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ABBA
SUPER TROUPER


Le 05 Janvier 2020 par LEO


@ NONO

Personnellement je ne trouve pas cette 'reformation' réjouissante et de plus elle arrive bien trop tard (près de quarante années après leur séparation !).
Je reste plus que dubitatif sur les capacités créatrices de ces quatre septuagénaires (aussi immense soit leur talent par le passé).
Ma critique n'est pas unique envers ABBA car je pourrais en dire autant pour n'importe quel artiste ayant plus de trente ou quarante années de carrière au compteur. je pense la même chose en ce qui concerne Paul McCartney, Ian Anderson ou Todd Rundgren par exemple. jamais aucun de ces artistes ne retrouveront la verve créatrice qui les animait dans les années 60/70, voire dans les années 80 et même le début des années 90 pour certains. de mon point de vue, il y a un moment ou l'inspiration n'est plus au rendez-vous (comme s'ils avaient donné le meilleur d'eux-mêmes dans leurs premières années).

Pour ce qui concerne Super Trouper, c'est effectivement le haut du panier dans la discographie d'ABBA, ex-aequo avec l'excellent Arrival.
Ce 33t. est un concentré du meilleur de toutes les facettes du quatuor. tout y est mêlé (les ballades, le côté disco, mais aussi le pop-rock ou bien la chanson plus traditionnelle) sans qu'à aucun moment l'un ne vienne prendre le pas sur l'autre. tout y est extrêmement bien dosé et fort bien agencé ! (c'était aussi le cas sur Arrival).
Pour apprécier pleinement les morceaux de cet album, il faut les prendre comme un tout indivisible mais si je devais en détacher quelques titres je choisirai l'émouvant "The Winner Takes It All", les poppy "On And On And On" et "Me And I" ainsi que le disco "Lay All Your Love On Me". mais en fait toutes les compos sont très réussies donc c'est un 5/5 total.








ABBA
SUPER TROUPER


Le 05 Janvier 2020 par NONO

Au fait, une info intéressante : ABBA est à l'heure qu'il est, en train de préparer... un nouvel album, prévu pour 2020.
- Non, arrête : tu déconnes ? C'est encore une énième rumeur !
- Ben non... c'est simplement la réalité !!! ... confirmée par Bjorn et Benny eux-mêmes !!





Michel DELPECH
INVENTAIRE 66


Le 05 Janvier 2020 par LE MERLE MOQUEUR


Chez Laurette, c'est une vraie Madeleine.





Michel DELPECH
INVENTAIRE 66


Le 04 Janvier 2020 par MICHEL P.


Delpech aurait pu avoir une plus belle carrière si mieux entouré surtout dans les années 80.
Le chasseur, laurette , etc de belles chansons.





Michel DELPECH
INVENTAIRE 66


Le 04 Janvier 2020 par CLANSMAN57

Je l'aime beaucoup ce chanteur, il reste simple dans son expression et surtout efficace.
Je me suis procuré une compilation et j'ai été très agréablement surpris de l'apprécier intégralement.
"Chez Laurette" est magnifique et "Le chasseur", pas gravée ici, reste un joyau pour les amoureux de la nature.






Michel DELPECH
INVENTAIRE 66


Le 04 Janvier 2020 par RICHARD

Merci Marco de t'attaquer à tous ces monstres sacrés de la variété française avec passion. Delpech comme tant d'autres, ne correspond pas nécessairement à mes univers préférés mais il dégage lui aussi à travers ses titres une forme de nostalgie réconfortante faite de souvenirs familiaux sympas.





CROSBY, STILLS, NASH & YOUNG
CROSBY STILLS & NASH


Le 04 Janvier 2020 par APSA

Si vous avez vu Woodstock (le film), inutile de vous présenter "Judy blue eyes", "Long time gone" et "Woodenships", elles y figurent.

Mais, en ce qui me concerne, la perle de cet album est "Guineverre" ("Guenièvre" en Français, la femme du roi Arthur).
D'après mes sources, elle avait été écrite en référence à Joni Mitchell, et la comparaison avec la reine Guenièvre se révèle pertinente car les 2 femmes ont en commun d'être tombées dans les bras du meilleur ami de celui qui les aimait et les avait élevées socialement.
En effet, Joni Mitchell avait été révélée au grand public par Crosby (qui a financé ses 2 premiers disques), et a fini dans les bras de Graham Nash.

Mais c'est surtout sur le plan musical que "Guineverre" est une réussite. Rien que 2 guitares (dont l'une essentiellement pour le fond sonore), mais des accords tout droit sortis du Paradis.
Franchement, si vous demeurez insensible à cette harmonie céleste, c'est peut-être qu'il vous sera judicieux d'investir dans la collection complète de Napalm Death ou autre Cannibal Corpse (si ce n'est pas déjà fait, mais alors que vous faites-vous sur cette page web ?).

Il y a également "Lady of the island", un peu dans la même veine (avec un jeu de guitare largement moins travaillé) et qui met cette fois en valeur la doucereuse voix de Graham Nash.

N'oublions pas non plus "Helplessly hoping", bien représentative du style C.S.N.(Y), une ballade folk un tantinet tristounette et faisant la part belle aux harmonies vocales.

Mon avis sur cet album, c'est que s'il avait contenu "Déjà vu" et "Carry on", on aurait pu convenir, entre adultes responsables, que C.S.N.Y. aurait pu en rester là.
En d'autres termes, ça aurait constitué THE oeuvre du quatuor (ou plutôt trio, car mon ressenti est que Young n'a jamais vraiment adhéré à C.S.N.Y, il demeurait avant tout un "loner").





David CROSBY
IF COULD ONLY REMEMBER MY NAME


Le 04 Janvier 2020 par APSA

Je connaissais l'album pour le posséder et l'écouter régulièrement, mais je remercie Bayou pour toutes les infos fournies sur les morceaux. J'ignorais tout ça.
Je ne savais pas que "Orleans" était une idée perso de Kantner (plus branché voyages interstellaires, surtout à cette époque), je pensais que c'était de Crosby réputé pour son intérêt pour tout ce qui a trait au Moyen-Age (déjà au sein des Byrds avec "Renaissance fair", puis plus tard avec "Guineverre").

Les morceaux-phares (à mon avis) :

- "Cowboy movie" : l'intro me fait penser au morceau "The pusher" de Steppenwolf (et du film "Easy Rider") ; c'est un morceau cool, typique Californie de la fin des Sixties, avec une excellent prestation vocale de Crosby. Un morceau un peu long, mais franchement on ne s'ennuie guère, c'est prenant.

- "Tamalpais high" : Bayou ne l'a pas souligné, mais c'est un autre morceau sans paroles, avec "Song with no words". L'ambiance musicale ici est plutôt intrigante, il y a comme du suspens dans l'air. Comme un détective qui explore une piste.

- "Laughing" : sans aucun doute le meilleur titre de l'album. Les paroles ne veulent pas dire grand chose, mais musicalement (harmonies vocales du refrain comprises) c'est vraiment chouette. Les guitares acoustiques sonnent avec une pureté angélique, et le solo de Garcia à la fin est grandiose. Encore un morceau cool à apprécier dans son hamac, au soleil, avec ...

- "Song with no words/Tree with no leaves" : très joli morceau de musique bluesy, avec la touche Kaukonen à la guitare, et du piano (Grace Slick ?).

- "Orleans" : pas le tube du siècle, mais ça fait toujours plaisir, pour un Français, d'entendre un hommage à notre culture.

Notons que "I'd swear there was somebody here" n'est pas une manifestation de paranoïa caractéristique de l'auteur, mais une référence à Christine Gail Hinton, jeunette dont il était fou amoureux, et qui était morte dans un accident de voiture l'année précédente. Bien des décennies après, Crosby avait toujours la gorge nouée et le regard éteint à l'évocation de cette dramatique histoire.
Il fallait une force phénoménale pour pouvoir enregistrer un disque même pas un an après les faits.

Un très grand album (le meilleur selon moi) du sire Crosby, un must-have des Sixties lovers.





IRON BUTTERFLY
IN-A-GADDA-DA-VIDA


Le 04 Janvier 2020 par APSA

C'est par cet album que j'ai connu Iron Butterfly. Forcément, c'est le plus connu. Je n'ai pas regretté mon achat.
Un groupe avec des musiciens vraiment talentueux. Un organiste avec une voix unique, un jeune prodige de la guitare, un bassiste fou, et un batteur furieux.

- "Almost anything that you want" : typique de l'esprit 1967, léger et libéré, positif, avec de belles harmonies vocales, bref entraînant.

- "Flowers and beads" : une petite ballade sans grande prétention qui sonne plus 1966, Lovin' Spoonful.

- "My mirage" : le chroniqueur a tout dit, avec une justesse rare. Rien à ajouter, si ce n'est que c'est mon morceau préféré de l'album (en dépit du côté répétitif).

- "Termination" : là, il y a beaucoup plus à dire que ce qui a été dit dans la chronique. Car c'est l'oeuvre du jeune guitar hero Erick Braun, et ce petit jeunot a plus tard fait montre d'un talent artistique qu'on peut sentir ici déjà.
En 1er lieu, la référence à une mythologie (les sirènes, ainsi que Lorelei) dans le texte.
Musicalement, ça ressemble à du pré-Heavy metal.
Mais le morceau se termine par une ritournelle nostalgique qu'on croirait sortie du 16ème siècle, d'un chateau de la Loire par exemple. Une sorte de berceuse pour enfant royal.
Personnellement, j'adore cette mystérieuse et courte fin de morceau.
Dans l'album suivant, "Ball", Braun écrira encore une très belle chanson qui mérite vraiment d'être connue, "Belda beast". Une sorte de blues (musicalement parlant) poétique que je considère pour ma part comme le meilleur titre de cet album "Ball".

- "Are you happy" : à mon avis le morceau qui caractérise le plus le son du groupe à cette époque, d'ailleurs il figure dans tous les concerts.
Tout le monde s'accorde à classer Iron Butterfly dans la catégorie "Acid rock", mais il est aussi difficile de cerner le style "rock" que son équivalent psychédélique.
Mieux que des mots, ce morceau pour décrire Iron Butterfly.

- "In a gadda da vida" : superbe titre au riff célébrissime (repris dans nombre de productions télé américaines), et qui met en avant la voix unique (je me répète) du chanteur-organiste, Doug Ingle. Une voix autoritaire, facilement terrifiante, on croirait entendre Dieu dans "Les 10 commandements", mais en plus funky !
Dans la réédition CD, ils ont mis en prime la version courte de la chanson qui permet de l'apprécier sans le long solo de batterie (et les bruitages sur le manche de la guitare).

Au final, un bon album, et pourtant je préfère le suivant, "Ball", qui a l'avantage d'offrir plus de morceaux, tous très réussis en gardant les ingrédients de "In a gadda da vida".





ABBA
SUPER TROUPER


Le 04 Janvier 2020 par APSA

Eh bien oui, pour moi aussi Super Trouper est le meilleur album d'ABBA :

- "The winner takes it all" : qui, ayant vécu même petit enfant en 1980, ne la connaît pas ? Elle tournait en boucle à la radio. Ne serait-ce que pour les souvenirs personnels de chacun qui lui sont liés, elle est incontournable dans cet album.

- "Me and I" : pour une fois, les paroles sont intéressantes (avec une référence à "Dr Freud"). Musicalement, ça préfigure assez ce qui se fera (et passera à la radio) dans les années suivantes.

- "Happy new year" : sympa pour une soirée de nouvel an entre gens de bonne éducation et pas hystériques, d'ailleurs j'en profite pour adresser mes meilleurs voeux à tous les lecteurs pour 2020.

- "Our last summer" : superbe ! Tant musicalement que lyriquement (un certain côté poétique dans les paroles), et la voix rauque de Frida colle parfaitement au morceau.

- "Lay all your love on me" : bien que les paroles soient assez niaises (comme malheureusement la globalité des chansons d'ABBA), la musique colle parfaitement au texte, en fonction du paragraphe. Comme dit dans la chronique, le riff est bien trouvé et envoûtant. A tel point que j'ai essayé un jour d'en faire ma sonnerie de téléphone portable.
En définitive, c'est mon titre préféré d'ABBA, tous albums confondus. Rien que ça.





Diana ROSS
BLUE


Le 03 Janvier 2020 par FRANçOIS

Puisque c'est d'actualité... Il lui manquait des trimestres ? :-)





ABBA
THE ALBUM


Le 03 Janvier 2020 par NONO


Mouais, clairement pas leur meilleur album mais je serais un peu plus clément que la plupart des autres avis. Sans doûte car y figure une de leurs plus belles ballades : ONE MAN ONE WOMAN. Titre bizarrement toujours oublié. Quelle splendeur !
Sinon j'ajouterais aussi la très rigolote "I'm a marionnette", un OVNI total chez Abba !
Mais malheureusement y figure aussi la chanson probablement la plus niaise, la plus faussement naive, la plus "nian-nian" dans toute la carrière du groupe, je nomme : THANK YOU FOR THE MUSIC ! On dirait vraiment une rengaine pour chorale de mormons ! Le style "chanson pour jeunes filles sages" . Bref... totalement cucul-la-praloche.





Bob DYLAN
HIGHWAY 61 REVISITED


Le 01 Janvier 2020 par CHRIS06


Album très en avance sur son temps qui marque un tournant dans l'histoire du Rock. Les mélodies sont redoutables, produites par un Dylan au sommet.
Faut dire que le type à sut bien s'entourer en dénichant un des premiers guitar hero, a savoir, le célébre Michael Bloomfield, qui rayonne sur ce disque.
Une œuvre redoutable.





Laurent VOULZY
MONT SAINT-MICHEL


Le 01 Janvier 2020 par MONSIEURMERCI


Excellent spectacle et excellent film! Je confirme, c'est la combinaison image et son qui prévaut.
C'est un tour de force d'avoir une réalisation qui doit faire avec des moments où il y a simplement 1 à 3 musiciens statiques. La performance, le cadre imposant cela, et la mise en scène font le reste.

J'apprécie les plans extérieurs commentés (durée courte parfaite) qui donnent les clefs de ce qui se joue à l'intérieur. Ils sont bien intégrés à la performance. Seule fausse note : la séquence sur les intervenants-renforts qui déflore l'arrivée du corps de cornemuses quelques titres plus tard. Un des moments forts, et ils sont nombreux.

Format testé : version Blu-ray (les 2CDs présents dans le boitier bleu), il me fallait l'image fullHD pour cette captation. Pour le son, c'est LPCM stéréo, largement suffisant. A de rares exceptions 5.1, pour les concerts je préfère le son stéréo.

Une Merveille.





KōJI KONDō & HAJIMA
THE LEGEND OF ZELDA: SKYWARD SWORD


Le 01 Janvier 2020 par VALEK


Dans ce jeu, nous découvrons les origines de Ganondorf et de la terre d’hyrule, celles de Zelda et de Link. La plupart des Zelda sur console sont des chefs d’oeuvre et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Il est excellent, j’attends les rééditions car la manette Wii a tendance à ne pas fonctionner, il y a un gros problème avec la manette dans ce jeu.





The STRANGLERS
GIANTS


Le 31 Décembre 2019 par LEO

@ ARP2600

Oui, je comprends fort bien que le ressenti à l'écoute d'un album à sa sortie puisse être différent des années après l'avoir bien digéré. il arrive plus d'une fois que l'on revoit son jugement à la hausse ou bien à la baisse suivant les cas !

Un truc qui n'a rien à voir mais qui m'interpelle, est que les STRANGLERS n'ont pas refait paraître de nouvel album en studio depuis 2012 (le plus long laps de temps entre deux albums studio).
Vu l'état de santé plus que précaire de Jet Black (dont la dernière et brève apparition sur scène avec le groupe remonte à début 2015), je me demandais s'il n'y avait pas une légère hésitation de la part de J.J. Burnel, Dave Greenfield et Baz Warne à réintégrer les studios d'enregistrement en partie à cause de ça. son suppléant Jim Macaulay fait très bien le boulot en concert et je suis certain qu'il en serait de même dans le contexte du studio mais j'ai l'impression qu'il y a presque comme de la réticence chez eux à refaire un album en studio sans Jet Black, du moins tant que celui-ci est toujours de ce monde mais plus du tout opérationnel pour prendre part à un nouvel opus ! bien sur le groupe continue plus que jamais à faire des concerts mais il est un peu en stand-by discographique depuis un moment. wait & see.....





The STRANGLERS
GIANTS


Le 31 Décembre 2019 par ARP2600

En fait, j'avais chroniqué celui-ci en nouveauté, trois ans avant de m'attaquer à la discographie entière. Je n'ai pas voulu réécrire le texte, j'ai juste corrigé quelques détails et la note, mais je voulais garder mon analyse à chaud de 2012. Donc non, au final, je ne suis pas plus enthousiaste pour celui-ci que pour Suite XVI.





The STRANGLERS
GIANTS


Le 31 Décembre 2019 par LEO


Après une pause de six ans, les STRANGLERS reviennent avec Giants en 2012.
À l'inverse de ARP2600, je suis beaucoup moins emballé par ce dix-septième album studio, le trouvant justement un peu trop éparpillé pour être convaincant.
Déjà pour moi ça commence plutôt mollement avec l'instrumental peu palpitant "Another Camden Afternoon", qui contrairement à ARP2600, ne m'apparaît pas du tout comme 'hard rockisant' mais plutôt bluesy.
Je ne trouve pas non plus les claviers de "Freedom Is Insane" dans la lignée de The Raven mais plus dans le style de leur cover de "Walk On By". enfin, ça c'est pour le solo de Dave Greenfield parce que sur le reste du titre, les sons de claviers m'évoquent plutôt les STRANGLERS des mid-80's. la compo en elle même se laisse écouter mais sans plus en ce qui me concerne. du reste, elle est bien trop longue pour ce qu'elle est.
"Giants" le morceau qui donne son nom à l'album, est un morceau pépère et pas très inspiré. un mid-tempo comme le groupe en a pondu à la pelle à l'époque de Dreamtime et 10.
Le sympathique "Lowlands" est par contre bien plus alerte et original avec sa rythmique syncopée. j'aime beaucoup !
"Boom Boom" est plus poppy, avec un p'tit côté Madness ma foi pas désagréable du tout.
Le jazzy "My Fickle Resolve" est fort convenu et évoquera autant de morceaux des STRANGLERS dans le même style à l'époque de Paul Roberts dans les 90's. quelconque.
"Time Was Once On My Side" revient à un rock plus classique mais néanmoins réussi.
L'étrange "Mercury Rising" est bien plus particulier avec son beat cadencé, sa mélodie guillerette au synthé et ses vocaux mi-parlé qui m'évoquent tout à la fois Devo, Captain Sensible et Jethro Tul !!! ce titre est un peu un OVNI chez les STRANGLERS, mais il n'en est pas mauvais pour autant, juste un peu dépaysant.
"Adios (Tango)" est par contre totalement à la ramasse avec son chant en Espagnol et sa musique de pacotille. je ne vois vraiment pas où le groupe a voulu en venir avec ça ! ("Spain"sur Aural Sculpture était autrement plus raffiné avec sa voix féminine en Espagnol et sa musique enjouée).
Heureusement, "15 Steps" referme l'album de manière concluante bien que je soupçonne J.J. Burnel de s'être fortement inspiré de la partie de basse du morceau "Shadow Of Love" des Damned ! (était-ce conscient ou juste une pure coïncidence ? ....mystère !).
À l'arrivée, je trouve cet album carrément moins réussi que ces deux prédécesseurs et n'en retiens vraiment que cinq titres sur onze.
Ce sera donc un 3/5 pour ma part.





The STRANGLERS
SUITE XVI


Le 31 Décembre 2019 par LEO


Le chanteur Paul Roberts s'en est allé mi-2006 pour laisser les STRANGLERS redevenir un quatuor, ce qui n'était plus le cas depuis la fin de l'année 1990 (donc depuis 16 ans, d'ou le titre de l'album Suite XVI, qui est un jeu de mots avec Sweet Sixteen qui est une expression Anglo-Saxonne pour parler de la seizième année d'un adolescent. qui plus est, ce Suite XVI est également le seizième album en studio des STRANGLERS !).
J.J. Burnel et Baz Warne se partagent donc à présent les vocaux mais ce cru 2006 reste finalement très proche de l'album précédent malgré le départ de Paul Roberts.
"Unbroken", "Spectre Of Love", "She's Slipping Away" et "Summat Outanowt" ouvrent allègrement le 33t. et la qualité est plutôt au rendez-vous (bien que j'ai un peu de mal avec le chant à l'arrache de Burnel sur les couplets du dernier titre, heureusement rattrapé par un refrain enjoué très réussi).
"Anything Can Happen" est une ballade plutôt plaisante, mais elle a le défaut d'être également très générique. je passe....
En revanche l'énergique "See Me Coming" de J.J. Burnel est vraiment très sympa !
"Bless You (Save You, Spare You, Damn You)" est une autre ballade un peu passe-partout et à la durée pas justifiée. je zappe.
Par contre le bref et incisif "A Soldier's Diary" est vraiment réjouissant.
"Barbara (Shangri-La)" est une très bonne compo pop-rock entraînante et mélodique comme le groupe savait en faire à la fin des 70's/tout début des 80's, ce qui n'est pas du tout le cas du simili-country et débile "I Hate You" (écrit par J.J. pour son ex-femme !!!). L'album se termine par un bon morceau pop-rock de cinq minutes, "Relentless".
Au final je retiens huit compos sur les onze, ce qui est un très bon score.
Suite XVI vaut bien un 4/5.





The STRANGLERS
NORFOLK COAST


Le 31 Décembre 2019 par LEO


Entre Coup De Grace et Norfolk Coast, c'est le jour et la nuit !
Je suis du même avis que ARP2600, les STRANGLERS n'avaient plus retrouvé une telle inspiration et une telle vigueur depuis le milieu des années 80 (soit pour moi, Aural Sculpture et effectivement, encore plus clairement depuis La Folie).
Cet album que l'on pourrait qualifier de transitionnel dans la carrière du groupe (car fait avec un line up tout à fait unique, que l'on ne trouve que sur ce 33t, mis à part les live), est en fait très solide et est un vrai regain de forme alors que l'on aurait pu croire la formation définitivement enterrée après la catastrophe précédente cinq ans auparavant.
Baz Warne le nouveau guitariste, amène une belle énergie et une fraîcheur plus entendue depuis un bail chez les STRANGLERS !
Le morceau-titre est puissant tout en oubliant pas l'aspect mélodique au passage et Dave Greenfield retrouve son jeu et ses sonorités des débuts sur le vivifiant "Big Thing Coming".
Par contre je trouve "Long Black Veil" un peu fadasse et pas franchement concluant.
Qu'importe puisque le groupe nous livre ensuite le robuste "I’ve Been Wild".
Dommage que la formation calme le jeu de nouveau sur le jazzy et chaloupé "Dutch Moon", morceau pas mauvais en soi mais un peu trop convenu.
Retour à deux rocks mid-tempo avec "Lost Control" et "Into The Fire", puis rupture totale avec "Tucker's Grave", une compo crépusculaire très réussie avec un côté un peu Doors (contrairement à ARP2600 je n'y entends nulle trace de U2 !).
Le groupe repart ensuite sur un titre pop-rock dans la lignée de "English Town" avec "I Don’t Agree".
"Sanfte Kuss" se la joue jazz-manouche avec guitares acoustiques et partie de violon à la clé, mais la compo est assez anecdotique et dans ce style, "Cruel Garden" (face B du single "Strange Little Girl) avait bien plus de classe !
L'album se referme sur le sympathique "Mine All Mine".
Toutes les compos ne font pas mouche mais l'essentiel est que les STRANGLERS aient retrouvé la niaque et la capacité de composer des morceaux valables.
Un bon 3,5/5 arrondi à 4.







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