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GRAND CORPS MALADE
MIDI 20


Le 12 Septembre 2019 par FRANçOIS

@Nono
Tout à fait, on aime ou on n'aime pas mais tout ne se vaut pas, sinon on tombe dans le relativisme (très en vogue à notre époque, hélas).
Après, le contexte de l'époque doit jouer... S'il était de cette génération, Fleetwood Mac (jamais écouté, le "vieux" rock ou même le rock en général n'est pas de mes "terrains de chasse") ferait peut-être du rap ou de l'électro... :-)





EINSTüRZENDE NEUBAUTEN
HALBER MENSCH


Le 12 Septembre 2019 par BORIS LE BORGNE


Mon premier Neubauten - forcément ça marque et influence le jugement... Mais objectivement ce disque, qui aux premiers abords peut sembler froid et hermétique, frôle la perfection. Une forme de quintessence de l'esprit dandy sous les décombres de la déjà vieille société industrielle.

Fortement recommandé, donc.






BON JOVI
SLIPPERY WHEN WET


Le 11 Septembre 2019 par ADXBBR


Avez-vous bien compris la chronique de Baazbaaz ? La plus grande escroquerie du R 'n R, c'est Bon Jovi et son "slippery when wet". En effet, des musiciens incompétents avec un chanteur sans talent de songwriter. L'album s'en tire grâce à un escroc de compositeur, qui ne sait composer que des refrains et qui refile les mêmes plans que n'ont pas voulu les autres groupes. Deux morceaux sortent du lot et encore l'une d'entre eux est risible. Quand aux autres les chansons sont banales. Bref, cet album est à oublier et vous devez passer à autre chose et surtout ne pas comparer cet album à "Hysteria" ou "appetite for destruction". Au final un album sans personnalité. Relisez la chronique, les éléments positifs tiennent sur quelques mots pour une chronique de 70 lignes. Bon, bah 1 étoile alors ? Bah non 4... Alors soit c'est de l'ironie soit ce sont des antiphrases. Ou alors nous avons affaire à ces fameux album amour/haine dont l'attirance est inexplicable.

Pour ma part, ayant vécu la sortie de l'album en 1986, je me rappelle un album éclatant, qui répondait enfin aux promesses du 1er Bon Jovi, ayant été déçu par "7800° farhenheit". L'intro puissante de "Let it rock" pose les bases d'un album frais, rapide (ce n'est pas un hasard si les deux morceaux les plus dynamiques se trouvent au deux bouts de l'album, Baazbaaz dirait que le tracklisting est absolument nul mais que tous les morceaux sont dans le bon ordre...). Ensuite les tubes tombent, vous savez ces fameux morceaux qui préfigurent le ratage. 'You give love..."et "Livin' a prayer" qui vont squatter les ondes US pendant de longues semaines, suit le "Wanted dead or alive" dont personne ne se souvient. A l'époque c'est la face A. Vous avez la joue qui chauffe et le cerveau bloqué sur ces morceaux pour quelques semaines (salaud de Desmon Child, les autres sont nuls). Les chansons les plus surprenantes arrivent avec les deux vicieuses "I die for you" et "Without love" mais aussi les deux stadium songs que sont "Raise your hands" et "Wild in the street". Arrive aussi le petit slow sympathique "Never say goodbye", même si le groupe fera mieux plus tard.

Les musiciens brillent de mille feux, avec une rythmique implacable accompagnée de synthé frondeurs. Mais que dire de Sambora ? Une guitare virevoltante, des soli superbes, une présence de tout instant. Il est la vrai star musicale de l'album. Evidemment, Bon Jovi est exceptionnel. Sa voix est puissante, cajoleuse, il vit ses chansons et transmet l'émotion insdispensable dans ce style.

Comme vous le voyez, l'album possède de sacrés morceaux, plutôt variés dans les tempi et superbement interprété. Il va poser les bases de Hard US des 80's et drainer foultitudes de copieurs. Ce n'est pas l'album de la maturité, il arrivera en 1992, mais c'est l'album éclatant qui lancera le succès colossal du groupe considéré comme le N°1 du style aujourd'hui encore. A titre personnel, je classe SWW dans le top 10 de mes albums. Et puis, pour paraphraser la célèbre compilation du groupe, "28 millions fans can't be wrong" représentant le nombre d'albums vendus dans le monde.

Sans remettre en cause le jugement de Baazbaaz et tout en respectant son opinion et son jugement, même si je l'ai taquiné à plusieurs reprises, mon avis est complètement à l'opposé de cette chronique et je souhaite juste pondérer les commentaires négatifs, décorrélés de la note d'ailleurs. Voici donc un très rare 5 étoiles de ma part





TANGERINE DREAM
STRATOSFEAR


Le 11 Septembre 2019 par FRANçOIS

@LEO
Effectivement, il y a un aspect rythmique important chez Aphex Twin et les BoC mais également un côté ambient, notamment sur les justement nommés "Selected Ambient Works" I et II du sieur Aphex. En tous cas, ils ne sont pas classés dans la techno classique orientée dancefloors.
C'est vrai que les sous-genres en matière de musiques électroniques sont légions, c'en est même parfois ridicule.





Bryan ADAMS
INTO THE FIRE


Le 11 Septembre 2019 par ADXBBR


Alors, là, pas d'accord Erwin. Autant le ton humoristique adopté pour décrire la carrière du canadien apporte de la fraîcheur aux propos, même si j'espère que le lecteur apprécie le second degré, autant noter aussi durement cet album avec une conclusion définitive relève de la sévérité. Passer après le monstrueux "Reckless" représente un challenge et Bryan Adams a eu raison de garder le même line-up de composition avec Jim Vallance. Alors sans atteindre l'excellence du précédent album voire de "Cuts Like an Knife", il y a quand même d'excellentes chansons avec la lourde introduction "Heat on the night", la déchirante "Victim of love", la tressautante "Another day", La profonde "Native son", la dynamique "Only the strong survive" et la jolie "Hearts of fire". Il y a certes quelques moments moins mémorables, ce que n'avait pas "Reckless" mais de là a vouer aux gémonies cet album, c'est injuste. On sent le virage qui va venir même si les morceaux dynamiques sont encore majoritaires. C'est probablement la plus grande variété des tempi qui a empêché l'album d'être aussi productif que son devancier. Et puis, il faut se souvenir qu'entre "Reckless" et "Into the fire" est sorti un certain "slippery when wet" qui a bouleversé l'AOR aux US. De leader, Bryan s'est retrouvé dans la position de follower. Et à partir de ce jour, la musique du canadien va se calmer drastiquement, le preuve à venir avec son (plus grand ?) succès planétaire qui sera un .... slow

Comme d'habitude, adepte des demi-points, je note l'album 3,5 et pour pondérer la note d'Erwan je surnote à 4





GRAND CORPS MALADE
MIDI 20


Le 11 Septembre 2019 par NONO

@François : parfaitement d'accord. Quoi qu'on en dise, y a vraiment d'un côté l'art méritoire... et de l'autre : la merde. Ces deux appréciations ont quand même un fond de vérité ! Ras le bol de ceux qui nous disent qu'on "ne peut pas juger, que c'est subjectif, etc. " : ça voudrait dire qu'on n'a pas le droit de s'exprimer ...
Je viens de me réécouter les 2 monuments musicaux que sont "Rumours" et "Tusk" de Fleetwood Mac, et désolé mais impossible de mettre ces deux chefs d'oeuvre à la hauteur des "oeuvres " d'un "artiste" de slam.
(Même si beaucoup chouineront : "ha ouais mais on n'peux pas juger parske c'est pas pareil...") LOL





STROMAE
RACINE CARRéE


Le 11 Septembre 2019 par NONO

@François : ou Benjamin Biolay, notre "nouveau Gainsbourg" (je m'étouffe de rigolade, aidez-moi !...)
Peut-être pour les rots et les pets... mais pour le "génie", on repassera, hein !





FLEETWOOD MAC
TUSK


Le 11 Septembre 2019 par NONO


Le magistral TUSK subit les invariables comparaisons rabaissantes vis-à-vis de son frère aîné "Rumours"... malheureusement.
C'est souvent ainsi : après un méga-succès (mérité), l'album d'après fait "forcément" pâle figure en comparaison. C'est pareil pour beaucoup d'artistes.
Je pense qu'il faut prendre Tusk pour ce qu'il est : un incroyable périple sonore, avec beaucoup de recherches, d'expérimentations, d'originalité, sans penser à l'opus précédent qui était magnifiques mais un peu "formaté" il faut bien l'avouer.
En somme : TUSK est le pendant plus ardu, plus pittoresque, de "Rumours".





GRAND CORPS MALADE
MIDI 20


Le 10 Septembre 2019 par FRANçOIS

Le slam, c'est vraiment la dernière étape avant la récitation...





STROMAE
RACINE CARRéE


Le 10 Septembre 2019 par FRANçOIS

@Nono Ou Piaf "laisse-moi te chanter hmmmm va te faire en... hmmmm" :-)





TANGERINE DREAM
STRATOSFEAR


Le 10 Septembre 2019 par LEO

@ FRANçOIS

Ta réticence à la musique de TANGERINE DREAM et Klaus Schulze peut s'expliquer tout simplement parce qu'Aphex Twin et Boards Of Canada ne font pas du tout le même style de musique électronique que celle des vétérans TANGERINE DREAM et Klaus Schulze !
L'electro pratiqué par Aphex Twin et Boards Of Canada est plus dans un genre Drum 'n' Bass avec une rythmique Jungle assez prononcée alors que l'electro Berlin-School de TANGERINE DREAM et Klaus Schulze est plus proche de l'ambient même si l'on y retrouve des thèmes et des mélodies (surtout chez TANGERINE DREAM).
Kraftwerk est parti d'une musique électronique expérimentale au tout début des 70's pour arriver à de la pop électronique à la fin de la décennie et pour le reste de sa carrière, donc j'arrive très bien à comprendre que tu as plus d'attirance pour ces derniers parce que l'élement rythmique est sans doute plus proéminent dans leur musique que chez TANGERINE DREAM et Klaus Schulze.
À l'inverse de toi, je n'aime pas l'electro d'Aphex Twin et Boards Of Canada (trop axée sur la rythmique pour moi) mais j'apprécie l'electro façon Berlin-School ou l'ambient que pratique Brian Eno, Steve Roach & co. par contre je te rejoins sur Kraftwerk ! mais il y a tellement de courants différents dans la musique électronique, qu'il y en a pour tous les goûts c'est bien là le principal !





TANGERINE DREAM
STRATOSFEAR


Le 10 Septembre 2019 par FRANçOIS

C'est fou ça, alors que je suis plutôt fan de musique électronique, que j'aime le style Aphex Twin, Boards Of Canada, que chez les plus anciens Kraftwerk ça passe très bien, je reste totalement hermétique à la musique de TD (ou de KS, qui est à peu près la même)...





TANGERINE DREAM
CYCLONE


Le 10 Septembre 2019 par JIPE CHERBOURG


J’adore cet album. J’avais débuté l'écoute de TD avec Zeit qui ne m’avait pas vraiment emballé. C’était dans les années 70, et l’adolescent que j’étais préférait déjà la musique des Pink Floyd. Lorsque je me suis rendu à la médiathèque et que je suis tombé sur les deux cassettes de Cyclone et Force Majeure, j’ai tout de suite été conquis par ces deux albums. Pour moi, c’était la musique qui me convenait à l’époque et, 40 ans après, je dois dire que je suis toujours autant sous le charme. Et, pour moi, Tangerine Dream est avant tout ces deux albums. Ma jeunesse fout le camp, mais quand je les écoute, j’ai toujours 15 ans.





TANGERINE DREAM
STRATOSFEAR


Le 10 Septembre 2019 par JIPE CHERBOURG


Pour Aigle Blanc, depuis quand « harmonica » est au féminin ? Sinon, bonnes chroniques. J'adhère en totalité.





STROMAE
RACINE CARRéE


Le 10 Septembre 2019 par NONO


@François... en fait, je pense que c'est par la cruelle absence de vrais génies qu'on préfère dire "un tel est le nouveau.... (x ou y)".
Et même le mot "génie" est dangereusement galvaudé.
Vous imaginez Jacques Brel chantonner "Méouététupapa, papaoutai, papaoutai"...
Qu'est ce que j'me marre !!





Ludwig Van BEETHOVEN
SYMPHONIE N°3 HéROïQUE (KARAJAN)


Le 09 Septembre 2019 par CLANSMAN57


J'ai généralement du mal avec le Scherzo...
Son caractère vif et humoristique a tendance à me laisser de marbre.
Le Scherzo présent sur cette partition ne fait pas exception à la règle.
Je préfère encore son ancêtre, le Menuet, malgré son caractère princier, il sonne plus noble et léger à mes oreilles.
Ainsi soit-il, c'est le mouvement le plus court, passons.

La section qui me passionne le plus, c'est cette remarquable polyphonie lors de la "Marche funèbre", cette sensation d'élévation (effet recherché par Beethoven durant cette Symphonie) dans un décorum dramatique me subjugue...
J'ai rarement entendu une polyphonie aussi maîtrisée, parfaitement harmonisée, très lisible et jouissive.
La fugue du "Finale" est également remarquable, mais disons qu'elle se mérite un peu plus...
Bon, c'est une fugue, c'est normal, il faut toujours faire preuve de patience avec ce type d'exercice.

Chisptouille fait bien de préciser qu'il s'agit d'une oeuvre au caractère novateur pour l'époque.
Une oeuvre charnière en somme.
Beethoven confessait à un ami violoniste qu'il n'était que très peu satisfait de ce qu'il avait accompli jusqu'à présent.
Une envie de bousculer les codes, en érigeant une architecture plus dense et plus touffue par rapport à son propre passif et celui de ses confrères.

Il est vrai qu'elle est rarement citée en référence à titre comparatif avec les 5, 7 et 9 (qui vaut également son 5*, avec davantage de recul), mais elle ne fait aucunement pâle figure face à celles-ci.

Brillant!









ASTRAL PROJECTION
THE ASTRAL FILES


Le 09 Septembre 2019 par MR TINKERTRAIN

Putain je viens d'apprendre, effaré, que Robert Miles est mort il y a deux ans déjà. A l'âge de 47 ans d'une longue maladie. RIP papa de la Dream. RIP le mec qui a créé des dizaines de DJ comme Guetta et D'Agostino. RIP le mec qui fait un putain d'album electro nommé Organik. RIP le mec qui a osé faire un disque electro avec l'immense percussionniste et jazzman Trilok Gurtu. RIP le mec qui a fait dansé des milliers de personnes dont je fais partie en 1996 en discothèque sur un truc terrible jamais entendu auparavant...





PARADISE LOST
MEDUSA


Le 09 Septembre 2019 par CLANSMAN57


Je me suis terriblement emballé à l'époque avec cet album de Paradise Lost.
Le groupe m'a offert un opus rempli de Doom/Death comme je le souhaitais après "The Plague Within", c'est ainsi que j'explique mon enthousiasme...
Au final, je trouve l'ensemble fort moyen.

Ce n'est pas bien dramatique, sachant que leur discographie est jonchée de 15 albums et que seuls 4 me déplaisent: "Lost Paradise", "Shades Of God", "In Requiem" et "Medusa" donc.
Tout le monde ne peut pas en dire autant.





ZAZIE
ENCORE HEUREUX


Le 09 Septembre 2019 par FRANçOIS

Inversion des termes "pairs" et "impairs" dans le premier paragraphe, me semble-t-il...
J'écoutais Zazie à la fin des années 90... Plus depuis.
Tous ces instruments (orgue, vibraphone, flûte...), ça fait envie mais je suis quasi-certain que l'on n'en entend que quelques mesures dans un océan de programmations ou de décibels, comme de coutume dans ce genre de productions. Bien dommage.





STROMAE
RACINE CARRéE


Le 09 Septembre 2019 par FRANçOIS


Pour paraphraser Laurent Gerra :
"Après Zaz la nouvelle Piaf et Stromae le nouveau Brel... je suis pas sûr d'avoir envie qu'on découvre le nouveau Brassens..." :-)







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