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The CURE
JAPANESE WHISPERS


Le 01 Avril 2016 par CLANSMAN57


Un disque facile, le plus électronique et le plus daté dans leur discographie.

Je sauve les trois plus connues, à savoir "Let's Go To Bed", "The Walk" et "The Lovecats".

Je me répète, mais préférez la compilation "Staring At The Sea" pour avoir ces trois titres plutôt que de vous encombrer avec ce disque mineur.








The CURE
THE CURE


Le 01 Avril 2016 par CLANSMAN57


Je l'ai pas gardé celui-là.
Acheté à sa sortie, revendu bien des années après, preuve que le groupe n'a plus grand chose à apporter.

C'est peut-être leur oeuvre la plus Rock, on y trouve pas mal de riffs électriques et un Smith qui hurle à quelques reprises comme jamais il ne l'a fait.
Mais il m'en faut bien plus...

"The Promise" est une tentative loupée de renouer avec les pièces épiques de "Disintegration".
Bon Dieu que c'est chiant et pour le coup, la longueur est un franc handicap.

"Anniversary" renoue avec l'ambiance d'"Apart" par exemple...
C'est plutôt pas mal, sans être aussi bien.

Bon, il y a bien quelques titres sympathiques, néanmoins on se contentera de leur passif, bien plus enivrant.

2,5/5








The CURE
PORNOGRAPHY


Le 01 Avril 2016 par CLANSMAN57


"Pornography" est glauque, oui, mais surtout son entrée et sa sortie.
Ces deux extrémités sont psychotiques, la peur s'installe, les sueurs froides apparaissent...
On pourrait les apparenter à un cauchemar qu'on ferait les yeux ouverts.
La nuit est noire, très noire et l'auditeur s'effraie à la vue de sa noirceur abyssale, c'est normal que le mental soit perturbé dans ce cas.
On a peur de ne pas voir le bout de cette nuit.

Elle s'éternise d'ailleurs tout le long.
Disons qu'entre ces deux bouts, elle se fait plus dangereuse encore, car elle joue avec nos sentiments les plus profonds, le désespoir est palpable, la désolation et le tourment sont notre seule compagnie...
Oui, ce disque est dangereux...

Pardon? Pas assez glauque? ah je vois, une petite tête blonde...
Tu peux te procurer l'édition Deluxe, comme pour "Faith", tu auras droit à une instrumentale de 13 minutes, "Airlock" qu'elle se nomme...
Rarement la musique aura pu mettre autant dans la peau d'un aliéné...
Oui, 13 minutes en camisole de force dans un hôpital psychiatrique.
Il faudra juste faire attention à la fin du morceau que l'on soit bel et bien de retour dans la réalité...
C'est un chef d'oeuvre d'art musical abstrait.

Et "Pornography" est une merveille noire.





The CURE
FAITH


Le 01 Avril 2016 par CLANSMAN57


"Seventeen Seconds", c'est l'équivalent du soir, la nuit commence à dévorer les restants de lumière tout doucement, l'auditeur ne se fait happer par l'obscurité qu'à quelques reprises.

Avec "Faith", la nuit s'installe pour de bon, l'auditeur est seul, très seul et des souvenirs sans couleur lui envahissent l'esprit...
Oui, des images douloureuses d'un passé gris, brumeux, noient nos pensées les plus tristes, celles qu'on aime pas se remémorer.
A de rares reprises, la noirceur de la nuit nous rappelle à la réalité (les titres les plus violents).
On se sent alors bien plus en sécurité dans ces pensées qui nous consument... ça devient mieux que cette nuit bien réelle qui nous effraie...

C'est sans aucun doute leur opus le plus déprimant, le plus introspectif, celui qui fait le plus mal.

Pour les plus courageux, tentez la version Deluxe, vous aurez droit à l'instrumentale d'un peu moins de 28 minutes, "Carnage Visors". Cependant, il faudra s'armer de patience... avec les années (oui, il faudra compter en années), cette monumentale expérimentation se révélera comme étant extrêmement jouissive, l'introspection est poussée à son paroxysme, à condition de savoir se perdre le temps de ces longues minutes, avec les yeux fermés de préférence... le groupe nous emmène au plus profond de notre être...
Mais gare à vous! ça pourrait vous coûter cher, très cher...

Oeuvre d'art.








Serge GAINSBOURG
L'HOMME à TêTE DE CHOU


Le 01 Avril 2016 par BOMBE HUMAINE


Bien sûr que Gainsbourg est un poète. La poésie évolue, passant de Ronsard à Hugo, de Baudelaire à Rimbaud, elle s'adapte, se construit, se déconstruit et Gainsbourg fait partie de ses plus grands représentants. Sa période jazz est brillamment poétique et je défie quiconque de nier ce fait pour Melody Nelson par exemple. Quant à l'homme à la tête de chou, il est très poétique, à sa façon, d'une façon glauque et moderne. Les poèmes pornographiques de Boris Vian sont aussi poétiques que ceux de Serge ici, qui réinvente la langue à sa sauce. Variations sur Marilou.. un sommet dans sa discographie. Qui ose dire que ça n'est pas de la poésie ? "Dans son regard, le vice / donne un côté salace / un peu du bleu lavasse / de sa paire de Levi's" .. Sublime, si métaphorique, si imagé, si ambigu et si beau, musicalement beau.

On peut retrouver ça sur tout le disque : modernité, beauté.. Puis l'histoire et ce dénouement final qui fout des frissons.. Gainsbourg a rarement si bien raconté une histoire.

Quant aux alexandrins, on ne peut pas nier le fait que "L'un à son trou d'obus, l'autre à son trou de balles, crac" en est un :D Parmi tant d'autres.





Rod STEWART
TONIGHT I'M YOURS


Le 01 Avril 2016 par LONG JOHN SILVER

@NONO
Arf, pour tout dire, je suis assez d'accord avec toi car personnellement j'ai commencé à décrocher après l'opus 74 qui est excellent, mon favori restant Every Picture. Les livraisons de 76 et de 77 sont quand même sympa cependant. En revanche, je trouve déjà Atlantic Crossing très faible. C'est pourquoi aussi j'ai renoncé à m'occuper de la disco de Rod the mod, mieux valait un chroniqueur capable d'apprécier les différentes périodes du bonhomme surtout que Rod manquait cruellement au site. Ce qu'Erwin assume au mieux. Mais il est aussi vrai que je reste souvent hermétique au charme des 80's,notamment concernant les ex gloires 70's. Joe Cocker me fait le même effet par ailleurs.
Bien à toi





The CURE
DISINTEGRATION


Le 01 Avril 2016 par NONO


Un autre excellent album de la bande à Smith.
Mais purée... qu'est ce que le clip de "Lullaby" me faisait flipper à l'époque !





Rod STEWART
BODY WISHES


Le 01 Avril 2016 par NONO


"Dancing Alone " ainsi que "What am I gonna do", là je dis... OUI !
Tout le reste de l'album (y compris "Baby Jane", désolé), là je dis.... NON !





Rod STEWART
TONIGHT I'M YOURS


Le 01 Avril 2016 par NONO

Rod Stewart est dans une situation assez assez étrange : on dirait qu'il est toujours porté par un éternel succès, pourtant, en toute honnêteté, il faut remonter... jusqu' au milieu des années 70, pour trouver ses derniers bons albums ! Comment a-t-il pu se maintenir à flot avec une telle avalanche de si mauvais disques depuis le début des années 80 ? Je l'adorais jusqu'à "Footloose & Fancy Free" en 77, puis vint le très médiocre "Blondes have more fun" avec paradoxalement son plus grand hit, et après ce fut "Body Wishes" et compagnie, et là... j'ai raccroché...définitivement.





GENESIS
WIND AND WUTHERING


Le 01 Avril 2016 par NONO


Même l'instrumental "Wot Gorilla" vaut son pesant de cacahuètes !
J'adore ce titre (qui est pourtant souvent boudé, même par les fans), j'adore ces envolées de synthés, ces sons étranges de percussions cristallines au début et à la fin, cette énergie foudroyante. Ce titre est un vrai régal, un concentré d'énergie et de mélodies.





The CURE
THE HEAD ON THE DOOR


Le 01 Avril 2016 par NONO


Excellent album des Cure, qui se démarque clairement de la plupart des autres disques de l'époque, envahis par le tout-synthé et effets en tous genres.
Franchement ici tout est bon, mention spéciale à "Push" et "The blood", deux titres particulièrement excellents.
Et là, une fois n'est pas coutume, on peut dire que qualité artistique et succès commercial sont au rendez-vous, ce qui n'est pas souvent le cas dans la musique.





The CURE
SEVENTEEN SECONDS


Le 31 Mars 2016 par CLANSMAN57


Minimaliste et très court.
Et pourtant, on n'en fait pas le tour rapidement!

Hypnotique est le maître mot de la galette, cependant, l'effet d'hypnose nous envahira pas de suite...

Chaque chanson est dotée d'un rythme linéaire afin que le groupe puisse tisser ses ambiances grises, si ce n'est glauque, notamment pour les instrumentales qui attirent l'auditeur vers cette noirceur qui s'intensifiera sur les deux volets à venir... une préparation du terrain, en somme.

Bonne idée que ces claviers qui créent simplement des nappes, assez en retraits (parfois à peine audibles), ce qui confère en effet une aura mystique à l'ensemble de l'oeuvre.
En clair, pas de putasseries synthétiques trop mises en avant qui ne passent pas du tout l'épreuve du temps.
On est également loin des claviers grandiloquents du génial "Disintegration" et c'est tant mieux, THE CURE ne fait pas tout le temps la même chose.

Essentiel à la compréhension de la trilogie, mais pas que pour ça...





GENESIS
WIND AND WUTHERING


Le 31 Mars 2016 par LE MERLE MOQUEUR


Rien à ajouter...
Comme moi on peut ne pas aimer les pochettes de Phil Collins lorsqu'il devint indépendant mais on ne peut que s'incliner devant cette pierre précieuse qu'est ce disque avec ces quatre musiciens pour le coup...
d'exception !

PS : Merci à Marco Stivell pour cette hommage.





The CURE
THE HEAD ON THE DOOR


Le 31 Mars 2016 par CLANSMAN57


Sans doute leur album le plus accessible avec "Japanese Whispers", mais il sonne beaucoup moins ringard que ce dernier et il est quand même bien plus agréable à écouter.
L'expérimentation est tout de même de la partie, en résulte parfois des titres étranges, mais excellents, dont "Close To Me" qui sera un tube planétaire!

Assez court, varié, peu torturé, THE CURE revient clairement en force après le moyen "Japanese Whispers" et le raté "The Top".
Préférez la compilation "Staring At The Sea" pour avoir les meilleures chansons de ces deux disques.

De la très bonne Pop.





The CURE
DISINTEGRATION


Le 31 Mars 2016 par CLANSMAN57


Une merveille du Rock Spleenesque!
Robert Smith est un maître de la guitare mélancolique, on le dit jamais assez...
Peu peuvent se targuer de tisser des lignes de gratte aussi touchantes, tout en restant simples et en mode clean s'il vous plait, ça change un peu...
On pourra en dire de même pour son acolyte à la basse, le sieur Gallup, efficace, simple, mais mélodique et possédant un groove bien à lui.
J'avoue que j'ai un début d'érection lorsqu'on vient me dire que j'ai un jeu proche de celui de ce dernier, après qu'on m'ait entendu jouer...

"Disintegration" n'est pas aussi sombre que j'ai déjà pu le lire.
J'y perçois plutôt des Ténèbres lumineuses...
Ou peut être est-ce un Paradis privé partiellement des rayons du soleil, à cause de quelques jolis nuages gris (et non noirs).

J'y entends une sacrée influence sur le monumental "October Rust" de TYPE O NEGATIVE, pour ne citer qu'eux...
Le côté BLACK SABBATH en moins.

Chef d'oeuvre!!!







The CURE
WISH


Le 31 Mars 2016 par CLANSMAN57


Je trouve aussi que c'est un indispensable du groupe, c'est même le dernier très bon disque de leur part, la suite ne sera qu'une longue descente aux enfers, c'est d'un médiocre...

C'est simple, lorsque j'écoute ce disque, je plane.
Seule "Wendy Time" perturbe un peu mon plaisir aérien, c'est le maillon faible, et encore... elle est seulement pas mal.

De bonnes chansons pop, d'autres spleenesques au possible, d'autres sont bien éthérées, certaines flirtent avec le psyché, voire le shoegaze...
On tient un sacré disque varié et très réussi.

J'ai toujours trouvé ce groupe fantastique, fascinant, pas facile d'accès du tout.
Ils font leur truc et c'est une sacrée influence.
Je pense aussi que c'est un groupe qui se dévoile à long terme, les impatients passeront de nouveau à côté...
Oh ils ont des disques ratés, c'est sûr, comme tout un chacun, je ne suis pas non plus en train d'en faire des divinités vivantes.

Pour finir, j'ai jamais compris pourquoi on les classe dans la new-wave...
Primo, new-wave ne veut absolument rien dire (comme toutes les classifications d'ailleurs) et secundo, c'est vraiment réducteur d'utiliser cette étiquette pour les Cure, car le public pensera à de la musique synthétique qui vieillit mal... ce qui n'est vraiment pas le cas de la bande à Smith, le banal "Japanese Whispers" mis à part.

Bref, "Wish" est excellent.





SOUNDGARDEN
KING ANIMAL


Le 31 Mars 2016 par SNAKEPIT


Dans la catégorie "Come-back raté", je demande SOUNDGARDEN ! Je ne vais pas y aller par 4 chemins: ce "King Animal" est complétement foiré. Déjà que plusieurs années auparavant, "Down On The Upside" était pénible (disque trop long, beaucoup trop long !!), mais alors là, c'est la cata ! Pour ma part, je retiens un seul bon titre: "Blood On The Valley Floor". Pour le reste, circulez, y a rien à voir. Si SOUNDGARDEN n'est pas mon groupe préféré de ce mouvement Grunge (je lui préfère largement ALICE IN CHAINS), il avait quand même su me toucher avec d'excellents disques comme "Badmotorfinger" et "Superunknown". Mais en 2012, SOUNDGARDEN, ça ne le fait plus, mais alors plus du tout. En écoutant cet album (et ce fut une épreuve pénible, croyez-moi !), j'ai eu l'impression d'entendre un groupe fatigué, démotivé, dépassé.

Oh, j'aurais dû m'en douter car, auparavant, il y avait plusieurs signaux laissant craindre le pire: l'alliance de Chris Cornell avec Timbaland, le titre médiocre pour la B.O de The Avengers ("Live To Rise"), sans oublier la piètre performance scénique de SOUNDGARDEN au Sweden Rock en 2012 (j'y étais ce jour-là)... Même les plus mauvais albums de NICKELBACK ne sont pas aussi indignes, c'est dire. En fin de compte, SOUNDGARDEN, c'était (beaucoup) mieux avant.





SOUNDGARDEN
SUPERUNKNOWN


Le 31 Mars 2016 par SNAKEPIT


"Superunknown" aurait été un album parfait si les pistes 12; 14 et 15 avaient été retirées. Quoi qu'il en soit, ce disque représente avec "Badmotorfinger" l'âge d'or de SOUNDGARDEN. A bien y réflechir, il fait également office de chant du cygne pour le groupe. Je considère en effet "Superunknown" comme le dernier bon disque de SOUNDGARDEN. Par la suite, rien ne sera plus pareil. Et quand on y repense, qui aurait pu se douter à l'époque que Chris Cornell s'acoquinerait avec Timbaland (pouark !!!) quelques années plus tard ?





Rod STEWART
TONIGHT I'M YOURS


Le 31 Mars 2016 par BRUNO


Et oui malheureusement les 80's dans toutes leurs splendeurs ! Le début de la fin pour pas mal de dinosaures du rock et Rod Stewart a été de ceux là. Synthés & batterie Simmons à quasiment tous les étages, sans oublier les grands drames capillaires ! Et une reprise root de temps à autres histoire de rappeler que... on avait été bon, même très bon mais c'était dans la décennie précédente. Les Rolling Stones nous referont le même coup 5 ans plus tard avec la reprise d'Harlem Shuffle sur l'album Dirty Work.

Note : 1/5 car tout travail, même bâclé, mérite salaire.





COLDPLAY
A RUSH OF BLOOD TO THE HEAD


Le 30 Mars 2016 par NONO


3 excellents titres (The Scientist / Clocks / In my place), le reste n'est pas vraiment du remplissage, mais pas loin. Du remplissage d'assez bonne qualité, quoi.
Coldplay.... un peu : OK, mais faut pas en abuser sous peine de sombrer dans un coma profond.
Et puis.... ils sont chiants comme la pluie, vous ne trouvez pas ?







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