sa période Tin Drum, ce titre me laisse de marbre.
"Man Of Two Worlds" inclut une présence féminine à la seconde voix, ce qui donne une couleur quelque peu Celtique. Perso, je ne suis pas fan.
"Heart Of The Country" aux sonorités 'DEPECHE MODE' de la même époque ne fait rien vibrer en moi. Je trouve la compo banale.
"When The Time Comes" est une gentille pop-song toute mollassonne. Next.
Alors que j'allais abandonner avant le dernier titre, ULTRAVOX se réveille quelque peu sur le final "A Friend I Call Desire". La compo est tout juste correcte, sans plus.
Voilà, pour moi Lament n'est vraiment pas terrible. J'avais déjà quasi-décroché du groupe avec Quartet mais Lament m'a porté un coup fatal.
Je sauve les trois premiers titres et le tout dernier à la rigueur. On est loin toutefois de Rage In Eden, Vienna et Systems Of Romance.

2,5/5 arrondi à 3.





Sophie LLOYD
DELUSIONS


Le 22 Février 2020 par ERWIN


Les grandes blondes maigrichonnes ne me font pas le moindre effet, du coup, me voila confronté à son niveau technique, pas folichon pour une shreddeuse, et son talent pour composer des ritournelles qui est donc... inexistant.
Pas génial !





Sophie LLOYD
DELUSIONS


Le 22 Février 2020 par MR TINKERTRAIN

Je ne sais pas quoi penser (enfin c'est normal après avoir maté ses clips). Outre le fait que cette jeune femme est un fantasme vivant pour bon nombre de metalhead et une déesse en terme de physique/ technique guitaristique (barrer mention inutile), je suis assez d'accord pour dire que c'est un vrai canon. C'est un peu l'absence d'émotions dans l'écriture qui fait défaut à la belle. En ce sens, je rejoins l'auteur. Pour fantasmer un peu plus, je la verrais bien dans un groupe de metal prog mélodique type Threshold, Pagan's Mind. Et peut- être un peu plus d'ouverture musicale serait la bienvenue en fait (où est le jazz? où Funkytude?), ce que je reproche aux grands maîtres comme SATRIANI d'ailleurs.





PLACEBO
BLACK MARKET MUSIC


Le 22 Février 2020 par VIV


Bien vu la comparaison avec "let there be more light" sur l'ouverture de ce magnifique "taste in men" ! Point culminant de l'album avec ce morceau, ça se dégonfle ensuite, même si ça reste du placebo de la grande époque. Je préfère mille fois cet album aux suivants, peu de prises de risques par la suite.





The CRAMPS
PSYCHEDELIC JUNGLE


Le 22 Février 2020 par CLANSMAN57


Ah les salauds...
Le disque laissait présager une musique plus clean avec les trois reprises en guise d'amorce.
A se demander ce qu'il s'est passé avec ces gens-là.
"Green Fuz" séduirait mémé, Lux Interior chanterait presque bien le bougre.
"Goo Goo Muck"? A peine souillée par quelques vocalises pas nettes.
Lorsque "Voodoo Idol" résonne, le groupe dévoile son véritable faciès.

7 reprises, 7 compositions personnelles.
Bien entendu, pour déranger l'auditeur, l'album ne sera pas scindé en deux, il n'y aura même pas d'alternance reprise/compo perso, non, non.
Ils agencent tout ça de manière bordélique, ils jouent avec nos nerfs, quitte à nous rendre complètement schizophrènes et le pire, c'est que c'est top!
Leurs chansons personnelles seront davantage inquiétantes et les reprises, disons... qu'elles sonneraient presque clean.
"The Crusher", placée entre deux folies, sera une reprise contaminée par le mal.
La doublette "Don't Eat Stuff Off The Sidewalk" et "Can't Find My Mind" nous emmènera aux confins du malaise.

Plus Gothic que Punk, leur amour pour les films d'amour ne s'est pas envolé.
Ils jouaient aux zombies sur le premier album, ici, ils jouent aux vampires.
Ils séduisent la gentille demoiselle avec le très sexy "Primitive" (Jim, est-ce toi??) et ils l'emmènent dans leur tanière sinistre de suite après avec "Caveman".
Pauvre fille, t'aurais dû rester chez tes parents ce soir-là...
Ta mère t'avait pourtant bien dit de te tenir loin de Lux.

Oh, on pourra détester cette musique, c'est tout à fait compréhensible.
En ce qui me concerne, j'ai du mal à décrocher pendant un moment lorsque je découvre un album de ce groupe.







Sophie LLOYD
DELUSIONS


Le 22 Février 2020 par LE KINGBEE

Je n'en avais jamais entendu parler.
Les différentes vidéo youtubesques ne lui rendent pas service. Il me semble qu'on a affaire à une guitariste bavarde, sans feeling, développant un phrasé sans intérêt. Physiquement on hésite entre Bimbo et Barbie et les rares tentatives de sourire et d'humour révèlent un QI proche de celui d'une portière de Solex.

Aucun intérêt et même pas amusant.





Sophie LLOYD
DELUSIONS


Le 22 Février 2020 par CLANSMAN57


Lorsqu'on écoute juste les chansons, on se dit que c'est une excellente technicienne comme il en existe plein.
Et lorsqu'on regarde les clips, surtout ceux de "Delusions"(pas trop mal celle-là) et "Made Of Wax", on se dit qu'on va monter à 5 étoiles.
Ce que je vais faire d'ailleurs.
Allez hop, soyons superficiels.






ANATHEMA
WE'RE HERE BECAUSE WE'RE HERE


Le 22 Février 2020 par MR TINKERTRAIN


J'ai détesté cet album. J'ai hais le groupe d'avoir sorti "ça" après 7 ans d'attente. Mais aujourd'hui, force est de constater que cet album est bien foutu, empreint de spleen mais un spleen lumineux (si on peut dire ça). Si on excepte le 2e titre qui m'horripile, on a un très bon album de Rock atmosphérique grand public. Même le dernier titre instru est beau à chialer, sa ligne de basse me ramenant à l'époque de Eternity. Alors je noterais 3,5 mais comme c'est Steven Wilson qui mixe, je pousse à 4 car suis fan du mec. C'est irrationnel comme raison mais ce monde n'est-il pas complètement fou?





Sophie LLOYD
DELUSIONS


Le 22 Février 2020 par BAKER

Intrigué, j'ai été voir deux de ses clips et effectivement il y a quelque chose qui cloche là-dedans. Outre le fait que les playbacks soient souvent très foireux, mais bon ça arrive à tout le monde, la prod a quelque chose de mécanique et on ne sent pas d'implication là-dedans.

J'ai remarqué ça chez une majeure partie des guitar heroes féminines de ces dernières années. On a l'impression qu'elles font de la guitare parce que c'est une niche et ça rapporte. Mais zéro passion.

Quant à la beauté... c'est subjectif, je dirais simplement que du coup la petite dame n'a rien pour elle en ce qui me concerne :)

Peut-être que moins nombriliste et intégrée dans un vrai groupe qui a son mot à dire, elle serait plus crédible ?





JOY DIVISION
CLOSER


Le 22 Février 2020 par LEO


@ RICHARD
Tout à fait d'accord avec toi.
C'est peut-être pure spéculation de ma part, mais je suis persuadé que si Ian Curtis était resté en vie, JOY DIVISION aurait de toute façon continué à orienter sa musique vers le style de "Movement" (c'est ce vers quoi tendait la formation sur la seconde face de Closer) et tout naturellement le groupe aurait évolué vers quelque chose de moins claustrophobique et de plus electro par la suite (ce qu'a fait NeEW ORDER). Le décès de Ian Curtis a bouleversé le destin de JOY DIVISION et de ses membres mais pas de sa future orientation musicale.
Du même avis également pour ce qui concerne "Disorder" et "She's Lost Control" qui sont les deux compos les plus 'lisibles' et évidentes sur Unknown Pleasures (auxquelles on peut ajouter "Shadowplay", "Wilderness" et à la rigueur le plus agité "Interzone" entre riffs hard-rock et tension punk-rock). Je trouve les autres morceaux trop hermétiques à mon goût.
Sinon, j'apprécie également quelques-unes des compos de la partie en studio sur l'album posthume Still (et plus particulièrement l'obsédant "The Only Mistake").





Eddie VEDDER
INTO THE WILD


Le 21 Février 2020 par NATEAG666


Une voix, une guitare, il n'en faut pas plus pour faire passer une émotion à fleur de peau.

Eddie Vedder sort ici un album solo complètement dépouillé, brut et réussi là où beaucoup ont échoué. En effet, dans chacun des titres composant l'album, la tristesse, la mélancolie sont palpables, la beauté est là, les larmes ne sont pas loin.

Magnifique.





JOY DIVISION
CLOSER


Le 21 Février 2020 par RICHARD


@ LEO
Je te rejoins concernant l'originalité de la face B qui est pour moi particulièrement prenante. Je n'ai jamais aimé à vrai dire la première mouture Warsaw et Unknown Pleasures musicalement me laisse plutôt froid à l'exception de "Disorder" et "She's lost control ". Pour Closer, c'est autre chose. A la qualité des textes (" Decades" par exemple et ce poids émouvant des années à porter) , j'ajoute cette diversité des ambiances. Cold wave sépulcrale, synthés à la Low, batterie proto tribale (?), les Mancuniens s'offraient vraiment de nouvelles perspectives des plus intéressantes.





John ZORN
SPILLANE


Le 21 Février 2020 par JéRôME IS CHROME


Les "file cards" de Zorn sont des concentrés de fun pleins de rebondissements ; celle-ci ne déroge pas à la règle ! Comme dit c'est un univers de film noir, ça s'y ressent : Les parties de jazz de club new-yorkais s'enchaînent parfaitement aux bruitages horrifiques. Pas besoin de connaître l'écrivain pour adhérer à l'oeuvre, Zorn m'a encore fait découvrir un truc.

Je n'ai que l'édition assemblée à "Godard" qui est un autre bijou du genre, donc ce sera la note maximale de ma part !





JOY DIVISION
CLOSER


Le 21 Février 2020 par LEO


À la différence de RICHARD, je ne qualifierais pas Closer de chef-d'œuvre ! Déjà parce que je n'étais pas particulièrement attiré par JOY DIVISION à l'époque, et que je me sens encore bien plus étranger à l'univers de la formation quarante ans plus tard mais je reconnais que ce second 33 tours du groupe est tout de même bien plus engageant que l'aride Unknown Pleasures qui ne m'a jamais convaincu à l'exception de trois ou quatre pistes tout au plus.
Pourtant Closer démarre fort mal avec l'austère et désagréable "Atrocity Exhibition" (qui porte bien son titre). La voix de Ian Curtis est toujours bancale et peu assurée et la musique Chaotique, aussi peu à l'avenant (le tout étiré sur six minutes !).
Le bien plus concis "Isolation" est robotique à souhait, tant dans sa rythmique que pour sa partie de synthé minimaliste un peu dans l'esprit de Kraftwerk. Fort sympathique.
Par contre le rigide "Passover" me passe complètement au dessus de la tête. Je n'y trouve aucune accroche. Pas du tout mon trip !
Le mordant "Colony" aux riffs acérés est monolithique et très convaincant, tout comme le morceau suivant "A Means To An End".
Mais ce que j'ai toujours préféré dans Closer c'est sa face B qui pousse le bouchon un peu plus loin, tant dans sa production que pour ses morceaux plus originaux.
Cette seconde face débute avec le claustrophobique "Heart And Soul" dont le synthé-basse donne une ambiance de réclusion (Movement le premier album du futur New Order se rapprochera beaucoup de cette sonorité).
L'excellent "Twenty Four Hours" se situe quelque part entre moments d'accalmie et agitation.
Le lugubre "The Eternal" fait dans l'ambiance sépulcrale et recueillie et le résultat est tout à fait réussi !
Enfin, l'album se referme sur le mélancolique mais magnifique "Decades".
Je pense que j'aurais été bien plus emballé par JOY DIVISION si le groupe avait fait plus de morceaux dans le style de cette face B ou se rapprochant de mes titres préférés de la première face. Cela dit, "Transmission", "Atmosphere"/"Dead Souls" et "Love Will Tear Us Apart"/"These Days" (tous parus en singles) font également partie des compositions que je retiens chez la bande à Curtis & Co.





Huey LEWIS AND THE NEWS
WEATHER


Le 21 Février 2020 par LE KINGBEE

Pas encore écouté, mais ça ne saurait tarder. Signalons que le chanteur est également un excellent acteur (Dommage qu'il ne tourne que sporadiquement) et surtout un excellent poète.

Ah ... de mémoire, c'est l'ancien Footballeur Dominique Rocheteau, un fan de Rock ancien aficionado du Cristal, qui avait sélectionné "The heart of rock n roll" dans l'émission de Tosca le Top 50.
Un bon titre au milieu d'une myriade d'inepties!





Cyndi LAUPER
TRUE COLOURS


Le 21 Février 2020 par RICHARD

" True Colours", le single reste et restera une merveille pop. Il n'y a rien de sirupeux dans ces trois minutes. Juste des mots simples et forts qui s'allient parfaitement à ces notes nostalgiques. J'ai toujours eu le sentiment que l'Américaine a gâché un peu, voire beaucoup sa carrière. On la cantonne à la "rigolote" des années MTV et pourtant, il suffit de voir les concerts de ces derniers temps pour constater que sa voix est toujours aussi belle, filant toujours cette même dose de frissons et j'ose grand fou que je suis...que son charisme est intact.





John ZORN
SPILLANE


Le 21 Février 2020 par LE BARON

@Le Kingbee : moi qui me demandais si les notes de bas de chronique étaient lues...

Je n'aurais jamais retrouvé le nom de Stacy Keach, mais maintenant que tu le dis, c'est évident. Ah, cette moustache !







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