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LED ZEPPELIN
PRESENCE


Le 28 Mai 2017 par CHRIS06


Presence est un des albums les plus controversés de Led zeppelin. Certain y voient un chef d'œuvre oublié, d'autres un album plutôt moyen annonçant le déclin du groupe. Pour ma part la vérité se situe entre les deux.
Déjà, c'est tout de même l'album qui contient le meilleur morceau du groupe (oui devant Stairway ) a savoir le génial "Achilles Last Stand". Tout a été dit sur ce morceau. Pour le reste, c'est franchement pas mal. "For Your Life" possède un riff surpuissant porté sur un son de guitare très brute et un solo à tomber par terre ."Royal Orleans " et "Hots on for Nowhere" sont très sympas et "Nobody's Fault But Mine" sera un temps fort des tournées (J'adore l' harmonica sur ce morceau).Seul "Candy Store Rock" est en dessous avec sa structure très lassante avec un "Tear for one" qui, bien que pas mauvais, reste un auto plagiat.
A mon sens l'œuvre a été longtemps boudée car elle diffère des autre albums
par un ton plus noir et désabusé, fini ici les intermèdes acoustiques, c'est une œuvre plutôt mature et difficile d'accès a la première écoute.
Il ne fait pas parti des tout meilleur LP du quatuor, mais il n'est pas loin derrière.....





RUSH
PRESTO


Le 28 Mai 2017 par LEO


Après la parenthèse live en 88 avec le perfectible A Show Of Hands qui résumait en concert les 4 précédents disques studio, RUSH revient en 1989 avec Presto, 1er volet d'une nouvelle tétralogie (déjà la quatrième dans l'histoire des Canadiens !).
Le trio change a nouveau de co-producteur et cette fois c'est le grand Rupert Hine et son fidèle ingénieur du son Stephen W. Tayler qui sont chargés de mettre en son ces 11 nouvelles compositions.
Non seulement producteur, mais également chanteur/multi-instrumentiste de talent ayant intégré la technologie depuis longtemps dans ses propres albums comme dans ses productions pour d'autres grands noms tels Anthony Phillips, Camel mais surtout avec Saga (2 albums), The Fixx (4 à 5 albums) et Howard Jones (3 albums), le choix de Rupert Hine était plutôt naturel et évident. il est d'ailleurs assez surprenant que le groupe n'ait pas fait appel à lui plus tôt !
Il contribue également à quelques choeurs et claviers additionels (autant ici que sur le futur Roll The Bones).
Comme à l'accoutumée chez RUSH, c'est un morceau marquant qui ouvre le disque. "Show Don't Tell" n'est pourtant pas un titre très énergique mais il est fort contrasté et suffisamment alerte et convaincant. une bonne entrée en matière.
J'aime beaucoup aussi "Chain Lightning" tout en clair-obscur, dont les couplets et le pré-refrain sont vifs mais le refrain plus aérien et fort mélodique.
Je n'accroche pas à "The Pass" ni à "War Paint", pas plus qu'au morceau qui donne son nom à l'album qui m'évoquent le peu captivant Hold Your Fire.
En revanche le très rythmique et entraînant "Scars" m'est plutôt sympathique tout comme le remuant "Superconductor".
"Anagram (for Mongo)" retombe aussitôt dans les travers de Hold your Fire, avec son côté mielleux.
Je ne trouve pas non plus "Red Tide" très palpitant ni marquant, si ce n'est par sa ligne vocale de fin ("let us not go gently to the endless winter night").
Par contre j'aime bien les 2 derniers morceaux, "Hand Over Fist" et le prégnant "Available Light" qui font partie des titres que RUSH n'a hélas jamais joué en concert.
Verdict final: Presto est plus vigoureux et assuré que ne l'était Hold Your Fire mais néanmoins on pouvait espérer mieux car il n'est pas très audacieux et peut paraître un peu timide et décevant dans ses choix musicaux et ses arrangements.
J'en retiens 6 compos sur 11. ma note sera donc un peu plus élevé que pour l'album précédent.





RUSH
HOLD YOUR FIRE


Le 25 Mai 2017 par FRED


1987, c'est vraiment une année sinistrée au niveau musique.
Quasiment rien de bon n'est sorti cette année là.
Le Hard US a définitivement tourné en espèce de mascarade commerciale grotesque, et mourra 3 ans plus tard avec NIRVANA... groupe dont RUSH s'inspirera, pour le son, sur Counterparts, l'album du renouveau pour les Canadiens, qui aurait pu l'appeler Phénix.
La boucle est bouclée.
Enfin, ça reste quand même RUSH, donc toujours recommandable !





RUSH
HOLD YOUR FIRE


Le 24 Mai 2017 par LEO


2ème co-production de RUSH et Peter Collins, Hold Your Fire est mou du genou et est une véritable déconvenue après le feu d'artifice Power Windows.
Pourtant celà commençait vraiment bien avec le nerveux "Force Ten", mais il faut reconnaître que la suite est en dents de scie, à commencer par "Time Stand Still" qui m'a toujours fait songer à un morceau de Cock Robin !!!
La compo n'est pas désagréable mais est vraiment passe-partout (ce qui est le cas de la plupart des titres de cet album).
J'aime bien l'atmosphère de "Open Secrets" alors que le morceau en lui-même ne casse pas des briques et dure trop longtemps pour ce qu'il est. sur ce point, je suis bien du même avis que POWERBEAUF, les morceaux sont bien trop longs, surtout dans leur coda.
"Second Nature" et "Mission" m'ennuient tout simplement.
"Prime Mover" est sympa, mais sans plus.
"Lock And Key" me plaît assez avec son refrain très mélodique.
"Turn The Page" est déjà plus mouvementé et ressort un peu du lot pour moi.
"Taï Shan" est effectivement jolie mais aussi très mollassone et surtout très horripilante avec ses sons de synthés très typés (le Roland D-50 comme le Yamaha DX7 ont véritablement inondé les productions musicales des années 80 et la plupart des albums parus à cette époque ont bien souvent le même type de sonorités).
Le disque se termine avec "High Water" qui est rythmiquement un décalque de "Mystic Rhythms" de l'album précédent mais sans le charme de cette dernière.
En fait, tout l'album sonne très générique (hormis "Force Ten" placé intelligemment en début de face A), et RUSH n'a jamais sonné si commercial et convenu que sur celui-ci.
De plus, je trouve la réalisation de Hold Your Fire assez plate et décevante en comparaison du chatoyant Power Windows qui proposait un son ample avec beaucoup de dynamique, alors qu'ici tous les instruments sont mixés sur le même plan avec pas mal de reverb un peu partout. étonnant puisque l'on retrouve le même producteur et ingé-son sur les 2 disques !
Hold Your Fire fait partie des albums de RUSH que je n'écoute presque jamais car son contenu ne ne m'émeut guère.





RUSH
POWER WINDOWS


Le 24 Mai 2017 par LEO


Pas d'accord avec ARP2600 en ce qui concerne le son de cet album, que je ne trouve pas banal du tout. bien au contraire, c'est même ce qui frappe au premier abord !
Power Windows possède une production splendide. certes, elle est très typée 80's, mais le spectre sonore est incroyablement défini et limpide tout autant que puissant, sans pour autant être écrasant.
C'est bien simple, Power Windows est aux antipodes de la réalisation sans relief et quelque peu décevante de Grace Under Pressure dans laquelle les mediums prenaient le dessus et diluaient la force des morceaux.
L'incisif "The Big Money" ouvre les hostilités avec éclat, et le bonheur va se prolonger sur tout le reste de l'album, car de mon point de vue il n'y a ici que de grands moments. que ce soit sur le claquant "Grand Designs", en passant par le contrasté "Manhattan Project" (autant aérien que très arrangé) ou l'excellent "Marathon" aux accents héroïques....
Je ne m'attarderai pas à citer tous les titres car chacune des 8 compos qui composent ce disque très homogène est incroyablement percutante (quelles parties de basse !) et savamment orchestrée (les claviers n'ont sans doute jamais été aussi présents dans la musique du groupe, mais la guitare n'est cependant pas reléguée au second plan).
Power Windows est un album fort équilibré et compact. peut-être un peu trop serait-on tenté de dire car sa cohérence pourrait confiner à une certaine forme de lassitude sur la longueur, pour peu qu'on vienne à l'écouter en boucle.





BONFIRE
FIREWORKS


Le 23 Mai 2017 par PILGRIMWEN

Mon premier album de BONFIRE. Que de souvenirs !

A l'époque, au lycée, nous avions une petite salle informatique aménagée (trois, quatre ordinateurs à tout casser - le gros du parc informatique se trouvait dans des salles spécialisées et donc uniquement accessibles lors de certains cours). Et à chaque récré', c'était la bagarre pour avoir sa place ! J'étais pressé d'accéder à la pièce, afin de... (sur)visionner le clip "Sweet Obsession" !!! Je me suis passé ce clip un nombre incalculable de fois... Toujours obsédante cette chanson !!!
Un pote m'avait promis de faire le nécessaire pour dégoter en téléchargement l'opus "Fireworks" dont est issue la fameuse chanson. Il fera choux blanc. De là me vint l'envie d'acquérir le disque physique. Chose faite, via une certaine amazone du net ! (Je me n'y connaissais guère quant aux commandes en ligne... Je vous laisse imaginer la galère, ah ah ah !)

"Fireworks", exceptionnel de A à Z ! Et le début de mes amours pour le Hard Rock made in Germany !





RUSH
GRACE UNDER PRESSURE


Le 23 Mai 2017 par LEO


Goodbye Terry Brown et bienvenue à Peter Henderson (ingénieur du son et co-producteur de Supertramp sur Breakfast In America, Paris et ...Famous Last Words...), appelé à la rescousse pour sauver les meubles alors que le groupe tentait de finir seul (tant bien que mal) la réalisation de leur nouvel album !
Est-ce à cause des difficultés inhérente à son accouchement que la prod pêche un peu sur Grace Under Pressure ?
Toujours est-il qu'il y a quelque chose qui me gène quelque part sur ce disque. est-ce un manque de fréquences graves ? (la tonalité générale est très médium), un problème de mix ? de mastering ? je n'en sais fichtre rien mais je trouve que tout ça manque d'ampleur et de définition. le son reste très plat et uniforme en comparaison de Signals qui était plus contrasté et lumineux et sans commune mesure avec le futur Power Windows qui sera ouvragé et flamboyant.
Peter Henderson a fait un excellent boulot avec Supertramp mais j'ai toujours pensé que Peter Walsh (bien plus que Steve Lillywhite qui fera faux bond d'entrée de jeu) aurait été un choix sans doute plus judicieux pour co-produire Grace Under Pressure, lui qui avait sublimé l'album New Gold Dream (81-82-83-84) de Simple Minds et fera de même avec Behaviour de Saga en 85.
Mais peut-être est-ce dû également à la nature des morceaux, beaucoup moins accrocheurs et immédiats ? sans doute un peu de tout ça combiné, fait que Grace Under Pressure met plus de temps à séduire l'auditeur alors que les compos n'en sont pas mauvaises pour autant. on sent qu'il y a de la recherche et un désir d'aller de l'avant, mais l'enrobage n'aide pas forcément à faire passer la pilule.
De tous les morceaux ici présents, "Distant Early Warning" est certainement le plus évident et il n'est pas étonnant qu'il ouvre l'album.
Je ne trouve pas spécialement "Afterimage" si endiablé que ça. certes, la compo est loin d'être morne, mais l'humeur n'est pas à la fête pour autant.
D'ailleurs en réécoutant l'album, j'ai ressenti une ambiance assez glaciale tout du long. "Red Sector A" n'échappe pas à la règle évidemment vu le sujet traité, et de ce point vue l'album est résussi car les musiques collent plutôt bien aux textes !
"The Enemy Within" est peut-être la plus débridée avec sa rythmique sautillante (vaguement ska).
J'aime beaucoup aussi le tendu "The Body Electric" avec sa basse qui claque.
Le plus détendu "Kid Gloves" est bien sympa également avec ses belles parties de guitare.
En revanche "Red Lenses" m'apparaît en deçà avec son originalité presque forcée.
L'album fini en beauté avec l'irrésistible "Between The Wheels" et ses claviers aux sonorités froides et plombantes et sa guitare torturée.
Globalement Grace Under Pressure est un album satisfaisant mais je ne peux m'empêcher de ressentir à son égard une mini-déception, faute à une production un peu terne et des morceaux pas toujours convaincants.






RUSH
SIGNALS


Le 23 Mai 2017 par LEO


Signals avec son 1er morceau "Subdivisions" annonce clairement un changement important chez RUSH.
Désormais les claviers partagent pleinement la vedette avec la guitare, la basse & la batterie.
Celà n'enlève rien à la spécificité et l'originalité du trio Canadien.
Bien au contraire! sous un aspect plus lisse et sage en apparence, il y a presque plus de contraste et de tension, et par conséquence plus de diversité dans les compos.
Le jeu d'Alex Lifeson a conservé tout son mordant, que ce soit sur l'énergique "The Analog Kid" (notamment sur l'excellent solo), le plus consensuel et moins immédiat "Chemistry" (que j'aime beaucoup contrairement au chroniqueur) ou sur le bigarré "Digital Man" (qui joue sur l'opposition rock/reggae).
"The Weapon" et "New World Man" introduisent pour la 1ère fois des séquenceurs dans la musique du groupe. si le 1er des 2 morceaux est un peu trop long de par sa nature très linéaire, son ambiance est en revanche plutôt réussi, quand à "New World Man", s'il fut conçu à l'origine pour combler l'une des faces de l'album (et qu'elles aient une durée à peu près similaire), le morceau ne me semble pas être un titre bouche-trou. plus évidente que le reste de l'album, elle était destinée de toute évidence à paraître en single et séduire les radios (#1 dans les charts au Canada, et #21 au Billboard aux States).
Non par sa durée (moins de 5mn au compteur), mais plus par sa construction, son atmosphère et ses changements de tempo, "Losing It" est sans doute la plus progressive du lot. Ben Mink le violoniste du groupe Canadien FM, vient y poser un solo de toute beauté dans la lignée d'Eddie Jobson du temps de UK.
"Countdown" avec ses effets sonores plante le décor d'entrée de jeu et retranscrit bien le climat qui doit régner lors d'une mission spatiale. le morceau fut utilisé lors de 2 vols et il est d'ailleurs "dédié aux astronautes Young et Crippen et au personnel de la NASA pour leur inspiration et leur coopération" (c'est ce qui est indiqué dans les crédits de la pochette intérieure!).
À noter que Signals sera la toute dernière production conjointe de RUSH avec Terry Brown, le groupe souhaitant se renouveler.





Aaron DILLOWAY
THE GAG FILE


Le 23 Mai 2017 par JOVIAL

J'avais écouté Modern Jester il y a quelques années, intrigué par la pochette. Ce n'est effectivement pas froid du tout. Malsain et abrasif, étonnamment prenant malgré tout. Pas du tout le style de Merzbow qui me laisse absolument indifférent.

Difficile de noter toutefois.





JANE'S ADDICTION
RITUAL DE LO HABITUAL


Le 22 Mai 2017 par LORDI2


le meilleur groupe de rock du monde entier! et je dis cela sincèrement sans aucune exagération de ma part! en deuxième position je mettrai le groupe Skunk Anansie en troisième position Pixies! JANE'S ADDICTION sont les meilleurs dans le rock! excellent disque tout comme Nothing's shocking!





RUSH
EXIT... STAGE LEFT


Le 22 Mai 2017 par LEO


À l'Autômne 1976 All The World's A Stage résumait avec panache la 1ère quadrilogie de RUSH (bien que je ne sois pas fan de celle ci), 5 ans plus tard Exit... Stage Left en faisait de même et clôturait avec brio la seconde quadrilogie du trio dans le contexte du live.
Mieux que ça, ce 2ème album en concert de RUSH revitalise et re-visite à l'occasion des compos qui étaient déjà parfaites à l'origine !
Le choix des morceaux est excellent, d'autant qu'il n'y a aucun doublon avec le 1er album live.
Le seul regret comme l'a souligné ARP2600, c'est que ce double vinyl (qui tient sur 1 seul CD) ne soit pas un triple puisque les Canadiens avaient bien d'autres titres à leur répertoire scénique à cette époque !
Le groupe aurait donc pu inclure sans problème: "Cygnus X-1: Book I" + "Cygnus X-1: II", "Limelight", "The Camera Eye", Vital Signs" et "Natural Science" (ce dernier contrairement à ce qu'affirme ARP2600, fut bien joué sur les tournées Permanent Waves et Moving Pictures entre 1979 et 1981. le CD Spirit of the Airwaves: Live in St. Louis 1980 paru en 2014 en atteste).
Auraient également pu être ajoutés: "Circumstances" et "A Farewell To kings" qui faisaient partie de la set-list lors du Hemispheres Tour en 1978/1979 et "Cinderella Man" qui était au répertoire de la tournée A Farewell To Kings en 1977/1978. soit un total de 8 à 9 titres en plus !!!
Bien entendu, entre temps est paru en 1998 le triple live Different Stages sur lequel on pouvait entendre sur son 3ème CD, "A Farewell To kings", "Cygnus X-1: Book I" et "Cinderella Man" tirés d'un concert enregistré à l'Hammersmith Odeon de Londres en 1978 plus le live à St. Louis mentionné plus avant, mais en 1981 tous ces morceaux n'avaient pas encore été publiés dans leurs versions en concert.
Peut-être un jour aurons-nous droit à une édition Deluxe d'Exit... Stage Left, on peut toujours rêver....
En tous les cas, même amputé de quelques titres essentiels, ce second double live de RUSH est incontournable (c'est incontestablement mon favori de tous leurs albums en public).





RUSH
MOVING PICTURES


Le 21 Mai 2017 par LEO


Si Hemispheres était le p'tit frère de A Farewell To Kings, on peut sans trop se tromper, dire que Moving Pictures est le cousin (pas si éloigné) de Permanent Waves !
Musicalement, ils ont pas mal de points en commun:
Les synthés et autres Moog Taurus prennent de plus en plus d'importance mais n'empiètent pas encore sur la guitare qui est bien présente au même titre que la basse.
Les arrangements sont assez proches sur les 2 albums et l'influence du Reggae pour certaines parties rythmiques et du groupe The Police en particulier commence à se faire sentir sur certaines pistes des 2 opus et celà ira en s'amplifiant sur Signals et Grace Under Pressure (Peart, Lee et Lifeson écoutaient régulièrement la musique du trio à cette époque, tout comme celle d'Ultravox et Simple Minds un peu plus tard).
Enfin, à côté de compos relativement courtes, on a droit à 2 pistes un peu plus longues sur chacun des 2 disques qui sont un peu agencés de la même manière.
Moving Pictures est peut-être un peu plus carré et moins fougeux que ne l'était Permanent Waves, mais quoiqu'il en soit ces 2 là sont très complémentaires et tous leurs morceaux sont essentiels.
Un autre MUST du trio Canadien !





BLINK 182
TAKE OFF YOUR PANTS AND JACKETS


Le 21 Mai 2017 par PILGRIMWEN

Aujourd'hui ringardisé par celles et ceux les ayant adulés (un soupçon de honte ? Pourtant il n'y a pas de quoi !), BLINK 182 ne reste pas moins une référence pour un bon nombre d'actuels 25-30 ans ! Et ce "Take Off Your Pants And Jackets" aussi !

De ce disque, je retiens surtout les prestations vocales de Tom Delonge, même si j'apprécie grandement celle de Mark Hoppus. Cet album est un sacré anti-dépresseur !





BONFIRE
BYTE THE BULLET


Le 21 Mai 2017 par PILGRIMWEN

Le dernier opus d'AXXIS, "Retrolution", ainsi que celui de BONFIRE, "Byte The Bullet", m'ont redonné l'envie d'écouter du Hard Rock/Heavy Metal sauce allemande. Fut une époque, j'étais extrêmement friand de groupes made in Germany. Le temps passant, j'ai rangé au placard ces albums... (quand je ne les ai pas revendus... Il me semble d'ailleurs avoir refourgué mes DARK SKY à Gegers, si je ne m'abuse...)

"Byte The Bullet", sans ré-inventer le genre, donne un sacré coup de fouet à la carrière de BONFIRE ! Sans le concours organisé par le webzine, j'aurais fait l'impasse sur cet excellent disque ! Effectivement, une production moins bluesy, plus heavy. Seul faux pas, pour ma part : la reprise de "Sweet Obsession". Ayant découvert BONFIRE par cette chanson (j'avais 17 ans, désormais j'en ai 28), je trouve pure hérésie que d'en faire une nouvelle version...





BONFIRE
POINT BLANK


Le 21 Mai 2017 par BAAZBAAZ

En parcourant la discographie de BONFIRE je découvre avec surprise sur Wikipédia le nom de SETH SWIRSKY, co-compositeur de "Hard on Me"... Ce n'est pas la chanson du siècle, mais c'est amusant de retrouver ici celui qui est devenu dans les années 2010 une référence culte en matière de Sunshine/Power Pop et qui a aussi écrit des choses pour... CELINE DION.

Mais c'est finalement assez logique quand on voit que SWIRSKY a été une sorte de DESMOND CHILD pop pendant deux ou trois décennies avant de sortir ses propres disques.

Voilà, c'est tout.





RUSH
PERMANENT WAVES


Le 21 Mai 2017 par LEO


Avec Permanent Waves, RUSH franchit un cap supplémentaire.
Les compos du groupe deviennent de plus en plus précises, concises et consistantes.
Les synthés et pédaliers de basse prennent une importance supplémentaire, sans pour autant prendre le pas sur la guitare (c'est bien cette dernière qui mène la danse, et ce dès l'intro échevelée de "The Spirit Of Radio").
Le chant de Geddy Lee est plus assuré, varié et moins porté sur les aigües en permanence.
Tous ces éléments réunis font que la musique du trio est transfigurée, libérée, et que le plaisir d'écoute est total du 1er au dernier titre.
Je suis parfaitement d'accord avec ARP2600, Permanent Waves est bien l'un des albums essentiels dans la longue discographie de RUSH.





SNOOP DOGG
DOGGYSTYLE


Le 20 Mai 2017 par VIV


Excellent album de G funk qui s'écoute toujours avec plaisir en 2017. Ça groove dur !
Une référence.





EAGLES
ONE OF THESE NIGHTS


Le 20 Mai 2017 par POPOL PAS VUH


L'album qui donne des munitions à tous ceux qui detestent les Eagles:
ballades mièvres, chansons "inspirées" ...sans inspiration (telle "Journey of the sorcerer" où il ne se passe absolument rien, comme une impro de studio qui peine à trouver sa voie), insupportable "take it to the limit" et son refrain ridicule repété en boucle, "after the thrill is gone" et toujours pas de retour après 8 chansons inutiles pour finir sur la bêtasse "I wish you peace".
Rien à sauver sur cet album, les meilleurs titres étant tout juste corrects, mais toujours sans imagination. Non vraiment, j'accroche pas et c'est bien dommage vu la superbe pochette.
J'oubliais de préciser que j'adore les Eagles (!), mais cet album-là, alors vraiment pas.

A un débutant (si quelqu'un ne connait pas ce groupe..) je conseillerais plutôt le sublime "Desperado", album inspiré, bouleversant, lyrique, rock, couillu, groovy et mélancolique à la fois. Le meilleur album à mon avis.

Le premier album et "On the border" ne sont pas mal du tout.
"Hotel California", c'est "hotel california", rien à dire.
Et puis le magnifique mais sous estimé "The long run" (même pas chroniqué sur FP) à la face B relativement anecdotique mais à la face A sublime. On peut mourir après avoir écouté "King of Hollywood"... (bon, pas tout de suite, hein !).





RUSH
HEMISPHERES


Le 20 Mai 2017 par LEO


Effectivement, A Farewell To Kings et Hemispheres ont bien des points en commun! à commencer par sa longue suite "Cygnus X-1 Book II: Hemispheres" qui reprend les choses, là où "Cygnus X-1 Book I: The Voyage" refermait l'album précédent.
Les sonorités entendues sur ces 2 disques sont également très similaires, la guitare acoustique alternant souvent avec les parties en électrique et quelques notes de claviers éparses viennent souligner une ambiance de temps à autre (on est encore loin des nappes de synthés proéminentes entendues sur leurs albums sortis au milieu des années 80!).
Là où je ressens un réel changement par rapport à A Farewell To Kings, c'est dans la qualité des 4 morceaux que referme cette galette. que ce soit l'epic en ouverture, les 2 titres plus court du milieu, ou bien l'instrumental de fin "La Villa Strangiato", pour la 1ère fois on a enfin un album de RUSH qui tient debout, totalement cohérent du début à la fin (contrairement à l'album précédent qui contenait 2 ou 3 morceaux moins intéressants).
Bon, il y a bien la voix particulière de Geddy Lee qui fait un peu tâche par instants mais c'est un détail en regard de l'excellence des titres proposés ici!





RUSH
RUSH


Le 19 Mai 2017 par ARP2600


Petite précision, cette chronique était ma première pour le site et mon échelle de notation n'était pas encore bien fixée à l'époque. Aujourd'hui, ce premier album, je lui mettrais sans doute un bon 3. Alors, bien sûr que Led Zeppelin a fait mieux en 1973 (bon, Houses of the Holy est leur album que je préfère et je lui mettrais un 5), mais je trouve qu'il y a déjà ici de sérieuses qualités de composition. Les paroles n'ont aucun intérêt, sauf sur Working Man, mais la musique sonne déjà tellement Rush. Alex Lifeson est un des guitaristes les plus naturels de l'histoire, et Geddy Lee a un sens de la mélodie évident, et une assise avec la basse qui était originale à l'époque et a, ô combien, fait école. On ressent en particulier tout cela sur les deux dernières plages, dont je ne pourrai jamais me lasser. Reste le problème de cette voix stridente, qui n'est certes pas la plus grande qualité du groupe... elle est malheureusement rédhibitoire pendant leurs premières années, beaucoup rejettent totalement le groupe à cause de cela, et cela a certainement beaucoup contribué à leur mauvaise réputation critique...







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