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Kate BUSH
THE DREAMING


Le 30 Mai 2017 par LEO


@ NONO
Oui, The Dreaming est un album plutôt particulier car assez inaccessible & parfois bien barré et je comprends fort bien que tu n'accroches pas à tous les titres car à sa sortie en Septembre 1982 (soit exactement 2 ans après Never For Ever), je fus plutôt surpris et n'ai pas été emballé d'emblée par la totalité des compos. je m'attendais sans doute à quelque chose de plus similaire à l'album précédent (quoique "There Goes A Tenner", "Pull Out The Pin" ou même "Suspended In Gaffa" s'en approchent assez).
Il faut laisser du temps pour s'imprégner de ces morceaux plus complexes & peu évidents et ne pas se forcer à tout digérer du 1er coup, même si l'écoute de l'album dans son intégralité est préférable car The Dreaming est à prendre comme un tout (bien que chaque morceau ait sa propre identité).
Avec ce travail d'assimilation, je pense que la folie de "Leave It Open" et de l'extraordinaire "Get Out Of My House" (un de mes favoris) te paraîtra plus supportable & surtout plus limpide et te donnera l'envie d'y revenir régulièrement.
À partir de là, tu n'auras pas de mal à te faire aux plus sensuels et introspectifs "Night Of The Swallow", "All The Love" et "Houdini".
Ce disque eut une longue gestation (18 mois) et le 1er extrait à paraître en single (en Juin 81) fut "Sat In Your Lap" avec ses percussions tribales et le chant iconoclaste de la belle KATE, dont les parties vocales sur le passage 'I must admit, just when I think I'm king (I just begin)...' me font penser à la sauvagerie de Nina Hagen (tout comme "Violin" s'en rappprochait aussi par instants dans un tout autre style).
Mon album préféré reste Never For Ever mais je trouve The Dreaming tout aussi jouissif et à mon avis, c'est là où KATE BUSH est à son zénith créatif (j'apprécie Hounds Of Love et The Sensual World également, mais je trouve que l'on ne retrouve plus la magie que l'on pouvait avoir sur les premiers albums jusqu'à The Dreaming inclus).






Kate BUSH
THE DREAMING


Le 29 Mai 2017 par NONO


Un vrai album de cinglé ! Certains disent que c'est le meilleur de Kate.... en tout cas, son plus complexe, oui !
En fait on a trois catégories de styles ici :
1) Les "presque-tubes", avec juste un peu trop de bizarrerie mais ça reste accessible : "Sat in your lap" et "There goes a tenner" sont de ceux-là. "Pull out the pin", également, qui n'aurait pas dépareillé dans l'album précédent (Never for ever).
2) Après, on a les titres vraiment bizarres et qui fonctionnent comme par miracle. Exemples : "The dreaming" et "Suspended in gaffa".
3) Et enfin, on a des titres beaucoup trop barrés pour être supportables, exemple : Leave it open" ou "Get out of my house", pour ne citer que ceux-là.
Je ne me souviens plus trop des titres restants mais de mémoire c'est du même tonneau !
Donc, The Dreaming, effectivement : on s'extasie devant tant de créativité mais cela frôle souvent le trop déjanté pour être "digeste", à mon avis.
J'aime environ les deux-tiers du disque.
3/5





RUSH
COUNTERPARTS


Le 29 Mai 2017 par LEO


Après une tournée de 8 mois aux States et en Europe entre Octobre 91 et Juin 92, RUSH prend le temps de souffler un peu et choisi de ne pas publier d'album cette année là.
Le trio revient l'année suivante avec Counterparts qui voit le retour du producteur Peter Collins (qui avait oeuvré sur l'excellent Power Windows et le bien moins enthousiasmant Hold Your Fire).
Le disque débute énergiquement avec "Animate", un morceau qui pulse bien avec sa basse robuste mais également ondulante et des claviers en sourdine juste pour souligner une ambiance et qui savent s'effacer au bon moment.
La guitare d'Alex Lifeson n'en est pas pour autant au 1er plan (c'est la basse qui domine ici). on l'entend plus distinctement sur le cours solo.
"Stick It Out" démarre toutes guitares en avant et l'on se rend compte dès ce second titre que Counterparts sera un album plus musclé que les 3 précédents.
S'il y avait une légère touche de claviers en fond sur "Animate", là on en distingue plus aucune trace.
On remarque toujours cette basse chaloupée bien devant sur "Cut To The Chase" ainsi que l'alternance de parties de guitare en son clair et très saturé qui crée une dynamique appréciable (ce n'est pas l'agression sonore du tout long). et là encore, pas de synthés (juste une brève nappe d'orgue en fond durant quelques secondes sur un très court passage).
"Nobody's Hero" fait retomber la tension entretenue durant 3 titres d'affilée avec son intro à la guitare acoustique et ses arrangements de cordes (judicieusement mixés afin de ne pas en faire un morceau guimauve).
Je ne suis pas hyper fan de ce morceau mais celà dit, je reconnais que la compo est fort jolie et touchante et celà permet de casser une certaine linéarité, pour mieux revenir à des choses plus mordantes par la suite.
J'imagine bien "Between Sun And Moon" sur Hold Your Fire ou Presto avec des arrangements très lisses et des couches de synthés. ça aurait presque été une évidence sur ces albums, mais celà en aurait fait un morceau fort convenu.
Heureusement, cette fois RUSH et Peter Collins ont choisi le dépouillement et un son brut tout en gardant à l'esprit le côté mélodique de la compo.
"Alien Shore" récidive avec ses guitares bien crunchy et sa basse groovy très présente (c'est apparemment une constante sur Counterparts qui est un album qui balance particulièrement bien au niveau rythmique).
Le très beau "The Speed Of Love" est plus mélodique et relâché. c'est l'un des 4 titres de l'album à n'avoir jamais été joué en concert (avec "Cut To The Chase", "Alien Shore" et "Everyday Glory").
"Double Agent" est très morcelé dans sa construction toute en opposition. sur le 3ème refrain, on peut distinguer en arrière-plan quelques timides notes de synthés qui ne reviendront pas. l'absence ou l'effacement des claviers est incontestable sur ce disque.
"Leave That Thing Alone" est un instrumental sympa pas si éloigné de ce qu'avait pu faire le groupe sur Roll The Bones avec "Where's My Thing?". la guitare d'Alex Lifeson est aussi énergique qu'aérienne et la basse de Geddy Lee bourdonne tout autant qu'elle peut être funky.
"Cold Fire" est contrasté. les guitares sont abrasives dans leurs riffs mais cajoleuses en arpèges et le chant de Geddy Lee est superbe.
L'album se referme plus posément sur le mélodieux "Everyday Glory" qui voit enfin quelques synthés pointer à l'horizon (mais timidement celà dit !).
Counterparts est assurément réussi en tous points. il fait partie des meilleurs albums de RUSH et c'est sans doute le dernier du groupe a m'avoir convaincu dans sa totalité.
Contrairement à ARP2600, je ne trouve pas qu'il y ait rupture de style entre Counterparts et les albums précédents. on reconnaît très bien la griffe RUSH.
Non, là où il y a changement c'est dans l'approche du mix et du choix d'arrangements bien plus concis, débarrassés de claviers envahissants et qui prévilégient cette fois-ci des sons de guitare et de basse plus saturés et cru.
La musique n'est soudain pas devenu agressive, c'est l'enrobage qui est différent et la perception en est forcément chamboulée.
Le gros plus également sur ce disque, c'est la qualité indéniable des compositions dont aucune ne fait défaut ! (pour ce qui me concerne, ce n'était plus arrivé depuis Power Windows).
Un MUST.





RUSH
ROLL THE BONES


Le 28 Mai 2017 par LEO


Roll The Bones est la 2ème collaboration entre RUSH et le producteur Rupert Hine.
Cet album et son prédécesseur ont un son assez similaire et il y a à boire et à manger dans les 2 cas.
"Dreamline" est une excellente entrée en matière. c'est un titre enlevé mais soigné, où les claviers côtoient les guitares harmonieusement.
"Bravado" me plaît beaucoup moins. non pas que ce morceau soit râté, mais je le trouve tiède et il ne m'emballe pas des masses. je l'aurais bien vu sur Presto ou encore Hold Your Fire.
Le morceau qui donne son nom à l'album est groovy et plutôt sympa (même si pas renversant) avec son pont rappé (surtout dans son clip-vidéo où c'est un squelette en images de synthèse qui fait le rap !).
J'aime beaucoup L'énergique autant que mélodique "Face Up" (qui hélas n'a jamais été interprété en concert).
À l'inverse de ARP2600 je ne trouve pas l'instrumental "Where's My Thing?" anecdotique. ce titre funky et poppy (et même par moments jazzy) m'est fort agréable. certes, il n'a rien d'un "YYZ" ou "La Villa Strangiato", qui étaient des morceaux de bravoure (chacun dans un style très disctinct), mais il est un peu une pause raffraîchissante en milieu d'album.
Par contre le mid-tempo "The Big Wheel" n'est pas très marquant de mon point de vue et il ne m'apparaît pas comme essentiel.
"Heresy" est un autre morceau qui ne m'accroche pas et qui me fait penser à l'époque Hold Your Fire.
"Ghost Of A Chance" est un peu plus solennelle et passe fort bien après 2 titres moyens pour ma part.
Mon avis diffère totalement de ARP2600 sur "Neurotica" qui est mon morceau préféré de tout le disque (et l'un de mes titres favoris de RUSH, qui ne l'a jamais joué sur scène malheureusement !). j'adore son ambiance sombre soulignée par une partie de basse séquencée aux tonalités graves sur les couplets (la basse 4 cordes prend le relais sur les refrains et le pont).
L'album se termine par le plus enjoué et optimiste "You Bet Your Life" qui est un morceau plaisant.
J'ai tendance à préférer légèrement Roll The Bones à Presto, mais à la vérité les 2 se valent tout autant pour leurs aspect positifs que négatifs et ils ont bien des points en commun, donc ma note sera similaire.
Pour avoir eu le privilège de voir et entendre RUSH au Zénith de Paris sur la tournée Roll The Bones en 1992 (qui passait par la France pour l'unique fois de sa carrière), je dois avouer que je fus un peu déçu par leur prestation. non par le jeu des musiciens, toujours aussi précis dans leur execution mais plus par le son très réverbéré, dû en partie à la salle de concert mais aussi sans doute dû aux effets un peu trop prononcés sur la guitare d'Alex Lifeson et qui enterrait la basse de Geddy Lee dans le mix. également en cause, la part grandissante des synthés et séquenceurs dans la musique du groupe depuis Signals et qui laisse moins de place à l'improvisation ou au moins à des arrangements différents des albums en studio (comme à l'époque de Exit Stage Left... par exemple).
Malgré ces petits bémols, je reconnais ma chance d'avoir pu assister à un show d'exception de l'un des groupes les plus singuliers et talentueux qui soit.





The BEATLES
YELLOW SUBMARINE


Le 28 Mai 2017 par LEO


La bande originale du dessin animé Yellow Submarine n'a aucun intérêt, si ce n'est pour ses 4 titres inédits de qualité très variable.
Le psychédélique et discordant "Only A Northern Song" de George Harrison fut enregistré durant les sessions de l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band mais fut rejeté par George Martin et le groupe, en faveur de "Within You Without You" écrit au même moment.
Ce n'est pas une compo mémorable (c'est le moins que l'on puisse dire !), et les arrangements sont laids et embarrassants (McCartney avec ses parties de trompette dissonante et Lennon au carillon font une cacophonie ambiante des plus désagréable en arrière-plan). bref, à oublier.
"All Together Now" est avant tout une plaisanterie de Paul McCartney qui s'inspire de chants pour enfants et du music-hall. presque une chanson à boire.
Le titre a été enregistré juste après les sessions de Sgt. Pepper (mais avant sa sortie). juste amusant 1 fois mais pas plus, et aussi franchement anecdotique.
"Hey Bulldog" a été écrit principalement par John Lennon (mais avec l'aide de Paul) et enregistré début 1968 quelques jours après "Lady Madonna" (et lors du tournage du clip-vidéo de cette dernière).
C'est un rock endiablé avec la basse appuyé de Macca et les guitares bien mordantes de Lennon et Harrison. une vraie réussite et LE morceau qui fait que cette B.O. doit être prise en considération même si le reste n'a que peu, voire aucun intérêt !
Reste "It's All Too Much", l'autre compo psychédélique de Harrison.
Bien plus mélodique et réussie que "Only A Northern Song", elle fut enregistrée entre fin Mai et début Juin 67 (entre Sgt. Pepper et le single "All You Need Is Love"). des artistes aussi divers que Steve Hillage, Journey ou The Church en feront une reprise.
Il fut brièvement envisagé fin 68/début 69, de sortir un EP 5 titres avec ces 4 inédits, plus en bonus la 1ère version de "Across The Universe" (enregistrée en Février 1968 et encore inédite à ce moment là).
Les BEATLES ont raté l'occasion de sortir un chouette EP !
À noter que l'on peut désormais retrouver ces 4 titres regroupés sur le CD2 des Mono Masters (du coffret THE BEATLES in Mono paru en 2009).





The POLICE
SYNCHRONICITY


Le 28 Mai 2017 par CéDRIC


excellent album de la bande à sting je ne suis pas particulièrement fan du groupe mais j`admet volontiers que ce synchronicity est vraiment une réussite une excellente production et surtout des musiciens inspirés un must des années 80





KYUSS
WELCOME TO SKY VALLEY


Le 28 Mai 2017 par AZER


Un album à la puissance inégalée, une traversée magmatique à travers un paysage halluciné. Welcome To Sky Valley va plus loin que son prédécesseur et illustre une aventure aride allures de mirage délirant. Un disque majeur.





KYUSS
WELCOME TO SKY VALLEY


Le 28 Mai 2017 par RIKKIT


Merci man pour ces chros. Welcome to Sky Valley, meilleur album des 90's pour moi, c'est pas objectif, mais j'y crois.

(Asteroid pas Space Cadet)





Aaron DILLOWAY
THE GAG FILE


Le 28 Mai 2017 par LE BARON

@Jovial : Merzbow ne me semble pas habité par sa musique de la même effrayante façon que Dilloway. C'est le côté organique et primitif qui donne tout son intérêt à Tha Gag File.
Et il faudra parler de The Modern Jester, bien sûr.
Bien à toi.





David SYLVIAN
SECRETS OF THE BEEHIVE


Le 28 Mai 2017 par MARTOS


Peut être le meilleur album de David Sylvian (du moins parmi ceux que je connais). Plus précisément, à travers ce disque, l'artiste anglais a composé ses plus beaux morceaux (cf September, Maria ou The Devil's Own par exemple), et arrive à trouver un parfait équilibre entre chaleur et froideur. En effet, l'univers de Sylvian dégage souvent une beauté...glaciale (à l'image du musicien lui-même diront les mauvaises langues). Néanmoins, dans Secrets Of The Beehive, une certaine chaleur imprègne les compositions (en témoigne par exemple l'excellent When The Poets Dreamed of Angels).
Le disque n'a en outre pas pris une ride (contrairement à Brilliant Trees et Gone To Earth, malgré leurs immenses qualités).
Pour ces différentes raisons, SOTB constitue un achat indispensable à toute personne qui voudrait pénétrer dans l'univers Sylvian.





LED ZEPPELIN
PRESENCE


Le 28 Mai 2017 par CHRIS06


Presence est un des albums les plus controversés de Led zeppelin. Certain y voient un chef d'œuvre oublié, d'autres un album plutôt moyen annonçant le déclin du groupe. Pour ma part la vérité se situe entre les deux.
Déjà, c'est tout de même l'album qui contient le meilleur morceau du groupe (oui devant Stairway ) a savoir le génial "Achilles Last Stand". Tout a été dit sur ce morceau. Pour le reste, c'est franchement pas mal. "For Your Life" possède un riff surpuissant porté sur un son de guitare très brute et un solo à tomber par terre ."Royal Orleans " et "Hots on for Nowhere" sont très sympas et "Nobody's Fault But Mine" sera un temps fort des tournées (J'adore l' harmonica sur ce morceau).Seul "Candy Store Rock" est en dessous avec sa structure très lassante avec un "Tear for one" qui, bien que pas mauvais, reste un auto plagiat.
A mon sens l'œuvre a été longtemps boudée car elle diffère des autre albums
par un ton plus noir et désabusé, fini ici les intermèdes acoustiques, c'est une œuvre plutôt mature et difficile d'accès a la première écoute.
Il ne fait pas parti des tout meilleur LP du quatuor, mais il n'est pas loin derrière.....





RUSH
PRESTO


Le 28 Mai 2017 par LEO


Après la parenthèse live en 88 avec le perfectible A Show Of Hands qui résumait en concert les 4 précédents disques studio, RUSH revient en 1989 avec Presto, 1er volet d'une nouvelle tétralogie (déjà la quatrième dans l'histoire des Canadiens !).
Le trio change a nouveau de co-producteur et cette fois c'est le grand Rupert Hine et son fidèle ingénieur du son Stephen W. Tayler qui sont chargés de mettre en son ces 11 nouvelles compositions.
Non seulement producteur, mais également chanteur/multi-instrumentiste de talent ayant intégré la technologie depuis longtemps dans ses propres albums comme dans ses productions pour d'autres grands noms tels Anthony Phillips, Camel mais surtout avec Saga (2 albums), The Fixx (4 à 5 albums) et Howard Jones (3 albums), le choix de Rupert Hine était plutôt naturel et évident. il est d'ailleurs assez surprenant que le groupe n'ait pas fait appel à lui plus tôt !
Il contribue également à quelques choeurs et claviers additionels (autant ici que sur le futur Roll The Bones).
Comme à l'accoutumée chez RUSH, c'est un morceau marquant qui ouvre le disque. "Show Don't Tell" n'est pourtant pas un titre très énergique mais il est fort contrasté et suffisamment alerte et convaincant. une bonne entrée en matière.
J'aime beaucoup aussi "Chain Lightning" tout en clair-obscur, dont les couplets et le pré-refrain sont vifs mais le refrain plus aérien et fort mélodique.
Je n'accroche pas à "The Pass" ni à "War Paint", pas plus qu'au morceau qui donne son nom à l'album qui m'évoquent le peu captivant Hold Your Fire.
En revanche le très rythmique et entraînant "Scars" m'est plutôt sympathique tout comme le remuant "Superconductor".
"Anagram (for Mongo)" retombe aussitôt dans les travers de Hold your Fire, avec son côté mielleux.
Je ne trouve pas non plus "Red Tide" très palpitant ni marquant, si ce n'est par sa ligne vocale de fin ("let us not go gently to the endless winter night").
Par contre j'aime bien les 2 derniers morceaux, "Hand Over Fist" et le prégnant "Available Light" qui font partie des titres que RUSH n'a hélas jamais joué en concert.
Verdict final: Presto est plus vigoureux et assuré que ne l'était Hold Your Fire mais néanmoins on pouvait espérer mieux car il n'est pas très audacieux et peut paraître un peu timide et décevant dans ses choix musicaux et ses arrangements.
J'en retiens 6 compos sur 11. ma note sera donc un peu plus élevé que pour l'album précédent.





RUSH
HOLD YOUR FIRE


Le 25 Mai 2017 par FRED


1987, c'est vraiment une année sinistrée au niveau musique.
Quasiment rien de bon n'est sorti cette année là.
Le Hard US a définitivement tourné en espèce de mascarade commerciale grotesque, et mourra 3 ans plus tard avec NIRVANA... groupe dont RUSH s'inspirera, pour le son, sur Counterparts, l'album du renouveau pour les Canadiens, qui aurait pu l'appeler Phénix.
La boucle est bouclée.
Enfin, ça reste quand même RUSH, donc toujours recommandable !





RUSH
HOLD YOUR FIRE


Le 24 Mai 2017 par LEO


2ème co-production de RUSH et Peter Collins, Hold Your Fire est mou du genou et est une véritable déconvenue après le feu d'artifice Power Windows.
Pourtant celà commençait vraiment bien avec le nerveux "Force Ten", mais il faut reconnaître que la suite est en dents de scie, à commencer par "Time Stand Still" qui m'a toujours fait songer à un morceau de Cock Robin !!!
La compo n'est pas désagréable mais est vraiment passe-partout (ce qui est le cas de la plupart des titres de cet album).
J'aime bien l'atmosphère de "Open Secrets" alors que le morceau en lui-même ne casse pas des briques et dure trop longtemps pour ce qu'il est. sur ce point, je suis bien du même avis que POWERBEAUF, les morceaux sont bien trop longs, surtout dans leur coda.
"Second Nature" et "Mission" m'ennuient tout simplement.
"Prime Mover" est sympa, mais sans plus.
"Lock And Key" me plaît assez avec son refrain très mélodique.
"Turn The Page" est déjà plus mouvementé et ressort un peu du lot pour moi.
"Taï Shan" est effectivement jolie mais aussi très mollassone et surtout très horripilante avec ses sons de synthés très typés (le Roland D-50 comme le Yamaha DX7 ont véritablement inondé les productions musicales des années 80 et la plupart des albums parus à cette époque ont bien souvent le même type de sonorités).
Le disque se termine avec "High Water" qui est rythmiquement un décalque de "Mystic Rhythms" de l'album précédent mais sans le charme de cette dernière.
En fait, tout l'album sonne très générique (hormis "Force Ten" placé intelligemment en début de face A), et RUSH n'a jamais sonné si commercial et convenu que sur celui-ci.
De plus, je trouve la réalisation de Hold Your Fire assez plate et décevante en comparaison du chatoyant Power Windows qui proposait un son ample avec beaucoup de dynamique, alors qu'ici tous les instruments sont mixés sur le même plan avec pas mal de reverb un peu partout. étonnant puisque l'on retrouve le même producteur et ingé-son sur les 2 disques !
Hold Your Fire fait partie des albums de RUSH que je n'écoute presque jamais car son contenu ne ne m'émeut guère.





RUSH
POWER WINDOWS


Le 24 Mai 2017 par LEO


Pas d'accord avec ARP2600 en ce qui concerne le son de cet album, que je ne trouve pas banal du tout. bien au contraire, c'est même ce qui frappe au premier abord !
Power Windows possède une production splendide. certes, elle est très typée 80's, mais le spectre sonore est incroyablement défini et limpide tout autant que puissant, sans pour autant être écrasant.
C'est bien simple, Power Windows est aux antipodes de la réalisation sans relief et quelque peu décevante de Grace Under Pressure dans laquelle les mediums prenaient le dessus et diluaient la force des morceaux.
L'incisif "The Big Money" ouvre les hostilités avec éclat, et le bonheur va se prolonger sur tout le reste de l'album, car de mon point de vue il n'y a ici que de grands moments. que ce soit sur le claquant "Grand Designs", en passant par le contrasté "Manhattan Project" (autant aérien que très arrangé) ou l'excellent "Marathon" aux accents héroïques....
Je ne m'attarderai pas à citer tous les titres car chacune des 8 compos qui composent ce disque très homogène est incroyablement percutante (quelles parties de basse !) et savamment orchestrée (les claviers n'ont sans doute jamais été aussi présents dans la musique du groupe, mais la guitare n'est cependant pas reléguée au second plan).
Power Windows est un album fort équilibré et compact. peut-être un peu trop serait-on tenté de dire car sa cohérence pourrait confiner à une certaine forme de lassitude sur la longueur, pour peu qu'on vienne à l'écouter en boucle.





BONFIRE
FIREWORKS


Le 23 Mai 2017 par PILGRIMWEN

Mon premier album de BONFIRE. Que de souvenirs !

A l'époque, au lycée, nous avions une petite salle informatique aménagée (trois, quatre ordinateurs à tout casser - le gros du parc informatique se trouvait dans des salles spécialisées et donc uniquement accessibles lors de certains cours). Et à chaque récré', c'était la bagarre pour avoir sa place ! J'étais pressé d'accéder à la pièce, afin de... (sur)visionner le clip "Sweet Obsession" !!! Je me suis passé ce clip un nombre incalculable de fois... Toujours obsédante cette chanson !!!
Un pote m'avait promis de faire le nécessaire pour dégoter en téléchargement l'opus "Fireworks" dont est issue la fameuse chanson. Il fera choux blanc. De là me vint l'envie d'acquérir le disque physique. Chose faite, via une certaine amazone du net ! (Je me n'y connaissais guère quant aux commandes en ligne... Je vous laisse imaginer la galère, ah ah ah !)

"Fireworks", exceptionnel de A à Z ! Et le début de mes amours pour le Hard Rock made in Germany !





RUSH
GRACE UNDER PRESSURE


Le 23 Mai 2017 par LEO


Goodbye Terry Brown et bienvenue à Peter Henderson (ingénieur du son et co-producteur de Supertramp sur Breakfast In America, Paris et ...Famous Last Words...), appelé à la rescousse pour sauver les meubles alors que le groupe tentait de finir seul (tant bien que mal) la réalisation de leur nouvel album !
Est-ce à cause des difficultés inhérente à son accouchement que la prod pêche un peu sur Grace Under Pressure ?
Toujours est-il qu'il y a quelque chose qui me gène quelque part sur ce disque. est-ce un manque de fréquences graves ? (la tonalité générale est très médium), un problème de mix ? de mastering ? je n'en sais fichtre rien mais je trouve que tout ça manque d'ampleur et de définition. le son reste très plat et uniforme en comparaison de Signals qui était plus contrasté et lumineux et sans commune mesure avec le futur Power Windows qui sera ouvragé et flamboyant.
Peter Henderson a fait un excellent boulot avec Supertramp mais j'ai toujours pensé que Peter Walsh (bien plus que Steve Lillywhite qui fera faux bond d'entrée de jeu) aurait été un choix sans doute plus judicieux pour co-produire Grace Under Pressure, lui qui avait sublimé l'album New Gold Dream (81-82-83-84) de Simple Minds et fera de même avec Behaviour de Saga en 85.
Mais peut-être est-ce dû également à la nature des morceaux, beaucoup moins accrocheurs et immédiats ? sans doute un peu de tout ça combiné, fait que Grace Under Pressure met plus de temps à séduire l'auditeur alors que les compos n'en sont pas mauvaises pour autant. on sent qu'il y a de la recherche et un désir d'aller de l'avant, mais l'enrobage n'aide pas forcément à faire passer la pilule.
De tous les morceaux ici présents, "Distant Early Warning" est certainement le plus évident et il n'est pas étonnant qu'il ouvre l'album.
Je ne trouve pas spécialement "Afterimage" si endiablé que ça. certes, la compo est loin d'être morne, mais l'humeur n'est pas à la fête pour autant.
D'ailleurs en réécoutant l'album, j'ai ressenti une ambiance assez glaciale tout du long. "Red Sector A" n'échappe pas à la règle évidemment vu le sujet traité, et de ce point vue l'album est résussi car les musiques collent plutôt bien aux textes !
"The Enemy Within" est peut-être la plus débridée avec sa rythmique sautillante (vaguement ska).
J'aime beaucoup aussi le tendu "The Body Electric" avec sa basse qui claque.
Le plus détendu "Kid Gloves" est bien sympa également avec ses belles parties de guitare.
En revanche "Red Lenses" m'apparaît en deçà avec son originalité presque forcée.
L'album fini en beauté avec l'irrésistible "Between The Wheels" et ses claviers aux sonorités froides et plombantes et sa guitare torturée.
Globalement Grace Under Pressure est un album satisfaisant mais je ne peux m'empêcher de ressentir à son égard une mini-déception, faute à une production un peu terne et des morceaux pas toujours convaincants.






RUSH
SIGNALS


Le 23 Mai 2017 par LEO


Signals avec son 1er morceau "Subdivisions" annonce clairement un changement important chez RUSH.
Désormais les claviers partagent pleinement la vedette avec la guitare, la basse & la batterie.
Celà n'enlève rien à la spécificité et l'originalité du trio Canadien.
Bien au contraire! sous un aspect plus lisse et sage en apparence, il y a presque plus de contraste et de tension, et par conséquence plus de diversité dans les compos.
Le jeu d'Alex Lifeson a conservé tout son mordant, que ce soit sur l'énergique "The Analog Kid" (notamment sur l'excellent solo), le plus consensuel et moins immédiat "Chemistry" (que j'aime beaucoup contrairement au chroniqueur) ou sur le bigarré "Digital Man" (qui joue sur l'opposition rock/reggae).
"The Weapon" et "New World Man" introduisent pour la 1ère fois des séquenceurs dans la musique du groupe. si le 1er des 2 morceaux est un peu trop long de par sa nature très linéaire, son ambiance est en revanche plutôt réussi, quand à "New World Man", s'il fut conçu à l'origine pour combler l'une des faces de l'album (et qu'elles aient une durée à peu près similaire), le morceau ne me semble pas être un titre bouche-trou. plus évidente que le reste de l'album, elle était destinée de toute évidence à paraître en single et séduire les radios (#1 dans les charts au Canada, et #21 au Billboard aux States).
Non par sa durée (moins de 5mn au compteur), mais plus par sa construction, son atmosphère et ses changements de tempo, "Losing It" est sans doute la plus progressive du lot. Ben Mink le violoniste du groupe Canadien FM, vient y poser un solo de toute beauté dans la lignée d'Eddie Jobson du temps de UK.
"Countdown" avec ses effets sonores plante le décor d'entrée de jeu et retranscrit bien le climat qui doit régner lors d'une mission spatiale. le morceau fut utilisé lors de 2 vols et il est d'ailleurs "dédié aux astronautes Young et Crippen et au personnel de la NASA pour leur inspiration et leur coopération" (c'est ce qui est indiqué dans les crédits de la pochette intérieure!).
À noter que Signals sera la toute dernière production conjointe de RUSH avec Terry Brown, le groupe souhaitant se renouveler.





Aaron DILLOWAY
THE GAG FILE


Le 23 Mai 2017 par JOVIAL

J'avais écouté Modern Jester il y a quelques années, intrigué par la pochette. Ce n'est effectivement pas froid du tout. Malsain et abrasif, étonnamment prenant malgré tout. Pas du tout le style de Merzbow qui me laisse absolument indifférent.

Difficile de noter toutefois.





JANE'S ADDICTION
RITUAL DE LO HABITUAL


Le 22 Mai 2017 par LORDI2


le meilleur groupe de rock du monde entier! et je dis cela sincèrement sans aucune exagération de ma part! en deuxième position je mettrai le groupe Skunk Anansie en troisième position Pixies! JANE'S ADDICTION sont les meilleurs dans le rock! excellent disque tout comme Nothing's shocking!







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