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DRAB MAJESTY
THE DEMONSTRATION


Le 09 Mars 2019 par RICHARD


C'est avec plaisir :)
Aucune fixation de ta part Léo, un morceau comme Portal To The Void des Texans sonne littéralement comme du Asylum Party.
La Touching Pop a en fait une grande influence dans les sphères sombres mineures mais tellement riches. Durant ces dernières années des groupes comme The Agnes Circle, LowCityRain ou Frank (Just Frank) pour les plus marquants doivent beaucoup à ce beau courant éphémère.
Les Turcs de She Past Away (chro prévue mais quand ?...) ce sont un peu les Sisters d'Anatolie...une autre sensibilité.
Un puits sans fond ces univers.





ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA
DISCOVERY


Le 09 Mars 2019 par TIDJI


Donc cher chroniqueur Baazbaaz, vous êtes capable de mettre 5 étoiles à Lets Dance de Bowie qui ne faut que par ces 3 premières chansons et en comparaison 2 étoiles à Discovery de ELO en évoquant le côté disco et commercial de l'opus de Jeff Lynne!
Que dire alors du côté commercial de l'opus de Bowie?
D'ailleurs je ne vois pas trop que ce Discovery à de disco à part le titre!
Perso je le trouve très bon cet album voire même varié comme les deux galettes précédentes. J'adore Don't Bring Me Down et j'ai un petit faible pour Confusion et wishing que je trouve très réussie.
Last Strain To London et The Diary...sont également excellents et ce dernier ne ressemble en rien à Mr. Blue Sky!
Dès lors ,si je remercie vivement l'ensemble des chroniqueurs pour m'avoir fait découvrir les albums de Neil Young, Tom Petty, Elton John et Rod Stewart pour ne citer qu'eux, un peu de cohérence et de logique ne ferait pas de mal à certains et ce, même si j'en conviens, qu'il en faut pour tous les gouts!
Electriquement vôtre.
Tidji
Note pour l'album 4/5





VANGELIS
BEAUBOURG


Le 09 Mars 2019 par SGT JAKKU


Adepte des mélodies accrocheuses, je n'accroche pas à ce disque.
Il y a par endroits, des moments assez intéressants ponctués de quelques foutages de gueule.
Un disque à ne pas prendre trop au sérieux donc, et qui peut servir à créer une ambiance marrante.





AYA NAKAMURA
NAKAMURA


Le 09 Mars 2019 par SNAKEPIT


La première fois que j'ai entendu parler de cette fille, j'ai cru au départ qu'il s'agissait d'une (énième) cruche de la télé-réalité en couple avec un (énième) footeux. Et puis, un jour, en allant faire des emplettes au centre commercial, j'ai eu l'occasion d'entendre (bien malgré moi) un de ses tubes. Et ce fut un véritable supplice pour mes oreilles de devoir supporter ça. Mais là n'est peut-être pas le pire, dans le fond. Déjà, elle n'est pas un cas isolé dans le paysage musical français actuel. Et ce qui est à craindre, c'est qu'elle pourrait "crédibiliser" les Jenifer et Lorie. Le paysage musical français mainstream pourra-t-il dégringoler encore plus bas dans le futur ?





DRAB MAJESTY
THE DEMONSTRATION


Le 09 Mars 2019 par LEO

Merci RICHARD pour la découverte du premier album de Twin Tribes que je ne connaissais pas, mais que je viens d'écouter et qui est bien dans la même mouvance que Drab Majesty.
Tu vas trouver que je fais une fixation sur Little Nemo & Co. mais pour le coup, j'entends également chez Twin Tribes des éléments présents dans la Touching Pop hexagonale. chose que je ne retrouve pas chez des formations contemporaines comme She Past Away (bien plus sombre), Cold Cave (plus proche de New Order) ou Them Are Us Too (plus aerien à la manière des Cocteau Twins).
Quoiqu'il en soit, Shadows est également une très bonne surprise ! merci à toi.





VANGELIS
IGNACIO


Le 09 Mars 2019 par SGT JAKKU


Ignacio est un album beaucoup moins connu que les autres disques de Vangelis. La raison la plus probable à cela est que cette B.O. ne contient pas vraiment de "tube", ou ne propose pas suffisamment de mélodies percutantes comme Vangelis sait si bien le faire (mise à part la mélodie au clavecin avec les chœurs qu'on entend sur la fin de la face A).
Peut-être est-ce le choix délibéré du compositeur ou du réalisateur que la musique soit "discrète" et se contente juste de souligner les images. Bref, le contraire d'une collaboration à la Leone/Morricone où le lyrisme éclate à plusieurs endroits du film et où l'image s'efface même au profit de la musique et entre en symbiose avec elle (un lyrisme qui, aujourd'hui, a totalement disparu des productions cinématographiques, la musique de film étant devenue une musique à effets et c'est bien dommage mais je m'égare).
Mais qu'on se rassure, il y a un intérêt à écouter et à posséder cette B.O. : le style unique de Vangelis. Même si son écriture est ici plus classique (avec une face B plus expérimentale quand même), le mélange organique entre vrais instruments et synthés analogiques est bien là. Bref, l'esthétisme (la patte) de Vangelis est bien présent sur cette B.O. et c'est certainement cela que souhaitait le réalisateur. C'est d'ailleurs ce qui m'a toujours fasciné (mais qu'on peut aussi reprocher) chez Vangelis : on reconnait toujours son style, sa signature, et cela peu importe le projet.





DRAB MAJESTY
THE DEMONSTRATION


Le 09 Mars 2019 par RICHARD


Un p'tit côté Touching Pop pour toi Léo ?
Je n'y avais jamais pensé à vrai dire, ou alors pour ce côté qui propose des ambiances froides aux textures quasiment pop. Drab Majesty a été une excellente surprise. Je ne m'en lasse pas.
Si le temps me le permet, il est prévu d'ailleurs0 que je me penche sur Asylum Party (l'un de mes groupes fétiches) et Little Nemo.
Si tu ne connais pas encore, et pour tous les lecteurs curieux de Forces Parallèles, le tout jeune duo texan Twin Tribes a sorti son premier album Shadows qui reprend avec talent ces mêmes éléments. 30 minutes de cold-dark wave de toute beauté.





The VELVET UNDERGROUND
THE VELVET UNDERGROUND & NICO


Le 09 Mars 2019 par 1FANé


Le Velvet et Nico c'est l'album avec la banane de Warhol c'est ça? Oui mais Warhol il a juste casqué quelques dollars pour cet album, et pour moi c'est sa plus grande oeuvre d'Art. C'est un truc qui a à voir avec l'histoire, la contre culture de la contre culture. Le machin toujours pas là ou en avance, le son qui n'est pas du moment. Le son qui n'est de jamais. Tu creuses et impossible de trouver d'où ça vient. Tu te la joues balaize en rock et tu sais pas où ça te conduit ce truc. Juste bizarre. Un album entier qui sort de rien, sans héritier direct et des milliers de cousins batards, un truc qui ressemble à tout ce qui se fait pas. Son de merde, paroles comme des aveux et Lou baisse jamais les yeux, même pas quand il se shoote à la dure et qu'il promet son cul au moins regardant. Ce disque, il est comme une pierre posée là et ça fait plus de quarante ans que des gens tournent autour en mettant un peu plus de disto, un peu plus de paroles, un peu plus de machin et un peu moins de chose, mais l'alchimie personne la trouve... C'est une date, c'est un lieu, c'est un fossile, c'est une des plus belles pièces du musée du rock, comme une momie sans ADN, parce que ses gênes sont partis dans l'esprit d'une bande de poudrés qui vivaient là, dans la Factory, et qui l'ont photographiée onze fois, et chacun de nous développe les négatifs avec son temps d'exposition, en se disant qu'il en a extrait l'essence, mais c'est jamais vrai. Bref, un chef d'oeuvre absolu. A jamais hors de portée. Mort avec ses créateurs qui se sont injecté la formule magique. Un mystère. Un plaisir. Merci à Toi Velvet Underground.





The DOORS
L.A. WOMAN


Le 09 Mars 2019 par ARTOFZAFT



L.A. Woman est à mon avis le summum de l'oeuvre des Doors.
Il y a tout là dedans. Cet album pue l'excès, il est la conclusion logique d'une destruction inévitable.
Les Doors étaient un groupe né de l'insousciance de L.A. à une époque (1965) où rien n'avait été inventé.
Ils sont venus, ils ont vu, et ils ont vaincu. Ils ont insuflé l'hédonisme, le fun, la drogue récréative. Ils ont accompagné le mouvement hippie, ils l'ont même médiatisé, bien plus que les groupes de San Francisco, qui baignaient dans leur jus, feignant d'ignorer que le Texas avait ses jeunes, et l'Oklahoma aussi. Les Doors (j'en sais rien en vrai, mais j'aime imaginer) ont marqué la fin des années 60, parce qu'après avoir porté la contre-culture LSD ils sont revenus au blues, comme en descente de trip, et que ça collait tellement avec l'époque. Pas de Doors dans les grands festivals, pas de Doors dans les marches pour la paix. Comme s'ils étaient un groupe de rock, et pas un manifeste. L.A. Woman c'est à mon avis le son terminal du rock des années 60. Cet album me laisse dans un jus amer, comme quand le réveil sonne et qu'il interrompt un rêve merveilleux. C'est comme si après L.A. Woman il fallait se réveiller pour aller bosser. La fin du rêve je vous dis!





DRAB MAJESTY
THE DEMONSTRATION


Le 09 Mars 2019 par LEO


Au premier abord DRAB MAJESTY pourrait paraître comme une aimable plaisanterie, mais si l'on fait fi de l'accoutrement improbable de Deb Demure et Mona D. (son compère aux claviers pour la scène depuis 2016), la musique de DRAB MAJESTY est vraiment convaincante et se suffit à elle-même.
Comme le fait remarquer RICHARD, l'influence du Clan Of Xymox des débuts est palpable mais personnellement j'y retrouve plutôt quelques réminiscences des Cocteau Twins ou The Cure dans les arpèges de guitare et pour ce qui est de l'aspect romantico-mélodique même un p'tit côté Touching Pop (courant de la fin des 80's représenté par les artistes Français Little Nemo, Asylum Party et Mary Goes Round).
Celà dit, DRAB MAJESTY a vraiment un truc bien à lui et finalement le jeu des comparaisons ne servirait à rien et ne rendrait pas justice à ces compos très réussies, qui certes s'inspirent bien du courant New-Cold-Darkwave (bref, des 80's vaporeuses) mais réactualisé et qui au final ne fait pas dans le réchauffé comme on aurait pu le craindre au départ.
The Demonstration est tout aussi remarquable que l'était Careless (premier album paru en 2015 et qui fut réédité en 2016 sous le nom Completely Careless et qui contient en bonus, les premiers singles et EPs de DRAB MAJESTY).
Complètement d'accord avec RICHARD en ce qui concerne les remixes inutiles en bonus sur ce second opus. les morceaux originaux parlent pour eux.
Je ne pourrais du reste en détacher un seul tellement ils forment un tout indivisible mais par ailleurs bien discernable avec chacun une atmosphère qui lui est propre, mais sans doute que "Dot In The Sky", "Too Soon To Tell", "Cold Souls" et "Behind The Wall" sont les plus évidents du lot.
Ce deuxième album de DRAB MAJESTY est une excellente surprise que j'écoute toujours régulièrement depuis sa sortie il y a maintenant déjà deux ans.
Vivement le troisième volet qui ne devrait pas tarder dans le courant de cette année !






Patrick BRUEL
CE SOIR ON SORT


Le 09 Mars 2019 par CLANSMAN57

@ Baker:

N'oublie pas de chroniquer le premier album de Aya Nakamura, "Journal intime" qui date de 2017 déjà.
Un bon p'tit 19 titres.





Patrick BRUEL
CE SOIR ON SORT


Le 09 Mars 2019 par NONO

En tout cas moi, les gars, ce qui me donne du courage est de me persuader très fort que Bruel ne descendra jamais aussi bas que Noah. C'est déjà ça. Et ça me réconforte.
Parce que quitte à chuter, il faut quand même mettre des repères, des balises, des limites ! Excusez mon cynisme. Je veux juste rassurer le commun des mortels avec cette phrase : "de toutes façons, on peut TOUJOURS faire pire" !





Patrick BRUEL
CE SOIR ON SORT


Le 08 Mars 2019 par ALEX


Je ne connais que le single chiant "Tout Recommencer", entendu à la radio.

Je tenais à remercier le chroniqueur pour l'introduction de la chronique tout droit sortie des Guignols de l'Info de la grande époque (1991 il me semble). Merci à toi pour ce fou rire mental !

Espérons pour Bruel que son évolution ne le conduira pas à se prendre pour Raymond Barre en Jeans.





Patrick BRUEL
CE SOIR ON SORT


Le 08 Mars 2019 par BAKER

C'est très gentil... mais Bruel n'a pas été le plus éprouvant de ces derniers mois.

Le plus éprouvant n'est pas encore terminé, hélas :D (...to be continued)





VANGELIS
LA FêTE SAUVAGE


Le 08 Mars 2019 par SGT JAKKU


Difficile d'ajouter quelque chose à ce qu'a écrit, avec beaucoup de justesse, Aigle Blanc.
En effet, cette BO donne une impression amère d'inachevé. Vangelis, peut-être en panne d'inspiration ou pas assez disponible pour ce projet, n'a pas composé suffisamment de matériaux pour constituer un album entier de 38 minutes.
Et c'est bien dommage car les 2 thèmes (réels) sont de très bonne facture et auraient pu figurer sans souci dans "L'apocalypse des animaux" ou "Opéra sauvage". Le reste de "La fête..." n'est que du remplissage fait d'enregistrements de chants de villages africains ou de rallongements artificiels et de redondances du thème romantique qui, encore une fois, est un deuxième clin d'oeil à Ennio Morricone et son thème d"Il était une fois la révolution".
Si on est fans de l'artiste et collectionneur, il est logique de l'acquérir, d'autant plus qu'on peut assez facilement le dénicher dans les foires, puces et brocantes. (Vérifiez l'état du vinyle quand même !).





VANGELIS
ALBEDO 0.39


Le 08 Mars 2019 par SGT JAKKU


Albedo est, dans la discographie de Vangelis, une production un peu plus austère que la moyenne. Peu de thèmes doux et calmes (mise à part "Freefall").
A la manière de Kubrick avec son 2001, Vangelis nous décrit un monde sur lequel l'homme n'a aucune prise tellement il est immense, en somme, un monde bien trop grand pour lui.
Et c'est ce qui fait la beauté du disque, et ses superbes thèmes comme "Alpha", "Pulstar", "Freefall" ou "Sword Of Orion".
Ceci dit, il y a quelques défauts qui empêchent Albedo d'accéder au rang des chef-d’œuvres, la faute à quelques morceaux qui ont mal vieilli ("Nucleogenesis") ou qui sont tout simplement moches ("Main Sequence", un mauvais Jazz Rock de l'espace avec des sons bien vilains).
Mais s'il y a une chose qu'on ne peut pas retirer d'Albedo, c'est bien son statut de "classique" de l'électronique et par là, un des grands albums "classiques" de Vangelis. Incontournable, il l'est.





ORBITAL
ORBITAL


Le 08 Mars 2019 par FRANçOIS

L'ennui avec la techno c'est que dans 99% des cas, c'est pareil à 1'27 qu'à 3'45, qu'à 5'08 ou 7'16... :-) Alors 10 ou 12 titres dans ce genre... Aucun intérêt pour moi en dehors des raves ou des dancefloor (ou pour les cours de gym dans les salles de sport). Ou la création de nouveaux sons, d'accord.





VANGELIS
HEAVEN AND HELL


Le 07 Mars 2019 par SGT JAKKU


L'album est à l'image de la pochette : de "l'art pompier" par excellence. Si on y adhère ou on passe outre et on excuse cet esthétisme particulier, typique des albums de prog et de musiques électroniques des années 70, et bien, on a un classique du genre qu'il serait dommage de bouder. D'autant plus que c'est un des meilleurs disques de Vangelis période 70.
Il est vrai que la seconde face est plus digeste, moins "prétentieuse" que la première et il y a ce magnifique thème de chorale qu'on entend par endroits qui me fait penser à un hymne ancien, évoquant une civilisation oubliée qui vivait dans la paix. Une sensibilité musicale très proche d'Ennio Morricone (on n'est pas loin du thème d'"Il était une fois la révolution"). C'est pompier mais ce que c'est beau !





Chris REA
SANTO SPIRITO BLUES


Le 07 Mars 2019 par REALMEAN


La machine à blues rock est parfaitement huilée, et au fur et à mesure que les titres défilent au compteur, on a autant le sentiment que la verve du bonhomme est (presque) toujours aussi inspirée, et que le pilotage automatique a été enclenché. Un bon gros rock -un peu rustique mais savoureux- de 'Dancing my blues away' à 'Electric guitar', le break embrumé et vaguement désabusé de 'Money', puis une seconde partie réorientée vers le bluesy récréatif. C'est toujours efficace, mais il manque un petit brin de génie pour que cet album puisse prolonger la période fastueuse. Et puis, malgré les qualités qui lui sont propres, "Santo.." commence à lorgner sur les nostalgies du passé (notamment la reprise de 'The last open road', qui ne démérite pas pour autant). Le récent "Road Songs for lovers" avouera le même penchant, avec un regard sur le passé plus proche, en faveur de "Santo..." et de son 'Money' (en mode dark jazzy comme l'écrit Erwin dans la chronique de "Road..").
L'ami Chris entame son bilan de fin de carrière, mais comment le lui reprocher, lorsque ladite carrière a été proprement fabuleuse ?





Chris REA
ROAD SONGS FOR LOVERS


Le 07 Mars 2019 par REALMEAN


Ce qu'il y a de bien lorsqu'on est adepte de Chris Rea, c'est qu'on est rarement dépaysé. Et ce qu'il y a de moins bien, c'est à peu près la même chose. J'ai un peu l'impression de réentendre "Santo Spirito Blues", avec la même homogénéité, la même sereine linéarité, la même attente d'un petit supplément de bousculade ou d'aspérités. Je veux bien que 'Money' entraîne l'oreille dans la danse de son questionnement, déployant sa basse gutturale et empilant ça et là ses subtiles sonorités, mais la conclusion nous ramène finalement à du Rea mainstream. Un peu plus loin, 'The Road Ahead' s'affiche en grand classique, avec son groove addictif, sa force tranquille, son instrumentation qui claque, c'est impeccable - mais juste, on croit le retrouver sur chacun des albums de l'ami Chris. Ou encore, pour finir l'album, un 'Beautiful' très en phase -ambiance et intention- avec le 'Still beautiful' de "King of the Beach".
Sans surprise, donc, mais Chris nous offre ce qu'il sait faire de mieux : du rock mélodique, parsemé de ballades oniriques, et porté par un vocal sensiblement vacillant qui ajoute à l'émotion. Au final, lorsqu'on est adepte de Chris Rea... difficile de bouder ce touchant "Road Songs for lovers".







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