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The ROLLING STONES
EXILE ON MAIN STREET


Le 19 Juin 2004 par ZIGGY


Pas génial, limite indigeste, mais plein de très bonnes choses. Les Stones sont un peu trop "énormes" et ça les dépasse. A l'avenir il y aura tout de même encore un excellent It's Only Rock n' Roll avec d'excellents morceaux et un style très bien foutu.





The ROLLING STONES
EXILE ON MAIN STREET


Le 19 Juin 2004 par DAVID


Oh yeah, rock 'n' roll, un peu long, mais vu que c'est le dernier bon album des Stones, la longueur est justifiée.





KING CRIMSON
IN THE COURT OF THE CRIMSON KING


Le 17 Juin 2004 par REFLEBE


Moi je l'aime bien Moonchild. Et puis l'experimentation c'est bien le truc de King Crimson!!!





Eric CLAPTON
ME AND MR. JOHNSON


Le 16 Juin 2004 par DAVID


toto


Par Forces Parallèles

merci pour ton aide




FRANZ FERDINAND
FRANZ FERDINAND


Le 12 Juin 2004 par DAVID


Le problème avec ce genre de groupes, c'est qu'ils s'efforcent à recréer l'esprit d'une époque qu'ils n'ont eux-mêmes pas vécus. La démarche n'est donc pas du tout naturel maintenant, là où les groupes avaient un son naturel à l'époque.
L'album en lui-même est sympathique, mais il sera très vite oublié dans 6 mois, je mets quand même 3 car c'est bien fait. Il manquera toujours un truc de toute façon.





Joe JACKSON
TWO RAINY NIGHTS: LIVE IN SEATTLE & PORTLAND


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


Mais c'est tous des radins, ces artistes! C'est un DOUBLE live qu'il fallait faire, encore une fois, quand on tient un son aussi énorme on ne mégotte pas ! J'ajoute qu'avec une telle qualité de son, de répertoire et d'interprétation, l'apport du violon et du violoncelle est vraiment phénoménal... Un disque à prescrire à toutes les oreilles, donc.





John SURMAN
RARUM: SELECTED RECORDINGS (ECM)


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


C'est vraiment une bonne introduction pour ce type inclassable, dont la clarinette me semble encore plus expressive que le saxo. Ambiance nordique, brume, lande, rochers et vagues qui s'y brisent... Est-ce du jazz-rock (c'était l'étiquette du label ECM au départ), probablement pas, mais alors, qu'est-ce ? Si vous avez accroché, deux pistes pour approfondir: "Upon reflection" (1979) et "Private city" (1987).





Joe JACKSON
AFTERLIFE


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


Tutafé ZiGGy, et d'ailleurs je propose que tous ceux qui apprécient Mr. Joe signent une pétition pour que la version "batave" d'Afterlife soit accessible à tous les européens, sinon à quoi bon ?





PINK FLOYD
MEDDLE


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


Si l'on se limite à la seconde face (echoes) et au premier titre de la première face, "one of these days", c'est un album plus qu'honorable, et pas seulement de lapin !





PINK FLOYD
OBSCURED BY CLOUDS


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


C'est vrai que cet album mérite d'être cité dans la disco du Floyd, bien plus que la musique de "More", même si, je suis aussi d'accord, un développement des idées aurait pu le transformer en double album (carrément!), mais bon, la moelle des idées est là, et c'est le principal...





PINK FLOYD
ANIMALS


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


D'accord pour placer "Animals" dans les meilleurs Pink Floyd, le sommet en est constitué par "dogs", qui nécessite toutefois plusieurs écoutes pour bien trer dedans, avec un solo monumental de Gilmour, ré-improvisé en catastrophe après qu'un technicien ait effacé la bonne piste par mégarde... L'intro de "sheeps" au piano électrique est aussi un moment privilégié, bien que plus classique...





ROXY MUSIC
FOR YOUR PLEASURE...


Le 12 Juin 2004 par YU NO-WAT


Oui, c'est sans doute le meilleur Roxy de la première période, et j'ajouterai "Strictly confidential" aux meilleurs titres, pour son ambiance sépulcrale, la progression dramatique et les voix.





FRANZ FERDINAND
FRANZ FERDINAND


Le 11 Juin 2004 par ZIGGY


Très bon album. Assez frais et vivifiant, la comparaison avec les Kinks étant tout à fait évidente : les points communs avec les frères Davis vont du son à l’écriture en passant par la voix et le jeu de guitare. Et effectivement c’est une comparaison avantageuse tant les groupes à avoir réussi à creuser cette veine sont rares.
Donc pour la jeunesse du groupe (pas exempte de défaut), pour le léger snobisme divergent perceptible au long de l’album, et pour la bonne humeur d’ensemble, Franz Ferdinand plaira aux amateurs de pop-rock moderne mais légèrement désuet. Malgré un ou deux titres parfois agaçants après plusieurs écoutes d’affilée (Micheal, et Auf Asche), le groupe est effectivement des plus prometteurs (mais les groupes prometteurs ces dernières années ne finissent pas aussi bien que les Kinks, espérons tout de même…)





TEN YEARS AFTER
LIVE AT THE FILLMORE EAST


Le 11 Juin 2004 par NORALUCA


exact yu no-wat.
2 heures de pur plaisir. à écouter en boucle (appuyer sur la touche repeat de la télécommande!).
et ce solo de batterie à se rouler par terre.
euh 35 ans déjà? pas une ride cependant.





FRANZ FERDINAND
FRANZ FERDINAND


Le 11 Juin 2004 par STARBOB


pour ma part, je garde tout sauf Michael...
Il semblerait cependant que ce titre ait été choisi pour être le 4ème single, dans une nouvelle version.





ANGE
AU-DELà DU DéLIRE


Le 11 Juin 2004 par ZIGGY


Très très bon album, première réussite totale d'Ange qui continuera de s'améliorer par la suite. L’ambiance poetico-ironique de ce monde enfantin est ravissante, et Christian Décamp s’affirme comme un chanteur et écrivain de premier ordre. La musique suit parfaitement dans le ton du concept album, avec des morceaux progressifs à tiroirs et des petites chansons à thèmes, utilisant à chaque fois quelques éléments caractéristiques.
Seul défaut, en plus du fait d’avoir été surpassé par la suite, le son qui a un peu vieilli avec quelques instrumentations kitch aujourd’hui. Mais passés la première demi douzaine d’écoutes on s’y habitue et on l’oublie finalement totalement.
En bref, c’est comme tout les bons albums d’Ange un disque indispensable dans le rock prog mondial, prenant rapidement une grande place dans le cœur des amateurs. Et ne lassant pas, ce qui est le principal.





ANGE
LE CIMETIERE DES ARLEQUINS


Le 10 Juin 2004 par AMJAN


Ecrire une chronique 30 ans après la sortie d'un disque n'est pas chose facile, c est vrai que cet album a pris un sacre coup de vieux... néanmoins on retrouve par moment (le titre éponyme est magnifique mais n'oublions pas la superbe chanson "de temps en temps") ce qui fait la magie de "ange"... des textes enflammés et poétiques décrivant un univers de rêves étranges et une musique, au diapason du chant, diffusant une ambiance lourde, presque malsaine même par endroit ....
une petite anecdote, pour finir, assez revelatrice des 30 ans passés: sur les vinyls de l'époque la maison de production, craignant des plaintes de "gens bien pensant", avait fait inscrire, sur ce disque et sur "caricature", la mention : "Les titres n'engagent que leurs auteurs...."





PINK FLOYD
MEDDLE


Le 10 Juin 2004 par AMJAN


Avec "Echoes", le titre phare de "Meedle", qui reste de l'avis de beaucoup une des meilleures compositions de la scène progressive des années 70, nous replongeons à nouveau dans les méandres sombres des compositions floydienne (comme avec certains morceaux d'ummagumma)....ou plus tard dans le très sombre "Animals"...
toute l'inspiration de nos 4 musiciens transparait dans cette suite de plus de 20 mn, ce titre vaut à lui seul l'achat de l"album meme si le reste est en dessous (encore que les "one of these days" et "fearless" valent quand meme le détour et n'ont rien de réellement commerciales)...





KING CRIMSON
IN THE COURT OF THE CRIMSON KING


Le 08 Juin 2004 par JANéTHEFUCKINJURIST


Ce disque est intemporel. Le son est d'époque, mais ça rajoute une charme typique, authentique à un album que je qualifierais de champêtre. On se sent comme transporté dans un paysage vierge, où le temps serait resté en suspens, où l'homme ayant perdu tout sens de la réalité se mettrait à parler au vent, au gré des rêves et des illusions, dans un 21ème siècle imaginaire gouverné par un Roi pourpre...

Le premier King Crimson c'est tout ça, sur fond d'instrumentalisations débridées, de douces ballades, ou de moments plus puissants, pleins de majesté, remplis d'un souffle épique et d'une émotion toujours palpable.

On est soufflés par la force du premier morceau ("21st Century Schizoid man"), la technicité des parties instrumentales, hésitant entre le jazz et le rock, laissant place à un solo dément au sens premier du terme, complètement schizoïde, avant de terminer sur le riff quasiment heavy metal du début de la chanson...
"I Talk to the Wind" est une ôde à la beauté triste de la nature, une sorte de cri desespéré d'un homme ne sachant plus où se situer dans son monde, comme perdu face aux éléments.
Avec "Epitaph", on rentre dans le domaine du tragique, telle une complainte contant la peur du lendemain, superbement illustrée par la voix envoûtante de Greg Lake.
"Moonchild" est quant à elle une sorte de ballade intimiste au début, légère, aérienne, qui disparaît peu à peu pour laisser place à l'immensité d'un désert interstellaire, illustré par les claviers de Ian Mc Donald, minimalistes. On est ici dans une sorte d'expérimentation proche de la musique contemporaine, où le fond sonore s'apparente plus à des bruits perçus qu'à une musique rythmée. Avec un peu d'imagination, on arrive à percevoir le scintillement des étoiles, ou comme suggéré par les paroles, des oiseaux de nuit, des fleurs dans un jardin, un homme dormant sur les marches d'une fontaine...10 minutes d'intemporalité totale...
Avant que cette symphonie moderne qu'est "The Court of the Crimson King" ne nous réveille brutalement de cette léthargie paisible. Sur ce dernier titre, on a affaire à un refrain grandiloquent, porté par des choeurs mystérieux, une orchestration majestueuse s'effaçant sur les couplets pour laisser place à des arpèges cristallins merveilleux dont seul Robert Fripp a le secret. Dans un de ces moments de calme, on est charmés par la flûte traversière, la légèreté du jeu de Michael Giles sur les cymbales et le charisme de Greg Lake, assurément un des meilleurs chanteurs de sa génération au niveau de la force émotionnelle. Et lorsque l'on croit cet album terminé, les cymbales s'effaçant peu à peu après le crash final, ce sont les instruments à vent qui relancent la machine pour un final reprenant l'orchestration présente sur le refrain, mais sans les paroles, remplacées par lignes de clavier, encore une fois mystérieuses, avant que tout ne retombe d'un seul coup, comme si toute vie venait enfin de disparaître...
Un disque culte, extraordinaire dans son intensité, avant-gardiste dans la façon d'aborder les parties intrumentales, un disque que beaucoup considèrent comme le fondement du rock progressif (on est en 1969). Mais "In the Court of the Crimson King" est bien plus que ça, c'est avant tout une oeuvre magique, d'une beauté rare, et qui fait date dans la musique populaire du XXème siècle.





SANTANA
SANTANA


Le 08 Juin 2004 par DAVID

Je n'ai jamais écouter en entier un vieux disque de Santana, mais effectivement, l'interprétation de Soul Sacrifice à Woodstock reste un grand souvenir pour moi (non non j'étais même pas né mais bon, pour l'avoir vu en vidéo bien sur ;o)). Rien à voir avec ce que Santana fait maintenant. A creuser donc.







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