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LOUISE ATTAQUE
COMME ON A DIT


Le 29 Mars 2018 par RICHTER


Après la déferlante de l'album éponyme, Louise Attaque sort en l'an 2000 son deuxième album. Une opération forcément casse gueule ?
Et bien pas du tout. A la différence du premier album que j'ai du mal à réécouter à force de l'avoir entendu, Comme on a dit est un album qui met plus de temps à se découvrir.
Et qui finit par deux titres qui ne semblent pas avoir été appréciés par l'auteur de la chronique alors que moi ce sont ceux que j'apprécie le plus (La ballade de basse et du nord au sud).
Par contre ils auraient dû s'arrêter là...





Edvard GRIEG
OPUS 40 - SUITE DU TEMPS D'HOLBERG


Le 29 Mars 2018 par SAPERLIPOPETTE!!!

Chapeau CHIPSTOUILLE pour ta culture musicale.





Ted NUGENT
NUGENT


Le 28 Mars 2018 par LEO


TED NUGENT inaugure sa période chez Atlantic avec cet album inoffensif et inintéressant au possible.
Que le guitariste ait édulcoré sa musique pour plaire au plus grand nombre n'est pas un reproche en soi car franchement, malgré leur côté bien heavy, ni Scream Dream ni Intensities in 10 Cities n'étaient palpitants avec leurs riffs éculés. il était donc bien légitime que TED (bien appuyé par sa maison de disque) ait souhaité diversifier son propos, mais qu'il le fasse d'une façon aussi banale et insipide tient de la faute de goût totale.
Sincèrement, je n'arrive à rien retenir de cet album générique dans lequel toutes les compos se ressemblent et où il n'y a rien à sauver.
De mon point de vue, l'unique fois ou TED NUGENT a pleinement réussi à enjoliver son rock dur de sonorités plus radiophoniques est sur le brillant State Of Shock qui mixait savamment les 2 tendances sans que jamais l'une ne vienne prendre le pas sur l'autre. ici, on a aucun grain de folie et l'inspiration est à zéro, avec en point culminant "Tailgunner" une énième copie de "Stranglehold" qui tourne à vide.
"We're Gonna Rock Tonight" répète à l'envie le père NUGENT..... tu parles TED, c'est pas avec ça que ça va chauffer dans les chaumières !





Ted NUGENT
NUGENT


Le 28 Mars 2018 par LONG JOHN SILVER

Aaaaah !!! Music from the Elder ! Un fuckin' bon skeud !
Sinon, je ne peux qu'avouer mon incurie concernant ce Nugent, dont je n'ai écouté aucune note, ma "science" du Gonzo s'arrêtant à Intensities in 10 cities.
Bien à toi compère !





Edvard GRIEG
OPUS 40 - SUITE DU TEMPS D'HOLBERG


Le 27 Mars 2018 par CHIPSTOUILLE

Le hasard de mes écoutes m'a fait tomber sur le concerto pour piano de Grieg, et je me suis demandé ce que l'ami Erwin en pensait. Je commence à lire: BEETHOVEN et BRAHMS OK... HAENDEL, BACH et HAYDN? Quelle mouche l'a piqué? Et pas un mot sur la force du premier mouvement? On est loin de Peer Gynt tout de même...

Ce n'est qu'arrivé à la fin que je me suis aperçu que je n'étais pas en train de lire la bonne chronique! Bon je me réveille, laissez-moi me recomposer. OK donc je suis interpellé par mon collègue pour donner mon avis sur la Gavotte de la suite du temps d'Holberg et ses potentielles ressemblances avec HAYDN :)

Mon avis est que, comme nous avons à faire à un orchestre à cordes réduit, et que nous n'avons pas de basse continue, il est logique d'aller voir côté période classique. L'absence de bois et quelques rares légères dissonances à la fin du premier thème font qu'on n'est de toutes façons pas chez MOZART. Classique non-mozartien, il est donc logique d'aller voir du côté de chez HAYDN.
J'ajoute que le côté un peu masculin avec les notes qui se prolongent bien au fond des temps nous en rapproche un peu plus. Enfin avec cette monodie typiquement classique qui vient chercher l'inspiration dans un thème qui pourrait être joué par une vielle à roue, on n'est pas très loin de l'esprit des mouvements atypiques qui figurent dans les symphonies n°2, 67 et 82.

J'arrête la comparaison là parce qu'il manque tout de même ce qui caractérise le plus HAYDN (et on retrouve ça chez BEETHOVEN), à savoir un travail thématique. Ce qui distingue principalement HAYDN de ses contemporains, c'est sa capacité à faire varier un thème d'une reprise à l'autre. Or là, c'est strictement les 2 même thèmes répétés 3 fois de suite. Ca manque également de légèreté... HAYDN réalisait des mariages de saveurs subtils, là on est revenu dans le pâté de pomme de terre (parfaitement assaisonné, certes). Mélodiquement par contre, rien à redire, ça marche.

Même si parfois je précise que quelques œuvres de jeunesse de HAYDN ont encore un pied dans l'ère baroque, c'est en général dû au fait qu'on trouve encore une basse continue légère (ce qui reste l'exception). Ou alors qu'il y a encore un usage de trilles, ou que sur un même mouvement il va varier le rythme à la façon d'une suite orchestrale mais dans un temps beaucoup plus réduit. Ce sont soit des originalités particulièrement mises en valeur, soit des résidus, des réflexes la plupart du temps inconscients. Comme on trouve toujours un synthé qui bave ou de la réverb sur les albums les plus visionnaires de la fin des années 80.
Dans la démarche, HAYDN cherche à se défaire de la période qui précède le plus possible. Il joue à fond sur les effets orchestraux, les variations de volume, ce qu'on trouve toujours à l'ère romantique d'ailleurs, mais qui à son époque était tout nouveau.

La "gavotte", c'est un des premiers trucs qui a disparu à la fin de l'ère baroque. De toutes les temps dansants à la française, HAYDN ne conservera que le menuet. Le rondeau perdurera également (très souvent en tant que 3eme mouvement de concerto). Il a fallu quelques décennies de plus pour se débarrasser complètement de tout le reste. Les recherches montrent que certains traits "ancien régime" ont même été artificiellement retirés des interprétations modernes des œuvres classiques. C'est particulièrement flagrant à l'écoute d'interprétations se voulant plus proche de l'époque, comme chez Staier sur pianoforte.

Là, GRIEG a la démarche complètement opposée, il part de l'ère romantique pour aller directement vers ce qui fait l'essence même du baroque (un peu à l'image de MENDELSSOHN dans sa symphonie n°2). Du coup ce sont les manières romantiques qui restent comme résidus (les fameuses dissonances, le pathos - malgré tout - qui englobe le tout) et qui font que le mouvement n'aurait pas pu voir le jour, tel quel, en 1765. Je pense donc qu'on est plus proche des compositeurs baroques tardifs (HAENDEL, RAMEAU?) que des premiers classiques.





TALK TALK
LONDON 1986


Le 27 Mars 2018 par NESTOR


Ce London 1986 est effectivement aussi difficile à trouver qu'excellent.
Parfait équilibre entre les tentations élitistes de Marc Hollis et les facilités pop de Talk Talk, ce live est tout bonnement magistral.
Avec des versions magnifiques de "Tomorrow Started", "Life's What You Make It"... qui mettent l'accent sur la charge émotionnelle dont ce groupe était capable.
La seule déception réside peut-être dans l'interprétation du sublime "Renée" qui ne parvient pas à supplanter en intensité son pendant studio.
Pourtant, il y avait là matière à donner la chair de poule à des générations d'auditeurs.
Surtout lorsque l'on constate à quel point le groupe est à même de magnifier ses compositions.
Chapeau bas.





Gabriel FAURé
REQUIEM


Le 27 Mars 2018 par SAPERLIPOPETTE!!!


A propos de ce requiem,FAURE déclara:"Mon requiem,on a dit qu'il n'exprimait pas l'effroi de la mort, quelqu'un l'a appelé une berceuse de la mort. Mais c'est ainsi que je sens la mort: comme une délivrance heureuse,une aspiration au bonheur d'au-delà,plutot que comme un passage douloureux".

L'atmosphère de cette œuvre magistrale est bien loin de celle de BERLIOZ, sombre, menaçante, presque effrayante.

Ici tout n'est que douceur, quiétude et où la douleur et la peur laissent la place à la lumière et à l'espérance.

Et puis ce "pie jesu" quelle beauté !





RAINBOW
MEMORIES IN ROCK – LIVE IN GERMANY


Le 26 Mars 2018 par LONG JOHN SILVER

@VALR

Oui, tu n'as pas tort, je me réfère aux set-lists, car hors cet album live, "Burn" et "Soldier Of Fortune" ont été joués lors de ces soirées de "come back". Néanmoins, je pense que je vais toutefois modifier mon texte afin que l'affirmation soit plus compréhensible et donc moins "erronée" (plutôt que "trompeuse").

Sans quoi je suis d'accord quant à "16th Century Greensleeves", je préfère même la version de Past Time à celle-ci, au moins Blackmore était en meilleure forme ce jour là.

Bien à toi et merci pour ta remarque judicieuse.





RAINBOW
MEMORIES IN ROCK – LIVE IN GERMANY


Le 26 Mars 2018 par VALR


"On remarque par ailleurs que ce RAINBOW recomposé en tribute band joue principalement du DEEP PURPLE."

Si je ne m'abuse, sur les 14 titres (hors bonus), il y en a 8 de RAINBOW et 6 de DEEP PURPLE, donc l'affirmation me semble un brin trompeuse, même si je crois comprendre le message.

Sinon, je suis assez d'accord avec l'analyse. Je trouve également le rendu mou et décevant. Pour autant, l'écoute ne m'est pas désagréable, mais ça manque sûrement de folie et de soli vraiment marquants.

J'ajouterais les deux petites remarques suivantes :

- La version de "16th Century..." se rapproche un peu de la version "édulcorée" que l'on pouvait entendre sur le live "Past Time with Good Company" de BLACKMORE'S NIGHT. Si elle me semblait à propos sous la bannière BN, je trouve qu'ici la version originale était plus indiquée ;

- Mentionner "Woman from Tokyo" dans la setlist est bien cavalier de leur part, étant donné que ça se résume à 2-3 fois le riff dans l'outro de "Child in Time". Un peu de poudre aux yeux en somme.

En résumé, c'est peu dire que l'on espérait autre chose de cette "reformation" de RAINBOW.

2/5






Elton JOHN
ICE ON FIRE


Le 26 Mars 2018 par NONO


4 ans après mon commentaire précédent, j'ai réécouté cet album et j'ai revu un peu ma copie... en positif.
Je trouve que "Ice on fire" est un album étrange car à la fois moyen en qualité et pourtant assez intéressant. C'est certainement l'album le plus typé "80" de Sir Elton. Pour être honnête j'ai énormément de mal à commenter ce disque d'un bloc, du fait de sa "dualité" dans tous les domaines : album à la fois unifié et disparate, à la fois possédant de bonnes choses mais avec une production ingrate, etc.
Je vais donc me lancer dans un "track-by-track", préférant analyser les chansons une par une.
1) THIS TOWN : Excellente entrée d'album, titre sautillant très funky dans l'âme, avec de drôles de sons de synthé qui peuvent déranger à première écoute... Nous avons droit à la participation de Sister Sledge en backing-vocals (grand nom de la soul), pour notre plus grand plaisir.
2) CRY TO HEAVEN : Ballade poignante qui se développe peu à peu avec une batterie qui attaque au second couplet. Rarement le chant d'Elton aura été aussi prenant, aussi dramatique. Ce titre se termine par un moment de calme comme au début puis un son de cloche retentit, donnant un aspect religieux, solennel. Une belle chanson, même si elle ne fait pas partie des meilleures de notre artiste, cependant c'est un des meilleurs titres de l'album.
3) SOUL GLOVE : Titre court, efficace, assez funky avec ses cuivres. Refrain joyeux, entraînant et imparable. J'aime beaucoup "Soul Glove", parmi mes préférés de l'album. Ca aurait d'ailleurs pu être un hit-single !
4) NIKITA : Que dire ? Ballade magnifique, indémodable. Enorme succès à sa sortie à l'automne 1985, c'est le tube qui a lancé l'album. Et c'est aussi par cette chanson que j'ai entendu pour la première fois le nom d'Elton John, fasciné par cette chanson qui passait souvent à la radio (j'avais 8 ans en 1985 !). Ce qui m'avait le plus marqué dans ce titre était la manière de ponctuer chaque fin de phrase par un accord de clavier, donnant une sorte de "fil conducteur", et le solo de synthé, très classique dans l'âme.
5) TOO YOUNG : A partir de là je trouve que l'album commence à descendre en qualité. "Too young" est une ballade correcte, mais cette chanson est frustrante car la production est vraiment lourdingue et grandiloquente, et de surcroît les dernières minutes sont hyper répétitives ce qui accroît la sensation de lourdeur. Dommage.
6) WRAP HER UP : Horrible. Cauchemar interminable, surproduit, fadasse.... Je passe.
7) SATELLITE : Certains aiment bien cette chanson apparemment, pas moi. C'est un peu mieux que "Wrap her up" mais les effets électroniques en tout genre ici m'insupportent et gâchent une chanson qui aurait pu être meilleure sans. On est toujours dans la partie honteuse de l'album ici !
8) TELL ME WHAT THE PAPERS SAY : On redresse le niveau d'un cran. Bon rock sympa qui rappelle un peu "Crocodile rock" mis à jour. J'aime bien, sans plus. C'est en tout cas bien meilleur que les 2 titres d'avant.
9) CANDY BY THE POUND : J'aime bien, c'est un titre assez "bluesy", assez sautillant. On n'atteint pas le niveau excellent des 4 premiers titres du disque, mais ça reste assez sympa.
10) SHOOT DOWN THE MOON : Une ballade sublime (encore plus poignante que "Cry to heaven" à mon avis). Magnifique ! Et cela prouve qu'Elton peut encore nous délivrer des morceaux dépouillés et prenants, dans un album dominé par une production clinquante !

Selon les éditions, "Ice on fire" se termine de diverses façons (titres bonus, etc), mais je me tiens ici à la version 33 tours qui se clôt par "Shoot down the moon".

Bilan : un album varié où l'on trouve de tout, avec de bons trucs (surtout les 4 premiers titres ainsi que le dernier), mais aussi des horreurs absolues (Wrap her up et Satellite notamment). Le problème est que très souvent les gens comparent Ice On Fire avec les autres albums d'Elton John. Ici on est en plein dans les années 80 avec tous ses artifices et cela se ressent. Pour du "typique 80" c'est un album tout à fait honorable, qui a cependant du mal à s'insérer sereinement dans la discographie de notre artiste quand on connaît tout son talent et de quoi il est capable. Un album un peu à part, qui vaut une écoute, réellement.

Je passe de 2 à un petit 3/5.







The ROLLING STONES
BLACK & BLUE


Le 25 Mars 2018 par FEELGOOD

Fred, le recours à des stéréotypes ou à l'exagération est justement à la base de ce que l'on appelle le raisonnement par l'absurde. L'objectif de mon commentaire était d'en arriver à parler MUSIQUE (la raison d'être de ce site), plutôt que du LOOK, certes limite, de Jagger durant cette folle période. Objectif visiblement atteint donc et il s'avère que nous sommes d'accord sur l'essentiel, à savoir que Black And Blue est un « album appréciable », qui a « le mérite d'expérimenter », interprété par de très bons musiciens.
Ce qui ne m'empêche pas d'écouter aussi Priest, Queen et les Village People, sans oublier Motörhead et, dans une moindre mesure, les Beatles. Quant aux chants de la Légion, je les laisse à mon paternel...
Bises (malgré un début de rhume).
P.S. En quoi Jagger, fils d'un prof de gym et d'une coiffeuse, Richards, fils d'ouvriers, Wyman, fils de maçon sont-ils des « fils à papa » ? Il faut se méfier des lieux communs...





QUEENSRÿCHE
QUEENSRÿCHE


Le 25 Mars 2018 par FINISHERFRANKY


Je m'attendais à trouver des avis différents ici de ceux de NIMH mais non. Ça confirmerait que je sois seul au monde à trouver ce nouveau Queensrÿche sans aucun intérêt? Riffs éculés et ennuyeux, technicité pour la technicité sans charme ni souffle, aucune mélodie chantée qui laisse une trace, son bourrin...rien ne passe pour moi. Cet album relèverait le niveau de plusieurs années de disette? Les bras m'en tombent. Mais comme je suis seul au monde alors...





RADIOHEAD
AMNESIAC


Le 25 Mars 2018 par CLANSMAN57


L'autre album de Radiohead que je connais bien.
Et j'ai beaucoup de mal avec cet "Amnesiac".
De "Pablo Honey" à "Hail To The Thief", seul "Ok Computer" me fait jubiler, c'est un des meilleurs disques de tous les temps.






The ROLLING STONES
BLACK & BLUE


Le 25 Mars 2018 par FRED


... Juste un impression, inutile de théoriser FEELGOOD, tout le monde sait ce que tu écris, ce sont des lieux communs, voire des outrances (que vient faire la Légion dans l'affaire et est-elle un repère exclusif d'hétérosexuels, d'ailleurs... le légionnaire est-il l'archétype de la virilité pour toi, bref....)
Oui, je trouve Jagger grotesque dans cette vidéo et plusieurs autres.
Oui, j'aime la musique des Stones.
Paradoxe ? Non !
Deux impressions, c'est tout : JAGGER et son personnage caricatural de folle tordue me font davantage penser à Zaza de la Cage aux folles qu'à Rob Halford, impérial sur la période 80-85, et pourtant, dans son look, à l'homosexualité très marquée, il n'y avait que Kerry King qui n'avait pas compris cela.
Mercury, sur scène, était quant à lui impérial. Même s'il était une indéniable QUEEN, il se dégageait de sa personne une forme prononcée de virilité puis de dignité sur ses derniers jours, lorsqu'il bravait courageusement les souffrances tel le Christ sur la Croix.
Et j'aime également beaucoup la moustache de Magnum et son corps d'athlète !
Bref, tu l'auras compris, Jagger n'est pas mon type d'homme ! De plus, comme disait Lemmy, qui n'a jamais aimé les STONES, sociologiquement, ce sont de petits fils à papa, les vrais Working Class Heroes étant les prolétaires BEATLES. La pseudo-rebellion des STONES ne m'aide pas à apprécier ce groupe : je préfère les VILLAGE PEOPLE, qui eux sont de vrai costauds, agréables à regarder au moins !
Sinon, l'album est appréciable : il le mérité d'expérimenter et les musicos sont très bons !
Bises (sur les lèvres) !







The ROLLING STONES
STICKY FINGERS


Le 25 Mars 2018 par CLANSMAN57


C'est le premier Rolling Stones que je m'envoie.
Si j'en étais resté à la première écoute, j'aurais sans doute pensé que ce groupe n'est pas pour moi.
C'est pas qu'on a besoin de l'écouter 35 fois pour le capter, tout au juste une petite poignée de tentatives sont nécessaires pour finalement prendre un sacré bon pied.

Une leçon de feeling tout le long.





HOCICO
SIGNOS DE ABERRACION


Le 25 Mars 2018 par CLANSMAN57


J'aime bien cet album des Mexicains d'Hocico.
Certaines pistes sont bien accrocheuses et dansantes, dotées d'une belle ambiance sombre.
D'autres sont plus contemplatives, notamment les instrumentales.
C'est cool en fait, quand t'en as marre de t'éclater sur le dancefloor, tu te poses et tu médites, tout en restant dans le même trip électro dark.






The ROLLING STONES
BLACK & BLUE


Le 25 Mars 2018 par FEELGOOD


Juger un musicien de rock (musique caractérisée par l'outrance et un certain ridicule décomplexé, notamment dans les seventies) selon les critères en vigueur dans les bureaux de recrutement de la Légion étrangère peut sembler incongru...
Soyons sérieux : Little Richard était-il « viril » ? Et David Bowie, Elton John, Bryan Ferry, Brian Eno, Freddie Mercury, Steven Tyler, Jon Anderson, Paul Stanley ? Que dire aussi de Prince ? Et du Rob Halford des débuts ? Ces artistes étaient tous bien loin de correspondre aux canons classiques de la « masculinité ». Il est vrai que tout le monde ne peut pas être Joey DeMaio. Pourtant, si un groupe a souvent flirté avec la notion de ridicule, ce sont bien les « Übermenschen » de Manowar...
Pour en revenir à ce Black And Blue, il demeure un Stones risqué et intéressant, à défaut d'être le meilleur. Album varié, alternant funk, soul, rock et reggae, il souffre par moments de longueurs comme en témoigne Memory Motel, ballade touchante par ailleurs. Les morceaux purement rock ne sont pas les meilleurs et sont à mille lieues des classiques passés du groupe : Crazy Mama rappelle Star Star. Hand Of Fate, porté par un bon riff de guitare, est illuminé par un intéressant solo de Wayne Perkins. Quant à Harvey Mandel, il brille sur le dansant et très funk Hot Stuff. J'ai davantage de mal avec les morceaux reggae, n'étant pas amateur de ce genre musical, même si je suis loin de détester Hey Negrita, morceau éminemment groovy. Melody demeure une fort intéressante curiosité, sublimée par les arrangements d'Arif Mardin. La touche (et l'inspiration) de Billy Preston est ici évidente. Fool To Cry, le tube de l'album, ballade soul reposant sur la (les) voix de Jagger (aussi au piano électrique), ainsi que sur des sonorités de cordes synthétiques typiques de l'époque (utilisation du Arp String Ensemble par Nicky Hopkins), fonctionne bien. Tout cela fait de Black And Blue un disque certes hétérogène mais courageux et magnifié par la présence des guitaristes Wayne Perkins et Harvey Mandel.





Alan STIVELL
RENAISSANCE DE LA HARPE CELTIQUE


Le 24 Mars 2018 par CLANSMAN57


C'est beau la harpe, on dirait des gouttes d'eau qui libèrent des notes lorsqu'elles se fracassent sur le sol.
Une douce pluie dessine le tableau d'un autre temps, l'âme avide de beaux voyages sera comblée.

L'instrument préféré des anges.





The ROLLING STONES
BLACK & BLUE


Le 23 Mars 2018 par FRED

Je viens de regarder la vidéo de Hot Stuff, le moins que l'on puisse dire, c'est que Jagger n'est pas vraiment très... viril. C'est un peu gênant... de le voir se trémousser le derrière comme une jouvencelle en rut.... Il est... ridicule.
Et ce batteur, lunaire, qui, de tout temps, parait totalement perché...
Je passe mon tour !





PORCUPINE TREE
ARRIVING SOMEWHERE (DVD)


Le 22 Mars 2018 par ANJE


Chronique qui ressort au bon moment vu la ressortie BR + 2CD ! Je pense que les 2CDs sont la plus value de cette réédition vu la qualité visuelle initiale...
Le live Ansthetize m'avait plus marqué car beaucoup mieux produit visuellement, même si il donne la part belle à Fear Of A Blank Planet (que j'aime beaucoup donc ça me gène pas).







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