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QUEEN
FLASH GORDON


Le 20 Août 2020 par AIGLE BLANC

Loin de moi l'envie ou l'intention de défendre un disque que j'ai écouté il y a maintes années déjà et que j'ai trouvé en effet assez infect.
Cela dit, le rejet de cette "oeuvre" de QUEEN doit être nuancé par les deux rappels suivants :
1) Flash Gordon est la B.O d'un film produit par De Laurentis, producteur qui n'est pas connu spécialement pour la sincérité absolue de sa cinéphilie, donc plus préoccupé de rendement que d'ambition artistique.
Qui dit B.O signifie que l'auteur de la musique ne l'a pas écrite avec l'intention de la publier. N'oublions jamais cette réalité : seulement un faible pourcentage de musiques de films voit les honneurs d'une publication sur disque. Bien entendu, les années 70, et surtout les années 80, ont vu la pratique se généraliser au point que les B.O sont devenues aujourd'hui des objets de culte et de passion chez beaucoup d'auditeurs le plus souvent avant tout cinéphiles, ce qui a développé bien évidemment ce marché somme toute très spécifique.
Il est des compositeurs comme John WILLIAM ou James HORNER qui se sont exclusivement consacrés à ce travail, sans jamais avoir l'ambition de devenir célèbres par leur musique, sans jamais non plus sans doute avoir été animés par une vision d'auteur, mais plutôt par la conscience de leur métier leur intimant de servir au mieux le film qui leur a valu la commande du réalisateur. Peut-on juger une commande comme on juge une oeuvre d'art ? Doit-on juger les B.O récentes de Nick CAVE comme on juge ses albums personnels ?
Doit-on considérer Flash Gordon comme une oeuvre de QUEEN qui s'inscrirait alors dans leur discographie sur le même niveau que leurs opus studio personnels ?
Je pense que là est la limite d'une chronique portant sur une B.O de film. Le commentaire d'une telle chronique doit s'appuyer forcément sur des critères différents de ceux appliqués sur les albums personnels de tel ou tel artiste ou groupe.

2) QUEEN a composé cette musique "repoussante", mais n'est-elle pas en harmonie avec l'aspect bisseux* du film en question ? QUEEN n'aurait-il pas fait preuve d'une suprême ironie à l'encontre d'un projet que personne à l'époque n'aurait pris réellement au sérieux ? Les films de super-héros adaptés de Comics (Marvell) occupent aujourd'hui le devant de la scène cinématographique et au-delà de leurs qualités intrinsèques, ne subit-on pas à longueur de temps des B.O insipides et interchangeables, certes pas aussi "infectes" que celle de Flash Gordon, mais cela n'en fait pas pour autant des exemples d'oeuvres artistiques incontestables.
Je pense que QUEEN a dû fortement s'amuser à composer ce nanar assez sidérant, même quand on le replace dans le circuit commercial d'une B.O. Loin d'avoir desservi le groupe, encore moins de l'avoir décrédibilisé, cela l'a rendu culte aux yeux des amateurs de nanars. Franchement, pensez-vous que Freddy Mercury et Brian May considèrent cette musique comme représentative de leur carrière musicale ? Ils devaient en rire au contraire.

De telles considérations m'empêchent de juger à sa juste valeur cette B.O, surtout quand on considère que la communauté des cultophiles a vu l'émergence dans les années 90 d'une ribambelle de jeunes cinéastes (dont Peter Jackson) réalisant des "nanars" volontaires, c'est-à-dire avec l'intention assumée d'en faire des nanars susceptibles d'être élevés au rang de films culte à l'égal de ceux du cinéaste Ed Wood considéré comme l'un des pires cinéastes de tous les temps. Il est vrai que les cultophiles ont centré leur culte sur les films et non sur leurs musiques, et c'est justement ce qui fait la singularité de la B.O de Flash Gordon, la seule B.O bisseuse * de l'histoire du cinéma.

* "bisseux" : adjectif créé de toute pièce à partir du mot "bis" désignant une catégorie de films réalisés et conçus en dehors de toute ambition artistique à seule fin de marcher sur les plate-bandes des succès du cinéma. Les Italiens, mais aussi les Allemands, ont nourri une forte densité de cinéastes évoluant dans le circuit du bis, équivalent en quelque sorte du circuit X, et regroupant des films élevant le mauvais goût ou la provocation jusqu'à flirter, voire dépasser, la décence. En Italie, on a connu par exemple des cinéastes oeuvrant dans certaines sous-catégories du bis : la nazi-ploixtation, le "rape and Revange", le "film de prison" sous prétexte de montrer les relations saphiques des prisonnières entre elles, le gore (dont Peter Jackson a réalisé le film définitif avec Brain Dead...).





ELECTRIC SUN
EARTHQUAKE


Le 19 Août 2020 par CLANSMAN57

C'est noté, merci pour le tuyau Pilgrimwen:)
Je ne savais pas qu'il avait un frère guitariste.





The JEFF BECK GROUP
BECK-OLA


Le 19 Août 2020 par JERONIMO


Un condensé de blues-rock explosif avec un son magnifique, entre les envolées croustillantes de Jeff Beck, la section rythmique massive et Rod Stewart soulevant des montagnes avec ses cordes vocales (et pourtant, il y a parfois de quoi se moquer du côté rockeur boomer de ce-dernier). Le "Jailhouse Rock" avec ses solos de guitare et de clavier qui s'enchaînent est purement euphorique. Comme le souligne la chronique, c'est en 69 un concurrent sérieux au Zeppelin naissant ! Deux réserves de forme cependant pour le naïf instrumental "Girl From Mill Valley", étrangement placé en troisième piste, et la fin brutale du dantesque jam "Rice Pudding" qui s'interrompt en plein climax.





The ARTWOODS
ART GALLERY


Le 19 Août 2020 par LE KINGBEE

Exact Baazbaaz. La compilation Répertoire propose 6 titres en plus.

Le label anglais RPM (encore en activité via Cherry Red) a publié un triple CD de 65 titres dans lequel figures "Art Gallery", des titres issus des singles, des alternates, , 19 faces issues de BBC Sessions de John Peel et 12 titres Live captés au Danemark.





ELECTRIC SUN
EARTHQUAKE


Le 19 Août 2020 par PILGRIMWEN

A l'attention du sieur CLANSMAN57 : je te suggère de te pencher sur ZENO, groupe fondé par le frère d'Uli, Zeno Roth (récemment décédé). C'est tout aussi chatoyant qu'Uli :)





The ARTWOODS
ART GALLERY


Le 19 Août 2020 par BAAZBAAZ


Très bon album, auquel je préfère toutefois la compilation des singles parue en 2000 chez Repertoire : on y trouve des choses superbes comme "Oh My Love", "Goodbye Sisters", "I Feel Good" ou "Brother Can You Spare a Dime", toutes cruellement absentes ici.

Une musique assez sèche et épurée, presque minimaliste, mais plus Pop donc moins ennuyeuse que celle par exemple des puristes de THE GRAHAM BOND ORGANISATION.

La classe de John Lord éclabousse le groupe, mais du côté des compositions, c'est le désert.

Je trouve cette pochette géniale : un groupe pris dans le feu de l'action, brut de décoffrage, avec la référence Mod... Je signe des deux mains.





STONE TEMPLE PILOTS
PURPLE


Le 19 Août 2020 par CLANSMAN57


Très mignonne, la petite soeur d'Alice.
Moins torturée, plus clean lorsqu'elle s'exprime et elle a un poster d'Eddie Vedder accroché dans sa chambre.

Le moment idéal avant de rencontrer la grande soeur.
Ou encore si t'as pas envie de ruiner ta journée avec la grande, car trop déprimante, la petite fera l'affaire.





ELECTRIC SUN
EARTHQUAKE


Le 18 Août 2020 par CLANSMAN57


C'est trop cool de pouvoir se faire botter les fesses en 2020 par un disque sorti... en 1979.
Je ne me laisse absolument plus impressionner par les musiciens qui misent beaucoup sur la technique. J'ai constaté qu'à la longue, ils finissent par me lasser totalement.
Tu auras bien sûr l'intelligence nécessaire pour comprendre que c'est un avis perso, t'as le droit de ne pas être d'accord.

Uli Jon Roth a développé un jeu beaucoup plus virtuose encore qu'à son passage dans Scorpions. Et il m'emmène quelque part, lui, contrairement à ses successeurs que je trouve assez ennuyeux, froids, en plus d'être terriblement prétentieux pour la plupart. Le mec, il ne joue même plus de la guitare, il fait de la magie.
Essaye voir le morceau-titre, un instrumental cosmique de 10 minutes.
Comme quoi, on peut être un shredder et avoir du feeling, même si le cas est très rare.

Je n'aime pas spécialement Hendrix, bien qu'il s'en inspire et que ça s'entend... mais je trouve surtout qu'il le supplante.
Je me demande si je ne le préfère pas au pourtant très bon Blackmore.

Ah et le chant... je ne sais pas si j'y suis vacciné ou s'il chante tout simplement mieux que d'habitude, mais il passe très bien sur cet album.

Enorme album.





WEEZER
PINKERTON


Le 18 Août 2020 par CLANSMAN57


J'aime pas du tout.
Trop adolescent dans l'esprit, très mal chanté et ils appuient souvent sur la disto pour faire puissant.
L'une ou l'autre chanson peut passer, grâce à certaines mélodies, et le son est très bon, pour ne pas tout noircir...

Comme dirait Jim Carrey, "J'ai connu mieux".





Taylor SWIFT
FOLKLORE


Le 17 Août 2020 par UN RANDOM

Depuis que j'ai commencé à écouter Taylor Swift (ça devait être à l'été 2014), elle m'a toujours laissé un sentiment étrange.
D'un côté, quel que soit le style musical qu'elle adopte, je lui trouve toujours un "truc", et je dois admettre que j'apprécie plus ou moins tout ce qu'elle a fait jusqu'à présent.
D'un autre côté, difficile pour moi de me dire "fan" vu comment elle me laisse constamment cette impression de pouvoir faire mieux, de faire "trop facile" ou "trop commercial" comme vous préférez.

Une constante revient cependant dans cette appréciation : lorsqu'elle écrit ce que j'appellerais "des balades folks", elle brille. Preuve en est encore avec le très joli "It's Nice To Have A Friend" sur son "Lover" (par ailleurs plutôt oubliable).

Alors, quand j'ai entendu les premières notes de "The 1" après avoir lu le titre de l'album et vu sa pochette (qui, au passage, pose assez bien l'ambiance), j'ai été pris d'espoir ... et je n'ai pas été déçu.

Difficile de lâcher des diatribes dithyrambiques au sujet d'un album qui n'a que 3 semaines, mais je ne pense pas prendre trop de risque en disant qu'il s'agit d'ores et déjà de mon album préféré de la jeune chanteuse (et d'assez loin).

Globalement, en dehors de "Cardigan", "Epiphany" et "August" que je trouve plutôt quelconques sans être mauvais, tous les morceaux sont franchement bons. Mes préférences vont à "The Last Great American Dynasty", "Exile" (qui me fait à chaque fois penser au film "(500) Jours Ensemble", ce qui accentue mon affection pour cette chanson), "Invisible String", "Betty" et surtout l'excellent "Seven" dont le texte fonctionne particulièrement bien sur moi.

Bref, un très bon album, appréciable qu'on aime ou non ce que Taylor Swift a pu faire précédemment, en espérant que son énorme succès commercial et critique la pousse à poursuivre dans cette voie qui lui réussit tout de même mieux.





TRI YANN
LA BELLE ENCHANTéE


Le 16 Août 2020 par BITEKLE


«Il y avait une image de la Bretagne à la fois belle mais surannée: c'est gentil, c'est beau mais c'est du passé. Avec d'autres, on a su créer quelque chose à partir de nos racines, en réécrivant dans la continuité de nos ancêtres une expression contemporaine», dixit JOSSIC, l'ancien adjoint à la Culture de Jean-Marc Ayrault à la mairie de Nantes, avec voiture de fonction et chauffeur, mar plij, en toute simplicité avec la modestie et l'humilité qui le caractérisent.
Qu'est ce qu'on aurait fait sans eux, je me le demande ? Hélas, ils ont raccroché les gants ! Que va-t-on devenir ? L'angoisse m'étreint !
Un groupe ersatz pour touriste ou Breton acculturé, avec la discographie qui va avec. Ken na vo ket, TRI YANN !





PINK FLOYD
DELICATE SOUND OF THUNDER


Le 16 Août 2020 par GOLGOTH 68


Je viens de visionner ce concert (disponible en replay sur Arte Concert pour l'été 2020) et je rejoins la chronique et le commentaire précédent.
J'ai également assisté au concert sur l'esplanade du Château de Versailles et j'en gardais un excellent souvenir. Ma mémoire m'a fait oublier les morceaux de A Momentary Lapse of Reason juste après "Shine On Your Crazy Diamond", pour ne garder que les classiques. Je me souvenais surtout des effets de lumières vraiment très impressionnants et des images projetées sur l'écran circulaire (dommage que le réalisateur ait jugé préférable de les mettre le plus souvent en plein écran sur le DVD...)

Autre point noir que j'avais occulté, c'est le saxophoniste.

Je suis plutôt sévère dans mon jugement d'aujourd'hui mais clairement à l'époque j'étais vraiment heureux d'avoir assisté à ce concert qui était un spectacle vraiment hors- normes.





MANO NEGRA
CASA BABYLON


Le 15 Août 2020 par CHRIS


Je pense que cet album fait le trampoline entre la Mano Negra et la carrière solo de Manu Chao.
J ai l'impression que c'est le premier album de ce dernier, déroutant au premier abord, mais il annonce ce que fera Manu Chao en solo.
Je trouve cet album très bon, mais à part dans la discographie du groupe.





Frank ZAPPA
WAKA / JAWAKA


Le 15 Août 2020 par KID66


"Waka/Jawaka" est assez cool, tout fou avec ses cuivres déjantés qui annoncent The Grand Wazoo. Néanmoins, avant ça il faut se taper deux morceaux chantés plutôt anecdotiques et surtout "Big Swifty", un énorme pavé de 18 minutes complètement indigeste et vain, du Zappa en roue libre... On est loin de Hot Rats auquel la pochette fait pourtant référence. Dès The Grand Wazoo, les expérimentations sont bien plus cadrées et maîtrisées, ce qui annonce la période dorée de Zappa & The Mothers.





Hugues AUFRAY
HUGUES AUFRAY


Le 15 Août 2020 par MIMIMUSIC


Je suis globalement d'accord avec la critique de ce disque sauf au sujet de sa date de sortie qui n'est pas 1968 mais décembre 1967. J'avais 15 ans et ce fut un des mes cadeaux de noël. A l'époque, je notais au stylo la date à l'intérieur de la pochette. Le 45-tours extrait de l'album "Si Dieu nous en donne le temps" est d'ailleurs sorti à la même date.
A l'époque, les artistes sortaient un 45-tours tous les trimestres. Ainsi, dès le mois de février 1968, sortait "Des jonquilles aux derniers lilas", en mai "Le petit âne gris" et en novembre "Petit Simon". Certains de ces titres se retrouvent sur l'album "Hugues", chroniqué également et qui, lui, est bien sorti en décembre 1968.





HATFIELD AND THE NORTH
THE ROTTER'S CLUB


Le 15 Août 2020 par LEO

@ FRANçOIS :

Idem ! je n'ai jamais accroché à HATFIELD AND THE NORTH dont je ressens bien plus de jazz que de rock dans son prog à tendance jazz fusion. Dans le style, je préfère encore NATIONAL HEALTH qui, bien que toujours assez proche musicalement, commence déjà à s'ouvrir à d'autres horizons musicaux. mais dans le genre, j'aime mieux Caravan, le Soft Machine de Bundles et Softs ou plus encore les albums de Bruford (avec justement Dave Stewart, l'ex-claviériste de HATFIELD AND THE NORTH et NATIONAL HEALTH).
Cette musique n'est pas mauvaise, mais elle ne me parle pas tout simplement, il m'est donc assez difficile de mettre une note à ce disque.





TRICKY
MAXINQUAYE


Le 15 Août 2020 par FRANçOIS


Moi, le "trip-hop", ça me botte, mon pote (malgré son côté préfabriqué)... Des voix fantomatiques ou sensuelles sur des beats lourds et des ambiances tantôt lumineuses et planantes, tantôt poisseuses et menaçantes, je suis client. Mais ici rien ne m'accroche. Et encore ce sample d'Hayes, on peut dire qu'ils l'auront usé celui-là (aussi Alessia Cara sur "Here" il y a quelques années) ! Il n'y a que sur "Nearly God" l'année suivante et sur son duo avec PJ Harvey ("Broken Homes", 1998) que Tricky me donne satisfaction.





DEEP PURPLE
WHOOSH!


Le 15 Août 2020 par YANN 77


Ah ok, c'est donc la période Satriani qui est comptée, Merci pour ta réponse!





The WEEKND
AFTER HOURS


Le 15 Août 2020 par MARCOUCHE77


Bon....par où commencer ? Comment argumenter le fait que je ne suis pas du tout d'accord avec l'auteur de cette chronique ?
Déjà je pense que je ne suis pas la cible pour ce genre de musique. En effet, quand il n'y a pas le sacro saint trio guitare-basse-batterie ,souvent, je sais que je ne vais pas apprecier ce qui va passer entre mes esgourdes. Mais, comme je suis un mec ouvert, parfois il m'arrive de me laisser séduire par des sons auxquels je ne suis pas habitué. Ce fut le cas avec The Weeknd qui a réussi à m'attraper (et quelques millions d'autres ) dans ses filets mélodiques grâce à ses deux tubes énormes que sont "Blinding lights" et "In your eyes" très 80's voire carrément inspiré par le "take on me" de ah-a pour le premier cité.
Donc étant charmé par ce faiseur de tubes et par la chronique de l'album je me suis décidé à acquérir ce disque. Et là, patatra....quelle déception à l'écoute de l'ensemble ! Contrairement à ce qui est dit ici, il n'y a aucune melodie accrocheuse hormis les deux titres précités, le titre 3 est pas mal sans plus tout comme "Save your tears" qui se trouve en onzième position et donc pas au milieu du disque.
Au final, "After hours" est pour moi d'un ennui total où je n'ai qu'une envie quand il est dans ma platine: mettre les tracks 9 et 10 et....les remettre, encore et encore sans écouter les autres.
Pour conclure, j'ai l'impression de ne pas avoir écouté le même disque que Jerem et même la sale impression de m'être fait avoir.





HATFIELD AND THE NORTH
THE ROTTER'S CLUB


Le 15 Août 2020 par FRANçOIS

Pas convaincu. Cela me rappelle trop de choses que je connais dans le genre (rock prog / jazz-rock). Une musique très ancrée dans son époque, on ne peut pas se tromper sur la date. Je vais quand même tenter le précédent.







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