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PROPELLERHEADS
DECKSANDRUMSANDROCKANDROLL


Le 21 Janvier 2021 par LEXTER


Moins punk que ces givrés de Prodigy, moins psyché/pop que les Frères Chimiques, moins festif que l'hédoniste en chef Fatboy Slim, voici les Propellerheads (ouf, z'aviez pas plus compliqué comme nom ? Et que dire de celui de l'album...) ! Leur "big beat" (encore une étiquette à la noix) à eux carbure plutôt au jazz vintage et aux musiques de film (à l'easy-listening, quoi). Orgue et cuivres percent en effet parfois derrière les breakbeats inhérents au genre. Bilan des courses ? Ben mis à part le featuring avec Shirley Bassey, la relecture du thème de James Bond et un ou deux autres titres sympatoches, on ne peut pas dire que ce soit captivant. A l'instar de Portishead ou Mazzy Star, le "nouveau Propellerheads" fût attendu comme le Messie et se transforma en Arlésienne. Mais là où les deux premiers cités finirent par réapparaître sous les hourras de la foule en délire, il n'en fût rien pour le duo qui restera donc vraisemblablement un "one-hit wonder" de la scène électro.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 21 Janvier 2021 par BAKER

@LEO : On partage pas mal de goûts mais on n'est pas toujours d'accord, et sur ce coup-là ce sera le cas :D

Je suis tout à fait d'accord, Balavoine a eu des goûts très malheureux parfois en matière de sons. Mais d'une part, je trouve que les erreurs de prod les plus flagrantes ont eu lieu à la fin des 70s et pas pendant les 80s qui sonnent datées mais encore punchy, là où certains choix.... douteux sonnent datés ET cheap.

D'autre part, Balavoine fait partie du quadrumvirat des pionniers du Fairlight avec Jarre, Bush et Gabriel. Comme par hasard les 4 s'admiraient plus ou moins les uns les autres en se refilant des recettes de cuisine sous le manteau - il faut dire que d'après ce que j'en ai glâné, programmer un Fairlight est une sacrée merde.

La voix, les textes, certains arrangements, beaucoup de choses peuvent être reprochées à Balavoine, dont je ne suis pas le plus ardent fan d'ailleurs, mais côté prod je pense que le monsieur en avait vachement sous la pédale. Et plus que le côté humanitaire-paroles optimistes-djeunz rebelle, c'est le Tintin des synthés, tentant tout sans barrières, qui me manque le plus.





PETER & SLOANE
PETER & SLOANE


Le 21 Janvier 2021 par SGT JAKKU

Que dire de plus...Je n'ai toujours pas écouté ce disque et je ne pense pas le faire. C'est peut-être mieux ainsi, comme ces gens qui achètent un objet qu'ils ne déballent pas et qu'ils laissent, dans sa boîte, exposé sur une étagère, juste pour le plaisir de le regarder et d'imaginer la convoitise du voisin.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 21 Janvier 2021 par PITOU

Et oui, la majeure partie de la production musicale des années 80 est "datée", en raison de l'utilisation massive de synthétiseurs et de boites à rythmes, y compris parfois dans des genres comme le jazz ou le hard-rock.
Mais si la production et le son ont vieilli, les tubes, eux, restent éternels (oh que c'est beau, je m'émeus moi-même, tiens...).





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 21 Janvier 2021 par LEO

@ NONO :

Tu écris "De manière générale, les années 70 sonnent moins "vieilles" que les années 80, pourtant plus récentes".

Totalement d'accord avec toi et cela est sans doute dû à une uniformité dans les productions à partir du milieu des années 80, ce qui fait que la plupart des albums sonnaient quasiment tous de la même manière, avec l'emploi d'outils à la 'mode' de l'époque, comme le synthé Yamaha DX-7 puis le Roland D-50 qui la plupart du temps étaient utilisés tels quels avec leurs sons d'usine sans imagination, ainsi que de la batterie électronique qui donnait un son complètement creux et artificiel. Aucun genre n'a échappé à ce traitement ! Le rock, la pop, la new wave, en passant par le hard et les musiques alternatives, sans oublier la variété Française ou internationale.
Même si le 'rock' était déjà un business de masse dans les années 70, la musique était beaucoup moins uniforme en cette décennie, et il y avait encore un certain terrain d'expérimentation à cette époque, ce qui fut de moins en moins le cas à partir des années 80 où l'art est passé au second plan et la musique devenue un produit de consommation courante au même titre que la lessive ou les légumes.

Pour ce qui est de Daniel BALAVOINE, je n'ai pas grand-chose à en dire car je n'ai jamais été un fervent auditeur de sa musique ni de ses textes, mais ayant entendu sa discographie par le passé, je me rappelle que ses trois derniers albums sonnaient déjà horriblement datés pour moi à cette époque ! (Un Autre Monde est encore épargné mais normal puisque celui-ci fut enregistré en 1980).





NO-MAN
LOVE YOU TO BITS


Le 21 Janvier 2021 par DEATH BY FRENCH TV


Alors déjà au vu du nombre de titres et de la durée, il s'agit plus d'un E.P que d'un véritable album studio. Et aussi utiliser le terme Disco pour qualifier cette musique me paraît vraiment à côté de la plaque. C'est plutôt de l'électro parfois ambient, mais qui bouge bien avec des sonorités 80's. Enigma utilise des samples de musiques grégoriennes à tout va, il ne s'agit pas pour autant de musique sacrée. Un bon disque qui fait bouger les fesses.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 21 Janvier 2021 par NONO


@FRèRE TRUCIDUS : Le gros problème est qu'il est totalement impossible de savoir comment une oeuvre va évoluer au fil des ans. Certaines musiques ne prennent pas une ride, et d'autres : si !
Et oui, l'ironie est que cet album trop ancré dans son époque (vu rétrospectivement), était pourtant adoré en 1986 ! Un des meilleurs albums de Balavoine est paradoxalement un des plus datés à l'écoute.
De manière générale, les années 70 sonnent moins "vieilles" que les années 80, pourtant plus récentes. Cruelle réalité.





Georg Friedrich HANDEL
MUSIC FOR THE ROYAL FIREWORKS (MALGOIRE)


Le 21 Janvier 2021 par CLANSMAN57


J'aime bien. C'est court et agréable dans l'ensemble. Après, on adhère ou pas à ce décorum très royal.
L'orchestre a joué cette oeuvre avant de tirer les feux d'artifice. Pendant, je n'imagine pas la cacophonie.
J'ai dégoté une version jouée sur des instruments d'époque (Editions de l'Oiseau - Lyre), suivie par les 3 "Concertos a due cori" et 2 "Airs pour orchestre à vent".






ORANSSI PAZUZU
MESTARIN KYNSI


Le 21 Janvier 2021 par MR LARSEN


Une bien belle chronique pour un album déstabilisant, bien noir et obsédant. La formation finlandaise est toujours aussi intriguante et mystique. Aucune faute de goût, beaucoup de talent. C'est ça ORANSSI PAZUZU.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 21 Janvier 2021 par FRèRE TRUCIDUS


Sauver l'amour...mais pas la musique française! Balavoine, avec des qualités évidentes de compositions, même assez bonnes parfois, est pour moi le chanteur d'une époque. Les sons et la prod utilisés sont atroces aujourd'hui. Les paroles sont navrantes de cliché absolu, je n'ai pas dit de bêtise. Et puis sa voix a quelque chose d'insupportable à mon humble avis...





DISNEY
DINGO ET MAX


Le 21 Janvier 2021 par LE FéLON MASQUé


Le récit raconte l’histoire d’amour d’un adolescent et un voyage entre un père et son fils. Max est tiraillé entre son père et une fille de son lycée ne trouvant pas de temps à accorder aux deux personnes. Max se sent obligé de partir à l’aventure avec son père parcourant l’Amérique. Il fera l’expérience que le mensonge n’est pas une solution dans la vie et que l’amour familial est plus fort que tout.





DISNEY
MULAN


Le 21 Janvier 2021 par LE FéLON MASQUé


Si nous parlons d’actualités DISNEY, il y a de quoi être déçu. Entre les remakes ratés et les nombreuses censures des chansons originales. DISNEY surf aujourd’hui sur la vague de ses succès ayant atteint le moment du déclin. J’ai connu la beauté des années 90 avec les succès fulgurants de cette entreprise. Disney était à son apogée pendant presque soixante ans.





PETER & SLOANE
PETER & SLOANE


Le 21 Janvier 2021 par NONO

Tiens... il me manquait un peu cet album ! Vous le connaissez ? Nan c'était juste pour le relancer, plus de 6 mois qu'on n'a pas fait de commentaires dessus ! Bon... sinon Biden est intronisé aux US... et moi j'ai la dalle je vais dîner.





RADIOHEAD
THE BENDS


Le 21 Janvier 2021 par GRINGO


Certes, un groupe ou un artiste se doit "d'évoluer", de ne pas se répéter. Mais il est permis de préférer ce Radiohead-là, peut-être plus "simple" mais aussi plus spontané, lyrique et énergique que les glaciales expérimentations des années 2000 et suivantes. C'est d'ailleurs ce que je fais sans hésiter. Peut-être un ou deux morceaux qui font doublon en trop mais sinon très bien, belle collection de ballades et de brulots rock, torturé juste ce qu'il faut, parfait pour les kids de la Génération Y.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 21 Janvier 2021 par LE FéLON MASQUé


Daniel BALAVOINE est un visionnaires capable de se renouveler à l’infini. Les stars comme lui apparaissent sur terre à la manière d’ovni. Il est la référence par excellence de la variété française. Dans les années 90 existait une compilation résumant l’ensemble de cette discographie.





Francis CABREL
A L'AUBE REVENANT


Le 21 Janvier 2021 par LE FéLON MASQUé


En chansons françaises mon répertoire est limité car peu d’artistes arrivent à captiver mon attention. Je me cultive avec des poids lourds pour combler certaines de mes lacunes musicales. Une nouveauté recommandable.





CAN
MONSTER MOVIE


Le 20 Janvier 2021 par CROQUIGNOL


Le plus rock, c’est-à-dire le plus énergique, et finalement, celui qui veut se faire une idée de la musique de Can n’a qu’à écouter « Father Cannot Yell », tout y est: le côté bruitiste, avant-gardiste, post-rock et la rythmique cherchant la transe (et y arrivant facilement, notamment avec le passage des hahahaha de Mooney)

Puis suit « Mary, Mary So Contrary » montrant qu’ils sont aussi capables de mélodie et d’émotion, malgré et surtout à cause des « défauts » du chanteur, souvent approximatif, et du guitariste au son hyper-acide qui me rappelle le citron quand j’étais gamin, ça me faisait frissonner, c’était au départ désagréable, mais par la suite, j’adorais.

Au final, la seule ombre au tableau, c’est « Yoo Doo Right », long titre qui subit la comparaison avec les œuvres suivantes du même genre, mieux préparées et où on sentira un groupe avec plus de pratique. Ce qui pourrait induire une étoile en moins, s’il n’y avait un Jaki Liebezeit en grande forme et qui nous montre qu’il est le meilleur batteur du monde (après Tony Allen, évidemment).





RED HOT CHILI PEPPERS
I'M WITH YOU


Le 19 Janvier 2021 par YVES FLORIAN


Je ne serai pas aussi sévère que la chronique, mais il est vrai que cet album a de gros manques : des bons titres : "Stadium" possède son lot, "By The Way" encore plus, etc. Tous les albums précédents, même certains plus critiquables, ont tout de même quelques bons passages. Ici non. Il est moins mauvais que leur dernier album en date car il reste +- dans la même lignée que Stadium. Mais pour ma part ça ressemble plutôt à un assemblage de fond de tiroirs de la session de Stadium Arcadium ; le style reste le même mais tout est bien plus mauvais. Quant au remplaçant de Frusciante (parti en 2019 pour le retour du vrai membre et tant mieux) il n'a fait que plomber le groupe. C'est un bon guitariste aussi, mais il n'a rien à voir avec son prédécesseur qui représentait une partie de l'âme du groupe tant dans l'écriture que dans le reste.

A l'époque, j'avais été déçu : je l'avais écouté plusieurs fois dans l'idée de détecter certaines qualités qu'on ne perçoit pas dans les premières écoutes, mais non ! ça reste fade, plat. Pas mauvais en soi, mais bien au-dessous des précédents, il sent le réchauffé, chose que je n'ai jamais ressentie sur aucun album antérieur du groupe.





Kate NASH
MADE OF BRICKS


Le 19 Janvier 2021 par CLANSMAN57


Ce n'est pas inintéressant : la musique sort quelque peu de l'ordinaire et l'ensemble est assez coloré, mais j'ai vraiment beaucoup de mal avec le chant, très particulier et peu accrocheur.
De plus, la miss est extrêmement "bavarde", ce qui n'arrange rien.
Ce point est dérangeant à la première écoute, il le reste malheureusement au bout de la cinquième, en ce qui me concerne du moins.

Avec les artistes que je ne connais pas, je préfère écouter le disque intégralement à quelques reprises, histoire de bien cerner leur univers et leurs caractéristiques.
Pas trop partisan du jugement hâtif basé sur 30 petites secondes d'écoute sur le web.
On dit qu'un livre est bien (ou pas) lorsqu'on l'a terminé et non après avoir lu seulement trois lignes.

Bref, ce n'est pas ma tasse de thé, mais j'aurais bien aimé.





RED HOT CHILI PEPPERS
THE GETAWAY


Le 18 Janvier 2021 par BADUM TSSS


J'ai toujours aimé les RHCP, même leurs premiers albums, mais là je ne comprends pas : à part la voix de Kiedis et les slap de Flea, je ne reconnais plus rien du groupe. Cet album est une suite de morceaux tous aussi fades les uns que les autres. I'm with you représentait pour moi la limite du tolérable, mais cet album est vraiment zéro. Pour moi, c'est le pire album de toute leur discographie, après leur tout premier (et encore je suis vache avec leur premier album).







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