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Johnny HALLYDAY
MA VéRITé


Le 06 Juin 2017 par MUNDT


Pourquoi Jaunie ? Devrais-je vous appeler Her Vin ou Her 20, ou R20? C'est quoi ce mépris pour un artiste hors du commun? Son tort est -il de n'être pas né outre Manche ou outre Atlantique ? Moi je l'aime bien Johnny, interprète exceptionnel et compositeur aussi, bien que vous feigniez l'ignorer. Avec 100 à 120 millions de disques vendus, il a une autre trace que vous Mr HER VIN. Car que produisez-vous Mr HER VIN? Mais bien entendu, ceux qui achètent des disques de Jaunie sont des imbéciles, des pauvres déclassés sans neurones.
Bon, ce disque n'est pas très bon et 2 étoiles OK. Mais, les titres "S'il n'est pas très trop tard, La Paix, Ce qui ne tue pas.. Affronte - moi" ; les guitares, le rythme et la (grande) voix sont bien là. "Elle s'en moque" et "Si tu pars" sont superbes et superbement interprétées. Quant à " Le temps passe" Johnny n'y rappe pas. La line-up n'est pas disponible, z'avez pas dû bien chercher, Johnny ça rapporte des lecteurs, mais toujours avec certaine honte hein Mr R20! Ceci dit Mr Her Vin , j'aime les Stray Cats mais pas Queen (vos albums de référence). Cordialement.


Par Forces Parallèles

Hello,

Pourquoi "Jaunie" ? Diantre... C'est un surnom rentré dans les moeurs, comme "Jojo" ou "jean-phi", que j'emploie d'ailleurs aussi... Ah oui, je dis "affreux jojo" aussi !

Je fais de même avec quasi tout le monde Elvis est "kingounet", Bryan Adams a eu son lot de surnoms affectueux, je n'évoque pas Georginna la chrypriotte, au risque de m'attirer à nouveau les foudres des fans de George, moi qui en fait partie.

Ces surnoms sont donc affectueux. Tu as parfaitement le droit d'en douter, tes essais sur mon prénom - car il s'agit bien de mon prénom, à l'inverse du Johnny de Jean-Philippe- sont toutefois assez peu réussis, il y avait clairement de quoi faire mieux, c'est là qu'on voit le manque d'affection !

Je vois que tu es d'accord sur la note, donc tout va bien !

Bien à toi, cher fan de Jean-Philippe Smet.





RUSH
FEEDBACK


Le 05 Juin 2017 par LEO


Après le très controversé Vapor Trails, RUSH a choisi de faire une parenthèse dans sa carrière avec cet EP de 8 titres de reprises.
Autant le dire tout de suite je ne suis pas fan de ce genre de démarche, car si je ne suis pas contre à une ou deux covers de temps à autre dans un album, en revanche sur tout un CD celà devient très vite redondant.
De plus, la plupart du temps ces reprises n'apportent rien aux versions d'origine car elles en sont soit un décalque en beaucoup moins bien soit elles s'en éloignent trop et font dans le hors sujet.
Feedback n'échappe pas à la règle.
Effectivement, "Summertime Blues" par RUSH est bien plus proche de la version des Who que du titre d'origine, mais n'a ni le charme de l'originale ni la fougue apportée par celle des Who.
J'aime bien la reprise des Yardbirds "Heart Full Of Soul", qui est un peu un compromis entre l'originale et la magnifique version faite par Chris Isaak sur son second 33t.
En revanche, les 2 reprises de Buffalo Springfield traînent la patte et ne valent pas les originaux.
"The Seeker" n'est pas désagréable mais quel en est l'intérêt quand on a l'originale par les Who ?
Je n'ai jamais aimé la version d'origine de "Seven And Seven Is" ni cette cover faite par RUSH. je trouve la reprise robotique d'Alice Cooper (sur l'album Special Forces en 81) bien plus à mon goût.
"Shapes Of Things" n'a jamais eu mes faveurs, ni par les Yardbirds, ni par Bowie, pas plus que par RUSH !
Le blues "Crossroads" figure ici dans une version plus heavy et ma foi, ça passe plutôt bien même s'il n'y a pas lieu de se relever la nuit.
Voilà pour ce petit intermède sans conséquences !






RUSH
VAPOR TRAILS


Le 05 Juin 2017 par LEO


Si Test For Echo avait un mix très compressé, que dire du son surboosté de Vapor Trails dans lequel on frôle l'overdose à tout instant ? c'est pour moi une abomination et une aberration !!!
Je n'ai jamais pu écouter l'album original en entier tant mes oreilles ont toujours eu du mal à encaisser cette compression et ces fréquences toutes au même niveau (il n'y a vraiment aucune définition).
Sur le remix paru en 2013 ça s'arrange un peu car le volume a été revu légèrement à la baisse lors du mastering, mais j'ai quand même la sensation d'un son saturé en permancence et ai la forte impression que les enregistrements initiaux en sont la cause principale.
C'est dommage car un titre comme "Freeze (part IV Of 'fear')" aurait pu avoir de la gueule avec une bonne prod mais hélas, le son de Vapor Trails est tout simplement immonde (remix ou pas !).
J'en viens aux compos à présent. dans l'ensemble, elles n'ont rien de remarquable. tout comme dans l'album précédent, les titres s'enchaînent sans éclair de génie et se ressemblent tous. cette similitude et linéarité est sans doute due là encore à ce son effroyable qui empêche de gouter à toutes les subtilités enfouies sous cet amas boueux mais ce n'est pas l'unique raison. il faut bien être réaliste, la qualité d'écriture des 3 Canadiens a sacrément baissé en l'espace de 10 ans, c'est indéniable !
Une sacrée déconvenue ce Vapor Trails.





RUSH
TEST FOR ECHO


Le 05 Juin 2017 par LEO


De mon point de vue, Counterparts reste toujours en 2017 le dernier album totalement réussi de RUSH.
À partir de Test For Echo (dernière co-production de RUSH & Peter Collins), je pense que quelque chose a définitivement changé dans la musique du trio Canadien. comme si l'inspiration (qui leur avait rarement fait défaut jusque là) n'était plus au rendez vous.
Déjà, je n'aime pas ce son compressé qui empêche la musique de respirer, mais ce n'est rien en comparaison du futur Vapor Trails que je trouve inécoutable (pas pour ce qui est de la musique en elle-même mais en termes de confort auditif).
Je suis bien d'accord avec ARP260, le morceau-titre "Test For Echo" même s'il est sympa, n'en est pourtant pas une compo mémorable et son placement en ouverture est plutôt un choix étonnant et peu judicieux !
D'ailleurs, le grief principal que je ferais à cet album est son manque d'accroche à cause de compos peu marquantes et de mélodies quelconques.
C'est bien simple, je n'ai jamais pu retenir grand chose de ce disque même si je reconnais que "Test For Echo", "Driven", "Time And Motion", "Totem", plus "Virtuality" et "Carve Away The Stone" se laissent écouter malgré leur caractère anonyme. pour les 5 morceaux restants (y compris l'instru "Limbo"), je les trouve médiocres.







SKINNY PUPPY
CLEANSE, FOLD AND MANIPULATE


Le 04 Juin 2017 par MARTOS


Dans mon top 3 des meilleurs albums de Skinny Puppy (avec Vivisectvi et Last Rights) : le morceau introductif est une tuerie sans nom, le "tube" Addiction est très...addictif. Quand au reste, il n'est pas... en reste, tous les morceaux étant de qualité égale (avec une mention spéciale tout de même à Draining Faces et Second Tooth).
Un album qui n'a en plus pas subi les outrages du temps (contrairement à un certain Pretty Hate Machine de qui vous savez, pourtant postérieur et dont l'auteur a été fortement influencé par les Chiots Maigrichons).
Cleanse, Fold and Manipulate est en tout état de cause une excellente entrée en matière pour découvrir la musique de SP, groupe moins connu que les grandes figures du style indus (Ministry et NIN pour ne citer qu'eux), et d'un niveau...subjectivement supérieur ;-)





Alan STIVELL
AMZER


Le 03 Juin 2017 par LAURENT BOURDELAS


J'aime beaucoup les chroniques de Marco Stivell à propos de... Stivell. Je les ai même mentionnées dans la bio de l'artiste que j'ai écrite en 2012 (et qui va reparaître, augmentée, en novembre 2017 chez Le Mot et le Reste).
Sans doute pourra-t-on dire que je suis de parti pris, puisque l'adaptation de mon texte Purple moon figure sur l'album (j'en suis d'ailleurs heureux)...
Mais je trouve cet album très intéressant, en particulier lorsqu'il flirte avec l'expérimental. Par ailleurs, il renoue avec la passion de toujours d'Alan pour les poètes, y compris japonais.
Le concert à La Cigale en a montré, je trouve, toute la puissance.





FATHER JOHN MISTY
PURE COMEDY


Le 03 Juin 2017 par HANNIBAL LECTEUR


C'est dingue comme ça ressemble à Elton John par moment... Époque Tumbleweed Connection et Madman surtout. À tel point qu'à chaque fois que je l'ai fait écouter à quelqu'un, sa première réaction a été de dire "c'est du Elton John ?"
À part ça, un très bon album qu'il faut néanmoins prendre le temps d'apprivoiser un peu.





ZZ TOP
ANTENNA


Le 01 Juin 2017 par ALEX F


On reste dans la veine de Recycler avec cet album, à savoir des compos très pop. Sauf que le son est ultra clair, limpide, limite agressif. Le son de guitare est à ce titre vraiment énorme. Comme d'habitude me direz-vous, mais là c'est encore plus flagrant : c'est dodu sans être boueux, et c'est clair et tranchant sans être criard. En terme de style, on navigue entre pop à refrain accrocheur et hard rock bien pêchu, avec bien entendu des touches bluesy. L'album est plutôt bon, à peu près équivalent à Recycler.





Kate BUSH
THE DREAMING


Le 31 Mai 2017 par VIV


Entièrement d'accord avec vous, je me suis surpris recemment à tomber dans ce curieux rêve.
Il fait bon découvrir cet album , même en 2017 !
Difficile d'accès, il se dévoile au fil des écoutes, et une fois ancré il est impossible de s'en debarasser. Je l'écoute quasiment une fois par semaine depuis le début de l'année alors que j'avais toujours boudé cet album, ou plutôt jamais vraiment pris le temps de l'écouter.
Je dirais que kate bush est au sommet de son art là, même si les autres opus sont très bons aussi, bien que moins "foufous" et avec moins de prise de risque.





Kate BUSH
THE DREAMING


Le 30 Mai 2017 par NONO


@Leo : merci à toi pour cette description ! Effectivement, The Dreaming commence à faire son petit effet sur moi, un peu comme un médicament : il faut attendre que ça agisse ! En tout cas j'en suis à ma troisième écoute intégrale et là, déjà, je cerne mieux l'album dans son ensemble, je trouve peu à peu le contour des mélodies que je trouvais totalement abscons au début. Au début, c'est simple, je n'aimais que "There goes a tenner" et rien d'autre ! D'autre part, j'affirme haut et fort : un artiste capable de "dévoiler" peu à peu son oeuvre au fil des écoutes est vraiment un pur génie ! Le fait de mettre pas mal de temps à "entrer" dans un album et finalement l'adorer, je l'ai déjà ressenti pour l'album "Lodger" de Bowie. Pareil : au début je détestais vraiment l'album et il m'a fallu écouter le disque pas 2 fois, pas 3 fois, mais au moins 5 fois pour l'apprécier... comme par miracle !
Fait curieux : je trouve d'ailleurs une certaine ressemblance dans la démarche artistique de David Bowie et de Kate Bush : la création de styles musicaux à part entière, par le mélange de plusieurs styles a-priori incompatibles. Te rends-tu compte par exemple que Bowie a essayé le "rock chinois" dans "Red Sails" en alliant instrument traditionnel chinois sur fond de batterie heavy et de guitare saturée ?
Et oui, je suis d'accord que "Never for ever" est aussi une merveille de disque ; c'est un peu comme The Dreaming en plus "dilué" et plus accessible.





Kate BUSH
THE DREAMING


Le 30 Mai 2017 par LEO


@ NONO
Oui, The Dreaming est un album plutôt particulier car assez inaccessible & parfois bien barré et je comprends fort bien que tu n'accroches pas à tous les titres car à sa sortie en Septembre 1982 (soit exactement 2 ans après Never For Ever), je fus plutôt surpris et n'ai pas été emballé d'emblée par la totalité des compos. je m'attendais sans doute à quelque chose de plus similaire à l'album précédent (quoique "There Goes A Tenner", "Pull Out The Pin" ou même "Suspended In Gaffa" s'en approchent assez).
Il faut laisser du temps pour s'imprégner de ces morceaux plus complexes & peu évidents et ne pas se forcer à tout digérer du 1er coup, même si l'écoute de l'album dans son intégralité est préférable car The Dreaming est à prendre comme un tout (bien que chaque morceau ait sa propre identité).
Avec ce travail d'assimilation, je pense que la folie de "Leave It Open" et de l'extraordinaire "Get Out Of My House" (un de mes favoris) te paraîtra plus supportable & surtout plus limpide et te donnera l'envie d'y revenir régulièrement.
À partir de là, tu n'auras pas de mal à te faire aux plus sensuels et introspectifs "Night Of The Swallow", "All The Love" et "Houdini".
Ce disque eut une longue gestation (18 mois) et le 1er extrait à paraître en single (en Juin 81) fut "Sat In Your Lap" avec ses percussions tribales et le chant iconoclaste de la belle KATE, dont les parties vocales sur le passage 'I must admit, just when I think I'm king (I just begin)...' me font penser à la sauvagerie de Nina Hagen (tout comme "Violin" s'en rappprochait aussi par instants dans un tout autre style).
Mon album préféré reste Never For Ever mais je trouve The Dreaming tout aussi jouissif et à mon avis, c'est là où KATE BUSH est à son zénith créatif (j'apprécie Hounds Of Love et The Sensual World également, mais je trouve que l'on ne retrouve plus la magie que l'on pouvait avoir sur les premiers albums jusqu'à The Dreaming inclus).






Kate BUSH
THE DREAMING


Le 29 Mai 2017 par NONO


Un vrai album de cinglé ! Certains disent que c'est le meilleur de Kate.... en tout cas, son plus complexe, oui !
En fait on a trois catégories de styles ici :
1) Les "presque-tubes", avec juste un peu trop de bizarrerie mais ça reste accessible : "Sat in your lap" et "There goes a tenner" sont de ceux-là. "Pull out the pin", également, qui n'aurait pas dépareillé dans l'album précédent (Never for ever).
2) Après, on a les titres vraiment bizarres et qui fonctionnent comme par miracle. Exemples : "The dreaming" et "Suspended in gaffa".
3) Et enfin, on a des titres beaucoup trop barrés pour être supportables, exemple : Leave it open" ou "Get out of my house", pour ne citer que ceux-là.
Je ne me souviens plus trop des titres restants mais de mémoire c'est du même tonneau !
Donc, The Dreaming, effectivement : on s'extasie devant tant de créativité mais cela frôle souvent le trop déjanté pour être "digeste", à mon avis.
J'aime environ les deux-tiers du disque.
3/5





RUSH
COUNTERPARTS


Le 29 Mai 2017 par LEO


Après une tournée de 8 mois aux States et en Europe entre Octobre 91 et Juin 92, RUSH prend le temps de souffler un peu et choisi de ne pas publier d'album cette année là.
Le trio revient l'année suivante avec Counterparts qui voit le retour du producteur Peter Collins (qui avait oeuvré sur l'excellent Power Windows et le bien moins enthousiasmant Hold Your Fire).
Le disque débute énergiquement avec "Animate", un morceau qui pulse bien avec sa basse robuste mais également ondulante et des claviers en sourdine juste pour souligner une ambiance et qui savent s'effacer au bon moment.
La guitare d'Alex Lifeson n'en est pas pour autant au 1er plan (c'est la basse qui domine ici). on l'entend plus distinctement sur le cours solo.
"Stick It Out" démarre toutes guitares en avant et l'on se rend compte dès ce second titre que Counterparts sera un album plus musclé que les 3 précédents.
S'il y avait une légère touche de claviers en fond sur "Animate", là on en distingue plus aucune trace.
On remarque toujours cette basse chaloupée bien devant sur "Cut To The Chase" ainsi que l'alternance de parties de guitare en son clair et très saturé qui crée une dynamique appréciable (ce n'est pas l'agression sonore du tout long). et là encore, pas de synthés (juste une brève nappe d'orgue en fond durant quelques secondes sur un très court passage).
"Nobody's Hero" fait retomber la tension entretenue durant 3 titres d'affilée avec son intro à la guitare acoustique et ses arrangements de cordes (judicieusement mixés afin de ne pas en faire un morceau guimauve).
Je ne suis pas hyper fan de ce morceau mais celà dit, je reconnais que la compo est fort jolie et touchante et celà permet de casser une certaine linéarité, pour mieux revenir à des choses plus mordantes par la suite.
J'imagine bien "Between Sun And Moon" sur Hold Your Fire ou Presto avec des arrangements très lisses et des couches de synthés. ça aurait presque été une évidence sur ces albums, mais celà en aurait fait un morceau fort convenu.
Heureusement, cette fois RUSH et Peter Collins ont choisi le dépouillement et un son brut tout en gardant à l'esprit le côté mélodique de la compo.
"Alien Shore" récidive avec ses guitares bien crunchy et sa basse groovy très présente (c'est apparemment une constante sur Counterparts qui est un album qui balance particulièrement bien au niveau rythmique).
Le très beau "The Speed Of Love" est plus mélodique et relâché. c'est l'un des 4 titres de l'album à n'avoir jamais été joué en concert (avec "Cut To The Chase", "Alien Shore" et "Everyday Glory").
"Double Agent" est très morcelé dans sa construction toute en opposition. sur le 3ème refrain, on peut distinguer en arrière-plan quelques timides notes de synthés qui ne reviendront pas. l'absence ou l'effacement des claviers est incontestable sur ce disque.
"Leave That Thing Alone" est un instrumental sympa pas si éloigné de ce qu'avait pu faire le groupe sur Roll The Bones avec "Where's My Thing?". la guitare d'Alex Lifeson est aussi énergique qu'aérienne et la basse de Geddy Lee bourdonne tout autant qu'elle peut être funky.
"Cold Fire" est contrasté. les guitares sont abrasives dans leurs riffs mais cajoleuses en arpèges et le chant de Geddy Lee est superbe.
L'album se referme plus posément sur le mélodieux "Everyday Glory" qui voit enfin quelques synthés pointer à l'horizon (mais timidement celà dit !).
Counterparts est assurément réussi en tous points. il fait partie des meilleurs albums de RUSH et c'est sans doute le dernier du groupe a m'avoir convaincu dans sa totalité.
Contrairement à ARP2600, je ne trouve pas qu'il y ait rupture de style entre Counterparts et les albums précédents. on reconnaît très bien la griffe RUSH.
Non, là où il y a changement c'est dans l'approche du mix et du choix d'arrangements bien plus concis, débarrassés de claviers envahissants et qui prévilégient cette fois-ci des sons de guitare et de basse plus saturés et cru.
La musique n'est soudain pas devenu agressive, c'est l'enrobage qui est différent et la perception en est forcément chamboulée.
Le gros plus également sur ce disque, c'est la qualité indéniable des compositions dont aucune ne fait défaut ! (pour ce qui me concerne, ce n'était plus arrivé depuis Power Windows).
Un MUST.





RUSH
ROLL THE BONES


Le 28 Mai 2017 par LEO


Roll The Bones est la 2ème collaboration entre RUSH et le producteur Rupert Hine.
Cet album et son prédécesseur ont un son assez similaire et il y a à boire et à manger dans les 2 cas.
"Dreamline" est une excellente entrée en matière. c'est un titre enlevé mais soigné, où les claviers côtoient les guitares harmonieusement.
"Bravado" me plaît beaucoup moins. non pas que ce morceau soit râté, mais je le trouve tiède et il ne m'emballe pas des masses. je l'aurais bien vu sur Presto ou encore Hold Your Fire.
Le morceau qui donne son nom à l'album est groovy et plutôt sympa (même si pas renversant) avec son pont rappé (surtout dans son clip-vidéo où c'est un squelette en images de synthèse qui fait le rap !).
J'aime beaucoup L'énergique autant que mélodique "Face Up" (qui hélas n'a jamais été interprété en concert).
À l'inverse de ARP2600 je ne trouve pas l'instrumental "Where's My Thing?" anecdotique. ce titre funky et poppy (et même par moments jazzy) m'est fort agréable. certes, il n'a rien d'un "YYZ" ou "La Villa Strangiato", qui étaient des morceaux de bravoure (chacun dans un style très disctinct), mais il est un peu une pause raffraîchissante en milieu d'album.
Par contre le mid-tempo "The Big Wheel" n'est pas très marquant de mon point de vue et il ne m'apparaît pas comme essentiel.
"Heresy" est un autre morceau qui ne m'accroche pas et qui me fait penser à l'époque Hold Your Fire.
"Ghost Of A Chance" est un peu plus solennelle et passe fort bien après 2 titres moyens pour ma part.
Mon avis diffère totalement de ARP2600 sur "Neurotica" qui est mon morceau préféré de tout le disque (et l'un de mes titres favoris de RUSH, qui ne l'a jamais joué sur scène malheureusement !). j'adore son ambiance sombre soulignée par une partie de basse séquencée aux tonalités graves sur les couplets (la basse 4 cordes prend le relais sur les refrains et le pont).
L'album se termine par le plus enjoué et optimiste "You Bet Your Life" qui est un morceau plaisant.
J'ai tendance à préférer légèrement Roll The Bones à Presto, mais à la vérité les 2 se valent tout autant pour leurs aspect positifs que négatifs et ils ont bien des points en commun, donc ma note sera similaire.
Pour avoir eu le privilège de voir et entendre RUSH au Zénith de Paris sur la tournée Roll The Bones en 1992 (qui passait par la France pour l'unique fois de sa carrière), je dois avouer que je fus un peu déçu par leur prestation. non par le jeu des musiciens, toujours aussi précis dans leur execution mais plus par le son très réverbéré, dû en partie à la salle de concert mais aussi sans doute dû aux effets un peu trop prononcés sur la guitare d'Alex Lifeson et qui enterrait la basse de Geddy Lee dans le mix. également en cause, la part grandissante des synthés et séquenceurs dans la musique du groupe depuis Signals et qui laisse moins de place à l'improvisation ou au moins à des arrangements différents des albums en studio (comme à l'époque de Exit Stage Left... par exemple).
Malgré ces petits bémols, je reconnais ma chance d'avoir pu assister à un show d'exception de l'un des groupes les plus singuliers et talentueux qui soit.





The BEATLES
YELLOW SUBMARINE


Le 28 Mai 2017 par LEO


La bande originale du dessin animé Yellow Submarine n'a aucun intérêt, si ce n'est pour ses 4 titres inédits de qualité très variable.
Le psychédélique et discordant "Only A Northern Song" de George Harrison fut enregistré durant les sessions de l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band mais fut rejeté par George Martin et le groupe, en faveur de "Within You Without You" écrit au même moment.
Ce n'est pas une compo mémorable (c'est le moins que l'on puisse dire !), et les arrangements sont laids et embarrassants (McCartney avec ses parties de trompette dissonante et Lennon au carillon font une cacophonie ambiante des plus désagréable en arrière-plan). bref, à oublier.
"All Together Now" est avant tout une plaisanterie de Paul McCartney qui s'inspire de chants pour enfants et du music-hall. presque une chanson à boire.
Le titre a été enregistré juste après les sessions de Sgt. Pepper (mais avant sa sortie). juste amusant 1 fois mais pas plus, et aussi franchement anecdotique.
"Hey Bulldog" a été écrit principalement par John Lennon (mais avec l'aide de Paul) et enregistré début 1968 quelques jours après "Lady Madonna" (et lors du tournage du clip-vidéo de cette dernière).
C'est un rock endiablé avec la basse appuyé de Macca et les guitares bien mordantes de Lennon et Harrison. une vraie réussite et LE morceau qui fait que cette B.O. doit être prise en considération même si le reste n'a que peu, voire aucun intérêt !
Reste "It's All Too Much", l'autre compo psychédélique de Harrison.
Bien plus mélodique et réussie que "Only A Northern Song", elle fut enregistrée entre fin Mai et début Juin 67 (entre Sgt. Pepper et le single "All You Need Is Love"). des artistes aussi divers que Steve Hillage, Journey ou The Church en feront une reprise.
Il fut brièvement envisagé fin 68/début 69, de sortir un EP 5 titres avec ces 4 inédits, plus en bonus la 1ère version de "Across The Universe" (enregistrée en Février 1968 et encore inédite à ce moment là).
Les BEATLES ont raté l'occasion de sortir un chouette EP !
À noter que l'on peut désormais retrouver ces 4 titres regroupés sur le CD2 des Mono Masters (du coffret THE BEATLES in Mono paru en 2009).





The POLICE
SYNCHRONICITY


Le 28 Mai 2017 par CéDRIC


excellent album de la bande à sting je ne suis pas particulièrement fan du groupe mais j`admet volontiers que ce synchronicity est vraiment une réussite une excellente production et surtout des musiciens inspirés un must des années 80





KYUSS
WELCOME TO SKY VALLEY


Le 28 Mai 2017 par AZER


Un album à la puissance inégalée, une traversée magmatique à travers un paysage halluciné. Welcome To Sky Valley va plus loin que son prédécesseur et illustre une aventure aride allures de mirage délirant. Un disque majeur.





KYUSS
WELCOME TO SKY VALLEY


Le 28 Mai 2017 par RIKKIT


Merci man pour ces chros. Welcome to Sky Valley, meilleur album des 90's pour moi, c'est pas objectif, mais j'y crois.

(Asteroid pas Space Cadet)





Aaron DILLOWAY
THE GAG FILE


Le 28 Mai 2017 par LE BARON

@Jovial : Merzbow ne me semble pas habité par sa musique de la même effrayante façon que Dilloway. C'est le côté organique et primitif qui donne tout son intérêt à Tha Gag File.
Et il faudra parler de The Modern Jester, bien sûr.
Bien à toi.





David SYLVIAN
SECRETS OF THE BEEHIVE


Le 28 Mai 2017 par MARTOS


Peut être le meilleur album de David Sylvian (du moins parmi ceux que je connais). Plus précisément, à travers ce disque, l'artiste anglais a composé ses plus beaux morceaux (cf September, Maria ou The Devil's Own par exemple), et arrive à trouver un parfait équilibre entre chaleur et froideur. En effet, l'univers de Sylvian dégage souvent une beauté...glaciale (à l'image du musicien lui-même diront les mauvaises langues). Néanmoins, dans Secrets Of The Beehive, une certaine chaleur imprègne les compositions (en témoigne par exemple l'excellent When The Poets Dreamed of Angels).
Le disque n'a en outre pas pris une ride (contrairement à Brilliant Trees et Gone To Earth, malgré leurs immenses qualités).
Pour ces différentes raisons, SOTB constitue un achat indispensable à toute personne qui voudrait pénétrer dans l'univers Sylvian.







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