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DIR EN GREY
THE INSULATED WORLD


Le 13 Novembre 2018 par BORAHKRETH

Je n'ai pas encore écouté The Insulated World (pas encore fini de digérer Arche pour être honnête), mais je voulais juste rebondir sur l'intro : "Mine de rien, la sortie de Arche a rebattu les cartes. Soyons honnête, ça faisait deux voire trois albums qu'on ne s'attendait plus à rien côté DIR EN GREY"

BAKER, corrige moi si je me trompe, mais laisses-tu entendre que Dum Spiro Spero et Uroboros c'est pourri ? Non parce que les différents avis glanés sur la toile sont relativement unanimes et y a plus ou moins un consensus comme quoi ce sont leurs meilleurs albums. Et à titre personnel, j'ajouterais même "de très loin" parce que tout ce qu'est sorti avant Uroboros, pour moi, c'est 80% de la merde, avec 2-3 morceaux excellents par album histoire de donner le change. Et on est d'accord pour dire que la période Withering to Death/Marrow of a bone, c'est vraiment pas la folie...





Nils Petter MOLVAER
BUOYANCY


Le 12 Novembre 2018 par BORAHKRETH

Je suis scandalisé que Maddagala soit une bonus track. Sérieux, c'est un des plus beaux trucs que j'ai entendu depuis des années, et c'est une "simple" bonus track. Incompréhensible.





YES
LIVE AT THE APOLLO


Le 12 Novembre 2018 par MAGNU


C'est vrai que la première fois que j'ai entendu ce public sur-mixé, j'ai ri. Ça m' a gêné à la seconde écoute et maintenant je n'entends plus que ça... C'est pour faire Djeuns qui remplit les stades ou quoi ?

Dommage car ce Yes là est tellement supérieur à celui de Howe, ne serait-ce que par la qualité musicale et l'interprétation. Ok, Rabin en fait toujours des tonnes et il a une teinture ratée ; Mais il assure. Tout comme Jon Anderson, toujours aussi jeune que c'en est miraculeux ainsi que la section rythmique, notamment Lee Pomeroy à la basse (que j'avais découvert avec Archive il y a 15 ans et avec Steve Hackett il y a peu)

Mais quelle rigolade ce public sur mixé...









BLACKFIELD
V


Le 12 Novembre 2018 par BAKER

Désolé, j'ai une profonde aversion envers Mellotron Scratch, qui ne s'est pas guérie avec le temps ! ;)

Je ne suis pas certain qu'il y ait un Blackfield VI. A vrai dire à chaque sortie on se dit que ce sera la dernière. Mais si VI il y a, ce sera sûrement dans un paquet d'années.

Je devrais m'atteler au IV, album qui s'est fait copieusement démolir par la presse et les fans de façon unanime et qui pourtant, dans mon souvenir, comportait des choses très intéressantes avec un format très court (l'album ne doit pas dépasser 33 minutes). Mais c'est peut-être mon souvenir qui est embelli. Je me souviens en tous cas, car c'était la seule raison de mon achat à l'époque, d'un son 5.1 autrement plus convaincant et utile que celui de ce V à peine remarquable.





COM TRUISE
ITERATION


Le 12 Novembre 2018 par HANNIBAL LECTEUR


Parfait pour chauffer l’ambiance dans le cockpit quand on est coincé dans un embouteillage intergalactique ! Je crois que je le préfère même à In Decay (et certainement à Galactic Melt).





BLACKFIELD
V


Le 12 Novembre 2018 par LEO


Celà fait une éternité que je ne me suis plus penché sur le cas BLACKFIELD !
Il faut dire que mis à part un premier album en tous points excellent, la suite de la discographie du duo m'a plutôt emmerdé pour parler crûment !.
C'est bien simple, j'ai même complètement zappé l'avant-dernier album intitulé IV (très original) et je viens tout juste de découvrir (par curiosité) ce cru 2017.
Franchement, je n'ai rien loupé car ce cinquième album ne varie pas d'un iota par rapport à Welcome To My DNA ou Blackfield II. on retrouve toujours les mêmes clichés musicaux et tics de production et les compos sont toutes transparentes et interchangeables sans pour autant être mémorisables.
La voix d'Aviv Geffen chevrote horriblement comme à l'accoutumée et Steven Wilson recycle ses mélodies jusqu'à la nausée tellement tout celà a déjà été entendu auparavant (mais en bien mieux) chez Porcupine Tree, No-Man ou dans sa carrière en solo !
C'est bien simple, je n'arrive à distinguer aucun titre par rapport à l'autre. c'est l'autoroute vers l'ennui.
Et par pitié BAKER, ne compare pas l'insignifiant "Lonely Soul" au superbe "Mellotron Scratch" de Porcupine Tree (un de mes morceaux favoris sur le pourtant très inégal Deadwing). c'est le jour et la nuit !!!
Bref, BLACKFIELD n'est vraiment pas fait pour moi et je renonce par avance à écouter le chapitre précédent et ceux qui suivront sans doute dans le futur.... puisque Mister Wilson ne semble pas prêt de lâcher l'affaire après tant d'années à gâcher son talent dans ce projet sans aucun intétêt.





VAN HALEN
1984


Le 12 Novembre 2018 par NONO


@RICHARD : Je vois que tu es un des rares à aimer le morceau "1984", effectivement pouvant être vu comme une sorte d'intro de "Jump".
Moi aussi j'aime bien ce court instrumental et je trouve que les sons utilisés ne sont pas si vieillots que ce que les gens en disent. J'ai toujours bien aimé les sons analogiques, et dans ce morceau les nappes de synthé qui se succèdent comme des vagues sont sympa, bien plus agréables en tout cas que l'omniprésent "DX7" qui envahira TOUTES les productions à partir de 1985 !





GRAND FUNK RAILROAD
LIVE ALBUM


Le 12 Novembre 2018 par TITRE


GFR est l'exception qui confirme la regle de tout ces groupe talentueux et novateurs de l'époque. Ici ce sont des bourrins dépourvus de talents qui compensent par le bruit, il suffit d'observer le batteur sur scène à l'époque, c'est plutôt du sport que de la musique, ils jouent fort pour jouer fort et non pas pour faire de la musique. Alors leurs live c'est caricatural, et les studio, c'est mitigé, oui parfois il y a des bon riffs mais sans plus.
Je déconseille vivement ce groupe à tout ceux qui veulent se faire une idée sur le hard rock de l'époque.





GOLDFRAPP
SEVENTH TREE


Le 12 Novembre 2018 par MAGNU


Virage acoustique réussi par Goldfapp avec cet album. J'ai mis quelques années à l'apprivoiser, habitué des splendeurs cinématographiques de 'Felt Mountain' ou de l'Electropop de 'Black Cherry'.

Je crois bien que c'est devenu un de mes préférés du groupe, sur la durée.





The CURE
BLOODFLOWERS


Le 12 Novembre 2018 par RICHARD


Fin 1999, " Out Of This World" passe en exclu chez Bernard Lenoir sur Inter et je me dis, grand titre...VIVEMENT la sortie de l'album !
Je l'achète le jour de sa sortie et il est bien dans le prolongement de ce morceau. C'est une galette hivernale, extrêmement travaillée et riche. Si j'enlève "Watching Me Fall" qui m'est tout bonnement insupportable, les huit autres morceaux très atmosphériques délivrent à chaque nouvelle écoute d'autres petits secrets et trouvailles.
On pourra juste regretter de vouloir parfois cantonner Robert Smith à ce que l'on attend de lui :un être tourmenté proposant des sonorités hautement mélancoliques (le définitif "The Loudest Sound"), mais tant pis pour lui et tant mieux pour nous, ceci fonctionne parfaitement.
L'année 2000 fut une belle année curiste. Les deux dates parisiennes du Zénith en plus en avril sont parmi les plus intenses de la carrière scénique de The Cure.





Ian GILLAN
CLEAR AIR TURBULENCE


Le 12 Novembre 2018 par HEROS RAMASSTESOUTI


Oui c'est étrange en effet de voir du jazz/funk-hard-rock à un moment ou le punk et la disco evahissait les ondes, mais c'était pas les seul, dans le même genre il y avait les memes années 76-77-78 Colosseum II avec entre autre l'album Strange New Flesh





Ian GILLAN
CHILD IN TIME


Le 12 Novembre 2018 par FKMSDLFK

c'est pas du jazz rock, Mahavishnu Orchestra c'est Jazz Rock, ici c'est juste un groupe de rock qui veut faire plus funky c tout





EARTH WIND AND FIRE
SPIRIT


Le 11 Novembre 2018 par PSEUDO N°X2TT124-445


Je déteste ce groupe. C'est chiant à écouter, c'est lourd et insupportable. Toujours ces cris, ces voix haut perchées, ces cuivres partout même quand on ne les attend pas. Ils sont là et s'imposent partout. Il y en a vraiment trop (et les albums suivants, ça ne va pas en s'arrangeant).





The PRETENDERS
LEARNING TO CRAWL


Le 11 Novembre 2018 par LEO


Learning To Crawl est le fruit d'une longue gestation, entre ses premiers titres enregistrés à partir de Juillet 1982 et la sortie de l'album en Janvier 1984.
Il faut dire que la destinée des PRETENDERS et de ses membres a pris une tournure bien particulière en ce 14 Juin 1982, jour où le bassiste Peter Farndon s'est vu congédié par ses collègues pour cause de relations tendues et problèmes de dépendance liés à la drogue.
Ironie du sort, le guitariste James Honeyman-Scott (en partie responsable du renvoi de Farndon) fut retrouvé mort deux jours plus tard (le 16 Juin 82), victime d'un arrêt cardiaque suite à un usage de cocaïne, et le sort s'acharnant une fois de plus, Peter Farndon succombera d'une noyade dans sa baignoire après une overdose d'héroïne le 14 Avril 1983.
Ces péripéties n'empêchent pas Chrissie Hynde et Martin Chambers plus le guitariste Billy Bremner (du groupe Rockpile) ainsi que le bassiste Tony Butler (du groupe Big Country) de mettre en boîte à l'été 82, "Back On The Chain Gang" et sa face B "My City Was Gone" (parue en single à l'Autômne 82).
La face A est une jolie compo pop-rock dans la lignée habituelle du groupe. La face B est plutôt soul avec sa partie de basse ondoyante mais je trouve que la compo dure trop longtemps pour ce qu'elle est. Les quatre musiciens (plus Paul Carrack en invité au piano) en profitent également pour enregistrer une reprise, "Thin Line Between Love And Hate" d'un groupe soul des 70's nommé The Persuaders. Cette ballade sympathique mais pas inoubliable, sort en single courant 84.
Entre-temps, Billy Bremner et Tony Butler retournent à leurs occupations respectives et le guitariste Robbie McIntosh et le bassiste Malcolm Foster sont recrutés pour faire partie des PRETENDERS.
Le single suivant "Middle Of The Road" / "2000 Miles" arrive dans les bacs en Novembre 1983, soit plus d'un an après le dernier 45t, et toujours pas d'album en vue depuis 1981 ! Selon les pays, les face A et B sont inversées puisque les deux compos ont du potentiel.
"Middle Of The Road" est un rock carré qui balance bien avec un chouette solo de guitare de Robbie McIntosh et un rugueux solo d'harmonica joué par Chrissie Hynde. "2000 Miles" est une belle ballade de Noël écrite en hommage au guitariste James Honeyman-Scott.
Finalement, le tant attendu troisième album des PRETENDERS paraît deux mois plus tard (début Janvier 84) et sur les dix titres du 33t, au moins quatre morceaux sont déjà sortis en single ! Pour tout dire, j'ai trouvé la chose un peu frustrante à l'époque, d'autant que l'absence des regrettés James Honeyman-Scott et Peter Farndon se fait cruellement sentir !
Celà dit, leurs deux remplaçants s'en tirent haut la main et je n'ai strictement rien à reprocher à leur performance. Juste que le groupe est un peu moins soudé qu'auparavant. Pour les titres restants, j'avoue ma préférence au rythmé et racé "Time The Avenger", au rock bien enlevé "Watching The Clothes" et au lumineux et poppy "Show Me" (qui aura droit à sa parution en single).
Je suis déjà moins fan du rockabilly "Thumbelina" qui est pourtant bien alerte mais la compo ne me branche pas des masses et je reste mitigé sur le rock mid-tempo "I Hurt You", un peu monolithique à mon goût mais qui se défend pas mal pour autant !
Au final, Learning To Crawl est un album fort honorable qui vaut bien ses 4 étoiles, cependant j'aimais tellement les PRETENDERS des deux premiers 33t auxquels j'avais mis une note de 4 et 5 respectivement, que je ne pouvais que donner un 3 à celui-ci étant donné mes quelques réserves énoncées plus avant.
La suite sera par contre beaucoup moins probante.





MOS DEF
BLACK ON BOTH SIDES


Le 10 Novembre 2018 par JUNIOR


Je me souviens de l'époque où j'écoutais cet album à la sortie du collège... des souvenirs de malades avec les potes. Il y en a qui l'avaient acheté et tout le monde l'avait gravé sur soi!
Légendaire Mos def. Merci d'en parler, ça fait plaisir de le voir sur votre site (j'étais carrément passé à côté).





VAN HALEN
1984


Le 10 Novembre 2018 par RICHARD


Je ne remercierai jamais assez l'Olympique de Marseille de m'avoir fait découvrir cet album indirectement.
Enfant des années 80, l'intro de "Jump" me filait à chaque fois des frissons.
Etant très peu porté sur le genre hard rock et toutes ses déclinaisons, je prends cet album pour ce qu'il est pour moi : du bon (hard) rock FM qui titille à chaque fois l'envie d'air guitare.





The CURE
BLOODFLOWERS


Le 10 Novembre 2018 par METALPROG84


Cet album des Cure est à mon avis un de leur meilleur (avec les 4 premiers et "Disintegration") et ils n'ont pas fait mieux depuis. Tous les titres sont inspirés à souhait, alternant douce mélancolie ("Out of this world", "The last day of summer" ou "Ths is no if..."), énergie ("Watching me fall" - plus de 11 minutes ! - ou "39") ou encore des titres plus pop-rock (l'accessible mais très bon "Maybe someday"). Le morceau-titre, sombre mais magnifique clôture l'album en beauté.
On ne peut pas dire que "Bloodflowers" soit novateur, on reconnait tout de suite le groupe sur tous les morceaux, mais c'est un condensé de tout ce qu'il sait faire de mieux !
Un album hautement recommandable des Cure.





ZZ TOP
DEGüELLO


Le 10 Novembre 2018 par LEO


Tout à fait du même avis que ALEX F !!!
Degüello n'a rien d'un album pop ! on est bien plus proche du rhythm'n'blues et de la soul music comme sur le titre d'ouverture "I Thank You" (qui est une reprise du duo Sam & Dave qui oeuvrait dans ce genre habituellement).
Même sur le boogie "She Loves My Automobile" et le plus rock'n'roll "Hi Fi Mama", l'accent soul et rhythm'n'blues est bien appuyé par l'intermédiaire des parties de saxophone (joué par les trois musiciens qui ont appris l'instrument tout spécialement pour l'intégrer sur ces deux pistes).
Les Texas blues "I'm Bad, I'm Nationwide" et "Lowdown In The Street" sont peut-être les morceaux qui se rapprocheraient le plus de l'album précédent mais ils conservent bien ce groove spécifique si présent sur Degüello !
Les blues plus traditionnels "A Fool For Your Stockings" et la reprise "Dust My Broom" (signée Robert Johnson) sont bien plus typique du trio mais cependant on retrouve encore ce swing particulier sur la première des deux compos.
L'étrange "Manic Mechanic" avec ses bruitages et sa piste vocale bien barrée commence déjà à lorgner du côté de l'album suivant.
Le groovy "Cheap Sunglasses" est sans doute la compo la plus funky du lot !
"Esther Be The One" qui referme l'album (et qui n'aurait pas dépareillé sur El Loco) est bien plus légère et poppy mais on ne peut cependant pas vraiment qualifier ce titre de pop.
Je suis bien d'accord avec ALEX F pour dire que Deguëllo est le dernier grand disque de ZZ TOP même j'aime encore beaucoup El Loco mais celui-ci est approximatif par moment.
Par contre pour moi ZZ TOP c'est terminé à partir de Eliminator. bien que la formation reste la même, l'identité et la direction musicale change radicalement avec ce son hyper rigide de boite à rythmes et de synthé-basse qui ne me convient pas personnellement dans ce contexte particulier.





LEVEL 42
WORLD MACHINE


Le 09 Novembre 2018 par VIV


J'aime beaucoup le climat qui se dégage de cet album très rassurant et envoûtant, dû aux harmonies et aux claviers peut- être. Pas trop technique, pas trop de basse qui ne plairait qu'aux bassistes, pas trop gnan gnan non plus. Juste bien équilibré, sans être le chef-d'oeuvre ultime. La pochette est super moche à mon goût, mais le disque est bon et c'est bien ça qui compte.





ZZ TOP
DEGüELLO


Le 09 Novembre 2018 par ALEX F

@TOI : Je ne vois pas où est le "virage pop" sur Deguëllo. On peut dire ça de "El Loco", et encore, c'est de la pop ultra barré par moments, de "Eliminator" aussi (surtout), et des albums suivants. S'ils avaient sorti un album disco là j'aurais confirmé qu'il s'agissait d'un virage pop. Eh oui, en 1979, la pop c'est le disco. Non, ce qu'on pourrait dire, c'est que le groupe effectue un virage rhythm and blues... voilà, c'est un peu plus soul qu'à l'accoutumée, on n'a pas la touche country par exemple, très présente sur "Tejas". Mais on a la touche blues habituelle, et le rock'n'roll à l'ancienne aussi.

Bizarres tous ces avis mitigés sur cet album qui est à mon avis l'aboutissement, le sommet de la carrière du groupe artistiquement parlant. "Manic Mechanic", par exemple, qui semble être sous le feu des critiques, est une tuerie, un groove terrible, dans mon top 10 de ZZ Top, sans problème. Comme quoi, les goûts et les couleurs...







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