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Gérard LENORMAN
LES MATINS D'HIVER


Le 24 Septembre 2019 par MR LARSEN


Merci Waltersmoke pour cette chronique renseignée et très objective ! J'irai sur une étoile de plus pour ma part, car ce disque a accompagné pas mal de nos trajets de vacances familiales en voiture au début des années 1990. Je garde une attache tout à fait particulière pour le titre "Il" qui, malgré des paroles quelque peu naïves (une rengaine chez LENORMAN), est attendrissante de par sa mélodie primesautière ; tout comme "Rien n'est plus beau" l'est pour son thème (Merci JONASZ !). Je n'oublie pas l'indispensable "Les matins d'hiver" dont l'aspect (pas du tout) autobiographique en fait un hymne des plus touchants. Et comme tu l'écris si bien, comment ne pas succomber au charme bucolico-poétique de "Love song" (dont j'ignorais qu'il s'agissait d'une reprise du grand Elton). Bref, un album imparfait comme tu le dit, mais avec un je-ne-sais-quoi de séduisant. Mais c'est peut-être les souvenirs qu'il m'évoque qui me fait tant aimer ce disque et cet artiste. N'est-ce pas là le but même de la musique en fait ?





AT THE DRIVE-IN
RELATIONSHIP OF COMMAND


Le 24 Septembre 2019 par FRED


On s'en fout du crade, de l'underground.

De déflagration en déflagration, les chtis gars d'At the Drive-in s'agitent de manière virtuose (production et riffs au top, n'en déplaise aux "Undergroundeux") pour nous souffler à chaque instant un air abrasif dans la gueule, irradiant toutes nos cellules de particules en provenance direct du soleil. Les premiers morceaux s'enchaînent et la bande ne s'essouffle pas.

Mieux, ils apaisent à leur façon, ils finissent par explorer naturellement de nouvelles voies, pour sortir de la boucle, au cœur même des morceaux (Invalid Litter Dept. pour n'en citer qu'un seul) : breaks emos, chœur, piano, dissonances, incursions quasi-prog qui préfigurent l'exploration à la Mars Volta...

Album solaire, en fusion, énorme et chaud comme l'astre gigantesque qu'il représente.





PINK FLOYD
WISH YOU WERE HERE


Le 24 Septembre 2019 par SGT JAKKU


Je trouve qu'il y a une analogie entre les Pink Floyd et Stanley Kubrick. Il y a la même façon iconique de présenter leurs œuvres, un visuel fort, un concept fort et un propos à la fois intellectuel et très accessible. Ils ont été à deux doigts de travailler ensemble sur Orange Mécanique.
Quant à Wish..., les Pink ont une nouvelle fois frappé très fort. Avec Dark Side, on est entré dans une période du groupe où chaque album est un classique. Qui n'a jamais entendu l'intro énigmatique de "Shine On..." (sauf peut-être les jeunes abreuvés de r&b/rap autotuné) ?
A titre personnel, je suis moins fana de celui-ci malgré toutes les qualités évidentes. Je pense que c'est dû à une écriture plus "classique" des musiques (à part "Shine On") qui m'empêche d'être véritablement transporté. De plus, "Wish", la chanson, me fait trop penser aux grandes ballades fleuves plébiscitées qui m'em...... un peu à force de les entendre.





KILLING JOKE
NIGHT TIME


Le 24 Septembre 2019 par LEO

À mon sens, Night Time et Brighter Than A Thousand Suns (dont "Sanity" fait parti) ne sont pas les albums les plus représentatifs de KILLING JOKE car bien plus accessibles et connotés 'new wave', alors que leurs quatres premiers 33t étaient dans un genre 'post-punk industriel' si l'on veut.
De mon point de vue, la porte d'entrée idéale pour découvrir réellement le groupe, est le tout premier album intitulé: Killing Joke (paru en 1980 avec une pochette en noir et blanc, et à ne pas confondre avec son homonyme de 2003 !). il est assez brut mais quand même assez varié dans ses ambiances et ses morceaux alors que les deux suivants What's THIS For...! et Revelations pourront paraître austères et rebutants au premier abord (même si personnellement je les aime beaucoup !).
Autre album que je conseillerai: Extremities, Dirt & Various Repressed Emotions (de 1990) qui est pourtant sombre et assez dévastateur (donc peut-être pas facile pour un néophyte) mais réellement prenant par son atmosphère étouffante et envoûtante !
Voilà pour moi les deux albums à se procurer en premier pour s'imprégner de la musique de KILLING JOKE.
L'album à éviter est sans aucun doute possible: Outside The Gate (1988) qui est plus un album solo du chanteur Jaz Coleman que du groupe, bien que le guitariste Geordie Walker et le bassiste Paul Raven y aient participé (ce dernier, non crédité !). l'autre 33t que je ne recommanderai pas également, serait l'album éponyme de 2003 qui a pourtant une très bonne cote auprès des fans du groupe mais qui est pour moi bien trop monotone de par ses compos toutes similaires et un son agressif que je trouve assez brouillon.
Bonne écoute !





A-HA
LIFELINES


Le 24 Septembre 2019 par JAY


Bonne chronique, il y a effectivement trop de titres et cela fait baisser le plaisir d'écoute de l'album. Les trois titres qui ouvrent l'album sont vraiment une belle réussite. Par la suite, le groupe s'égare, on navigue alors entre bonnes chansons(White Canvas), titres originaux (Did Anyone Approach You) et d'autres plus légères, pas forcément mémorables (Turn The Lights Down, Time and Again, Afternoon High). Cette alternance entre bon et moins bon finit par lasser l'auditaur sur la durée, même si, A-ha oblige, les mélodies des chansons sont soignées et certaines qui plaisent moins ont des moments très plaisants (ligne vocale irrésitible à 2'48 de Turn The lights down), Globalement d'accord avec le fait que cet album est un peu trop doux et un peu trop long. Mais il s'écoute, là réside la force du trio norvégien. Composer des chansons qui restent en tête et donnent envie d'y revenir.
Dernière chose, il y a toujours des fans du groupe, et pas que des filles !





Randy NEWMAN
LITTLE CRIMINALS


Le 23 Septembre 2019 par DE PASSAGE


Belle chronique.
Je ne connais pas bien la discographie de Randy Newman, mais je possède aussi cet album que j'apprécie beaucoup avec notamment les titres 'Baltimore','Rider In The Rain' et son côté country, et surtout 'Jolly Coppers On Parade' que je trouve superbe.

Au dos de la pochette (vinyle), tous les titres avec les textes (mais tout est aléatoire ? par rapport à l'ordre des 2 faces du disque) et peut-être que je me trompe en disant cela''  : mais je trouve qu'il n'est pas très courant de trouver les paroles des chansons au dos de la pochette principale ( à part les 45 tours). Pour ma part, je possède un autre vinyle comme celui-ci ; un album de Billy Joel '52nd street'.
Alors, j'ai un peu vérifié en magasin et je n'en ai pas trouvé ( je sais que ceci est juste un détail ! ).





GENESIS
WIND AND WUTHERING


Le 23 Septembre 2019 par CLANSMAN57


Je ne connais pas le précédent, "Wind And Wuthering" m'a surpris par rapport à "The Lamb..." qui est plus moderne.
On pourrait croire qu'il est sorti après "Selling England By The Pound".
En écoutant "Eleventh Earl Of Mar", on jurerait entendre Pierre Gabriel au chant!
Qui est donc ce petit coquin qui joue de la flûte sur "One For The Vine"?
Serait-ce Banks avec son clavier?
Le disque commence de fort belle manière avec ces deux chansons, c'est du travail d'orfèvre, ou de la composition bien faite si tu préfères.
Contrairement à beaucoup, j'aime assez "Your Own Special Way" qui permet de se reposer un peu.
C'est pas l'apothéose, mais ça va.
Le triptyque final, qui me semble être une seule pièce, est certainement le point d'orgue ici avec le second titre.

Hackett ira donc voir ailleurs ensuite et je le comprends...
C'est fou ce que ce guitariste a été sous employé avec Genesis.
Ses interventions sont superbes, mais sincèrement, je me demande parfois où qu'il est sur certains passages...
Banks se met un peu trop en avant à mon sens.

Très bon disque néanmoins!








Steve HACKETT
AT THE EDGE OF LIGHT


Le 23 Septembre 2019 par MARCO STIVELL

Critiques assassines ? Elles laissent quand même de l'ouverture à des ressentis positifs, le cas échéant. Prenez donc un sceptique envers la carrière solo de Phil Collins, même pas sûr qu'il y arrive !
Votre commentaire est bien enthousiaste, tant mieux, et si vous l'êtes pour le concert "prétexte à reprendre Genesis une fois de plus", tant mieux aussi. :) Nul doute que ce sera bien fait.

Personnellement, j'en profite pour remercier mon collègue Baker et l'allusion finale de sa kro-express à la fameuse annonce du Melody Maker.
Je continuerai d'acheter et d'écouter (et de chroniquer) les albums de Steve Hackett. Mais j'ai davantage d'attentes pour le prochain Anthony Phillips, prévu pour bientôt !





Herbie HANCOCK
HEAD HUNTERS


Le 22 Septembre 2019 par FRANçOIS


J'espère qu'il y aura d'autres chroniques sur "Funky Herbie", le plus pop des pianistes de jazz, le Bowie du jazz, défricheur de nouveaux sons ou opportuniste, c'est selon. De ses débuts chez Blue Note à sa période jazz-funk chez Columbia, c'est tout bon ! Quand Monsieur se met au disco ou à l'électro (fin des années 70 jusqu'à fin des années 80) par contre... aïe aïe aïe...





PINK FLOYD
THE DARK SIDE OF THE MOON


Le 22 Septembre 2019 par SGT JAKKU


J'ai lu ici toutes les chroniques et elles ont toutes raison à leur manière car bien argumentées notamment celle d'ATN. Je pourrais moi aussi ne pas tomber dans le piège que me tendent les Pink Floyd qui me glissent à l'oreille : "écoute comme notre album est unique et génial...". J'écoute et j'entends l'intro de "Time" et je ne peux que m'incliner.





PINK FLOYD
OBSCURED BY CLOUDS


Le 22 Septembre 2019 par SGT JAKKU


Je ne connaissais pas bien ce disque et je l'ai trouvé très bien. Considéré comme un album mineur du groupe (qui pour le coup, n'ont jamais sonné aussi "pop rock"), il contient quelques bonnes compositions comme le morceau éponyme ou "Burning Bridges" ou "Wot's... Uh The Deal" et "Stay". On regrette même qu'ils ne soient pas plus développés comme les Pink Floyd savent le faire d'ordinaire. Le reste est plus anecdotique mais agréable.
On sent clairement qu'il n'y a pas le même investissement ici.





Lana DEL REY
NORMAN FUCKING ROCKWELL


Le 22 Septembre 2019 par SEIJITSU


Comme Baaz et Marco l'ont souligné, cet album est trop long. Trop monotone. Trop peu varié. Ce ne serait pas forcément un problème si les morceaux parvenaient à être accrocheurs et percutants.
Pourtant, Norman Fucking Rockwell est acclamé et même considéré comme le meilleur disque de Lana Del Ray ! Explication simple : les paroles. Lana nous parle de notre monde actuelle, de son pays et même de sa vie. Bref, voilà qui est bien symptomatique de la musique actuelle. Elle n'est plus suffisamment attrayante pour s'appuyer uniquement dessus ? Mettons en avant les textes ! Une évolution que je trouve particulièrement effrayante pour la musique, mais on ne peut pas lutter contre hélas. Le changement est en marche et la majorité semble s'en accommoder.

C'est dommage, car à défaut d'être capable de livrer un disque tenant la route, Lana chante sur quelques très bons morceaux. Le début de l'album séduit avec sa nonchalance sexy, la pièce montée Venice Bitch est impressionnante, Doin' Time pourrait être un tube radio et The Next Best American Record a un refrain mémorable. Certes, sa voix est parfois à la limite d'en faire un peu trop (ce qui m'avait lassé de son Ultraviolence). Mais il y aurait moyen qu'elle devienne autre chose qu'une chanteuse sortie d'un film de David Lynch si elle s'adjoignait les services d'un cador de la composition.

En attendant, voilà un très bon EP à la pochette aussi drôle qu'iconique.





PINK FLOYD
ATOM HEART MOTHER


Le 22 Septembre 2019 par SGT JAKKU


AHM est l'un des disques des PF que j'ai le moins écouté et pourtant, je le trouve très bon aujourd'hui, sans doute pour son charme un peu désuet et ancré dans la fin des années 60. Je trouve qu'il y a une grande ressemblance avec le style Rock baroque de David Axelrod. Je me demande s'ils n'auraient pas été inspirés par ce dernier...
Ce qui m'a aussi frappé, c'est d'entendre à quel point le groupe Alan Parsons Project, en collaborant avec l'arrangeur Andrew Powell, a copié les ambiances et le style orchestral pompeux et un brin kitch de cet album.
J'ajouterais même que si on écoute bien, AHM est presque par moments un disque d'easy listening des années 60 et dans ma bouche, cela n'est pas du tout péjoratif car j'adore l'easy listening des années 50 et 60.





Steve HACKETT
AT THE EDGE OF LIGHT


Le 22 Septembre 2019 par JERRY


À la veille de l'automne, une bonne pelletée de feuilles mortes (via cette KROS-EXPRESS de BAKER) fera toujours l'affaire pour recouvrir discrètement, mais sûrement (one more time...) une première chronique hivernale déjà quelque peu assassine du dernier album de Steve HACKETT. Y mêler, de plus, des considérations politiciennes ("ça me rappelle un certain gouvernement, que je ne citerai pas"... WTF ???)... euh, on ne serait pas ici pour parler uniquement de musique ?
"At The Edge Of Light" n'a que rarement quitté ma platine depuis la fin Janvier 2019, et c'est à chaque écoute un plaisir renouvelé. Je n'en suis plus à disséquer tel ou tel titre, tant cet album forme un tout indissociable... et cohérent au niveau de la démarche musicale "universaliste" de Steve HACKETT (au hasard, citez-moi un des ex-membres de GENESIS, qui vaille que l'on s'attarde sur sa production récente et qu'on en parle en termes élogieux ? Peter GABRIEL (pour n'en citer qu'un des plus prestigieux), bientôt septuagénaire, se contente de remastériser son "catalogue" live et studio, dans l'indifférence générale...).
Et ce n'est pas sans une certaine impatience que j'attends, en Octobre, la sortie d'un nouveau "GENESIS Revisited Band & Orchestra : Live at the Royal Festival Hall", où Steve me régalera, une nouvelle fois, des "soli" extirpés de sa "Fernandes/Burny". Voilà, c'est dit !
So long, folks !






PINK FLOYD
MEDDLE


Le 22 Septembre 2019 par SGT JAKKU


MEDDLE est un des disques les plus accessibles du Floyd et confirme le style Pop progressif entendu sur AHM qui sera la formule finale du groupe. Oui, à partir de là, Pink Floyd, c'est "grand public", c'est de la pop très ambitieuse à ranger à côté d'un Supertramp en plus cérébral.
Le talent du groupe est incontestable. Car la simplicité est un exercice bien difficile, parfois plus difficile que la musique complexe. Les Pink Floyd démontrent sur ce disque, entre autres, à quel point ils ont repris le flambeau des Beatles à leur façon bien que cela n'a certainement jamais été chez eux intentionnel. Et je ne parle pas de la musique mais de l'impact qu'ils ont eu sur le public. Toucher à la fois le grand public et les mélomanes exigeants est la grande réussite de ce groupe.
Étonnamment, je ne suis pas un grand admirateur d'Echoes que je trouve un peu trop long et un peu lourd dans sa manière d'insister sur les thèmes principaux.
C'est l'ambiance général du disque qui me plaît mais aussi son équilibre entre des plages légères et d'autres plus profondes. MEDDLE fait bien sûr partie des plus belles réussites du groupe. Note : 4,5.





Mike OLDFIELD
INCANTATIONS


Le 21 Septembre 2019 par JIPE CHEROURG


C 'est clair, Incantations est mon disque préféré de Mike Oldfield. Il me transporte depuis 1978 avec ce son de guitare fuzz fantastique, surtout sur la partie 3. D'ailleurs, contrairement à ce qu'écrit ONCLE VIANDE, c'est cette partie qui est la plus lyrique et la plus jouissive, à mon sens. C'est les 5 premières minutes qui m'ont fait aimer définitivement le son de gratte de Mike Oldfield. Et je ne parle pas de la première partie, virevoltante avec ses cordes et ses flutes... Si je pouvais mettre plus que 5, je les mettrais. Un de mes 10 albums à emmener sur une île déserte.





PINK FLOYD
UMMAGUMMA


Le 21 Septembre 2019 par SGT JAKKU


Je suis assez d'accord avec LEO : Ummagumma est culte mais aussi surévalué. N'étant pas amateur des lives en général et préférant de très loin les albums studio, je n'ai pas trop d'avis sur le "live album"sauf "Be Careful..." que je trouve assez tripant.
Quant à l'autre galette, il y a de très bonnes idées de studio, d'ambiances, de musiques, mais je perçois l'ensemble plus comme un exercice, un terrain de jeux et de tests mais pas quelque chose de véritablement sérieux musicalement parlant à part Wright et Gilmour qui, je crois, ont pris leurs parties au premier degré.
Dans tous les cas, ce double album ne laisse personne indifférent car il a marqué pas mal de monde et fait toujours débat aujourd'hui ! C'est la force d'Ummagumma. Mais je vois aussi que certains préfèrent ces expérimentations, certes spontanées mais tout de même bien hasardeuses, aux albums suivants plus produits, plus matures et plus réfléchis. Gare à ne pas tomber dans le snobisme du rockeur. Celui qui crache sur les grosses prod jugées trop populaires (et pourtant géniales) et qui crie au génie sur des bricolages que les auteurs eux-même ne prennent pas du tout au sérieux. Note : 2,5.





EURYTHMICS
1984


Le 21 Septembre 2019 par LEO


Mon avis sur ce disque est un peu opposé à celui d'ERWIN, mais il l'était également concernant In The Garden le premier album du duo, que je considère comme leur 33t le plus intéressant et le plus réussi de toute leur carrière.
Cela dit, je reconnais volontiers que 1984 est très loin d'être une bande originale de film aboutie et d'ailleurs de mon point de vue je ne considère pas ce 33t comme telle mais comme un album habituel d'EURYTHMICS (dont je ne suis pas client habituellement, contrairement à ERWIN qui se décrit comme un fan inconditionnel).
"I Did It Just The Same" qui ouvre l'album n'est qu'une pattern rythmique sans grand intérêt avec par dessus, des accords de piano et quelques bidouillages synthétiques plus les borborygmes d'Annie Lennox. comme compo c'est zéro pointé et pris dans le contexte d'une bande originale de film (en l'occurrence 1984), c'est totalement hors sujet !
À l'inverse du chroniqueur, le single "Sexcrime (Nineteen Eighty-Four)" est l'un des morceaux que je préfère du duo (avec sa ryhtmique qui claque, ses synthés qui font blip-blip, la guitare qui fait des cocottes et la voix vocoderisée de Dave Stewart).
J'aime beaucoup également "For The Love Of Big Brother", tant pour le chant d'Annie Lennox que pour le son de guitare-sitar qui créé un climat un peu mystérieux.
"Winston's Diary" n'est qu'un interlude d'une minute ou un prélude instrumental à "Greetings From A Dead Man" qui lui s'éternise pour rien durant six bonne minutes !
"Julia", l'autre single extrait de 1984 est une jolie ballade mélancolique.
"Doubleplusgood" est plutôt axé sur la rythmique et la voix parlée d'Annie Lennox mais le titre tourne en rond et devient vite lassant.
"Ministry Of Love" mise encore plus sur le côté robotique et froid avec ses synthés hypnotiques et ses voix incantatoires mais vers la fin, des chants tribaux Africains donnent une couleur inattendue à cette compo que j'apprécie grandement.
L'album se referme sur "Room 101", pas désagréable mais pas renversant pour autant.
Oui, cet album est globalement fort bancal mais j'en aime son aspect expérimental qui sort un peu des sentiers battus pour EURYHTMICS, qui d'habitude s'aventure plus en territoire 'Synthpop' bien plus balisé.
Au final, j'aurais aimé que le duo prennent bien plus de risques sur cette BO qui hormis quelques passages, reste très sage et en deçà de ce que l'on pouvait en espérer.





PINK FLOYD
MORE


Le 21 Septembre 2019 par SGT JAKKU


En relisant tous les commentaires, j'avoue avoir le même ressenti qu'ONCLE VIANDE. More est une bande son avec des moments de remplissage guère passionnants. Mais il y a heureusement des titres ambiants très réussis et modernes (Main Theme, Quicksilver) et cette façon très floydienne de souffler le chaud et le froid entre un Cymbaline et The Nile Song. Sans être un chef d'oeuvre, ce disque est tout de même très intéressant à écouter sur le plan historique.





EURYTHMICS
BE YOURSELF TONIGHT


Le 21 Septembre 2019 par NONO


Cet album, ainsi que le premier ("In the garden") sont les 2 seuls albums du groupe que j'écoute en entier, l'ensemble de leurs autres albums étant le plus souvent, honnêtement, quelques tubes noyés dans du remplissage.







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