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CAMEL
MIRAGE


Le 11 Juillet 2020 par FARDAS


Autant j'adore Freefall et Lady Fantasy, autant ceux qui se trouvent entre ces 2 morceaux emblématiques du groupe ne sont pas terribles. Entre musique instrumentale un peu bouche trou et passage trop sinistre accentué par la voix grave du chanteur avec les effets sonore habituels du groupe rendant la voix encore plus glauque. Album très décevant.





David BOWIE
STAGE


Le 11 Juillet 2020 par LEO


Je reviens vers Stage qui est un album que je n'ai pas écouté souvent, la faute principalement à un montage bizarre sur le vinyle d'origine, qui faisait shunter les pistes tous les deux ou trois titres comme sur un album en studio et qui me rendait l'écoute pénible sur la longueur d'un double 33 tours (procédé totalement incongru pour un album censé être en concert !), ce qui fait que j'ai vite laissé tomber l'affaire avec ce live que je n'ai jamais pris la peine de racheter en CD (même dans ses multiples versions parues ultérieurement).
À présent que j'ai entendu l'édition révisée et augmentée de plusieurs titres en 2017 pour le coffret A New Career in a New Town (1977–1982), je dois dire que mon jugement est revu légèrement à la hausse.
Premièrement, il n'y a plus ces horribles shunts quasi-permanents qui interrompaient le fil conducteur du concert, ensuite la setlist de cette tournée 78 a été replacée dans son ordre d'origine (alors que le 33 tours avait chamboulé cela et fait carrément l'inverse en faisant commencer le show par les titres de la période Ziggy Stardust !!!) et enfin on a droit à plusieurs bonus (dont certains avaient déjà été ajoutés sur les différentes éditions CD au fil des années). il reste juste trois titres qui n'ont pas été intégrés à cette réédition et qui avaient pourtant été interprétés lors de ce tour ("Rebel Rebel", "Rock 'n' Roll Suicide" et "Sound and Vision") mais à vrai dire, ces trois là ne me manquent pas une seconde (et de toute façon on peut retrouver "Sound and Vision" et "Rebel Rebel" sur l'album Welcome To The Blackout (Live London '78) sorti en 2018 et "Rock 'n' Roll Suicide" était déjà présent sur David Live en 1974, tout comme "Rebel Rebel" du reste !).
Si je suis un fervent admirateur des instrumentaux atmosphériques de Low et "Heroes", je suis toujours mitigé par leur pendant en concert, non pas que l'interprétation soit mauvaise (loin de là !) mais je trouve que ces morceaux font un peu 'hors contexte' dans ce cadre particulier de la scène, d'autant plus que "Warszawa", "Sense Of Doubt" et "Art Decade" sont isolés les uns des autres alors qu'il aurait peut-être fallu que ces trois là soient enchaînés à la suite pour donner une véritable continuité stylistique. et puis honnêtement, je trouve que ces titres fonctionnaient mieux dans l'environnement confiné d'un studio d'enregistrement avec certains sons et effets particuliers qui leur conférait une atmosphère étrange et mystérieuse que l'on ne retrouve pas du tout ici.
Autre mini-grief, les titres extraits de Ziggy Stardust (dont je n'ai jamais été très client) font également un peu tache aux côtés des morceaux de la période 'Berlinoise', bien que contrairement aux instrumentaux ambient éparpillés un peu n'importe comment, les morceaux de l'ère Ziggy sont judicieusement regroupés à la suite, et ça c'est quand même un bon point !
Autre bon point, le morceau "Heroes" (qui est la compo que j'apprécie le moins sur l'album du même nom) est ici transfigurée. je ne m'étais jamais aperçu qu'ici BOWIE prend des intonations qu'il n'avait pas dans la version en studio bien plus terne en comparaison. son chant plus lyrique et vibrant fait vraiment vivre le morceau. je n'ai pas l'impression d'avoir retrouvé un telle interprétation dans des live ultérieurs. il s'agit pour moi de la version de référence pour ce titre !
Sinon on a droit à des versions tout à fait honnêtes de "Fame", "Stay" & Co. mais personnellement je trouve que Stage ne propose pas beaucoup de surprises dans ses arrangements qui restent assez proches des versions en studio tout en ne les égalant pas, à l'exception du titre "Heroes" qui est ici magnifié. bref, à mon goût il y a beaucoup moins d'audace ici que dans David Live concernant les réarrangements pour la scène !
Je relève ma note à 3 pour la fluidité de cette version remaniée par rapport au vinyle d'origine mais malgré ça je sais que je ne reviendrai pas souvent vers Stage qui, loin être indigne, n'est pas un live qui m'interpelle particulièrement.
3/5 pour ma part.





ELECTRIC SUN
BEYOND THE ASTRAL SKIES


Le 10 Juillet 2020 par CLANSMAN57

Après une réécoute avec lecture des paroles, je monte à 4 tout rond, parce que ça fait du bien de lire quelque chose d'optimiste, entre délire cosmique et spiritualité.
"Eleison", entièrement en latin et découpée en 9 sections sur même pas 7 minutes est un modèle.
C'est un plaisir de visualiser ces gens qui se rendent en enfer pour botter les fesses du cornu et qui gagnent à la fin.
Et l'utilisation de la double grosse caisse est très judicieuse, ses quelques interventions apportent en intensité, ça change des groupes qui l'utilisent constamment...










DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 10 Juillet 2020 par JEAN LUC GOUSSIN


Dorothée ok mais y a aussi les chanteuse Sandra et Kim Wilde Merci





VINNIE VINCENT INVASION
VINNIE VINCENT INVASION


Le 10 Juillet 2020 par JASPER LEE POP

Eh bien voilà! Certains réclamaient une chronique de l'album plus qu'un portrait du loustic, le confrère TOMTOM s'y est collé, il n'y avait qu'à demander. S'il fallait ça pour le faire sortir de sa retraite, je suis fier de moi.





ELECTRIC SUN
BEYOND THE ASTRAL SKIES


Le 09 Juillet 2020 par CLANSMAN57


Si j'avais laissé mon commentaire après les deux premières écoutes, j'aurais mis "Okay avec Gegers" et 3 étoiles comme lui.
Les bémols évoqués dans sa chronique restent néanmoins présents par la suite, mais les choeurs, souvent suraigus en arrière plan, apportent un plus "cosmique" à mon sens.
Une grandiloquence, effectivement un peu cheap (idem pour les effets orchestraux) qui peut donc se montrer un poil indigeste au départ et qui se muera en point fort avec un tout petit peu de temps.
Par ailleurs, ils permettent de ne plus trop faire attention au chant d'Uli qui est tout de même très limite, ce qui n'est un scoop pour personne.
C'est un guitariste formidable, mais personne n'osait lui dire qu'il ne sait pas chanter ou quoi?
Il se transformait en Hulk si on lui enlevait le micro?

"Return (Chant Of Angels)" est superbe, on visualise parfaitement un hippie qui plane dans l'espace.
"Eleison" est la pièce maitresse selon moi: elle est épique, plus sombre, voire effrayante et dotée d'une belle intensité.

Bref, sans crier au chef d'oeuvre, j'aime beaucoup ce disque, malgré ses petits défauts, je mets un demi point de plus.
Sinon, pour rester dans les bémols, je trouve le son de l'édition de 2005 (remastérisée) pas toujours optimal à quelques reprises.

Et je suis bien content de l'avoir acheté pour deux raisons:
1) J'en attendais rien lorsque j'ai posé ma main dessus dans ce petit magasin.(Déjà écouté un peu ce groupe par le passé et... bof).
2) Trouvé pour 4 malheureux euros, tandis que sur Amazon ils le vendent à 473,66 euros...

Note réelle: 3,5/5







Laurent VOULZY
BELEM


Le 09 Juillet 2020 par LEO

@ BAKER

Je n'ai pas écouté cet album de Voulzy, mais s'il y a quelque part une citation de "Da Ya Think I'm Sexy?" c'est tout à fait normal, et surtout sans doute parce que Laurent Voulzy a voulu citer avant tout le morceau "Taj Mahal" composé par Jorge Ben en 1972 et dont s'est inspiré très fortement Rod Stewart pour son mega-hit sorti en 1978 ! Ce dernier morceau a d'ailleurs été l'objet d'un procès pour plagiat car Jorge Ben a affirmé que le refrain de la chanson de Rod Stewart provenait de sa chanson "Taj Mahal" (il y a effectivement une forte similitude) et l'affaire fut finalement réglée à l'amiable en faveur de Jorge Ben. Stewart a admis qu'il s'agissait d'un "plagiat inconscient" (j'aime bien l'expression !!!), ayant auparavant entendu "Taj Mahal" lors du carnaval de Rio en 1978.





Laurent VOULZY
BELEM


Le 09 Juillet 2020 par BAKER

Ah si, il y a TRÈS TRÈS CLAIREMENT une citation du Sexy de Rod Stewart.

Elle est immanquable, vraiment.





GENESIS
THE LAMB LIES DOWN ON BROADWAY


Le 09 Juillet 2020 par MICHEL MICHEL MICHEL


L'album est bon, mais avec beaucoup trop de plages réservées exclusivement à l'histoire et inintéressantes musicalement, allant parfois jusqu'au simple bruitage. Le plus intéressant de l'album, c'est le premier disque, et plus encore la face B. Quant au second disque, c'est vide et sans intérêt, à part la suite finale.
L'album est intéressant, mais musicalement parlant je préfère nettement les 3 albums précédents.





George HARRISON
ALL THINGS MUST PASS


Le 09 Juillet 2020 par JERONIMO


Sans doute est-ce dû à une affection pour les musiques bruitistes mais pour moi, cette production bourdonnante de Phil Spector colle parfaitement au folk-rock de George Harrisson. Une sorte de shoegaze avant l'heure ! La première partie me donne envie de glander dans les champs sur la pochette. Sur la fin, écouter Clapton et Harrisson jammer ensemble m'amuse beaucoup, en repensant qu'ils avaient à l'époque les yeux rivés sur la même idylle.





Laurent VOULZY
BELEM


Le 09 Juillet 2020 par BRADFLOYD

Par ailleurs, où as-tu entendu de l'Autotune ? Il s'agirait plutôt en l'espèce d'une talkbox ...
Enfin, j'aimerais bien comprendre où tu as entendu cette "citation douteuse comme "Da Ya Think I'm Sexy?" de Rod STEWART" ? J'ai beau avoir écouté attentivement ce morceau à plusieurs reprises, je ne vois pas. Par contre, tous les morceaux cités sont des morceaux créés et enregistrés par des Brésiliens au Brésil. Si tu veux, je te filerai la liste...
Amicalement,





Laurent VOULZY
BELEM


Le 08 Juillet 2020 par BRADFLOYD


Euh... Marco, ce n'est pas Voulzy qui a traduit les chansons françaises en brésilien mais ce sont les chansons françaises qui sont déjà des reprises à la base de chansons brésiliennes... Rendre à César ce qui lui appartient...





David BOWIE
BLACKSTAR


Le 08 Juillet 2020 par LEO


Blackstar restera donc comme l'ultime album studio de DAVID BOWIE, son 25ème ou bien son 28ème si l'on prend en compte les deux Tin Machine et la B.O. The Buddha Of Suburbia (je ne mentionne pas les autres bandes originales de films car Christiane F. ne contient que des enregistrements parus précédemment et la moitié des morceaux de Labyrinth sont des instrumentaux de Trevor Jones).
Depuis sa parution en Janvier 2016, je n'ai jamais pu vraiment entrer totalement dans cet album que je n'arrivais pas à apprivoiser, sans doute à cause d'une direction musicale qui ne me convenait qu'en partie, mais à la réécoute, je dois avouer qu'il y a tout de même une majorité de morceaux que j'aime ici (sur une durée bien plus courte que l'album précédent et pour seulement 7 compos !).
"Blackstar" (le morceau-titre, long de presque 10 minutes) est construit en trois parties. La première fait entendre des sonorités très électro et une rythmique de style drum and bass (retour à l'ère Earthling en mode lounge ?) ainsi que du saxophone à l'empreinte très jazzy et au-dessus de ce tapis musical, plane la voix emphatique et trafiquée de BOWIE. bof ! pas trop mon truc. Une brève section intermédiaire très planante vient faire la transition avec la 3ème partie qui, elle, est bien plus à mon goût et où le chant de David est enfin naturel bien que les choeurs restent toujours en mode 'bidouillage extraterrestre'. idem pour la rythmique parkinsonienne qui s'est tue et a fait place à quelque chose de carré et de posé, alors que vers la fin du morceau le chant principal revient à sa litanie du début mais débarrassé des éléments qui me gênaient dans sa phase initiale.
"'Tis A Pity She Was A Whore" et "Sue (Or In A Season Of Crime)" étaient déjà parus en singles en 2014 mais ces deux-là ont été réenregistrés spécialement pour l'album. Dans un cas comme dans l'autre, je n'accroche pas du tout à ces morceaux. Le premier aurait pu se trouver sans problème sur le 33-tours Black Tie White Noise tant le style et les sonorités sont proches. Quant au second, c'est à Earthling que je songe (enfin, sans les délires bruitistes de Reeves Gabrels mais remplacés par d'autres bidouillages qui m'indiffèrent tout autant!), donc je zappe.
À l'inverse, "Lazarus" est totalement à ma convenance. c'est peut-être étrange mais sur ce titre le duo basse-batterie m'évoque curieusement The Cure ! La compo est fort émouvante et l'interprétation vibrante. un très grand morceau !
"Girl Loves Me" est également très bon. C'est drôle, j'y entends le groupe Everything Everything (formation de Manchester d'indie-rock/electronica), tant pour la musique que dans le chant et ça confirme une fois de plus que BOWIE a influencé une palanquée de groupes de tous horizons et toutes générations confondues.
"Dollar Days" est plus traditionnel mais néanmoins superbe, avec une belle partie de sax et une guitare en contrepoint.
"I Can't Give Everything Away" clôt l'album de manière touchante avec son harmonica qui me rappelle "A New Career In A New Town" et plein d'autres moments de la carrière de l'artiste. Etait-ce prémédité ? Sans-doute. Etant habitué à BOWIE depuis fort longtemps, cela ne m'étonnerait pas qu'il y ait un sens caché ou une forme de malice derrière ces réminiscences ! Peut-être faut-il y voir une dernière pirouette de la part d'un artiste unique en son genre.
Tout ne me plaît pas à 100% dans Blackstar mais il s'agit tout de même d'un bien bel épilogue à une carrière à nulle autre pareille.
Comme son prédécesseur, il vaut bien un bon 4/5.





ABBA
WATERLOO


Le 08 Juillet 2020 par FRED

Ha, les fameuses "faces B" d'Agnetha Fältskog ! Inoubliables !





David BOWIE
THE NEXT DAY


Le 07 Juillet 2020 par LEO


Dix ans d'attente entre Reality et The Next Day. est-ce que cette longue pause aura valu le coup pour retrouver l'inspiration que BOWIE avait perdu (selon moi) après Outside ? dans l'ensemble, la réponse est plutôt un gros OUI, bien que je mette un léger bémol concernant la durée un peu excessive de l'album (d'autant plus dans ses éditions Deluxe & Extra) et rempli de morceaux pas tous mémorables. il aurait peut-être fallu que David et Tony Visconti fassent le tri pour n'en garder que la substantifique moelle, mais après tout, chacun élaguera à sa façon et fera son propre choix parmi la multitude de compos proposées.
Pour moi l'album a tout bon dans ses neuf premiers morceaux mais c'est à partir du dixième titre que mon attention retombe quelque peu car "Dancing Out In Space", "How Does The Grass Grow?", "You Feel So Lonely You Could Die" et "Heat" me paraissent franchement plus quelconques et inutiles. il n'y a guère que "(You Will) Set The World On Fire" (pourtant très proche de l'esprit Tin Machine) que je retiens avec les neuf premiers morceaux. en substituant ces quatre morceaux qui me semblent plus faibles par deux titres des nombreux bonus des diverses éditions ultérieures, on aurait obtenu un album bien plus court et cohérent comme on en faisait dans les années 70. "I'll Take You There" et "Atomica" auraient très bien trouvé leur place, ce qui aurait fait grimper l'album à presque 43 minutes. une durée tout à fait correcte si l'on compare avec les 33 tours de DAVID BOWIE dans les années 70 ou au début des années 80.
The Next Day n'est sans doute pas un album novateur ou exceptionnel (on reste en territoire connu) mais il est très bon dans son ensemble et surtout il ne fait pas tâche auprès de Scary Monsters (And Super Creeps) ou Outside, qui sont les deux derniers albums de l'artiste à ma convenance. en tous les cas, de mon point de vue il surpasse largement tous les albums que BOWIE a fait paraître depuis 1983 à l'exception du cru 1995 mentionné plus avant.
Un bon 4,5/5 arrondi à 4 à cause de quelques morceaux superflus vers la fin.





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 07 Juillet 2020 par FRED


Attention, malheureux Marco : à mon sens, "La valise" figure ici dans sa meilleur version, la plus mythique et surtout primale ! Ce morceau est un bijou de Synth-pop, dans la lignée du Bananasplit de LIO ! Outre ce classique, je retiens l'émouvant Rox et Rouky et bien évidemment La menteuse, entre autres sucreries de bon aloi ! Un album culte pour tous ceux qui connurent, enfant, cette époque d'insouciance optimiste mais dynamique que furent le début des années 80.
A noter que le dessin de la pochette est réalisé par le défunt Cabu, Jean Cabut pour l'état-civil, assassiné en 2015 dans des circonstances qui firent définitivement sortir plus d'un d'entre nous des dernières illusions de l'enfance. Le trépas de l'innocence !





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 07 Juillet 2020 par MS SANS COMIC

Des oublis inacceptables en effet, merci de les avoir signalés, on va y penser !
Heureusement qu'on peut compter sur nos habitués qui savent bien comment on fonctionne. :)





Bob DYLAN
ROUGH AND ROWDY WAYS


Le 07 Juillet 2020 par CED


Dis donc, c'est un peu court comme critique de disque... On ne retient que "Murder Most Foul", vraiment? Quid du premier CD?
Pour ma part, oui, "Murder Most Foul" ressemble à un testament qui résume presque 60 ans de talent d'écriture et qui dans ses paroles est aussi le testament d'une époque, d'une certaine idée de l'Amérique, qui prend fin pour le Zim' ce jour de 1963, la suite étant l'élan de cette époque qui se délite, Woodstock, Altamont... Doit- on voir en creux une vision sur l'Am2rique trumpienne, fin de course de cette Amérique shootée en 63 ?

Mais il y a 9 titres avant... Pourquoi ne pas les évoquer? Certains sont magnifiques d'emblée, "I've made up...", "Goodby Jimmy reed", "Key West" (celle-là me fusille). D'autres semblent de prime abord un peu sèches et arides, mais peu à peu se découvrent au fil des écoutes.

Cet album est moins immédiat que Modern Times par exemple, qui reste pour moi le summum du Dylan 2000, mais il transparaît une émotion particulière.





GRIMES
MISS ANTHROPOCENE


Le 07 Juillet 2020 par KID66


Si j'avais dû chroniquer ce disque j'aurais volontairement omis de parler de la vie personnelle de Claire Boucher, qui n'a vraiment rien à voir avec la choucroute effectivement. Après pour ce qui est de "séparer la personne de l'artiste", c'est un autre débat que nous n'aborderons pas ici...

Mon côté chiant espérait un Art Angels 2 mais la décéption fut de courte durée (le même côté qui critique les artistes qui ne se renouvellent pas). Sans atteindre les sommets de plaisir coupable de l'opus de 2015, je trouve que Miss Anthropocene a subi le courroux de la critique de manière très injuste. Plus posé, plus sombre mais toujours très varié et à forte personnalité, on se prend bien vite à écouter en boucles certaines pépites anthropoceniques. "So Heavy I Fell" est fantastique, tout comme "My Name Is Dark" ou l'addictive "You'll Miss Me". Attention énormes tubes en vue avec "Violence", ou encore "Delete Forever" (coucou OASIS), aussi surproduite et que délicieuse.

La fin est également belle avec un "Before The Fever" planant à souhait et "IDORU", qu'on aurait aimé voir plus décoller au début, et qui finalement nous ravi sans peine. En fait seule "4AEM" me barbe un peu.

Du coup une seule chose à faire : aller écouter sans à priori cette petite perle d'electro pop ! Un gros 3,5/5.





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 07 Juillet 2020 par FRANçOIS

Euh... Sheila et maintenant... Dorothée (!) alors que toujours pas de Jeanne Mas, de Patricia Kaas ou de Jakie Quartz... ?







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