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The CURE
PORNOGRAPHY


Le 30 Août 2019 par CLANSMAN57

Chouette chronique, l'ami, très intéressante.
J'aime beaucoup l'idée de l'auditeur-voyeur, c'est pas faux.
Et puisque tu en parles, il vaut le coup le "Left Of The Middle" de Natalie Imbruglia?
"Torn" m'est agréable à l'oreille, depuis tout ce temps.





Alain BASHUNG
FANTAISIE MILITAIRE


Le 30 Août 2019 par CLANSMAN57


"Mais qu'est ce que c'est que cette merde???" me suis-je dis à la première écoute.
"Et ils mettent 5 étoiles sur Forces Parallèles? Je vais porter plainte!"

Avec quelques écoutes supplémentaires, ça devient un excellent disque.
Je m'attendais en fait à une musique plus conventionnelle...
Un petit temps d'adaptation est nécessaire, l'oreille doit de prime abord malaxer ces sons particuliers, à moins que ça ne soit les sons qui malaxent l'oreille, je ne sais pas Jean-Robert, t'as de ces questions de merde aussi toi.
On peut le considérer comme un moderniste de la chanson française, voire un impressionniste dans ce domaine.
Avant gardiste, tout comme son modèle Serge Gainsbourg a pu l'être.

Les textes sont beaux, les mots s'impriment assez rapidement dans la mémoire, ce qui est fascinant, car leur sens est parfois flou.
Il parait que ce disque est marqué par une déception amoureuse et ça se ressent.
L'oeuvre est tiraillée entre mélancolie et noirceur, beauté et étrangeté.

Je suis content d'avoir commencé avec le décrié "Bleu pétrole", plus abordable (bien qu'il contienne des chansons atypiques également), sinon je ne pense pas que j'aurais persévéré avec ce superbe "Fantaisie militaire".

Signalons pour terminer que ça ne prend pas une ride et que 1998 compte beaucoup d'excellents disques à mon avis.










PAINKILLER
EXECUTION GROUND


Le 30 Août 2019 par BORIS LE BORGNE


Je ne suis pas d'accord avec la chronique et évidemment avec la note.
Pour avoir entendu, et depuis un bon moment déjà, l'animal Zorn sous moult formes (et dieu sait qu'il en possède), je ne vois objectivement qu'un seul défaut majeur à ce double disque : il aurait été mieux tout seul. Car tout s'enchaîne parfaitement ici et avec un rendu sonore bien feutré et massif en même temps, style Napalm Death en compagnie de Zoviet-France.

Le pied presque total, donc.





Mylene FARMER
Désobéissance


Le 30 Août 2019 par FRANçOIS


Quelle déception, cette nana ! Depuis... depuis quand au fait... Oh, ça doit bien faire 20 ans maintenant, ou pas loin. Et la pauvre, elle a des fans vraiment... gratinés. Mais fidèles. Heureusement pour elle d'ailleurs puisqu'il n'y a plus qu'eux qui assurent ses ventes. Evolution similaire à Madonna, son alter ego US.





ELOY
OCEAN


Le 30 Août 2019 par ALEX F


Un album pas mal, avec de très bons passages (l'intro et la partie finale du 1er titre notamment), mais qui est parcouru de trop nombreux moments planants où il ne se passe quasiment rien (la première partie de "Atlantis' Agony" est à ce titre un modèle !). Et le chant est toujours aussi bancal. En bref, 3 étoiles tout juste.





Ian GILLAN
SCARABUS


Le 28 Août 2019 par LEO


Ce troisième et dernier album studio du IAN GILLAN BAND est en quelque sorte un condensé des deux premiers disques du groupe, en ce sens qu'il garde un côté un peu aventureux ainsi que quelques tournures de la fusion hybride entendue sur Clear Air Turbulence mais sous une forme bien plus accessible puisqu'il reproduit le schéma des morceaux rock de courte durée que l'on retrouvait sur la première face de Child In Time mais avec un jeu plus musclé (mais toujours sophistiqué) qui peut évoquer le passé Purplesque de Ian Gillan.
On sent que celui-ci a déjà envie de changement rien qu'à sa façon de chanter plus directe et à la structure ramassée des morceaux (en effet, les compos de plus de 7mn ne sont plus d'actualité. la plus longue, "Slags To Bitches" dure ici 5:11 et donne plus dans le rythm'n'blues viril que dans le jazz-rock ou le rock progressif que l'on pouvait entendre sur l'album précédent). fini également les arrangements à base de flute ou enrichis d'une section de cuivres, ici le IAN GILLAN BAND va droit au but.
D'ailleurs "Scarabus" le morceau-titre, démarre l'album de façon assez agressive mais avec un jeu tout en nuances de la part des musicens (comme l'a mentionné RED ONE, Ian Gillan reprendra quasiment la même ligne vocale pour les couplets de "Disturbing The Priest" de Black Sabbath six ans plus tard).
Comme en atteste l'alerte "Twin Exhausted", le maître-mot de ce troisième IGB est l'énergie ! c'est ce qui se dégage également du jazz-funk furibard "Poor Boy Hero" où Gillan démontre l'étendue de ses possibilités vocales (il n'était pas encore limité en ce temps là !).
L'atmosphère est plus détendue dans le rythmé "Mercury High" mais l'interprétation reste cependant très robuste.
"Pre-Release" aurait presque pu se trouver sur l'album de Deep Purple Who Do We Think We Are ou même sur Burn, si Ian Gillan en était resté le chanteur !
"Apathy" n'a justement rien d'apathique mais est un excellent morceau dont le riff de guitare m'évoque fortement le bluesy "My Sunday Feeling" de Jethro Tull.
Pour ceux qui pourraient en douter, "Mad Elaine" prouve que le IAN GILLAN BAND avait une équipe de formidables musiciens, avec une section rythmique des plus versatile (pouvant oeuvrer autant dans la légèreté que dans des choses plus vigoureuses et ce, dans un même morceau). les solistes Ray Fenwick et Colin Towns montrent également tous leurs talents.
Le groovy "Country Lights" est une chouette compo jazzy, légère et pleine d'entrain (pas si éloigné que ça du rock Californien produit à cette époque).
Le fougueux "Fool's Mate" conclut l'album sur un mode acrobatique et déchaîné avec son mix de jazz-rock et de hard-rock et les cris de possédé de Gillan.
Scarabus fut enregistré à l'été 77 et paru à l'automne de la même année. à noter que la pochette style 'heroic fantasy' postée ici était la version prévue pour le Canada et les Etats-Unis. la pochette originelle pour le reste du monde étant celle avec les membres du groupe sur fond de coucher de soleil (les rééditions ultérieures en CD proposeront uniquement cette pochette).
Un mois avant la sortie du 33t, le groupe fera une série de concerts au Japon dont le dernier show (donné le 22 Septembre) sera enregistré pour le futur double album Live At The Budokan (qui paru à l'origine uniquement au Japon et en deux volets début 78).
Le IAN GILLAN BAND continuera d'exister jusqu'au début de l'été 78, le groupe donnant encore des concerts et enregistrant même quelques démos (on peut en entendre trois sur l'album Rarities 1975-1977 mais celles-ci sont chantées par le bassiste John Gustafson, servant certainement comme guide-vocal), puis finalement Ian Gillan décidera de changer d'orientation musicale et de musiciens en misant sur un hard rock plus classique, brut et basique (tout en conservant le claviériste Colin Towns avec qui le courant passait bien).
Bien que j'apprécie beaucoup les deux premiers albums du IAN GILLAN BAND, Scarabus reste mon album favori du groupe.





Gilles SERVAT
70 ANS... à L'OUEST !!!


Le 28 Août 2019 par FRED

"Er gédour braz" est étonnamment repris par Servat.
Il s'agit en effet d'un texte très nationaliste français, ce qui colle a priori peu avec les idées du chanteur ("La France m'a appelée ce soir pour garder son honneur, elle m'a donné pour mission de poursuivre sa vengeance…"). C'est un choix étonnant, à moins que certaines paroles aient été expurgées ?





METALLICA
RIDE THE LIGHTNING


Le 28 Août 2019 par FRANçOIS


Oui, le son est faiblard (ma version en tous cas) et y'a quand même un petit creux après "For whom the bell tolls" avant de repartir de plus belle avec "Creeping death". Cela reste largement au-dessus de la moyenne. 3,5/5 arrondis à 4/5.





MADONNA
MADAME X


Le 28 Août 2019 par STONEG


Un album digne du niveau de Madonna, malgré les défauts soulignés sur les bidouillages (extrêmement) pénibles et... des paroles à la limite de la nullité (Killers who are partying, really ?)
Sorti de ça, l'album est aventureux, varié, très bien produit (merci Mirwais, mais pas que), et malgré une thématique sonore latino à laquelle on peut ne pas adhérer, le tout est cohérent, bien plus que les 2-3 albums précédents.
Son meilleur album depuis American Life.





MADONNA
MADAME X


Le 27 Août 2019 par FRANçOIS


Hum... Bon, je vais me repasser "The immaculate collection" pour nettoyer tout ça... :-)





Léo FERRE
AMOUR ANARCHIE (VOL.1)


Le 27 Août 2019 par CLANSMAN57

Difficile de faire plus hermétique que "Le chien", dotée de forts accents free jazz, bien qu'elle soit excellente.
Elle peut en effet rappeler un groupe comme King Crimson.
Avec un tel nom d'album, Ferré ne pouvait pas mieux débuter le disque.
Par contre, "La mémoire et la mer" ne m'est aucunement hermétique, c'est peut-être même LA chanson que je retiendrais de ce chanteur si je ne devais en retenir qu'une seule.
Une véritable boîte à frissons!

Je ne connais que ces deux titres, "La the nana" et "Poètes vos papiers!".






The PSYCHEDELIC FURS
TALK TALK TALK


Le 27 Août 2019 par LEO


De mon point de vue, Talk Talk Talk est loin d'être un album parfait. Cependant, il est plus cohérent et surtout bien plus attractif que ne l'était le premier 33t des PSYCHEDELIC FURS.
La production de Steve Lillywhite est toujours aussi aride et austère, mais cette fois elle est claire et n'a plus cet aspect confus qui noyait les instruments du cru 79-80.
Le chant de Richard Butler est également un peu plus assuré, mais on reconnait tout de même son empreinte si particulière, croisement entre les intonations de John Lydon (PIL) et David Bowie (période Lodger) mais avec un timbre rugeux bien identifiable.

"Dumb Waiters" ouvre les hostilités avec panache tant les lignes de sax se marient brillamment aux parties de guitares acérées. Ce n'était pas gagné d'avance car mélanger des sonorités aussi stridentes et distordues ensemble aurait pu créer un chaos sans nom, ce qui n'est heureusement pas du tout le cas ici grâce à un mix tout à fait réussi !
Le plus pop "Pretty In Pink" n'est pas dépourvu de mordant et le groupe trouve son juste équilibre entre post-punk arty et pop-rock accrocheur.
"I Wanna Sleep With You" est déjà plus proche de l'univers du premier album avec ses parties de guitares enchevêtrées, mais la confusion est évitée car le morceau sait garder une ligne directrice. Par contre, je ne suis pas du tout convaincu par la fin en shunt (comme si le groupe et leur producteur n'avaient pas su comment terminer le morceau).
Musicalement, "No Tears" est plus consensuel et passe-partout mais la compo reste agréable.
Retour au post-punk avec les trépidants "Mr. Jones" et "Into You Like A Train" que je trouve assez sympathiques mais par trop similaires quant à leurs riffs et leur rythme. Personnellement, je n'aurais pas mis ces deux titres à la suite vu leur forte ressemblance (même si à l'origine, le premier refermait la face A et le second ouvrait la B sur la version vinyle), d'autant que "It Goes On" qui suit est dans la même mouvance.
Par contre, j'accroche beaucoup moins à "So Run Down" mais il a l'avantage de ne pas durer bien longtemps.
Le morceau qui se détache vraiment des autres dans cette deuxième partie d'album est sans conteste le plus long "All Of This And Nothing" (6:23 au compteur), avec son intro d'1mn à la guitare acoustique accompagnée d'un saxophone évanescent, puis le titre part soudainement dans une rythmique hypnotique et alterne un chant narratif sur les couplets et mélodique sur les refrains. A presque 5mn, la compo s'arrête pour revenir à son intro initiale puis repart sur cette rythmique entêtante (avec une basse qui devient plus proéminente). C'est vraiment un morceau tout à fait singulier qui me plaît beaucoup et qui aurait idéalement pu refermer l'album, mais c'est la ballade "She Is Mine" qui aura cet honneur. Cette dernière est loin d'être mauvaise mais je l'aurais mieux vu entre "Mr. Jones" et "Into You Like A Train" par exemple (elle aurait pu ouvrir la face B à l'époque du vinyle) ou bien intercalée entre ce dernier titre et "It Goes On", ce qui aurait brisé un peu la monotonie d'ensemble.
Talk Talk Talk sera le dernier album du groupe en sextet, le guitariste Roger Morris et le saxophoniste/claviériste Duncan Kilburn quitteront les PSYCHEDELIC FURS dans le courant de l'année 82. Enfin, ça c'était la version officielle à l'époque parce que depuis, le guitariste John Ashton a révélé dans une interview en 2012 que Morris et Kilburn se seraient fait lourder subitement après de multiples différends, en particulier entre ce dernier et Richard Butler. Décision prise dans le feu de l'action mais que rétrospectivement le groupe regrettera amèrement (Ashton parlera de grosse erreur).
Effectivement, à partir du troisième album, le son des FURS va changer radicalement puisque de sextet, la formation va devenir un quatuor puis rapidement se transformer en trio avec le départ du batteur Vince Ely (après la parution de Forever Now).
Ma note sera de 3,5 arrondie à 4 pour ce convaincant Talk Talk Talk, une très bonne porte d'entrée dans l'univers du groupe.





SIA
1000 FORMS OF FEAR


Le 27 Août 2019 par BAAZBAAZ


SIA est une chanteuse magnifique et charismatique, et sa Pop riche et sophistiquée. Même sur du David GUETTA, avec des arrangements gentiment racoleurs, elle peut magnifier une chanson et en faire l'un des tubes absolus du nouveau millénaire ("Titanium").

Cet album-ci, comme tous ceux qu'elle a sortis depuis qu'elle est en pleine lumière, souffre d'un léger trop-plein, et le style vocal peut fatiguer sur la durée. Mais il y a des chansons suffisamment époustouflantes ("Fire Meet Gasoline") pour mériter toute notre attention...





MADONNA
MADAME X


Le 27 Août 2019 par CARMEN


Incroyable ! L'album raconte une belle histoire et des traditions africaines ; un clin-d'oeil aussi au Portugal et au Maroc. Cet album est universel. Vivement le concert au grand rex ! Je sens que ça va être un magnifique show entre joie et émotion. Merci d'être encore là, ces génératiosn 80',90'++ qui nous ont marqués comme Michael Jackson, Mylène Farmer, Prince, Bowie. Ah, Madonna ! Difficile d'arriver à ton niveau. Tu bosses tellement. Wow !





MADONNA
MADAME X


Le 27 Août 2019 par NONO


Va p'têtre falloir qu'elle songe à stopper, maintenant, la Louise !
Parce que c'est bien beau la ténacité, le rêve américain, le féminisme conquérant, les petites leçons politiques, etc. mais bon... là, à l'écoute de l'album, je n'ai vraiment plus aucun espoir pour notre star (en ais-je déjà eu ? Oui... Peut-être un peu... entre "True Blue et "Music"...)
Désolé, mais pour moi, ce skeud... c'est NON, c'est NO HOPE, NO WAY, WTF.
2/5





Bobby RUSH
SITTIN ON THE TOP OF THE BLUES


Le 27 Août 2019 par LE KINGBEE


Globalement d'accord avec la chronique. Parmi les nombreuses perles du bonhomme, on peut conseiller "Folk Funk", "Porcupine Meat" et surtout le fantastique "Live At Ground Zero".





YELLOW MAGIC ORCHESTRA
NAUGHTY BOYS


Le 26 Août 2019 par SGT JAKKU


Excellente chronique sur l'un des plus grands albums de SynthPop japonais, voire du monde tout court. Mais il ne faudrait pas oublier les non moins superbes albums d'Akiko Yano (l'ex-femme de Sakamoto) sortis à la même période ou, dans un genre différent, ceux de Tatsuo Yamashita. Les années 70 et 80 ont été une période incroyablement riche pour la musique Pop japonaise et ont donné lieu à des chefs-d'oeuvre qu'un public mondial a pu découvrir récemment grâce à internet.
Il est vrai que les gars du YMO sont exceptionnels : ils transforment tout ce qu'ils touchent en or.





The CURE
FAITH


Le 25 Août 2019 par ARTHOFZAFT


Puisque c'est de foi qu'il s'agit, permettez-moi de poser un genoux à terre et de me prosterner. Pourtant d'ordinaire c'est pas mon truc. Mais cet album n'a rien d'ordinaire. Une question aux exégètes au sujet de "All Cats are Grey" : ne pensez-vous pas que le Trip qui s'associa bien plus tard au Hop à Bristol provient pour partie de ce titre? Moi j'y crois comme je crois que Trotsky aurait mis une raclé à Staline si les championnats du monde de communisme n'avaient pas été annulés en 1938. Bref, la question est sur la table Messieurs... On ne saura peut-être jamais, mais on peut toujours imaginer, non?





SOEN
LYKAIA


Le 25 Août 2019 par BAKER

Il est clair qu'il y a une affiliation certaine entre plusieurs groupes : il y a un triumvirat OPETH 'Damnation', KATATONIA 'The great cold distance', ANATHEMA 'Judgement' (in-dis-pen-sable ceui-là !) qui permet de mieux comprendre d'où vient Soen (sachant que leur batteur est l'ancien batteur d'Opeth ^^)

Il y a bien d'autres disques excellents dans cette optique mais ces trois-là me semblent très recommendables :)





The PSYCHEDELIC FURS
TALK TALK TALK


Le 24 Août 2019 par RICHARD


Chronique très juste encore une fois.
Les Furs ont de la personnalité et en plus leur monde est accessible.







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