Recherche avancée       Liste groupes




Commentaires :  1 ...<<...<... 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 ...>...>>... 752
Comment poster un commentaire ?


GRIMES
MISS ANTHROPOCENE


Le 07 Juillet 2020 par KID66


Si j'avais dû chroniquer ce disque j'aurais volontairement omis de parler de la vie personnelle de Claire Boucher, qui n'a vraiment rien à voir avec la choucroute effectivement. Après pour ce qui est de "séparer la personne de l'artiste", c'est un autre débat que nous n'aborderons pas ici...

Mon côté chiant espérait un Art Angels 2 mais la décéption fut de courte durée (le même côté qui critique les artistes qui ne se renouvellent pas). Sans atteindre les sommets de plaisir coupable de l'opus de 2015, je trouve que Miss Anthropocene a subi le courroux de la critique de manière très injuste. Plus posé, plus sombre mais toujours très varié et à forte personnalité, on se prend bien vite à écouter en boucles certaines pépites anthropoceniques. "So Heavy I Fell" est fantastique, tout comme "My Name Is Dark" ou l'addictive "You'll Miss Me". Attention énormes tubes en vue avec "Violence", ou encore "Delete Forever" (coucou OASIS), aussi surproduite et que délicieuse.

La fin est également belle avec un "Before The Fever" planant à souhait et "IDORU", qu'on aurait aimé voir plus décoller au début, et qui finalement nous ravi sans peine. En fait seule "4AEM" me barbe un peu.

Du coup une seule chose à faire : aller écouter sans à priori cette petite perle d'electro pop ! Un gros 3,5/5.





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 07 Juillet 2020 par FRANçOIS

Euh... Sheila et maintenant... Dorothée (!) alors que toujours pas de Jeanne Mas, de Patricia Kaas ou de Jakie Quartz... ?





Peter GABRIEL
RATED PG


Le 07 Juillet 2020 par JUAN


J'ai écouté cette galette un peu par hasard et d'une traite peu après sa sortie et j'ai été franchement agréablement surpris. je n'en connaissais que quelques morceaux et j'ai trouvé son écoute très très agréable. En accord avec la chronique, on retrouve en effet le cîoté plus tendre et doux plutôt que le côté sombre de Peter Gabriel. J'ai trouvé son écoute distrayante, un album qui dééveloppe une belle atmosphère. C'est un peu comme d'inatendue retrouvaille.





VINNIE VINCENT INVASION
VINNIE VINCENT INVASION


Le 07 Juillet 2020 par FRED


J'aime cet album.
Les compos' sont bonnes, dans le ton de l'époque. Reste le sujet des soli, remarqués et ayant donné lieu à polémique dès la sortie de l'album. J'ai personnellement toujours considéré cette démarche de Vinnie comme une expérience avant-gardiste, motivée par état d'esprit résolument provocateur et réellement artistique. Il suffit de connaître un petit peu sa carrière pré-KISS pour se rendre compte du très bon guitariste qu'il était, parvenant à se fondre dans n'importe quel style et genre avec un talent et une aisance tout à fait remarquables.
L'expérience (ou "l'invasion") est-elle un succès artistique ? Cela dépendra des goûts, mais aussi de l'état d'esprit de l'auditeur, oscillant au gré de ses humeurs entre l'admiration et l'agacement. En tout cas, cet album est tout sauf commercial. C'est même en vérité une manière de suicide commercial... pour l'amour d'une certaine conception du Rock'nRoll.





PORCUPINE TREE
FEAR OF A BLANK PLANET


Le 07 Juillet 2020 par CHIPSTOUILLE

J'ai récemment terminé le jeu Control du studio Remedy (Max Payne, Alan Wake...). Au moment où les crédits de fin déboulent, on se prend la chanson "Fear of a Blank Planet" dans la figure. Si ce n'est pas rare que des jeux vidéos aillent chercher ailleurs leur bande-son, le fait d'aller creuser du côté du rock progressif moderne l'est déjà beaucoup plus.

La B.O d'Alan Wake m'avait déjà persuadé que ces gens-là avaient bon goût. J'avoue que j'ai été soufflé par la pertinence du choix.
D'autant que, même si la thématique est quelque peu différente du concept album de PORCUPINE TREE, le titre colle parfaitement à l'ambiance très ésotérique du jeu. J'aurais d'ailleurs bien du mal à décrire ce petit chef d'oeuvre dont l'ambiance se trouve quelque part entre X-Files et Cube.

Le jeu a en outre été très influencé par l'architecture brutaliste.
Voici un lien vers un article anglophone à ce sujet :
www.gamasutra.com/view/news/352097/The_real_buildings_that_inspired_Controls_Oldest_House.php

Ce qui pour les non-joueurs vous donnera peut-être une petite idée de ce qu'on peut ressentir en associant PORCUPINE TREE à tout ceci.
En revanche, le reste de la B.O elle-même est très axé ambiant sans réelle mélodie, donc ne comptez pas trop sur moi pour une chronique.  :)





VINNIE VINCENT INVASION
VINNIE VINCENT INVASION


Le 07 Juillet 2020 par NESTOR


J'attendais avec impatience la chronique de cet album que j'ai adoré à sa sortie, et à sa lecture je suis un peu désarçonné. La note me semble bien sévère, même si je reconnais que les travers énoncés (voix suraiguë, surabondance de soli, image ridicule...) sont tout à fait présents. Et peuvent rebuter. Mais ils correspondent surtout à une époque et ne devraient, à mon sens, pas déclencher un mise à mort aussi franche. Mais, comme tout ce qui touche à la musique, c'est juste une histoire de goût... rien de bien important donc.
Désarçonné donc, car si je trouve la chronique de l'album un peu sévère, j'ai été emporté par le récit et la description de la vie artistique de Vincent. J'avoue que je ne m’étais jamais intéressé au personnage et l'éclairage que fait Jasper des errances de Mister Cusano est captivant. J'ai donc pris beaucoup de plaisir à la lecture d'une chronique dont je ne partage pas la conclusion. Je crois que c'est pourquoi le monde de la musique est magique !





David BOWIE
REALITY


Le 07 Juillet 2020 par LEO


Reality me fait le même effet que ses deux prédécesseurs, Heathen et Hours : il ne me procure pas vraiment de sensation. Il s'écoute sans déplaisir, mais aussi sans aucune passion et sitôt terminé, sitôt oublié !
En fait, depuis 1983, j'ai vraiment du mal à trouver un quelconque intérêt aux albums de BOWIE, exception faite de Outside qui bien que perfectible dans sa longueur et ses segues inutiles, est sans-doute le seul 33-tours du Thin White Duke de cette période qui comporte assez de morceaux qui me plaisent pour me tenir en haleine jusqu'au bout. En 20 ans (c'est-à-dire de 1983 à 2003) ça ne fait qu'1 seul album sur 12 qui m'ait marqué ! (puisque je prends en compte les deux Tin Machine en studio et la B.O. de The Buddha Of Suburbia).
Franchement, encore plus qu'avec l'album précédent, j'ai bien du mal à trouver ici un titre qui se détache du lot tant toutes ces compos se suivent et se ressemblent, et surtout sentent la redite et le déjà-entendu. Pour dire la vérité, je m'ennuie carrément à son écoute.
À la rigueur, je pourrais retenir le sombre et minimaliste "The Loneliest Guy" (qui m'évoque musicalement certaines pièces de l'album Outside) et peut-être le plus léger "Days" ainsi que la jolie reprise de George Harrison "Try Some, Buy Some", mais pour moi ce sera tout.
À l'autre bout du spectre, il y a vraiment deux titres que je ne supporte pas : le morceau qui donne son nom à l'album avec ses relents de l'époque Tin Machine et le paresseux & jazzy "Bring Me the Disco King" qui s'étire péniblement sur près de huit minutes. Ces deux-là me gonflent au plus haut point !
Les diverses éditions en série limitée proposaient également quelques bonus, mais était-ce bien nécessaire vu le peu d'inspiration de l'album principal ?
Pour moi, ce sera un petit 2,5/5, tout juste revu généreusement à la note supérieure.





David BOWIE
HEATHEN


Le 06 Juillet 2020 par NONO


@Leo : je comprends ton point de vue, et c'est vraiment marrant car les titres que tu aimes ou n'aimes pas sur cet album rejoignent la plupart des avis généralement, mais me concernant c'est presque tout l'inverse que j'aime ou non. Là encore, la musique est un mystère, et renvoie chacun a ses propres expériences, son propre passé, c'est inexplicable !
Par exemple : s'il y a un titre là-dedans que je n'aime vraiment pas : c'est "I took a trip...".
En revanche j'adore "Slow burn", "5:15 angels have gone" et même "A better future" que beaucup n'aiment pas. Moi je trouve ce titre à la fois "cavalant" et planant, un titre même fort, émotionnellement.
Le seul reproche que je fais ici est un trop grand nombre de reprises.
Je mettrais un bon 4/5 globalement.





Jacques DUTRONC
GUERRE ET PETS


Le 06 Juillet 2020 par FRANçOIS

Ah, Dutronc, j'adore... Comme Farmer, un artiste "dégagé" (comme dirait Desproges), discret et vivant en Corse... La 5, la 7 et la 9 ont des titres très contemporains...





David BOWIE
HEATHEN


Le 06 Juillet 2020 par LEO


Contrairement aux différents avis ici présents, je ne suis pas emballé par Heathen. cet album est pourtant loin d'être mauvais mais personnellement il ne me fait pas beaucoup d'effet.
L'entrée en matière "Sunday" est plutôt réussie, avec son p'tit côté Scott Walker de derrière les fagots (mais rien de bien surprenant puisque ce dernier faisait partie des artistes qui ont influencé BOWIE), en revanche je n'accroche pas du tout à "Cactus", la reprise des Pixies (qui est déjà à l'origine un groupe qui ne me branche pas du tout).
Par contre la ballade "Slip Away" me plaît avec son approche bien plus 'classique' qui n'aurait pas dépareillé sur un des albums de BOWIE dans les années 70.
Musicalement, "Slow Burn" me fait penser à un amalgame de "Heroes' et "Teenage Wildlife" mais comme je ne suis ni fan de l'un, ni de l'autre, cette compo me laisse donc de marbre.
"Afraid" est une compo pop-rock assez traditionnelle avec l'ajout d'un quatuor à cordes. sympathique mais pas transcendant pour ma part.
"I've Been Waiting For You" est assez fidèle à la version d'origine signée Neil Young, cependant les riffs de guitare traités de façon assez 'heavy' me font penser à ce qu'aurait pu en faire BOWIE avec Tin Machine, sans toutefois les horribles bidouillages sonores de l'insupportable Reeves Gabrels (c'est déjà ça de gagner !) ma foi, cette reprise se laisse écouter avec plaisir.
"I Would Be Your Slave" revient à quelque chose de plus calme. cette ballade à mi-chemin entre arrangements un peu électroniques et plus traditionnels est plutôt agréable avec l'inclusion de ce quatuor à cordes bien présent dans ce cru 2002.
Le morceau que je préfère de cet album est la cover obscure "I Took A Trip On A Gemini Spaceship" qui sonne comme une compo provenant de l'album Black Tie White Noise qui paradoxalement est un album que je ne porte pas dans mon coeur. cependant le style et le rythme est assez similaire à "Jump They Say", qui était l'un des rares titres que je sauvais du lot. on retrouve David au sax dans l'un comme dans l'autre mais le petit plus est encore ce fameux quartet à cordes qui apporte une touche 'classieuse' à cette reprise méconnaissable en mode electro (l'original étant un truc totalement improbable et barré entre délire psychédélique et bizarrerie à la Captain Beefheart !).
Ensuite on a l'imperturbable "5:15 The Angels Have Gone" qui me laisse plutôt froid.
"Everyone Says 'Hi'" est assez conventionnel et typique de BOWIE. les choeurs qui font 'Doo wap wap wha oo' à un moment donné rappellent carrément ceux du morceau "Absolute Beginners", c'est flagrant !!! agréable mais du déjà-entendu.
"A Better Future" m'ennuie tout simplement. musicalement ce titre m'évoque U2 dans ses moments les plus pénibles (et ils sont légion depuis plusieurs années !!!).
"Heathen (The Rays)" qui referme l'album a également tendance à m'assoupir. il ne s'y passe pas grand chose.
On peut également trouver divers bonus selon les éditions, dont "Wood Jackson" et "When The Boys Come Marching Home", mais je ne les trouve franchement pas palpitants !
Au final malgré quelques moments sympathiques, ce vingt-deuxième album studio de BOWIE (sans compter les deux Tim Machine et la B.O. de The Buddha Of Suburbia) ne me passionne pas beaucoup plus que son prédécesseur Hours.
Sur scène, même constat. j'ai assisté au concert du 1er Juillet 2002 à l'Olympia et je ne peux pas dire que j'ai été subjugué par la setlist assez prévisible, autant pour ses oldies sans surprises que pour le nombre conséquent de morceaux tirés de Heathen (plus de la moitié).
Pour moi ce sera un 3,5/5 arrondi à la note du dessous.





GENESIS
SELLING ENGLAND BY THE POUND


Le 06 Juillet 2020 par âââ


Firth To Fifth me fait regretter qu'il y ait pas beaucoup de longue partie instrumentale dans la période avec Peter Gabriel (idem pour "Cinema Show"). Je comprends pourquoi P.G a fini par déranger les membres du groupe, surtout après un pavé comme l'album suivant.





Shania TWAIN
COME ON OVER


Le 06 Juillet 2020 par CLANSMAN57


Le succès phénoménal de ce disque est amplement mérité.
En effet, on peut y entendre des tubes à la pelle, j'en ai relevé 3 qui retiennent un tout petit peu moins mon attention.
Sur 16 chansons, c'est vraiment pas grand chose.

Ce disque fait vraiment du bien, plus encore actuellement.
Je crois avoir lu que Marco utilise le terme "solaire" pour décrire cette chanteuse, je suis entièrement de son avis, ce mot lui va comme un gant.
Okay également quant à la sous-estimation de ses capacités vocales...

Et pis la pochette est la meilleure au monde, na:)

4,5/5






Jacques DUTRONC
GUERRE ET PETS


Le 03 Juillet 2020 par LE MERLE MOQUEUR


À les mômes d'esprit... Le grand Sigmund en a fait un bouquin dans lequel il nous dit que le sexuel fait bon ménage avec l'excrémentiel.

Le textuel nous séduit dans ce disque, je dirais... Guère de pertes.





VINNIE VINCENT INVASION
VINNIE VINCENT INVASION


Le 03 Juillet 2020 par ATOMIC PLAYBOY


Intéressante biographie de Vinnie Vincent, merci. Je l'avais perdu de vue après la dissolution du VVI et je rattrape ainsi mon retard. C'est pas qu'il y avait grand chose à rattraper, cela dit. Vinnie Vincent, c'est un peu le sublime loser.
Pour ce qui est de l'album, je serai nettement plus généreux que l'ami Jasper, et je lui mettrai un bon quatre étoiles. C'est totalement exagéré, outrancier, suraigu... bref du hard-rock tellement pompier qu'il était fait pour bosser en Californie l'été. Et c'est justement ce qui me plaît dans ces refrains chantés trop aigu et ces solos joués trop vite. C'est trop. C'est con. C'est trop con. Et c'est ça qu'est bon !
C'est probablement pour ça que j'ai aussi aimé (et que j'aime toujours) Stallone, et même "Over the top" (avec du Sammy Hagar dans la B.O me semble-t-il).
Et puis, malgré leur look de tarlouzes sous stéroïdes et leur musique putassière, ils sont néanmoins (ainsi qu'à fortiori, NITRO) un groupe de gonzesses capable de faire exploser (à la Scanners) la tête des fans de thrash ou de black en quelques minutes. Et ça, à l'époque, ça me les avait rendus éminemment sympathiques.





VINNIE VINCENT INVASION
VINNIE VINCENT INVASION


Le 03 Juillet 2020 par MORMEGIL

Toute cette longue monographie à charge était-elle nécessaire ? Car au final ça parle quand même très peu de l'album et de la musique en question, au profit de frasques en tout genres, certes amusantes mais dans le cadre d'une chronique d'"album", je trouve cela peu utile et plutôt lourd. On n'en sait en touT cas pas franchement plus sur l'album. Ce n'est pas très éclairant.





GENTLE GIANT
THREE FRIENDS


Le 03 Juillet 2020 par JERONIMO


Parmi les groupes prog de première génération, GENTLE GIANT est incontestablement l'un des plus funs, enchaînant les gimmicks ingénieux sur un groove impeccable. Le double morceau qui clôt "Three Friends" manifeste très bien cette créativité : un riff de violon sous hypnose cède à un piano martelé qui passe le relai à une innocente mélodie à l'orgue. Tout le groupe se passe la balle rapidement et repart sur un solo de guitare des plus enthousiastes, pour finir par un requiem des plus épiques. Et ce chant très expressif se marie parfaitement au dynamisme de la musique.





The Alan PARSONS PROJECT
FREUDIANA


Le 02 Juillet 2020 par SGT JAKKU


Le voici donc, le dernier album non officiel d'A.P.P. La musique est d'Eric Woolfson, la production d'Alan Parsons, Andrew Powel à la baguette, les musiciens habituels, c'est A.P.P mais sous le regard vigilant de Woolfson cette fois-ci. Musicalement, l'album est divisé entre le Prog/Art Pop qu'on connaît déjà, mélangé à une autre facette qui, elle, est dans le pur style de la comédie musicale anglaise. Par moment, on croirait entendre "Cats" d'Andrew Loyd Webber ("Don't Let the Moment Pass").
On pourrait penser sur le papier que ça ne passera pas et pourtant, ça fonctionne très bien. Cela n'est pas étonnant car si on prend l'œuvre d'A.P.P dans son ensemble, il y a toujours eu un peu de théâtralité, de grandiloquence et un peu de comédie musicale dans plusieurs chansons, et cela dès le premier album (Tales Of...). La différence est qu'ici Eric Woolfson a été jusqu'au bout du concept.
Ce double-album très ambitieux est imparfait à cause de quelques petites fautes de goût ("I am a Mirror" qui a mal vieilli) mais l'ensemble se tient grâce à de très beaux passages ("Let yourself Go", "There But For The Grace Of God", "Freudiana", "The Ring", "Far Away From Home", "No One Can love You Better Than Me"...). Une large majorité des morceaux est plutôt très réussie. Bien sûr, on nage par endroit dans l'easy listening, mais cela a toujours été le cas dans les albums du groupe. Une des raisons, d'ailleurs, qui a fait dire à certains qu'A.P.P, c'est du PINK FLOYD light et Pop. Ce qui est tout à fait vrai, mais quand c'est bien fait et inspiré, ça peut donner aussi d'excellents disques et A.P.P l'a prouvé à plusieurs reprises.





Alain SOUCHON
C'EST COMME VOUS VOULEZ


Le 02 Juillet 2020 par BRADFLOYD


Salut les gars,
C'est drôle comme j'ai l'impression d'être un vieux con lorsque je lis vos commentaires.
Cette année-là, SOUCHON a sorti trois "tubes" qui ont marqué leur époque : la chanson titre, "La Ballade De Jim" et "j'veux du cuir" qui était particulièrement transgressif pour l'époque. (bien vu YM). Cet album a relancé sa carrière et lui mettre une note de 2 est faire fi de la dimension historique de cet album, bien inscrit dans son temps au même titre que celui de BALAVOINE "Sauver l'amour". Alors, considérer que cet album manque d'inspiration me semble quelque peu exagéré.
En réalité, je lui mettrais 3,5. Et donc, pour rééquilibrer le tout, je lui mets allègrement 4 parce qu'il le mérite bien et qu'il fait un pont idéal avec le suivant "Ultra Moderne Solitude".





JUDAS PRIEST
SAD WINGS OF DESTINY


Le 02 Juillet 2020 par IDARGOS


Pas le plus accessible de la discographie, je l'ai carrément détesté à la première écoute. Rob en fait parfois un peu trop, cherchant à concurrencer Freddy Mercury peut- être... ce qui ne lui réussit pas forcément. Par contre, après plusieurs auditions, on se rend compte de la complexité des compositions. "Victim of Changes" est à ce titre superbe et le reste de l'album, équilibré, se laisse écouter sans problème (à part le morceau "Epitath" où Rob est vraiment à la limite de la caricature).
Je préfère nettement cet album aux surnotés Defender of the faith et Painkiller avec lesquels j'ai toujours beaucoup de peine.

4.5/5 arrondi à 5.





JUDAS PRIEST
SIN AFTER SIN


Le 02 Juillet 2020 par IDARGOS


Beaucoup de peine avec cet album. Oui, la pochette est sympa, oui il y a l'excellent et intemporel "Dissident Aggressor" et surtout le superbe "Here come The Tears", un de leur plus beaux titres. Mais, pour le reste, on navigue entre le bon ("Sinner", "Let Us Prey") le moyen ("Diamond and Rust", "Starbreaker") et le décevant (l'interminable "Last Rose Of Summer" et le dispensable "Raw Deal").
2.5/5 arrondi à 3 pour "Here Come the Tears".







Commentaires :  1 ...<<...<... 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 ...>...>>... 752






1999 - 2020 © Nightfall.fr V5.0_Slider - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod