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JETHRO TULL
DOT COM


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


C'est juste mauvais et pathétique.
J'ai écouté en zappant chaque titres avant la fin.
JT ne parviens même plus à se singer.
Qui écoute encore ce type de musique ?





JETHRO TULL
THICK AS A BRICK


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Les pour et les contre… Je préfère de loin les albums découpés, de titres longs (6/7 mn) rythmés par des petits interludes de 2/3 mn façon "Aqualung" ou "Songs from the wood" Il y a de très bons moments sur ce disque mais difficile quand de l'écouter d'une traite sans lassitude. Histoire de goût… Par contre, il faut louer l'incroyable travail de cohésion des musiciens. Ici aucun temps mort ! de la musique non stop "ras la gueule" pas de remplissage pseudo atmosphérique émaillé de nappes de clavier ou d'arrangements divers pour combler.





JETHRO TULL
BENEFIT


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Je ne déteste pas cet album. Le problème, encore une fois, reste la production juste insupportable…une basse étouffée, une guitare criarde, des échos à outrance, une stéréo typée 60'.
Et puis Anderson, foumillant d'idées en fait trop. Cela manque de cohérence
Le professionnalisme sera appliqué sur Aqualung, à tous les niveaux.





JETHRO TULL
STAND UP


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Je n'ai jamais compris pourquoi cet album était porté au pinacle… Déjà la production est juste extrêmement datée et étouffée. Même le premier album était mieux enregistré… Et puis les titres ne sont pas tous géniaux. Bon "Bourree" c'est sympa 5 mn et dire que "Hotel California" est une redite de "Back to the family" il faut pas charrier. Non j'aime pas ; je préfère de loin l'étrange suivant "Benefit"





JETHRO TULL
BROADSWORD AND THE BEAST


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Je l'aime bien aussi cet album; Il faut le prendre dans son conteste.
c'est pas aussi alerte et sautillant que les précédents ; mais le parti-pris est honnête. Au moins Anderson n'a jamais répété la même formule. A part peut-être pour "Heavy Horses". il y a peut-être 2 titres que je trouve un peu mièvres et pompeux (Watching me… Cheerio). Cet album est injustement mal aimé. Il est pourtant bien composé et attachant.





JETHRO TULL
CREST OF A KNAVE


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Complètement d'accord avec LEO.
L'écoute de cet album est juste agéable mais aussi léthargique…
L'ombre de Dire Strait (chant et guitare) est risible.
Jethro tull vieilli est ne sera plus que l'ombre de lui-même.
Je pense même n'avoir jamais écouté entièrement tous les albums qui lui succède.
Revenant inlassablement vers "Songs from the wood", "A", "Minstrel" Bref, la période d'or.





JETHRO TULL
UNDER WRAPS


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Très bonne analyse de LEO.
Ce qui pêche vraiment reste l'utilisation d'une boîte à rythme…
Anderson en voulant sonner "moderne" , "New wave", se ringardise totalement.
C'est terriblement daté 80', dans le mauvais sens du terme.
Cependant les compositions sont vraiment excellentes ; il n'y a pas foutage de gueule, ni remplissage. on sent un gros travail y compris sur les lyrics.
A mon sens le dernier album créatif et aventureux du groupe.
Après, c'est le pilotage automatique, avec des albums sirupeux et sans âmes.





JETHRO TULL
AQUALUNG


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


On adore ou on déteste Aqualung… Il faut aimer la flute et l'ambiance folk, champêtre qui s'en dégage, c'est certain. On ne peut nier l'importance de cet album et le song writing incroyablement créatif de Anderson. Ce qui peut rebuter, notamment pour les plus jeunes, reste la production très datée début 70' Mais c'est aussi ce qui fait son charme. J'avoue ne plus l'écouter maintenant. un peu comme les albums de "Police" qu'on a aimé mais trop ingurgité ! Mais bon Aqualung restera dans les annales comme une œuvre culte.





JETHRO TULL
SONGS FROM THE WOOD


Le 14 Mars 2017 par DARKPOET


Pour moi, le meilleur album du groupe.
Inspiré, créatif, varié et très bien produit. Et ce découpage "à la Aqualung"
convient bien à Tull ; contrairement aux albums concept "Passion Play" ou "Thick as…" qui sont à mon sens hermétiques et durs à digérer. Cet album a remis un coup de fouet au groupe après quelques opus précédents assez moyens (Warchild, To old to rock'n'roll…, Passion Play) Je trouve que cet album est accessible mais à la fois très élaboré ; c'est la force des très grands albums (Genesis - A trick of a tale; par exemple) Le suivant (Heavy Horse) n'est pas mauvais mais ne surprend pas et est beaucoup plus "sage"





SEPULTURA
MACHINE MESSIAH


Le 13 Mars 2017 par NEURAZIC


Merci pour cette agréable et surprenante découverte (je ne m'étais plus penché sur SEPULTURA depuis... CHAOS A.D.).





JETHRO TULL
STORMWATCH


Le 13 Mars 2017 par DARKPOET


Moi, j'aime beaucoup cet album…Comme dit précédemment, il ferme la trilogie entamée avec "Songs from the wood" C'est sombre et déprimant mais ça reste du Tull de très bonne facture avec le meilleur line up du groupe, du live "Bursting out"
Il faut rentrer dedans, c'est sûr ! mais après, la magie opère. Je ne trouve pas de mauvais titres. Oui !, certes la ballade "Home" est un peu mièvre et Anderson n'a jamais eu le romantisme, le glamour pour ce type de complainte. On frisera les maladresses de ce type surtout sur "Broadshord and the beast". Cet opus est dans mes 4 préférés, avec Aqualung, Songs from… et A





Steve HACKETT
TO WATCH THE STORMS


Le 12 Mars 2017 par REALMEAN


De bonnes idées mises ensemble ne font pas la bonne idée de l'album. "To Watch The Storms" est bourré de pépites, mais il m'est presque impossible de l'écouter d'une traite, tellement on saute du coq à l'âne en passant d'une piste à une autre. Steve a pris pour habitude, depuis ses débuts en solo, de produire une musique extraordinairement éclectique, ou au contraire résolument orientée ("Blues With a feeling", "A Midsummer Night's Dream", "Momentum"...). Pour les projets qui relèvent de la première catégorie, on a eu droit à une série de réussites qui parvenaient à maintenir, comme par magie, une improbable homogénéité (c'est notamment le cas avec les premiers albums). Cette homogénéité qui vole en éclats avec "To Watch...", même s'il fait bon y revenir, de temps en temps, pour picorer séparément quelques-uns des moments superbement savoureux de son track listing.





Steve HACKETT
WOLFLIGHT


Le 11 Mars 2017 par REALMEAN


Steve Hackett, ou l'infatigable conteur de songes ésotériques, progressifs, et d'envolées épiques ou oniriques. Avec lui, l'ardeur peut revêtir les atours du rêve, et le drame ceux de la plénitude. Pourtant, avec le (très beau) titre éponyme de cet album, Steve se contente d'une pirouette (le break en mix de basse/percussion) en guise de lien entre un couplet aérien et un refrain d'apocalypse. Rien d'interdit, bien sûr, pour un compositeur éminemment progressif, mais sur cette base là, je pense qu'il y avait moyen de développer deux créations bien distinctes. Bon, il s'agit plus d'une remarque que d'un reproche, d'autant que l'album flirte avec l'excellence, encore une fois. La diversité est au rendez-vous, mais cette fois sans oublier la cohérence (cela n'a pas toujours été le cas, je songe au fourre-tout de "To Watch the Storm", par exemple). Oui, il y a du Loreena Mc Kennitt derrière 'Dust and Dreams', mais il y a aussi de l'Era derrière 'Corycian Fire', du William Sheller au travers de 'Heart Song', et même du Nik Kershaw avec la mélodie et les inflexions vocales de 'Midnignt Sun'. Autant d'atmosphères à priori très éloignées les unes des autres, pour un album remarquablement unitaire. Chapeau, Mister Hackett ! Même si cela fait bien longtemps que vous n'avez plus rien à prouver.





TIN MACHINE
TIN MACHINE


Le 11 Mars 2017 par LEO


Fin des années 80 DAVID BOWIE n'a plus l'inspiration, il en a marre de l'aspect lisse et grand public de ses 3 dernières productions et enfin il fait une surdose d'être sous les projecteurs en permanence et n'a plus envie d'être le seul point de mire sur scène et dans les médias.
Que faire en pareil cas: 2 solutions s'offrent à lui. soit s'éclipser (mais DAVID est encore jeune à cette époque et il a encore des choses à dire), ou bien créer un groupe dans lequel il se fonderait sans perdre pour autant son identité.
Sur le papier l'idée a son charme, mais dans la pratique c'est une autre paire de manche, car en réalité TIN MACHINE n'est pas vraiment un groupe, c'est le combo dans lequel officie DAVID BOWIE, et celui-çi sera une fois de plus le centre d'attention auprès des fans et de la presse musicale qui se demande si ce groupe n'est pas une énième tentative du Thin White Duke pour apparaître sous une nouvelle identité comme il l'avait fait de nombreuses fois dans les années 70.
Pour l'aspect musical, la démarche de BOWIE de faire du rock brut et sans concession est autant séduisante que suspecte car celui-çi va sacrifier la qualité à la surenchère dans le bruit. Effectivement, je suis du même avis que LONG JOHN SILVER concernant l'éreintant guitariste Reeves Gabrels qui fout le souk inutilement tout au long du disque avec sa tonne d'effets, de disto et de larsens. Ce type m'est tout bonnement insupportable. Autant Robert Fripp et Adrian Belew peuvent être des guitaristes bavards et utilisants moult effets, autant ceux-çi le font avec talent et parcimonie, ce qui n'est pas du tout le cas du tapageur Gabrels! (qui hélas pour mes oreilles, sera aussi présent sur la majeure partie des albums en solo de BOWIE dans les années 90).
Allez, pour être tout à fait honnête, je sauve 3 morceaux: l'honorable "Prisoner Of Love", "Amazing" qui n'est pourtant pas franchement remarquable malgré son titre et le sympathique "Run" qui n'apparaît pas sur le vinyl et est exclusif à la version CD (tout comme le bruyant "Sacrifice Yourself").
J'ai vu TIN MACHINE 2 fois en concert. la 1ère en 1989 à La Cigale lors de la promo de ce 1er album et la seconde en 1991 à L'Olympia à la sortie de Tin Machine II et j'ai exactement le même sentiment sur disque que sur scène: bruyant et forcé.
Bref, TIN MACHINE est pour moi une déception et une supercherie en quelque sorte: BOWIE déguisé en groupe.





TIN MACHINE
TIN MACHINE


Le 10 Mars 2017 par LONG JOHN SILVER

Pour ma part, la version délivrée ici de "Working Class Hero" est passablement épuisante. D'ailleurs ce qui me gêne sur l'ensemble de ce disque, que je trouve par ailleurs assez peu inspiré et bruyant, c'est le jeu de guitare de Gabrels, auquel je n'accroche pas du tout.





Steve ROACH
MYSTIC CHORDS & SACRED SPACES (VOLUME 1)


Le 10 Mars 2017 par NORTHMATHR


"Mystic Chords & Sacred Spaces" est tout bonnement un chef d’œuvre, et un des plus grands de STEVE ROACH. Sur les deux disques, difficile de décrocher, on glisse littéralement sur les vagues - sonores - de cet océan sans fin. Il s'agit en fait d'une traversée jusque dans les tréfonds de l'âme humaine, bien que cette image reste trop limitée pour suggérer le véritable pouvoir de ce skeud sur l'auditeur.
Petite préférence pour le premier disque aussi, moins labyrinthique, et plus "roachien" dans les textures. Je ne fais pas tellement la distinction entre la partie I et la partie II (les 4 disques), le tout étant très homogène et indissociable, mais j'évoquerai mon ressenti, pour la deuxième partie, sur la chronique à venir.





Leonard BERNSTEIN
WEST SIDE STORY


Le 10 Mars 2017 par CéDRIC


la b.o est vraiment fantastique du vrai travail de génie sans oublier le film qui est un véritable chef d`oeuvre





Jean-jacques GOLDMAN
DéMODé


Le 09 Mars 2017 par REALMEAN


"Démodé", ou plutôt le 1er album sans titre de la série, n'est peut-être pas le meilleur de Jean-Jacques. Mais c'est sans doute le plus méconnu. Sans doute le plus rock (et le rock à la française reste une denrée rare, même à l'heure d'aujourd'hui). Surprenant, au sortir d'un Taï Phong qui prenait une orientation résolument progressive. Et peut-être, je dis bien peut-être, l'album le plus noir qu'il ait jamais composé. En cela, je garde une réserve, car "Démodé" rivalise avec "En Passant", à l'autre bout ou presque de la discographie. Mais la composante qui est vraiment propre à ce premier album, comme on l'aura noté avec évidence, c'est ce vocal très, très haut perché, à la limite du supportable en tout cas pour (un grand) nombre d'oreilles non averties. Je peux comprendre que certaines soient définitivement allergiques. Pourtant, ce qui fait la magie, ou au contraire rend une production rédhibitoire, est souvent là, sur le fil du rasoir: pour basculer cet album dans la catégorie des véritables réussites, il faut saisir la quintessence du désespoir dans ce chant suraiguë. Ce premier opus a quelque chose de fabuleux, mais on passe à côté si cette condition sine qua non n'est pas satisfaite.
'J't'aimerai quand même'... 'Jamais, jamais, jamais l'affaire'... Je crois que j'ai rarement entendu le chanteur, après cela, hurler aussi fort son désarroi et sa solitude.





Steve ROACH
MYSTIC CHORDS & SACRED SPACES (VOLUME 1)


Le 09 Mars 2017 par MARTOS


Excellente chronique (comme à l'accoutumée ;-)) pour un excellent album. J'avoue avoir une préférence pour le premier CD par rapport au second (Palace Of Nectar et Within The Mystic sont vraiment des chefs-d'œuvre).
Si vous ne l'avez pas encore écouté, je vous conseille vivement le volume 2, surtout le disque 1 qui est à mon avis le sommet des Mystic Chords ...





GWENNYN
AVALON


Le 09 Mars 2017 par RANDOLPH


Je n'accroche pas.
A la voix, précisément, maniérée, quelconque et peu mélodieuse. Problème d'accent et de prononciation, comme le dit jovial ?
Aux compositions, ensuite, fades dans l'ensemble.
A peine écouté, déjà oublié.








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