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Eddy MITCHELL
SEUL


Le 18 Février 2018 par BAKER

J'avoue à mon corps défendant que j'ai beaucoup de mal avec le son global des années 60. Pour le jazz, le blues la soul "pure" ou la bossa pas de soucis, mais pour le rock, la pop ou la variété, je n'arrive pas à apprécier les divers progrès réalisés dans ce domaine. Pour moi, le son pop / prog / rock / hard / whatever est né en 1969 avec le premier album de King Crimson :)





MORBID ANGEL
KINGDOMS DISDAINED


Le 18 Février 2018 par DINICED


Un petit pas pour le Death Metal mais un grand pour Morbid Angel, il revient de loin. Faut espérer que cet album est comme un récapitulatif de l'époque glorieuse de l'Ange Morbide, un souvenir nostalgique de leur talent, et j'espère que "Kingdoms Disdained" est un nouveau point de départ.
C'est justement "Declaring New Law (Secret Hell)" que j'aime le moins ^^ comme quoi...

Tous nos groupes de Death d'époque deviennent hélas "vieux" et le Metal à mon sens est une musique qui demande beaucoup d'énergie (Thrash et Death en tête de liste). Ainsi que ma présence dans les concerts du genre est de plus en plus éloignée de la Mosh Pit, ces groupes ont hélas de plus en plus de mal à garder leur place de mâle dominant.

J'encourage Morbid Angel, il peut encore montrer les dents !





Loreena MCKENNITT
LIVE IN PARIS AND TORONTO


Le 18 Février 2018 par MR TINKERTRAIN


Loreena montre qu'elle est la reine de la musique celte aussi bien sur scène que sur album. Plus qu'un live, une oeuvre foncièrement belle et magique.





Loreena MCKENNITT
THE VISIT


Le 18 Février 2018 par MR TINKERTRAIN


En 1991, de grosses sorties dans le Metal. Mais aussi cet album, référence dans le style.





Loreena MCKENNITT
THE MASK AND MIRROR


Le 18 Février 2018 par MR TINKERTRAIN


Une oeuvre tout simplement magique. Celtie oû es tu?





The CLASH
COMBAT ROCK


Le 17 Février 2018 par ARTHOFZAFT


"Combat Rock" déjà ça sonne super bien.
Même si la guerre est perdue. Du coup ça sonne Résistance.
Et quand ça commence par "Know your Rights", on se dit qu'on va reprendre les armes, hisser le drapeau noir, tout ça. Un putain de bonheur, cette chanson ! Je sais pas ce qui a poussé les Clash à revenir au punk comme ça, j'aime me dire que c'est parce que Crass se foutait de leur gueule. Laissez-moi rêver de luttes qui n'ont jamais eu lieu, et je redeviens le gosse qui écoute les histoires avant de dormir. Merci. (laisse encore un peu la lumière allumée maman, ste plait...) Putain de chanson à l'ironie qui fait rire jaune et donne envie de retrouver les huit trous avec les lacets rouges... qui sont où déjà???
Mais déjà, c'est fini et on se trouve dans un Car Jamming qui fait penser qu'ils nous refont le coup de Sandinista. Un truc bizarre que même en 2018 je ne peux pas qualifier... pas du funk, pas de la fusion, du rock London banlieue sud? Y'a comme une essence de BAD mais prématurée... Je sais pas mais c'est bon!!! Merde! C'est quand même avoir une haute estime de son public que de vouloir lui faire découvrir des musiques tellement éloignées de ses habitudes. Des fois c'est un peu compliqué, comme dans Sandinista, mais parfois c'est une vraie vision, et Car Jamming pour moi est une vision. "Should I Stay..." faisait bien danser dans les soirées. On croirait une reprise, tellement c'est clairement du rock. Sur London Calling ils reprenaient Brand New Cadillac, là ils composent leur propre titre rock'n roll à reprendre si le coeur vous en dit.
Ah... déjà c'est Rock the Casbah...wooouuuhaaaa... je comprends toujours pas pourquoi, mais j'avais treize ans en 1982, et j'y connaissais rien en rock, mais dès que j'ai entendu cette chanson, j'ai écrit "Clash" sur mon sac US. Je l'ai entendue une fois à la radio, et puis plus jamais... pourtant je la cherchais partout... frustration!!! Bonheur quand j'ai enfin trouvé le 45 tours.
Red Angel Dragnet, c'est encore un clou enfoncé dans le cercueil du conformisme. Encore un trait de génie qui ne laissera pas de descendants. Un pur chef d'oeuvre, comme Car Jamming. C'est le Reggae passé au crible de la vie de la ville. Ils inventent, les Clash. Si on ne les suit pas, c'est parce qu'il n'y a rien à ajouter.
"Straight to Hell" pour finir la face A, c'est du caviar. Le genre de chanson qui te laisse comme un con dans ton pieu, avec pas envie de te lever pour mettre la face B tellement t'as fermé les yeux et visité tous les continents que t'as la tête qui tourne un moment juste devant la porte des enfers. Que tu n'ouvres pas du coup.
Face B. La tête de lecture crépite un peu, et "Overpowered By Funk"!!! Dissipe les effets du marocco cette chanson. Tout d'un coup, t'as envie de bouger les bras, et les jambes, et la tête... Les Clash te disent à toi, petit con, que le Funk c'est pas Imagination, mais une vraie musique et que tu aurais bien tort de t'enfermer dans ton corps au pretexte que c'est juste la révolution qui importe... Non petit, la danse, la séduction, les plaisirs du corps, penses-y...
"Atom Man", c'est la chanson pour prendre le temps, penser à rien si tu comprends pas les paroles, ça laisse du temps pour toi.
Et comme le calme appelle le calme, voilà "Sean Flynn" qui te fait penser que peut-être un jour tu t'intéresseras au jazz, ou à l'idée que tu t'en fais. Bon, t'as eu huit minutes pour te rouler un bon spliff et tu l'allumes quand "Ghetto Defendant" démarre... Bon timing mon frère... Décollage précis et bonne planante synusoïdale au rhytme d'une promenade dans la nuit de n'importe quelle ville du monde. Pas forcément un bon trip, mais l'essoreuse de ta conscience te laisse des impressions en vibrations.
Si tu as touché du bon matos, tu continues le voyage avec "Inoculated City"... sinon tu te lèves pour passer ce morceau incompréhensible... bah, la flemme... laisse couler... l'était pas mal le matos...
"Death is a Star" t'emmène doucement au lit. Tu ne le sais pas encore, mais the Clash c'est terminé. Tu ne pensais même pas que ça pouvait arriver. La vie sans les Clash.





Mike OLDFIELD
EXPOSED


Le 17 Février 2018 par MANHUNTER

Hello, c'est mon premier message!!!
Exposed est pour moi une petite merveille.
Même si Mike Oldfield y a laissé quelques plumes, j'adore le son de ce live!
Ça ma permis de le découvrir avec la compilation"The Complete".
Tous ces albums ont quelque chose de magique.
Je développerai mon avis si c'est possible...





Richie KOTZEN
LIVE


Le 17 Février 2018 par MICKMP


Merci de militer pour la reconnaissance de Kotzen comme un des chanteurs / guitariste les plus complets de sa génération. Qu'il soit rock, soul, funk, shreder etc. C'est juste parfait. Ca en deviendrait presque énervant!





MASSIVE ATTACK
MEZZANINE


Le 17 Février 2018 par ERONE


Massive Attack prend un virage nettement plus sombre dans cet album. Le côté soul se dissipe totalement, ce qui créera des tensions au sein du groupe.

On se retrouve donc avec un album bipolaire, entre des atmosphères noires et étouffantes comme celles de Risingson, où le flow désabusé de 3D prend tout son sens (qui m'a fait beaucoup penser à celui de Damon Albarn sur le 1er album de Gorillaz ?) et des moments de pure grâce, comme le magnifique Teardrop. La chanson Black Milk arrive à faire le juste milieu, entre voix aérienne et quelques bips menaçants nous rappelant le décor global.

Beaucoup de spleen en général dans l'album, renforcé par le sampling de plus en plus relégué en fond, au profit des claviers et autres instruments (on sent que Archive et Portishead sont passés par là).

Même si la Face A est excellente, l'attaque massive perd en force vers la fin. Dommage.





Eddy MITCHELL
SEUL


Le 17 Février 2018 par SGT JAKKU


Super chronique ! Une seule petite remarque : je suis surpris de votre avis sur le son des albums 60's d'Eddy. Je vous trouve un peu dur. La plupart de ces albums ont bénéficié d'une production très soignée, pêchue et généreuse en fréquences et sont encore très appréciables à écouter. La basse et la grosse caisse sont bien mises en valeur, chose assez rare à l'époque. Et il y a ce son charmant et typique des années 60. Il y a cette fameuse saturation de la bande tant recherchée de nos jours et qu'on recrée de façon numérique, histoire de vieillir le son et de lui donner un cachet. Si on se remet dans le contexte des ces années-là, les albums d'Eddy figuraient haut la main parmi les meilleurs en terme de son (et artistiquement aussi).





PORCUPINE TREE
DEADWING


Le 15 Février 2018 par MR TINKERTRAIN


Merci Finishthem pour ce commentaire qui résume parfaitement ma pensée. Porcupine Tree signe ici son 3e chef d'oeuvre. Et j'irais encore plus loin en disant que ce groupe est LE groupe de Rock des années 2000, en plus d'être le meilleur groupe de Rock Prog de ces 20 dernières années.





PORCUPINE TREE
DEADWING


Le 15 Février 2018 par FINISHERFRANKY


A lire les commentaires mitigés, les amis, je trouve que certains se comportent comme des enfants gâtés. Pratiquement tout confine au merveilleux dans cet album. Je me demande où ils trouvent ces mélodies mélancoliques belles à pleurer (Shesmovedon, Arriving Somewherre...). C'est à se damner. Mais Lazarus et Glass Arm Shattering, plus légers ou méditatifs nous permettent de sécher nos larmes.





SLADE
BEGINNINGS (AMBROSE SLADE)


Le 14 Février 2018 par ERIC


Salut, un grand merci pour cette chronique discographique de Slade. J'étais fan de ce groupe à mon adolescence, j'achetais tous leurs disques à leur sortie, 45T compris, jusqu'en 74. Ensuite je suis parti vers d'autres découvertes (il faut avouer qu'à cette époque les bons disques étaient nombreux). C'est donc en lisant toutes tes chroniques avec un grand intérêt, que j'ai appris la suite de leur carrière. Merci. Eric





Jeremy SOULE
THE ELDER SCROLLS IV: OBLIVION


Le 14 Février 2018 par MORMEGIL


"Chef d'oeuvre", "référénce", ouais c'est vite dit tout ça quand même. Bon déjà, le jeu : un excellent similateur de randonnée pour un très mauvais RPG (aucun Role play, système de combat catastrophique, quête principale fade). Il y 'a eu tellement mieux avant et après ce jeu. Il parvient à capter à l'intention car graphiquement c'est vraiment du très haut niveau, très détaillé, oui c'est une vraie invitation au voyage pedestre. Mais ça ne suffit pas à en faire un bon RPG. Cela dit, effectivement, la musique est une de ses forces, qui contribue à l'immersion dans cet univers, c'est très vrai.

Après faut pas exagérer, détachée de son support d'origine (le jeu, donc), cette BO n'est que de très peu d'intérêt. On reste dans la BO Orchestrale très conventionnelle, avec des morceaux beaucoup trop courts pour permettre une immersion musicale totale (ce qui est logique car cette courte durée est adaptée au jeu, mais pas pour une oeuvre qui se suffirait à elle-même sur CD). Et les pistes s'enchainent sans grande cohérence (allez, 2 minutes de musique vaguement épiques, puis 2 min d'ambiant bucolesque parcequ'on vient de sortir du 50ème donjon elfique généré aléatoirement).
Faut dire ce qui est, quitte à en froisser : ce type de BO, c'est de la symphonie du pauvre. Quand tu as d'un côté les oeuvres de Beethoven, Holst ou Stravinski, et là en face ce Oblivion par Jeremy Soule, désolé mais je rigole. Alors oui, on peut l'écouter une fois histoire de mieux comprendre le travail intéressant fourni par le compositeur pour agrémenter le jeu vidéo, mais de là à l'écouter régulièrement comme un véritable album à part entière, euh non, quoi.






Jeremy SOULE
THE ELDER SCROLLS IV: OBLIVION


Le 13 Février 2018 par BORAHKRETH


Aucune remarque sur "Peace of Akatosh" ? Je mets un pouce rouge, cette chronique est nulle.

Blague à part, une fois encore, SOULE montre que c'est une bête à enfanter des chefs d'œuvres. Impossible de mettre une note vraiment, pour ma part. Morrowind a été mon premier TES, et je préfère le gameplay de Skyrim à celui d'Oblivion (et effectivement, Cyrodil est plus fade, en comparaison), mais je n'ai retenu aucun morceau de Skyrim en particulier (même si l'ambiance sonore est très réussie, rien à redire là-dessus).

Mais je me souviens d'avoir acheté Oblivion le jour de sa sortie en collector, de m'être rendu compte que mon PC ne le faisait pas tourner et d'avoir attendu plus de 6 mois avant de pouvoir y jouer... Dieu sait que je l'ai attendu, et qu'il m'a accompagné (lui et ses musiques) un certain temps. Et Peace of Akatosh bordel : C'est le seul morceau que j'ai retenu de cette OST, mais il s'agit d'un de mes morceaux préférés dans ce style, et même tous styles confondus.

Et d'ailleurs, tout ça m'a donné envie de le relancer... damn you Derwijes !

Allez, 5/5, mais je note à la fois le jeu et l'OST, mes souvenirs de l'OST sont trop distants pour que je sois objectif !

PS: et j'ai appris en lisant tout ça qu'il avait fait l'OST de KOTOR et participé à celle de KOTOR 2 ? Sans déconner, ce mec est incroyable !





KING GIZZARD
FLYING MICROTONAL BANANA


Le 12 Février 2018 par DKC


Grosse claque cet album, je ne décroche pas depuis des semaines.
Les autres albums du groupe me font un petit quelque chose mais rien de comparable avec celui-ci.

Je sais que ce n'est pas très constructif mais j'ai du mal à mettre des mots sur cette baffe.

Au passage, merci pour le site (et son jumeau), que je consulte souvent même si je commente pas. De bonnes découvertes et de l’éclectisme.






Mike OLDFIELD
RETURN TO OMMADAWN


Le 12 Février 2018 par NEBEL


Depuis 1975 et Ommadawn, Mike Oldfield et nous-même avons vieilli. Avec ce retour inespéré au son d'antan, les instruments se sont assagis et la névrose du jeune barbu a laissé place à une nostalgie de vieux bougon vivant seul sur son île. C'est un retour à l'essentiel, un repli vers Hergest Ridge effectivement, une escale à Ommadawn avec quelques (et très rares) gimmicks, une incursion en territoire Amarok avec certains passages qui atteignent les cimes. L'album finit par se suffire à lui même, par se ressembler : un voyage nostalgique d'une dignité désarmante et d'une beauté qui devient imparable au fil des écoutes.





Francis CABREL
SAMEDI SOIR SUR LA TERRE


Le 12 Février 2018 par NONO


Ce album est un peu au précédent ("Sarbacane"), ce que, chez Goldman, "Entre gris clair et gris foncé" est à "Non-homologué".
"Samedi soir sur la Terre" est un chef d'oeuvre rempli de tubes historiques, certes, mais j'ignore la raison, j'ai toujours préféré "Sarbacane". Peut-être parceque pour Cabrel, ces 2 albums ont été ses 2 véritables sommets artistiques et commerciaux, et le premier album a eu un effet de surprise, alors que le second capitalise un peu sur la "lancée" créée par le disque précédent ?
De toutes façon,s outre la qualité de la musique, les souvenirs jouent un grand rôle. Et pour moi la période allant de l'automne 1989 à l'été 1990 a été fabuleuse, et il se trouve que c'était aussi l'époque de passage en boucle des tubes de l'album "Sarbacane".





Francis CABREL
IN EXTREMIS


Le 12 Février 2018 par NONO

Waouh !.... c'est quand même bien dommage ces querelles de "goût", qui en plus n'apportent rien ! Je pense tout simplement qu'en matière de goûts artistiques, les choses seraient plus harmonieuses si les gens disaient "JE TROUVE QUE c'est bon (ou pas bon)", plutôt que "C'EST bon, ou C'EST pas bon....", énoncés comme des vérités absolues. Ces affirmations ne peuvent que créer des tensions !





George HARRISON
ALL THINGS MUST PASS


Le 11 Février 2018 par LEO


Complètement d'accord avec BAAZBAAZ !
Les compos de GEORGE HARRISON sur ce triple album sont superbes mais au lieu de les magnifier, ce malade de Phil Spector a submergé les arrangements
dans une reverb immonde (HARRISON n'avait pas tort dans ses reproches !).
Si le procédé n'est pas trop gênant sur des titres plutôt calmes et dépouillés comme "I’d Have You Anytime", en revanche ça se gâte sur des trucs plus soutenus comme "My Sweet Lord" et c'est effectivement la catastrophe complète sur "Wah-wah" dans lequel on arrive même pas à distinguer les guitares des cuivres. quand à la batterie, elle est noyée en arrière plan (un comble pour un morceau rock sensé avoir une assise rythmique !), et je ne parle même pas des choeurs ! bref c'est une horreur.
Je préfère la 1ère version de "Isn’t It A Pity" à la seconde qui fait un peu solennelle et forcée, mais quoiqu'il en soit le morceau reste sublime dans les 2 versions.
L'entraînant "What Is Life" est de nouveau imbibé de reverb. une plaie et un véritable gâchis !
"If Not For You" est totalement imprégné de Dylan (normal me direz-vous, elle est signée de sa plume mais quand même, l'interprète s'est complètement mis dans la peau du compositeur !).
La très belle ballade country "Behind That Locked Door" est quelque chose d'assez peu entendu chez HARRISON. c'est l'un des rares morceaux de l'album où la production est clean et sans trop d'effets.
En revanche sur "Let It Down" c'est tout l'inverse ! l'intro et les refrains baignent dans la reverb alors que les couplets échappent bizarrement à ce traitement.
"Run Of The Mill", "Beware Of Darkness" et le Dylanien "Apple Scruffs" sont épargnés avec un son plus épuré.
L'excellent "Ballad Of Sir Frankie Crisp (let It Roll)" contient de la reverb mais étonnamment elle sert pour une fois plutôt bien la compo à la tonalité vaporeuse.
Par contre dans "Awaiting On You All" aux accents gospel, Spector a porté à son paroxysme son 'Wall Of Sound' (wall of shit, oui !) et c'est une fois de plus une abomination.
La belle ballade "All Things Must Pass" (que Lennon et McCartney rejetteront durant les séances de Let It Be) est heureusement exempt des bidouillages douteux du producteur.
L'étrange "I Dig Love" m'a toujours fait songer au Lennon de la même époque (j'aurais bien entendu John la chanter sur son album Imagine).
Le plus rock "Art Of Dying" est marqué de la présence du guitariste Eric Clapton.
"Hear Me Lord" (un autre des morceaux de George rejetés par Lennon et Macca en 69) referme la partie 'chansons' puisque le reste ("Out of the Blue", "It's Johnny's Birthday", "Plug Me In", "I Remember Jeep" et "Thanks for the Pepperoni") n'est constitué que de jam sessions instrumentales plus ou moins intéressantes selon les prédispositions du moment.
Seul titre réellement inédit de ces sessions d'enregistrement, "What Is Life" figure parmi les bonus de l'édition 30th Anniversary. le morceau fut capté en 1970 mais ne reste d'origine que la piste vocale principale et la partie de pedal-steel guitar auxquelles ont été ajoutés en 2000 des choeurs, de la basse, des guitares acoustiques et de la boîte à rythmes joué par George, son fils Dhani se chargeant du piano électrique et des choeurs).
Les compos de cet album valent bien 5/5 mais la production brouillonne de ce siphonné de Phil Spector est plus que limite ! (ce n'est hélas pas le seul album a avoir été amoché par sa 'patte artistique' douteuse).







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