Recherche avancée       Liste groupes




Commentaires :  1 ...<<...<... 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 ...>...>>... 606
Comment poster un commentaire ?


SKINNY PUPPY
CLEANSE, FOLD AND MANIPULATE


Le 09 Janvier 2019 par MAGNU


Un de mes albums préférés du groupe avec Last Right et Rabies.

Un groupe génialement anxiogène, découvert il il a une dizaine d'années. A conseiller au fans de Ministry époque Paul Barker et de NIN, tant il est injustement peu reconnus.





AEROSMITH
TOYS IN THE ATTIC


Le 09 Janvier 2019 par LEO


AEROSMITH avait essayé de diversifier son propos sur le 33t précédent et l'intention était louable, cependant la formule n'était pas encore au point sur Get Your Wings mais la réussite est totale avec Toys In The Attic ! la formation montre qu'elle peut piocher dans pas mal de styles divers et variés sans se planter.
Le morceau qui donne son nom à l'album est rapide et puissant, "Uncle Salty" est souple et racé, "Adam's Apple" et "No More No More" sont deux rocks 'Stonien' simples et efficaces, "Walk This Way" est funky et groovy à souhait tandis que le réjouissant et jazzy "Big Ten Inch Record" reste assez fidèle à la version originale tout en gardant l'empreinte AEROSMITH.
"Sweet Emotion" avec son atmosphère un peu spacy (via la talkbox de joe Perry) est tout à la fois chaloupé et bien hard selon les passages.
Le pachidermique "Round And Round" tient autant de Led Zeppelin que de Black Sabbath. AEROSMITH aura rarement fait un morceau aussi plombant dans sa carrière !
L'album se referme sur la ballade sucrée "You See Me Crying", avec ses arrangements orchestraux. pas ce que je préfère chez le groupe, néanmoins celle-ci est placée judicieusement en toute fin d'album pour ne pas briser sa continuité (ce schéma sera reconduit sur l'album à venir).
Toys In The Attic est excellent. c'est le premier 'classic' du groupe (qui récidivera de plus belle avec Rocks l'année suivante !).







Elton JOHN
LEATHER JACKETS


Le 09 Janvier 2019 par RUDY

Cher Nono,

Il faut, à mon sens, reconsidérer tout les albums produits avant l'ére du numérique lorsque on les possède uniquement en CD.

Les masters d'origines étaient analogiques, et le mixage était réalisé en fonction.
Les rééditions CD ont fait disparaître la chaleur, voir même l'identité des productions.
Les maisons de disques font bien souvent n'importe quoi...

Pour répondre à la question, Ice on Fire, qui est dans la même veine que Leather Jackets ( les deux albums sont pratiquement issus des mêmes sessions ) ressort évidemment tellement mieux en vinyle. Comme cet album utilise une très belle section de cuivre le son est inévitablement plus chaud, c'est notamment remarquable sur un titre comme THIS TOWN.

Donc d'Empty Sky ( 1969 ) à Sleeping with the Past ( 1989 ) tout sonne à merveille !





The BEATLES
BEATLES FOR SALE


Le 09 Janvier 2019 par GERS1000


Je me rappelle de ce matin du 1 janvier 1965 ou réveillé avant une copine avec qui j’avais fêté le réveillon la veille et qui m’avait hébergé pour la nuit, j’ai choisi ce LP dans une pile sur la table du salon.
C’était un disque ouvrant, objet rare à l’époque avec nos quatre Beatles en gros sur la face avant avec écharpe autour du coup et brushing impeccable. A l’intérieur on trouve un texte de Derek Taylors toute à la gloire des quatre phénomènes et plus intéressant la listes des morceaux composant l’album. Moi qui étais resté sur le LP « Hard days night » j’étais très impressionné par cette sélection très ambitieuse.

Il faut dire que l’on était en pleine période yéyé et que la Beatlemania était à son paroxysme

Il y avait une chaine stéréo DUAL sur un petit meuble à côté et j’ai posé le disque sur la platine.
J’ai mis directement la tête de lecture sur le quatrième morceau pour écouter « Rock and Roll musique ». Je me demandais comment les quatre gamins de Liverpool allaient se débrouiller avec une partition de cette envergure le résultat fut à la mesure de mon scepticisme. Malgré un effort évident de bien faire et malgré toute la bonne volonté et l’énergie que Lennon déploie pour interpréter ce classique du Rock and Roll il ne parvient pas à masquer la faiblesse de l’accompagnement au piano.

La ballade « Mr Moonlight » du chanteur de blues Piano Red qui vient derrière est copiée par John avec une certaine réussite.

J’ai déplacé ensuite le diamant sur le morceau numéro 7 « Kansas city », qui se révèle en fait être un medley avec « Hey Hey Hey Hey » de Little Richard. Là encore le choix est judicieux mais quand on connait les originaux on reste un peu sur sa faim. Le vocal de Mc Cartney passe à peu près mais la guitare derrière frise l’amateurisme.

Pour « Honey Don ’t », sur l’autre face, on est très agréablement surpris. Ringo assimile très bien ce country Rock de Carl Perkins et même si la guitare basse a du mal à suivre l’ensemble ressemble à quelque chose.

Heureusement car la reprise du « Words of Love » de Buddy Holly est affligeante. C’est d’autant surprenant car si on savait déjà que nos quatre garçons dans le vent étaient plutôt légers dans l’accompagnement ils savaient en principe toucher l’auditeur avec un vocal sensible. Là les deux compères que sont John et Paul récitent en cœur des paroles dont il ne semble pas comprendre le sens en donnant carrément l’impression de penser à autre chose. Puis vient « Everybody’s trying to be my baby » du grand Carl et cette fois même si l’absence d’une guitare efficace se fait cruellement sentir le phrasé de George Harrisson ne manque pas d’intérêt.

Le reste de l’album est sans surprise. On y retrouve les ingrédients de la Beatlemania et même des relents d’influence Dylan /Donovan dans les paroles prétentieuses de « I’m a loser » et « I Don’t Want to Spoil the Party ». Le « I Folloow the Sun » de Mc Cartney est une ballade gentillette, tout ce qu’il faut pour séduire les minettes de l’époque.

Ah ! j’allais oublier, il y a aussi « Eight Days a Week » qui fut le gros tube du disque et qui cartonna bien sur chez tous les disquaires de la planète.





NIRVANA
NEVERMIND


Le 09 Janvier 2019 par LORDI2

Je m'adresse à ceux qui ont aimé et détesté NIRVANA ! allez jeter une oreille chez MARK LANEGAN de SCREAMING TREES! SCREAMING TREES est mon groupe préféré dans le GRUNGE! il faut écouter DUST et SWEET OBLIVION.





AEROSMITH
GET YOUR WINGS


Le 09 Janvier 2019 par LEO


Get Your Wings est sans doute plus diversifié que l'album éponyme mais il est aussi quelque part moins accrocheur.
En effet, si la moitié de l'album est facile à retenir avec des titres comme "Same Old Song And Dance", "Lord Of The Thighs" (dont les versions à rallonge en concert seront bien plus mordantes), "S.O.S. (Too Bad)" et la cover "Train Kept A Rollin'", les quatre compos restantes sont bien moins évidentes à intégrer.
Celà ne veut pas dire pour autant que "Spaced", "Woman Of The World", "Seasons Of Wither" et "Pandora's Box" sont mauvais ou dénués d'intérêt, mais ces morceaux sont peut-être plus hermétiques par rapport au reste.
C'est le revers de la médaille, mais c'est aussi ce qui fait le charme et tout le sel de Get Your Wings et qui fait que j'ai le désir d'y revenir de temps à autre pour redécouvrir une partie de ces compos moins immédiates.
Certes, tout n'est pas pleinement réussi mais il y a de l'idée et c'est ce qui fait l'intérêt d'un tel album.
On sent que le groupe expérimente quelque peu et cherche ses marques sur ce deuxième 33t, chose qu'AEROSMITH parviendra à faire pleinement sur leur troisième album l'année suivante.
Un 3,5 arrondi à 4.





AEROSMITH
AEROSMITH


Le 09 Janvier 2019 par LEO


Un premier album sympa mais sans plus en ce qui me concerne.
La prod est basique et le son assez aride (ce qui cadre bien avec ces compos très simples et plutôt roots dans l'ensemble).
Les titres que je préfère sont "Make It", "Mama Kin" et la reprise de Rufus Thomas "Walkin' The Dog".
"Dream On" est pas mal mais cependant je n'ai jamais été très fan de cette ballade plaintive.
Le boogie-rock "One Way Street" dure bien trop longtemps à mon goût.
Bref, un premier 33t honnête mais AEROSMITH fera bien mieux par la suite...





Elton JOHN
LEATHER JACKETS


Le 09 Janvier 2019 par NONO

@Rudy : "En vinyle le son est plutôt bon, voire même très bon (...) Comme quoi la version CD ( jamais remastérisée en version classic years ) était véritablement dégueulasse".
TRES BONNE REMARQUE ! , dont on ne tient pas assez compte : en effet tout le monde a toujours voulu voir dans le CD une évolution du son (publicité oblige !), or l'ironie est que, retrospectivement, on se rend finalement compte que nombre d'albums sonnent BIEN MEIUX en vinyle qu'en CD (dont le son a été "aplati" à 80%) !! J'ai eu par exemple cette surprise à l'écoute de l'album "IV" de Toto : le vinyle fait littéralement redécouvrir cet album si on ne le connaissait qu'en CD. Il y a un autre album d'Elton, des années 80, que j'aime bien : c'est "ICE ON FIRE". Et je me demande si ICE ON FIRE sonnerait mieux en vinyle, puisqu'en CD, le son est très froid, compressé et "numérisé".





SKINNY PUPPY
CLEANSE, FOLD AND MANIPULATE


Le 09 Janvier 2019 par RICHARD


Le plus dingue avec cette formidable galette subtilement anxiogène, c'est de se dire qu'elle est sortie en 1987.





Johnny HALLYDAY
MON PAYS C'EST L'AMOUR


Le 08 Janvier 2019 par RUDY


Je suis peut être Fan d'Hallyday mais je ne suis pas idiot et je sais être impartiale et objectif avec ses albums.

Et pour faire vraiment très court, ce disque retrace en 11 titres tout ce qu’était JH. Du Rock ( j'en parlerais au Diable ) , du Rock'n'Roll ( Made in Rock'n'Roll, mon pays c'est l'amour ), des titres pour la scène où il régnait en maitre ( Back in LA ), de la ballade à larmes ( Pardonne moi ), de la Pop ( Tomber encore, un enfant du Siécle )....

Cet Album contient même les deux titres qui à mon avis auraient ouvert et clos sa nouvelle tournée à laquelle il croyait... ( Interlude et Je ne suis qu'un Homme ).

C'est l'Album qui clos l'histoire Hallyday définitivement, l'Album est bon, l'album est fort... L'album est surtout honnête.

Soigne ton entrée ( 1960 ) soigne ta sortie ( 2019 toujours numero 1 des ventes en Janvier ), et entre tu fais ton métier !

Merci JH et merci les arrangeurs !!!





Elton JOHN
LEATHER JACKETS


Le 08 Janvier 2019 par RUDY


Janvier 2019, après avoir écouté toutes mes nouveautés du père Noel ( en vinyles SVP ! ), et lassé de la Radio FM qui tourne en boucle les mêmes ritournelles sans aucune prise de risque, je décidais de ressortir une rareté oubliée...

J'avais le choix entre le 33t de Beaubourg ( Vangelis ) ou Leather Jackets de Sir Elton. Je le connais bien cet album, perso il ne m'a jamais rebuté. Je le préfère à Honky Chateau par exemple, comme quoi je mérite d'être exclu des Hards Fans de la Queen of Pop.

Bon pour qu'un album me plaise il faut deux trucs de base, des mélodies et une voix supportable. Elton je l'aime donc la deuxième condition est remplie, mais la 1ere ? Ben ca se tient plutôt pas mal. Alors certes rien de neuf sous le soleil Eltonien mais ça s’écoute. Et en vinyle le son est plutôt bon, voire même très bon mais ca c'est surtout parce que Gus Dudgeon était aux commandes. Comme quoi la version CD ( jamais remastérisée en version classic years ) était véritablement dégueulasse.

Ce qui plombe l'album reste les arrangements trop 80's.

Ceci dit l'écoute fut agréable, et lorsque j'ai dis à mon fils que c'était le pire album d'Elton... Il n'a pas compris ! A 8 ans on ne possède pas tous les références de cette époque. Comme quoi tout est relatif en musique.

Après prenons les mélodies et jouons les en piano voix, ça peut marcher !





Bruce SPRINGSTEEN
SPRINGSTEEN ON BROADWAY


Le 08 Janvier 2019 par LE STO


L'intérêt de sortir ça en double CD me laisse assez perplexe. Encore que d'avoir l'intégrale des prêchis-prêchas du Boss avec les sous-titres sur écran je veux bien, maintenant écouter ça dans son salon, sa voiture, ses écouteurs... je ne vois pas bien. En plus, dans la version CD, il n'y pas le DVD qui ne peut être vu que sur Netflix. Mouais...

Bref, je me suis fait une version iPod avec uniquement les chansons et ça passe beaucoup mieux. J'ai toujours aimé Bruce en acoustique alors je dois dire que j'ai ma dose ici. Certaines versions sont plus touchantes en acoustiques, d'autres plus passe-partout.

Bref, je mets 2 pour l'objet car inécoutable au quotidien en l'état, mais 3 si on n'a que les chansons.





HOWLIN' WOLF
MOANIN' IN THE MOONLIGHT


Le 08 Janvier 2019 par STREETCLEANER


Je ne serais pas étonné d'apprendre que cet artiste pourrait être l'une des sources d'inspiration de Nick CAVE (et notamment de sa formation GRINDERMAN). D'ailleurs, la pochette de GRINDERMAN 2 représentant un loup n'est peut-être pas due au hasard.





Sergius GOLOWIN
LORD KRISHNA VON GOLOKA


Le 08 Janvier 2019 par JE AUTEUR


Hé oui la drogue dur fait prendre des décisions absurdes, dans le Krautrock tout le monde en est imbibé, donc qu'on ne soit pas étonné que parfois ça déconne.





Johnny HALLYDAY
SINGS AMERICA'S ROCKIN' HITS


Le 07 Janvier 2019 par GERS1000


Il faut savoir que cet album de Johnny Hallyday fut pour moi comme pour beaucoup d’amateur de Rock et de blues de ma génération une véritable révélation.
La Fraicheur et l’énergie se dégageant de la lecture de l’album en a mis plus d’un a genoux. On y trouve un Johnny Hallyday très à l’aise apporter aux requins de Nashville son enthousiasme et son sens inné du rythme.
Beaucoup de ces morceaux étaient inconnus du grand public à l’époque.
Les groupes anglo-saxons imitateurs de blues n’avaient pas encore envahi les radios.
La même année Vince Taylor avait sorti en France «Le Rock c’est ça ! », un album de classiques également mais pas de doublons entre les deux rockers. Johnny et Vince se connaissaient bien et je me suis toujours demandé s’ils ne s’étaient pas concertés.
Boots Randolph qui avait joué pour Elvis a son retour de l’armée dans des morceaux a tendance Blues Jazz n’était pas encore le saxophoniste popularisé par « Yaketi Sax » et son style un peu poussif pour le Rock’n roll se trouve dynamisé sur cet album. C’est sans doute dû à l’apport de naturel et de créativité du jeune chanteur à l’accent français qui venait dans les studios de Nashville transcender les musiciens du « Jerry Kennedy Orchestra ».

Mais revenons à l’album ou l’on découvre un « Be Bop à Lula » qui tient tête à l’original de ce brave Gégène. Une version très intéressante d’ « I Got a Woman ». Pas du tout le blues style « les fauves sont lâchés » de l’original mais plutôt un rock and roll très maitrisée à l’instar de ce qu’en a fait Elvis Presley. « Blueberry Hill » n’atteint pas le niveau imposé par l’orchestre de Glenn Miller et certainement pas non plus l’intouchable version d’Elvis Presley mais Johnny se hisse aisément au-dessus de la partition Variété Jazz (Plus variété que Jazz d’ailleurs) de Fat Domino. C’est pourtant ce dernier qui a fait de « Blueberry Hill » un succès planétaire en 1956.
Pour « Maybelline » en temps qu’inconditionnel de Chuck Berry, je saluerais simplement la bonne performance de Johnny Hallyday.
Pour le reste « Diana », « Feel so fine » ect... Johnny se débrouille très bien mais ce ne sont pas de mon point de vue des Rockin’ hits.
A noter dans la réédition la présence d’ « Hold Back the Sun ». Très bon morceau de country qui ringardise carrément la version Gavarentz.





Mark KNOPFLER
DOWN THE ROAD WHEREVER


Le 07 Janvier 2019 par LAURENT


Eh les gars ! c'est pas un peu réchauffé l'argument "C'était mieux avant, avec Dire Straits"? je réagis aux commentaires sur son nouvel album... Alors oui je suis plutôt fan du bonhomme et donc peu objectif.... mais quand même... ré-écouter, vraiment ! c'est l'album le plus relevé, varié, inspiré qu'il ait pu faire depuis... ben franchement, je vois même pas.
Si il nous avait fait du Sultans of swing depuis 78, on dirait "et bien, il ne se renouvelle pas beaucoup le pépère..." Je pense que le problème que subit knopfler depuis toujours face à la critique est lié à des morceaux très forts et emblématiques (je dis pas forcément ses plus inspirés mais ceux qui ont eu énormément d'audience et matraqués sur les ondes), un succès dantesque et globalisé avec la marque "dire straits" dans les années 80 décrédibilisant sa nature sincère de création.
J'ai pu lire d'ailleurs sur des commentaires de l'album brothers in arms que des gens parlent d'album calibré pour le marché international ?? (faudra me dire quels sont les morceaux qui semblent calibrés de la sorte... peut être Money for nothing mais les autres...? Dire Straits et Knopfler, c'est quand même un sacré malentendu avec le succès... et c'est pas parce que t'en a moins que t'es moins créatif...en réponse à BAAZBAAZ et son commentaire" Knopfler a été immense pendant une petite dizaine d'années seulement").
J'aime vraiment beaucoup de choses de MK, mais là avec cet album, je trouve qu'il a atteint un niveau exceptionnel de créativité : sens du groove, de la mélodie, des arrangements, ces morceaux touchent vraiment le coeur parce que justement créés avec authenticité et envie (j'oublie pas son talent d'écriture). Ah si! ce qui revient souvent aussi : "y a plus de solos comme à l'époque de DS..." alors peut être, sans doute (et encore, la guitare est sûrement plus présente et mis en avant sur ses albums solos...), mais de la même façon, si il fallait qu'il nous refasse des solos à ne plus en vouloir, moi perso, j'en ai eu assez de solos surtout par rapport à la qualité de ses albums "solos" suivants. Ce ne sont pas ses solos "épiques" qui sont les plus fascinants chez cet artiste mais sa façon de littéralement chanter avec sa guitare entre les mots, et cela il n'a jamais cessé de le faire.
Et puis dernière chose, si il est vrai que chacun peut exprimer son ressenti sur un album ou un artiste, vous devriez confier (si possible et je me doute que les choses ne sont pas aussi simples que ça... ) la critique principale d'un artiste à une seule et même personne car dans le cas des albums de Knopfler, c'est difficile de suivre la logique de notation et de la critique principale de son dernier album si on se réfère à toutes les critiques précédentes... mais bon, ça me fait plaisir de participer à votre très bon site, tous les goûts sont dans la nature...





Jean FERRAT
FERRAT CHANTE ARAGON


Le 07 Janvier 2019 par CLANSMAN57


Sublime de la première à la dernière note, mais aussi du premier au dernier mot.
Osmose entre la musique et les textes, osmose entre le chanteur et le poète.
Ferrat s'exprime à travers les vers d'Aragon, ce dernier s'exprime à travers sa voix, le fait qu'il approuve totalement la mise en chanson de son oeuvre le confirme.

Les couplets de "Un jour un jour" sont d'un obscur...
Le refrain offre effectivement une belle lueur d'espoir.
Les mots et la musique de celui-ci donnent naissance à un rêve, celui de l'amour absolu entre les gens.
Une chimère à laquelle on croit très fort durant ces quelques secondes, bien que ça n'arrivera jamais.
Un bijou que ce titre, rien que pour l'apparition furtive de ce rêve inaccessible et frissonnant.

"Robert le diable" est splendide également... ce refrain: pfiou!
Quelle voix ce Ferrat! Virile et douce, juste parfaite.
Et ces orchestrations qu'on croirait sorties d'un Lied...

Qui est encore capable de parler d'amour avec une telle passion et une telle force, sans verser dans la guimauve?
Ces vers donneraient l'envie d'aimer à n'importe quel être déçu par cette sensation.
Et ils rassureront ceux qui y croient toujours encore.





Michel SARDOU
VLADIMIR ILITCH


Le 07 Janvier 2019 par THIERRY RAOULT


A l'époque, ma mère avait acheté la K7. Comme elle, j'adorais le titre "Vladimir Ilitch". Quant au reste, je trouvais ça très moyen. Je me souviens de "Et si l'on revient moins riche" qui est un titre correct, sans plus. J'avais oublié "l'An Mil". Je trouve ce titre très bon, mais un peu court. C'est carrément du progressif, c'est donc léger sur 6 minutes, les différentes variations musicales sont peu développées.
Je garde mon avis de l'époque, décevant (malgré 2 très bons titres).





LAIBACH
KRST POD TRIGLAVOM - BAPTISM


Le 06 Janvier 2019 par HASMODEES


En ce début d' année 2019 peu après la sortie du nouvel opus de ce groupe bouleversant, je me permets un petit commentaire sur ce disque. Cette oeuvre est très représentative de ce qu'est le groupe. Moins un groupe qu'un concept d'ailleurs. Cet album montre comment Laibach est un organisateur de chaque instant, où l'oeuvre est le résultat d'une collaboration d'artistes de tout bord. Ouvert à la terreur, à l'innommable comme à la beauté, à l'espoir comme au désespoir, Laibach, orchestre chaque album en fonction du concept qu'il veut exposer. Ce groupe va au delà du simple débat politique, c'est selon moi ce qu'il faut comprendre : il expose la part d'ombre qui réside en chacun de nous, et donc la part d'ombre de toute organisation sociale et politique. De même pour la musique : il va au delà de la simple composition. Il est l'illustration sonore d'un concept. Ici surtout, comme une réflection froide et objective sur la tyrannie, la rébellion, la vie et la mort, la résignation comme l'espoir de ceux qui l'incarnent. Résoudre l'énigme sonore et idéologique de cette oeuvre est à la fois passionnant et un travail de longue haleine.
Une oeuvre magistrale, tout simplement.





DEAD CAN DANCE
DIONYSUS


Le 06 Janvier 2019 par NORTHMATHR


Et bien moi je l'apprécie vraiment cet album. Format plutôt court, on ne dépasse pas les 40 minutes, mais tout est à sa place. Les morceaux sont fouillés et très agréables. De petites réminiscences du Dead Can Dance de toutes époques s'étalent discrètement sur ces deux actes, ainsi que de nouvelles choses.

Effectivement c'est plus psalmodique que ce à quoi on pouvait s'attendre, c'est plus rythmique et rituel comme musique mais il s'en dégage un je-ne-sais-quoi d'antique et d'ancestral, primitif même et finalement universel, là où d'autres groupes s'inspirant de Dead Can Dance restent dans certaines sphères très spécifiques (musique orientalisante, etc).

Une agréable surprise qu'on n'attendait pas. Vivement mai et leur représentation au Grand Rex !







Commentaires :  1 ...<<...<... 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 ...>...>>... 606






1999 - 2019 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod