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YES
90125


Le 03 Février 2019 par LEO

@ NONO:
Oui mais David Foster n'a jamais fait partie de Chicago à la différence de Trevor Rabin avec YES ! (et encore, ce dernier a été pris dans l'engrenage YES au fur et à mesure de l'élaboration de 90125 mais au départ, il s'agissait d'un projet avec Squire, White puis Kaye auquel est venue finalement se greffer Anderson sur la fin).
Après effectivement, Foster (qui est musicien/compositeur/arrangeur/producteur) laisse bien son empreinte lorsqu'il réalise des albums pour Chicago ou The Tubes mais c'est quand même un élément extérieur à ces groupes.
Pour en revenir à YES (mais le cas n'est pas isolé), le côté "grande famille" est un peu un paravent qui cache bien des conflits autant musicaux, que d'égos ou d'intérêts financiers ! il n'y a qu'à voir comment actuellement, coexistent deux formations avec le même nom mais avec des intentions opposées (quoique...). mais ce n'est pas nouveau puisqu'à la fin des années 80, on trouvait d'un côté le YES officiel avec Chris Squire, Alan White & Co. et ABWH de l'autre, qui à un moment donné avait apposé l'appellation YES sur leurs affiches de concerts. bref, that's show-business !!!





YES
90125


Le 02 Février 2019 par NONO

@LEO : En fait, moi j'aime bien ce côté un peu "auberge espagnole" pour certains groupes. Je m'explique: tout comme Chicago (que je te citais), Yes a ce côté un peu "On a une dynamique musicale, le groupe Yes est une sorte d'entreprise créative, un atelier de création. Comme une grande famille. Et va et vient qui veut, pour tel ou tel album". Le principe de base semble être qu'il y a un groupe mais qui évolue au fil des périodes avec divers guest-musicians, divers producteurs, les départs et arrivées n'étant pas considérés comme une mésentente ou un "claquement de porte" mais comme une participation momentanée de tel ou tel artiste au gré des albums pour leur donner une couleur spécifique. Ce ne sont pas des groupes fermés de 4 personnes seules et uniques depuis 50 ans sans aucun apport extérieur comme c'est le cas pour les Stones par exemple.
Il y a 2 écueils à mon avis pour les groupes : soit être "portes closes", soit être tellement ouverts qu'ils en perdent leur âme. La meilleure alchimie, l'équilibre subtil, est d'évoluer avec les modes tout en gardant une racine identifiable. Et pour cela, Trevor Rabin pour 90125 (tout comme David Foster pour Chicago 16), ont réussi à "renforcer" intelligemment le son de ces groupes plutôt que fusiller leur style d'origine.





YES
90125


Le 02 Février 2019 par LEO

Merci NONO !
Oui, la carrière de YES est assez compliquée avec ses changements de line-up permanent (et les retours en arrière réguliers des uns et des autres).
Pour ce qui est de Chicago, je ne saurais faire un rapprochement puisque je connais très mal leur longue discographie (mis à part leurs 5 premiers albums plus quelques autres titres de la fin des années 70) mais chez eux aussi il y eut pas mal de remue-ménage !
Complètement d'accord avec toi concernant l'album "In The Army Now" de Status Quo, mais celà dit il y avait déjà eu des précédents de pop-rock édulcoré dans la carrière du groupe qui a toujours eu plus ou moins le cul entre deux chaises (le boogie-rock d'un côté et l'aspect poppy variétoche de l'autre). mais là je m'écarte du sujet ! .-)





Jean-michel JARRE
TEO & TEA


Le 02 Février 2019 par BAKER


C'est fou mais je n'arrive pas à le détester complètement, ce Teo & Tea. Il a quelque chose de juvénile dans certaines compos qui, pas toujours intéressantes, sont néanmoins agréables : Teo & Tea, Vintage, et surtout Touch To Remember (qui emprunte la ligne de basse de "Beginning of the end" de RAGE, mais c'est une autre histoire).

Par contre quand c'est mauvais c'est minatrocable, cf Melancholic Rodeo, et pour couronner le tout, le disque avait été vendu dans une version 5.1 dont la nullité cataclysmique fait encore bourdonner mes pauvres oreilles.





TRANSATLANTIC
THE WHIRLWIND


Le 01 Février 2019 par FC


Cet album est solide, sur les 77 minutes, tout s'enchaîne parfaitement, presque sans lourdeur. Le mixage est vraiment parfait, laissant transparaître le talent des 4 musiciens (Je trouve que Roine Stolt est même meilleur ici que dans The Flower Kings)
Et contrairement à mes craintes initiales il est étrangement facile d'accès.

Je ne mets cependant pas la note maximale car je trouve que les albums précédents ont malgré tout un charme supplémentaire. Un bon gros 4/5 bien mérité.





YES
90125


Le 01 Février 2019 par NONO


@LEO : excellente chronique, merci à toi. Je savais en gros la génèse de cet album, mais je ne savais pas que c' était aussi compliqué, surtout au niveau du personnel !
C'est marrant, je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle entre l'histoire de cet album, et l'album "16" de Chicago, autre groupe que j'aime bien.
En effet : il est des albums, pour de nombreux artistes, de "comeback", de "retour au top", après quelques dures années.
Je pense que ce fut le cas pour Yes avec 90125, comme pour Chicago avec "16", pour Elton John avec "Too low for zero", pour Foreigner avec "4", etc.
Souvent des dinosaures des seventies qui commençaient à patauger et qui sont revenu en grande forme avec un son renouvelé au début des années 80. Mais ça a marché... ou non ! Excusez-moi, mais le parfait exemple de "mauvaise adaptation aux années 80 " a peut-être été par exemple l'album "in the army now" de Status Quo, ils pensaient qu'il suffisait de rajouter "un peu de synthé" pour coller aux 80 mais cet album-là sonne très faux je trouve !
Pour revenir à mes moutons... Le 90125 est un album magnifique car contrairement à ce que beaucoup croient, Yes ne s'est pas contenté de diminuer la longueur de ses titres pour devenir pop, c'est plus profond que ça : ils ont, je trouve, réellement gardé certaines de leurs racines (la voix d'Anderson y est pour beaucoup), et puis certains morceaux sonnent encore un peu prog', même si c'est moins flagrant qu'avant !
Enfin, et comme tu le soulignes très bien, LEO, cet album est à la fois ancré dans le jus 80 mais pas trop non plus, il a très bien traversé le temps. Et pour cela on ne peut que saluer la grande qualité des producteurs.
Michael Jackson disait d'ailleurs lui-même qu'on peut avoir les meilleures des compos, mais ruinées par une mauvaise production. C'est ce qui s'était passé pour les sessions de Thriller avant que tout l'album ne soit re-mixé au dernier moment avant sa sortie !!





ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA
OUT OF THE BLUE


Le 01 Février 2019 par METALPROG84


Pas le meilleur d'ELO, les 4 albums précédents étant supérieurs mais la suite sera hélas encore en-dessous. 10/11 titres sont vraiment bons (entre autres "Turn to stone", "It's over", "Sweet talkin' woman", "Steppin'out", "Standin' in the rain" ou bien sûr "Mr blue sky"). Mais effectivement, 17 titres çà fait beaucoup et certains sont un peu moyens, surtout dans la 2ème partie ("Across the border", "Summer and lightning", "The whale" ou "Birmingham blues"). Un album simple avec 10 titres aurait été plus judicieux.
Pas tout à fait d'accord avec Baazbaaz sur les doubles albums: "Electric ladyland" (Hendrix), "The lamb lies..." (Genesis), "The wall" (Pink Floyd) ou "The river" (Springsteen) sont très bons sur toute la longueur (même si effectivement, les exemples sont plutôt rares).





YES
90125


Le 01 Février 2019 par LEO


90125 ou l'histoire mouvementée d'un album à succès !
En Décembre 1980 après les derniers concerts de la tournée Drama, YES va faire une pause de deux ans avant de remettre les pieds en studio, ce que fera la formation à partir de la fin '82 mais avec un line-up bien différent du précédent ! (et pas sous le nom de YES pour le moment).
Si Chris Squire et Alan White sont toujours de la partie, en revanche Steve Howe et Geoff Downes ont pris tous deux la poudre d'escampette chez Asia depuis ses débuts en '81.
Par contre il y a un p'tit nouveau, enfin pas si nouveau que ça dans le métier puisque depuis le milieu des années 70 le guitariste/claviériste Trevor Rabin a enregistré deux albums avec la formation Sud-Africaine Rabbitt et a déjà à son actif trois albums en solo plus quelques apparitions en tant que musicien additionel, entre autre sur quelques titres du Manfred Mann's Earth Band (albums Chance et Somewhere In Afrika).
Rabin débarque avec pas mal de compos sous le bras, et comme celles-ci ont une approche pop-rock dans l'esprit et bien moins complexe dans leur structure par rapport à ce que faisait YES du temps de Rick Wakeman ou Patrick Moraz, Squire propose de rappeler le claviériste Tony Kaye (dont la dernière prestation avec le groupe remonte à l'été '71).
Au début Chris Squire et Trevor Rabin se partagent les vocaux, puis Trevor Horn est pressenti pour être le chanteur principal mais après des essais infructueux ce dernier laisse tomber et opte pour produire ce nouveau projet baptisé Cinema à l'origine (car initialement, il n'était point question de YES).
Courant '83, les enregistrements en studio bien entamés suivent leur cours mais des conflits apparaissent entre le producteur Trevor Horn et Tony Kaye, qui quitte le navire pour un temps (ce dernier, toujours aussi réfractaire à la technologie et aux claviers contemporains laissera Rabin s'occuper de la plupart des parties de synthé).
Alors que l'album est quasiment fini et prêt pour le mixage, le management et la maison de disques interviennent et suggèrent à Chris Squire de reprendre contact avec Jon Anderson pour avoir un chant bien plus distinctif, histoire de rameuter les foules. Ce dernier, emballé par ce qu'il entend, accepte ! (avec toutefois quelques modifications apportées aux textes et aux arrangements).
Le disque bouclé, au moment d’entamer la promo du futur 33t les musiciens apprennent que le nom Cinema est déjà déposé et utilisé par une autre formation (qui menace de faire un procès) et vu que le groupe est à présent composé de 4 ex-membres de YES, le management demande donc à ce que les musiciens continuent sous leur nom habituel malgré un changement d'orientation musicale et un Trevor Rabin plutôt réticent au départ.
Fin '83, afin de suppléer au départ momentané de Tony Kaye, Eddie Jobson (ex-UK) participera à quelques répétitions en vue des futurs concerts (ainsi qu'à la vidéo pour "Owner Of A Lonely Heart") mais Kaye revenu au bercail, Jobson (à qui on proposera de partager les claviers avec Kaye sur scène) insatisfait par la tournure des évènements, s'en retournera à ses projets en solo.
90125 fait un carton un peu partout dans le monde et restera la meilleure vente de toute la carrière du groupe.
Si ce onzième album studio de YES n'a plus grand chose en commun avec les précédentes livraisons (Rabin étant à l'origine du plus gros des compos), on retrouve tout de même le son et le jeu caractéristique de la basse de Chris Squire ainsi que son chant à l'unisson avec Jon Anderson (toujours aussi reconnaissable).
Musicalement c'est autre chose. fini le jeu plus traditionnel de Steve Howe pétri de country, de jazz et de classicisme et place au gros son rock surboosté de Trevor Rabin. Certes, à l'époque cela a pu créer un choc au premier abord chez les fans de la première heure mais le style cadre bien avec les compos plus ramassées.
Plus de 35 ans après sa parution, j'apprécie toujours la majorité des morceaux de 90125 (avec une préférence pour "Changes", "Leave It" et "Our Song"). La prod en béton de Trevor Horn est certes bien ancrée dans son époque mais elle ne souffre pas trop des travers inhérents aux années 80.
Après un succès pareil, YES aura bien du mal à succéder à cet album et des divergences et tensions vont se faire sentir sur le prochain album....






Chris SQUIRE
FISH OUT OF WATER


Le 01 Février 2019 par SGT JAKKU


A la première écoute, j'ai été frappé par la ressemblance vocale voire un peu musicale avec Sting ! Après tout, les deux sont bassistes et ont pas mal de goûts en commun. Peut-être partageaient-ils le même objectif : proposer un genre pop/rock ambitieux. En ce qui me concerne, je pense qu'on détient là le meilleur album solo d'un membre de Yes. Ce n'était pas très difficile, me diront certains^^ Ceci dit, ce n'est pas vraiment du rock progressif, le genre Art Rock me semblerait plus approprié.
J'ai été frappé (encore) par la qualité des compositions, le choix et les suite d'accords tout en 9ème, les mélodies souvent très inspirées,la prestation vocale du bassiste, la collaboration avec Bill Bruford dont le jeu est à chaque fois bien senti, celle avec Patrick Moraz proposant des sonorités sobres et peu datés, le saxophone de Mel Collins, l'orchestre assez discret et simplement bien à sa place, la mélancolie qui s'en dégage. Bref, tout participe à un album assez exceptionnel et injustement méconnu car seuls les fans ont pu croiser sa route et l'ont, pour certains d'entre eux, sous-estimé un peu (à tort !).





YES
YESSHOWS


Le 01 Février 2019 par LEO


Je n'ai jamais porté Yessongs (le triple live de YES) dans mon coeur, faute à un son pas top et une trop grande place accordée à l'album Close To The Edge joué dans son intégralité (33t auquel je n'ai jamais accroché).
Je préfère ce Yesshows qui s'attarde sur des enregistrements effectués avec Patrick Moraz à Detroit en 1976 et avec Rick Wakeman à Francfort et Rotterdam en 1977 et à Londres en 1978. Cependant, ce double live n'est pas exempt de reproches.
Même si le rendu sonore s'est amélioré par rapport à Yessongs, c'est loin d'être le nec-plus-ultra en matière de prise de son !
D'autre part, l'agencement de ce double live est très étrange et est fait un peu à l'emporte pièce. En effet, il n'y a aucune logique dans la compilation de ces enregistrements qui auraient mérité d'être triés dans un ordre chronologique pour plus de cohérence et de clarté.
Enfin, nous n'avons droit qu'à deux titres avec Moraz contre six avec Wakeman (et même huit puisque "I've Seen All Good People" et "Roundabout" ont été ajoutés en bonus sur l'édition CD remastérisée en 2009).
Certes, les compos avec Moraz sont les deux gros pavés "The Gates Of Delirium" et "Ritual (Nous Sommes Du Soleil)" qui à eux deux totalisent plus de cinquante minutes, mais tout de même, on eût pu attendre le délirant "Sound Chaser" qui fut également joué à Detroit (et qui figurera finalement en 2005 sur le triple coffret en public, The World Is Live qui compile des titres en concert de 1970 à 1988).
Un autre regret, celui de ne trouver qu'un seul morceau extrait de Tormato alors que trois sont tirés de Going For The One (ce dernier ayant moins mes faveurs).
Bilan global: mitigé.
Bien sûr, je préfère ce live à Yessongs, mais il n'est pas totalement exhaustif pour me satisfaire pleinement.





RIVERSIDE
WASTE7AND


Le 01 Février 2019 par MR G


Cet album survenant après la tragédie que l on sait touche encore une fois au grandiose que seul les grands musiciens apprivoisent pour mieux le retransmettre a leur public! Frissons au rendez vous, émotions, cet album dégage un aspect sombre et a la fois éclairé! C est beau et c est prenant comme d' habitude avec Riverside je dirais! Un somptueux et subtil mélange entre "Shrine Of New Generation Slave" et "Love Fear And The Time Machine"! A écouter d urgence! Un bel et grand album!





YES
TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS


Le 31 Janvier 2019 par NONO

C'est dommage que cet album soit apparemment si peu apprécié (je ne l'ai jamais écouté, mais lu nombre de critiques au mieux mitigées), car le titre de l'album est très poétique et suggère donc une belle oeuvre !
Ne pas se fier aux apparences....
De toutes façons , de Yes, je ne connais que "90125" que j'adore, et "Drama" que j'aime bien. Et j'ai aussi écouté des extraits de "Big Generator", que je déteste.
Je ne suis jamais arrivé à entrer dans leurs autres albums. Trop abstrait, trop compliqué pour moi. Et pourtant j'aime le progressif (j'adore Genesis par exemple) mais Yes, c'est pas pareil.





YES
TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS


Le 31 Janvier 2019 par LEO


Tales From Topographic Oceans est un cas à part ! c'est bien simple, je n'ai jamais vraiment su quoi en penser.... oscillant en permanence entre ennui et intérêt tout relatif.
Ce sixième album en studio de YES me laisse perplexe à vrai dire.
Dans le cas de Close To The Edge c'est clair, je peux dire sans me tromper que je n'ai jamais accroché à cet album volontairement mal fagoté. mis à part le plus énergique et sympathique "Siberian Khatru", je ne trouve aucun charme au morceau-titre inutilement alembiqué ni au mollasson "And You And I", mais Tales From Topographic Oceans est encore un autre cas d'école.
Ce double album est pour le moins intriguant car objectivement, il a tout pour me déplaire. il comporte quatre suites épiques réparties sur une face chacune. musicalement, c'est un peu un salmigondis de Close To The Edge multiplié par deux. mais curieusement, malgré son aspect bric-à-brac rebutant et foisonnant d'idées toutes plus improbables les unes que les autres, je ne peux m'empêcher de trouver un certain charme à pas mal de passages de ce mastodonte.
"The Revealing Science Of God" et "The Remembering" sont sans doute les faces les mieux agencées et les plus compréhensibles.
"The Ancient" est pour moi la plus décousue avec ses thèmes assez foutraques dans lesquels YES se prend parfois pour King Crimson (c'est en tous cas l'impression que ça m'a toujours donné, et dans ce style le groupe s'en sortira bien mieux sur Relayer !).
"Ritual (Nous Sommes Du Soleil)" est un peu un concentré de tout ça, mêlant thèmes accrocheurs et d'autres bien plus incohérents.
Au final, malgré ses nombreux défauts (beaucoup trop de longueurs, inspiration en dents de scie, côté mystique désagréable) je ne déteste pas Tales From Topographic Oceans (qui contient tout de même de bonnes idées même si pas forcément bien finalisées) mais je ne peux pas dire que je l'aime pour autant. il faut juste que je sois dans de bonnes dispositions pour l'écouter d'une traite.





BJÖRK
DEBUT


Le 31 Janvier 2019 par RICHARD


Un des disques de mes années lycée. Grosse claque à l'époque. BJÖRK nous promettait des lendemains qui chantent. Jusqu'à Vespertine, je l'ai suivie, aimant ce côté faussement foutraque et finement travaillé, puis après, ce fut déception sur déception, caricature d'elle même.





ARENA
CONTAGION


Le 31 Janvier 2019 par HEART OF STEELE


Pour ma première incursion dans le monde d'Arena, je dois dire que je suis agréablement surpris: de bonnes mélodies, quelques soli sympas, un groupe en osmose avec un très bon chanteur. Du Prog de qualité, qui suscite l'intérêt et l'écoute attentive.





SPOCKS BEARD
NOISE FLOOR


Le 30 Janvier 2019 par FC


Pour ma part j'aime beaucoup Oblivion Particle, je le trouve homogène, et je n'ai envie de zapper aucuns titres (contrairement à l'album éponyme par exemple, plus inégal), je l'ai beaucoup écouté à la sortie, je l'ai aussi récouté à l'occasion de la sortie de Noise Floor.

Concernant Noise Floor, j'ai été plutôt très mitigé au début, je le trouvais inégal, parfois saoulant..mais avec le temps, je me met à avoir envie de l'écouter de plus en plus souvent. J'adore What Becomes Of Me, Somebody's Home, Have We All Gone Creazy Yet...

Je n'étais pas tellement convaincu par To Breathe Another Day, je trouvais le refrain vraiment forcé, mais finalement après avoir vu le groupe l'interpréter en live je l'aime beaucoup plus, peut-être car j'y associe un très bon souvenir.

Bon ce n'est certainement pas le meilleur du groupe c'est sûr, je reste sur ma faim car Spock's Beard reste un groupe spécial pour moi, au capital sympathie énorme, il y a des bonnes choses, mais ca reste trop inégal, dommage. J'espère vivement que le groupe va néanmoins continuer !!





The MISFITS
AMERICAN PSYCHO


Le 30 Janvier 2019 par PILGRIMWEN

A prendre ce disque pour ce qu'il est : un excellent condensé de Punk Rock à l'américaine. MISFITS ou non, "American Psycho" est vraiment un bien bel album ! Et mention spéciale pour la prestation vocale de Michale Graves. Le gars semble possédé par une entité démoniaque !





Bruce SPRINGSTEEN
SPRINGSTEEN ON BROADWAY


Le 30 Janvier 2019 par BAAZBAAZ


Mon dieu que c'est mauvais, que c'est triste, qu'il est loin le grand SPRINGSTEEN...

Même en passant les passages parlés, ça reste insupportable... "Thunder Road" quel massacre.

J'ai failli dire : au moins c'est l'occasion de réentendre "Tougher than the Rest" et "Brilliant Disguise", deux excellentes chansons issues du magnifique album de 1987. Mais les chœurs (c'est Scialfa ??) gâchent tout. On dirait une chèvre et une mamie.

Ah bon sang, dire que j'ai littéralement voué un culte à cet homme-là.





RUSH
HOLD YOUR FIRE


Le 30 Janvier 2019 par METALPROG84


Pas le meilleur Rush, c'est clair. Trop synthétique (années 80 obligent!), pas très pêchu non plus, plus quelques titres anecdotiques font de cet album est un des moins bons des canadiens (je trouve même le décrié "Presto" un poil meilleur). Mais bon, il s'écoute quand même bien (aucun album de Rush n'est d'ailleurs vraiment raté).
Pour Fred: en 1987, il y a quand même eu le premier Guns & Roses, "Permanent vacation" d'Aerosmith, "The Joshua tree" de U2 ou "Clutching at straws" de Marillion même si l'année fut globalement assez pauvre (et les années 80 en général).





YES
RELAYER


Le 30 Janvier 2019 par SGT JAKKU


Dernier projet ultra ambitieux du groupe, Relayer vient clore la trilogie entamée avec CTTE. Jamais le groupe ne poussera aussi loin l'exploration et l'expérimentation musicales (avec une touche jazz rock inédite pour Yes). C'est aussi l'album le plus furieux, le plus rapide, le plus psychédélique de leur carrière, nécessitant de nombreuses écoutes avant d'être compris.
"Gates of Delirium" est un chef-d'oeuvre de bout en bout. Sa construction, ses mouvements, son écriture, son interprétation habitée témoignent de la maîtrise parfaite du groupe. Je les ai vus jouer ce mouvement avec un orchestre symphonique en 2001 à Washington. Ils ouvraient le concert avec ce long morceau assez dingo sur les bords. Le public était médusé, je l'étais aussi. Moins connu que CTTE, And You and I, Roundabout ou Starship Trooper, "Gates of Delirium" est bel et bien entré dans le répertoire classique du rock progressif, et du rock en général.







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