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AEROSMITH
DONE WITH MIRRORS


Le 16 Janvier 2019 par LEO


Bien d'accord avec l'avis précédent !
Done With Mirrors est victime de la même incompréhension de la part du public, que son prédécésseur Rock In A Hard Place, pourtant Joe Perry et Brad Whitford sont revenus au bercail courant 84 et la formation originale figure au grand complet sur ce huitième 33t d'AEROSMITH !
Alors qu'est-ce qui a pu déplaire à ce point sur cette cuvée 85 ?
Comme l'a fait remarquer SNAKE P, sans doute l'album souffre t-il d'une trop grande linéarité faute à des titres qui ne se démarquent pas vraiment les uns des autres et peut-être manque t-il une compo hyper catchy qui aurait séduit les radios et accroché les auditeurs, quoique l'entraînant "Let The Music Do The Talking" (sorti en single) est un morceau marquant qui reste bien en tête.
Pour le reste, je ne vois pas vraiment. contrairement à LONG JOHN SILVER (et au groupe qui n'a jamais vraiment aimé le son de ce 33t), je trouve que la prod de Ted Templeman rend plutôt justice aux morceaux, pas tous irréprochables mais très corrects dans l'ensemble.
Certes, "My Fist In Your Face" est un rock assez passe-partout mais dans son genre il reste vraiment efficace et n'est franchement pas désagréable.
Par contre je suis du même avis que LONG JOHN SILVER concernant 2 titres à oublier: le mid-tempo "The Reason A Dog" qui traîne la patte tout du long ainsi que le Zeppelinesque et pataud "She's On Fire" qui ne décolle jamais (contrairement au dirigeable !).
Restent les très bons "Shame On You", "Shela", "Gypsy Boots" et "The Hop" qui font très bien le boulot avec "Let The Music Do The Talking" et "My Fist In Your Face". ça fait donc 6 morceaux de valables sur 8. un bon score pour ma part.
À noter qu'un neuvième titre figure en bonus sur la version CD et aussi en cassette. il s'agit de "Darkness" qui alterne shuffle et rock dur. pas mal mais pas indispensable pour autant.





The CURE
THE CURE


Le 16 Janvier 2019 par RICHARD


Sans conteste à ce jour pour moi le dernier grand album de The Cure. En même temps, avec 4:13 Dream pas trop difficile.
La production de ROBINSON donne un certain volume à tous les morceaux. C'est un peu les deux côtés de Smith qui nous sont présentés.
Toute sa frustration et sa rage avec le surpuissant "Lost" et toute sa subtile douceur sur le triste "Going Nowhere". J'y reviens très souvent car cet album est une synthèse plus qu'honnête des Anglais.





The CURE
THE CURE


Le 15 Janvier 2019 par METALPROG84


Beaucoup moins bon que le précédent, "Bloodflowers" qui lui était vraiment excellent. Quelques bons titres dans la première moitié de l'album, ensuite ça se laisse écouter mais
c'est moyennement inspiré.
Décevant dans l'ensemble surtout comparé à la plupart de leurs albums.
Note réelle: 2.5/5.





Chris REA
THE ROAD TO HELL PART II


Le 14 Janvier 2019 par REALMEAN


En accord quasi parfait avec le commentaire précédent et la chronique; si cet album n'a plus grand-chose à voir avec son illustre aîné, "The Road to Hell", ce qui coince avant tout c'est que l'innovation rime ici avec perdition. Pourtant, le break lumineux de 'Can't get through' est l'un des plus beaux oracles jamais écrits par l'ami Chris. Incompréhensible, quand on constate qu'il n'est employé que 2 fois sur toute la durée du morceau - plus de 8 minutes... A 6min20s, au moment où il fallait relancer un assaut, le titre s'enlise dans son leitmotiv électro du can't get through, une mise en boucle rédhibitoire et symptomatique de la suite de l'album.
On va s'ennuyer ferme jusqu'à 'Marvin' au moins (ou pire, s'agacer rapidement), à partir duquel la véritable griffe de Chris Rea va réapparaître brièvement, l'espace de 3 morceaux - 'Marvin', 'Firefly' et 'I'm in my car'. Peine perdue, 'New times square' qui aurait pu achever de rehausser l'enthousiasme est avorté dans un fade out sans appel, révélateur du manque de développement dont les idées de cet album ont cruellement souffert. On a le sentiment que Chris lui-même ne sait pas où sont les couplets et les refrains de ses compositions, ce qui nuit totalement, par (dé)construction, à leur aboutissement. Quant à la clôture de 'The way you look tonight', s'il est possible que son "vachement cool ce soir" ait un certain style pour un auditeur non francophone, sa conclusion -musicale et sémantique- m'a semblé bien désinvolte pour une oeuvre issue du génie de l'artiste.
Je me souviens avoir été très dérouté, dès la première écoute du "Road to Hell Part 2" - perception qui ne s'est jamais améliorée ensuite. Heureusement, cette sortie de route (!) passagère n'aura pas de conséquence durable, et la suite de la disco va montrer que le bonhomme n'a pas perdu son cap créatif. Dès "King of the Beach", l'année suivante: un des albums de Chris Rea m'ayant totalement envoûté - il aurait pu l'appeler, celui-là à juste titre, "On the Beach Part 2"...





AEROSMITH
ROCK IN A HARD PLACE


Le 12 Janvier 2019 par LEO


Rock In A Hard Place est un album qui s'est toujours traîné une sale réputation, pourtant totalement injustifiée en regard de la qualité d'ensemble et de l'énergie qu'il dégage !
Ce manque d'intérêt auprès des fans et des rock-critics était-il dû au fait qu'AEROSMITH était à ce stade de leur carrière, amputé de ses deux guitaristes d'origine ? (Joe Perry depuis l'été 1979 et Brad Whitford depuis 1981) ou bien cette désaffection peut-elle s'expliquer par l'engouement du public pour des groupes plus récents (issus par exemple de la scène NWOBHM & co.) au détriment des formations des années 70 passées de mode en ce début des 80's ? .... la réponse provient sans doute un peu de ces deux explications !
Pourtant ce septième album en studio d'AEROSMITH est globalement très satisfaisant et enthousiasmant, même si sans doute pas totalement abouti comme pouvaient l'être Toys In The Attic et Rocks mais pas forcément moins réussi que Get Your Wings ou Night In The Ruts qui comportaient de très bons moments mais aussi leur lot de trucs bien plus dispensables.
En tous les cas, ce cru 81-82 a bien des atouts en sa faveur et est pour moi bien plus concluant et palpitant que le premier album éponyme ou le fort décousu et décevant Draw The Line !
À commencer par le décoiffant et carnassier "Jailbait", sans doute le morceau le plus belliqueux que le gang ait jamais commis.
Et ce n'est qu'un début puisque les excellents "Lightning Strikes", "Bitch's Brew" et "Bolivian Ragamuffin" déboulent à la suite !
La cover relativement moyenne de "Cry Me A River" vient vite tempérer les ardeurs de ce début d'album en fanfare, tout comme le quasi-psychédélique "Joanie's Butterfly" et son prélude planant peu passionnant, cependant le boogie "Rock In A Hard Place (Cheshire Cat)" et le groovy "Jig Is Up" remettent de suite les pendules à l'heure avec leur hard plombant mais classieux.
Le bluesy "Push Comes To Shove" referme tranquillement l'album sur une note mitigée (j'ai toujours eu du mal à encaisser le chant chevrottant de chat écorché-vif de Steven Tyler sur ce titre en particulier).
N'empêche, avec "Jailbait", "Lightning Strikes", "Bitch's Brew", "Bolivian Ragamuffin", "Rock In A Hard Place (Cheshire Cat)" et "Jig Is Up", cet album d'AEROSMITH totalise 6 brûlots sur 9 (je ne compte pas "Prelude To Joanie" qui n'est qu'un bref titre d'introduction). ça fait donc une bonne moyenne sur tout un album.
Non sincèrement, ce Rock In A Hard Place est à réhabiliter de toute urgence car il fait partie des meilleurs albums de la formation.





COCTEAU TWINS
AIKEA-GUINEA


Le 12 Janvier 2019 par RICHARD


Superbe chronique.
Tout l'univers des Ecossais est sur ces quatres titres. De l'ombre à la lumière, de la tension électrique à la douceur ouatée. Puis comment ne pas fondre sur Aikea Guinea ?





Michel SARDOU
CHANTEUR DE JAZZ


Le 12 Janvier 2019 par MARCO STIVELL

Sans connaître bien SARDOU, j'adore "Chanteur de jazz", la chanson. C'est ma préférée de lui.
Beaucoup de choses contestables (les rimes en "-an" pour l'esprit "american" et parfois lourdes, les programmations synthés, la surenchère vocale), mais en formant le tout, ça crée quelque chose de grandiose.
Difficile d'expliquer davantage, ce titre-là m'a toujours fasciné, contrairement à d'autres tubes du Monsieur.





DEPECHE MODE
EXCITER


Le 11 Janvier 2019 par METALPROG84


Certainement le moins bon album du groupe. Beaucoup de titres lents et pas forcément inspirés. Seuls 4 morceaux s'en sortent convenablement: les 2 premiers ("Dream on" et "Shine") puis "Freelove" et "I feel love" qui nous sort un peu de la torpeur. Le reste est sans grand interêt.





DEPECHE MODE
DELTA MACHINE


Le 11 Janvier 2019 par METALPROG84


Pas mal, ce "Delta machine" mais sans être non plus génial. Trop de ballades à mon avis (en gros la moitié de l'album quand même!), et 3 titres pas très inspirés ("My little universe", "Slow" et "The child inside") font que cet album est trop long (10 titres auraient amplement suffit). Sur "Secret to the end", "Broken" et "Soothe my soul" on retrouve néanmoins un peu la magie d'antan. "Welcome to my world", "Heaven", "Alone" sont de bons titres également.





Michel SARDOU
LES LACS DU CONNEMARA


Le 11 Janvier 2019 par AYHMEL


merci pour ces commentaires. Concernant le titre " les lacs du Connemara", il a été enregistré avec le London Symphony orchestra au studio Abbey road.





Elton JOHN
LEATHER JACKETS


Le 11 Janvier 2019 par NONO

@Rudy : Exact, il y a une section de cuivres dans "Ice on Fire", notamment dans l'excellent titre d'intro "This Town", mais aussi (et ne l'oublions pas) : dans un "Soul glove" tout aussi excellent ! D'ailleurs "Soul glove", qui n'est que très rarement mentionné dans les chroniques de l'album, aurait très bien pu constituer un hit-single : titre très dynamique, excellent refrain, durée idéale... malheureusement, hormis la magnifique ballade "Nikita", l'autre titre qui est sorti en single fut "Wrap her up", mais ça a été un très mauvais choix à mon avis ! Malheureusement le mal était fait, puisque le 3ème (et dernier) single de cet album fut "Cry to heaven", ballade poignante et touchante, mais c'était trop tard pour redresser la barre !
(Voir ma chronique sur l'album dans son intégralité)





The ROLLING STONES
IT'S ONLY ROCK 'N ROLL


Le 10 Janvier 2019 par CHRIS06


J'aimerais profiter de la liberté d'expression laissée par ce super site pour défendre un peu cet album. Déjà, il contient trois chefs-d'œuvre des Stones à savoir :

- " It’s Only Rock ‘n Roll " avec son refrain génial et ses mélanges guitares sèche / acoustique du plus belle effet.
-" Time Waits For No One" et son solo assez incroyable de Mick Taylor ( un guitariste d'une justesse admirable et qui reste pour moi un des meilleurs du blues rock anglais). A noter aussi Charlie Watts qui joue quasi comme un métronome.
-"Fingerprint File" le morceau méconnu des Stones au groove imparable (Mick Taylor à la basse. Le mec savait tout faire!).

On trouve encore pas mal de bons titres comme " If You Can’t Rock Me " et son très bon riff, "Ain’t Too Proud To Beg" ou Mick Jagger est excellent (comme sur tout le disque soit dit en passant").

Le reste sans être transcendant passe tranquille.

Aussi certes c'est pas au niveau du quatuor de vinyles fantastiques commencés en 1968 mais pas si loin derrière.

Un bon disque des Stones et au revoir Mick Taylor. Par la suite, ça va vraiment se gâter.






Michel SARDOU
LES LACS DU CONNEMARA


Le 10 Janvier 2019 par NONO

@Marco Stivell : Si, il y a bien eu officiellement la participation d'un vrai orchestre irlandais pour les Lacs du Connemara. Mais là où je me trompe, c'est que c'était probablement pour accompagner la troupe en tournée (les versions live, donc), et non pas la version studio où, en effet, les synthés dominaient.





Johnny HALLYDAY
MON PAYS C'EST L'AMOUR


Le 10 Janvier 2019 par LORDI2

j'ai aimé le rock grâce à PIXIES, JANE'S ADDICTION et a SKUNK ANANSIE! JOHNNY n'est pas un véritable rockeur! il se dit rockeur alors que s'est un chanteur de variété française! c'est comme MAÎTRE GIMS qui se dit rappeur alors que s'est un chanteur de variété française! bref s'est la même chose! JOHNNY a assumé dans les médias qu'il ne disait pas rockeur mais chanteur de variété! je n'ai jamais aimé JOHNNY car il n'a jamais voulu renoncé à la variété. il n'a jamais assumé qu'il aimait le rock! ce que voulait JOHNNY s'est le grand public!





AEROSMITH
NIGHT IN THE RUTS


Le 10 Janvier 2019 par LEO


Si l'ambiance au sein du groupe est au plus mal en cette année 79, ce sixième album d'AEROSMITH est revanche bien plus réussi que son prédécesseur (le décevant Draw The Line) bien qu'il soit loin d'atteindre l'excellence de Toys In The Attic et Rocks.
La formation devait être en panne d'inspiration à ce moment là puisque pas moins de trois reprises (sur neuf morceaux) figurent au programme de Night In The Ruts, malgré tout la sauce prend bien à l'exception de deux titres d'affilée: la cover assez gnian-gnian "Remember (walking In The Sand)" (qui paraîtra pourtant en single !) et le peu inspiré "Cheese Cake" (qui sonne presque comme une outtake de l'album précédent).
Pour les sept titres restants par contre, c'est du tout bon !
"No Surprize" et "Chiquita" sont deux bons gros rocks basiques sans prétention mais infiniment accrocheurs.
Le rugeux "Three Mile Smile" n'aurait pas dépareillé sur Rocks trois ans plus tôt, mis à part que le solo est assuré par Jimmy Crespo, le futur successeur de Joe Perry (ce dernier tenant ici la guitare rythmique avec Brad Whitford).
"Reefer Head Woman" est un blues-rock classique qui n'a rien d'exceptionnel en soi, si ce n'est par son solo incandescent qui sauve cette cover d'un relatif anonymat.
Le court et furibard "Bone To Bone (Coney Island White Fish Boy)" fait partie de mes morceaux préférés du combo avec sa rythmique groovy et hâchée.
"Think About It" (des Yardbirds) est pour moi la cover la plus réussie du lot, celle-ci ne faisant pas tâche et s'intégrant parfaitement aux côtés des compos du groupe telles "Three Mile Smile" ou "Bone To Bone".
Enfin tout comme sur Toys In The Attic et Rocks, le 33t se termine par une ballade, exercice que je n'apprécie pas des masses généralement chez AEROSMITH mais qui pour le coup est totalement poignante et réussie.
Bref, malgré deux baisses de régime, Night In The Ruts relève largement le niveau par rapport à Draw The Line.
Un bon 4 pour cet album un peu oublié mais qui mérite une réévaluation.





ANTHRAX
WORSHIP MUSIC


Le 10 Janvier 2019 par FREDJ


Belladonna is back ! Bye bye Bush ! Dommage car John était un sacré bon chanteur, heureusement Joey s’en tire bien, sa voix a même plutôt bien vieilli et sonne moins ado pré pubère. Bon un chanteur c’est bien mais les compos alors ? Et bien le problème est la ... sauf pour la 1ère partie de l’album (jusqu’a In the end) qui est géniale ! Malheureusement la 2eme partie est bien plus laborieuse. Malgré tout l’album est sympa et fait suite à une période plutôt bizarre pour le groupe (changement de line up et de chanteur ...). Bien mais peut mieux faire.





SKINNY PUPPY
CLEANSE, FOLD AND MANIPULATE


Le 09 Janvier 2019 par MAGNU


Un de mes albums préférés du groupe avec Last Right et Rabies.

Un groupe génialement anxiogène, découvert il il a une dizaine d'années. A conseiller au fans de Ministry époque Paul Barker et de NIN, tant il est injustement peu reconnus.





AEROSMITH
TOYS IN THE ATTIC


Le 09 Janvier 2019 par LEO


AEROSMITH avait essayé de diversifier son propos sur le 33t précédent et l'intention était louable, cependant la formule n'était pas encore au point sur Get Your Wings mais la réussite est totale avec Toys In The Attic ! la formation montre qu'elle peut piocher dans pas mal de styles divers et variés sans se planter.
Le morceau qui donne son nom à l'album est rapide et puissant, "Uncle Salty" est souple et racé, "Adam's Apple" et "No More No More" sont deux rocks 'Stonien' simples et efficaces, "Walk This Way" est funky et groovy à souhait tandis que le réjouissant et jazzy "Big Ten Inch Record" reste assez fidèle à la version originale tout en gardant l'empreinte AEROSMITH.
"Sweet Emotion" avec son atmosphère un peu spacy (via la talkbox de joe Perry) est tout à la fois chaloupé et bien hard selon les passages.
Le pachidermique "Round And Round" tient autant de Led Zeppelin que de Black Sabbath. AEROSMITH aura rarement fait un morceau aussi plombant dans sa carrière !
L'album se referme sur la ballade sucrée "You See Me Crying", avec ses arrangements orchestraux. pas ce que je préfère chez le groupe, néanmoins celle-ci est placée judicieusement en toute fin d'album pour ne pas briser sa continuité (ce schéma sera reconduit sur l'album à venir).
Toys In The Attic est excellent. c'est le premier 'classic' du groupe (qui récidivera de plus belle avec Rocks l'année suivante !).







Elton JOHN
LEATHER JACKETS


Le 09 Janvier 2019 par RUDY

Cher Nono,

Il faut, à mon sens, reconsidérer tout les albums produits avant l'ére du numérique lorsque on les possède uniquement en CD.

Les masters d'origines étaient analogiques, et le mixage était réalisé en fonction.
Les rééditions CD ont fait disparaître la chaleur, voir même l'identité des productions.
Les maisons de disques font bien souvent n'importe quoi...

Pour répondre à la question, Ice on Fire, qui est dans la même veine que Leather Jackets ( les deux albums sont pratiquement issus des mêmes sessions ) ressort évidemment tellement mieux en vinyle. Comme cet album utilise une très belle section de cuivre le son est inévitablement plus chaud, c'est notamment remarquable sur un titre comme THIS TOWN.

Donc d'Empty Sky ( 1969 ) à Sleeping with the Past ( 1989 ) tout sonne à merveille !





The BEATLES
BEATLES FOR SALE


Le 09 Janvier 2019 par GERS1000


Je me rappelle de ce matin du 1 janvier 1965 ou réveillé avant une copine avec qui j’avais fêté le réveillon la veille et qui m’avait hébergé pour la nuit, j’ai choisi ce LP dans une pile sur la table du salon.
C’était un disque ouvrant, objet rare à l’époque avec nos quatre Beatles en gros sur la face avant avec écharpe autour du coup et brushing impeccable. A l’intérieur on trouve un texte de Derek Taylors toute à la gloire des quatre phénomènes et plus intéressant la listes des morceaux composant l’album. Moi qui étais resté sur le LP « Hard days night » j’étais très impressionné par cette sélection très ambitieuse.

Il faut dire que l’on était en pleine période yéyé et que la Beatlemania était à son paroxysme

Il y avait une chaine stéréo DUAL sur un petit meuble à côté et j’ai posé le disque sur la platine.
J’ai mis directement la tête de lecture sur le quatrième morceau pour écouter « Rock and Roll musique ». Je me demandais comment les quatre gamins de Liverpool allaient se débrouiller avec une partition de cette envergure le résultat fut à la mesure de mon scepticisme. Malgré un effort évident de bien faire et malgré toute la bonne volonté et l’énergie que Lennon déploie pour interpréter ce classique du Rock and Roll il ne parvient pas à masquer la faiblesse de l’accompagnement au piano.

La ballade « Mr Moonlight » du chanteur de blues Piano Red qui vient derrière est copiée par John avec une certaine réussite.

J’ai déplacé ensuite le diamant sur le morceau numéro 7 « Kansas city », qui se révèle en fait être un medley avec « Hey Hey Hey Hey » de Little Richard. Là encore le choix est judicieux mais quand on connait les originaux on reste un peu sur sa faim. Le vocal de Mc Cartney passe à peu près mais la guitare derrière frise l’amateurisme.

Pour « Honey Don ’t », sur l’autre face, on est très agréablement surpris. Ringo assimile très bien ce country Rock de Carl Perkins et même si la guitare basse a du mal à suivre l’ensemble ressemble à quelque chose.

Heureusement car la reprise du « Words of Love » de Buddy Holly est affligeante. C’est d’autant surprenant car si on savait déjà que nos quatre garçons dans le vent étaient plutôt légers dans l’accompagnement ils savaient en principe toucher l’auditeur avec un vocal sensible. Là les deux compères que sont John et Paul récitent en cœur des paroles dont il ne semble pas comprendre le sens en donnant carrément l’impression de penser à autre chose. Puis vient « Everybody’s trying to be my baby » du grand Carl et cette fois même si l’absence d’une guitare efficace se fait cruellement sentir le phrasé de George Harrisson ne manque pas d’intérêt.

Le reste de l’album est sans surprise. On y retrouve les ingrédients de la Beatlemania et même des relents d’influence Dylan /Donovan dans les paroles prétentieuses de « I’m a loser » et « I Don’t Want to Spoil the Party ». Le « I Folloow the Sun » de Mc Cartney est une ballade gentillette, tout ce qu’il faut pour séduire les minettes de l’époque.

Ah ! j’allais oublier, il y a aussi « Eight Days a Week » qui fut le gros tube du disque et qui cartonna bien sur chez tous les disquaires de la planète.







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