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Bryan ADAMS
WAKING UP THE NEIGHBOORS


Le 06 Février 2021 par BAKER


@NONO : Je suis plutôt d'accord avec toi du côté de la France. J'ai aussi découvert Adams en 91. A l'époque, je m'y connaissais autant en musique qu'en informatique (soit le milieu de la moitié de l'équilibre des 50%).

Par contre, du côté des "tubes" de façon universelle, il suffit d'écouter Reckless. 10 titres, 5 hits absolus.





Ted NUGENT
SHUTUP & JAM !


Le 06 Février 2021 par FRANC-MACRON

Il faudra vous y faire, Claudo et Feelgood : ici (comme ailleurs), on pense (?) "bien" ! Comme tous les "artistes" (ou presque) et donc leurs amoureux (dommage que le lien d'amour ne soit pas forcément réciproque, les hommes et femmes d'Art en question étant généralement issus des classes aisées et en ayant conscience). Vive Obama, Monsieur "Prix Nobel de la Paix" et ses 8 ans de guerre ! (En 2011, Dave Mustaine de Megadeth qualifient Barack Obama comme étant "le président le plus diviseur que l'Amérique ait connu. En cinquante années de vie, je n'ai jamais vu un président américain tentant d'opposer deux couches de la société.")





Ted NUGENT
SHUTUP & JAM !


Le 05 Février 2021 par FEELGOOD

Bientôt 19 ans que je n'ai pas acheté de nouvel album de Nugent dont je continue d'apprécier les disques parus entre 1975 et 1979 ! Fidèle de Forces Parallèles depuis les débuts du site, j'ai parcouru cette chronique de Jasper Lee Pop par pure curiosité.
Mal m'en a pris...
Pourquoi ce premier paragraphe hors sujet ne reflétant que les partis pris idéologiques de l'auteur ? Quel intérêt si ce n'est de montrer qu'on est dans le camp du bien et que Nugent, Trump et Schaffer sont des « méchants » ?
Un Schaffer (quoi qu'on pense de ses « exploits » du 6 janvier dernier) qui a au moins le mérite de la franchise... Ne déclarait-il pas dès 2003 qu'il ne laisserait jamais le « politiquement correct » lui dicter ce qu'il devait faire et ce qu'il devrait être ? « Et je peux te dire que si j'ai des enfants qui vivent sous un régime fasciste, je serai le premier à partir au combat . » Rock Hard n°28 (déc-janv 2004). J'ajouterai qu'il est facile de s'en prendre à un homme à terre...
Je serais tenté de paraphraser le chroniqueur : « Quand est-ce qu’on parle musique, me direz-vous ? » En effet !
Mais j'oubliais : « on se fout de la musique de Sweaty Teddy ! ». Ah bon ! Bel aveu ! Et pour le moins contradictoire puisque je suis censé être sur un site d'amoureux de musique...
En fait, il ne manque ici que l'utilisation de la sinistre écriture inclusive pour que cette chronique  trouve sa place dans le Monde ou Libé, ce qui, cela dit , aurait le mérite de clarifier les choses, tout article rédigé de la sorte passant, en ce qui me concerne, directement à la corbeille.
Pour finir, le terme « complotiste » est la nouvelle tarte à la crème des autoproclamés « progressistes » et s'ajoute aux convenus « réac », « facho » et « raciste » de naguère.
Allez, sans rancune et en espérant revenir bientôt parler de musique...

P.-S. : La mention de Sylvie Laurent (« « Pauvre petit blanc » est le titre du très bon ouvrage de Sylvie Laurent dans lequel elle retrace la genèse du mythe du blanc opprimé orchestré par le parti républicain dès la fin des années 60 avec le concept de « majorité silencieuse » de Nixon. ») ne relève pas le niveau, cette « chercheuse » étant loin de faire l'unanimité, le magazine Marianne l'accusant de « compiler dans son livre « presque tous les concepts les plus creux de la sociologie contemporaine », notamment en assimilant à du racisme la crainte d’être mis en minorité culturelle par les flux migratoires ». Source : Wikipédia.
Rappelons que le déclassement de la classe moyenne blanche états-unienne n'est pas un fantasme mais un fait avéré, expliquant l'élection de Trump en 2016. La baisse de l'espérance de vie des hommes blancs américains est démontrée par des statistiques irréfutables : « Encore une fois, toutes les classes d’âges sont concernées: «Les overdoses représentent 25 % à 30 % de tous les décès masculins entre 20 et 40 ans, 20 % entre 40 et 50 ans et un peu moins de 10 % entre 50 et 60 ans en 2017. La mortalité par overdose entre 60 et 80 ans a également augmenté, indique le rapport. Les plus touchés sont les «hommes ‘’blancs’’ de faible niveau d’instruction (ceux qui n’ont pas terminé le cycle secondaire).» » Article de Steve Tenré publié dans Le Figaro du 09/10/2019.
Mais cela n'est pas bien grave puisque ça ne touche que les « déplorables ».














Bryan ADAMS
WAKING UP THE NEIGHBOORS


Le 05 Février 2021 par MR LARSEN

@Nono
Je ne connais pas vraiment Bryan ADAMS, mais je pense que son tube "Summer of 69" paru en 1984 était un de ces plus grands "tubes" d'avant 1991. De là à savoir si ce titre avait la même aura à l'époque qu'aujourd'hui et s'il passait beaucoup à la radio chez nous, il n'y a qu'un pas que je ne m'efforcerai pas de franchir... car je suis né en 1990 ;) Quoi qu'il en soit, c'est effectivement par cet album du début 90's (avec le succès évident de "I Do It For You" - merci Robin des Bois) que j'ai découvert cet artiste. Comme beaucoup de Français j'imagine.





Ted NUGENT
SHUTUP & JAM !


Le 05 Février 2021 par CLAUDO ALKOLOVITCH

Chronique hilarante car écrite au minimum au 45è degré (ou par une groupie de la rédaction de BFMTV) ! Purée, ce que j'ai ri... J'ai même failli me faire dessus quand j'ai lu l'éloge du torchon d'indigéniste cité en note ! En ces temps de déprime généralisée, ce que ça fait du bien de rigoler comme ça ! Merci, franchement merci de tout coeur!

Ah, au fait, et l'album dans tout ça ? Promis, si je le trouve dans un bac à soldes à 1€, je l'achèterai et vous ferai partager mon avis, hein... Bisous






Bryan ADAMS
CUTS LIKE A KNIFE


Le 05 Février 2021 par DAN VANMAIDEN


Nono, le titre éponyme de cet album de 1983, ainsi que "Run to you" de l'album suivant (Reckless en 1984 donc), ont plutôt bien fonctionnés, et ont bénéficiés de passages en radio assez fréquents.
Puis sa carrière européenne s'est mis en silence jusqu'à l'album que tu mentionnes qui a cartonné en 1991.





Bryan ADAMS
WAKING UP THE NEIGHBOORS


Le 05 Février 2021 par RICHARD

Nono...ta mémoire ne te fait pas défaut...ou alors, nous sommes deux.
C'est bien avec la chanson-phare de Robin des Bois que j'ai découvert le Canadien et je pense que ce fut le cas dans l'hexagone pour beaucoup de monde aussi. Encore une preuve que le marché discographique nord-américain se suffit amplement à lui-même. Ceci me fait penser à Shania Twain avec "Man! I Feel Like A Woman!" que l'on entendait partout jusqu'à l’écœurement (pour moi) en 1997. Je pensais que c'était l'une de ses premières productions alors qu'elle avait déjà eu une vie outre-Atlantique.





Bryan ADAMS
WAKING UP THE NEIGHBOORS


Le 05 Février 2021 par NONO

Est-ce moi, ou j'ai l'impression que c'est par cet album que Bryan Adams s'est fait connaître en France ? (alors qu'il avait déjà une carrière conséquente auparavant) Car, sauf si ma mémoire me fait défaut, je n'ai pas le souvenir d'avoir entendu de tube radiophonique d'Adams avant ceux de cet-album, en 1991. Alors oui, on peut rétorquer "les tubes radio ne font pas tout", oui, mais... n'empêche que c'est grâce aux "tubes" qu'on connaît un artiste, à la base ! Bryan Adams avait-il déjà de gros tubes avant cet album ?





Kōji KONDō
THE LEGEND OF ZELDA: MAJORA'S MASK


Le 05 Février 2021 par LE FéLON MASQUé

A l’étranger, les fans se mettent à la création des jeux vidéo Zelda, composant ainsi jusqu’à leurs musiques. Certains artistes sont tellement ingénieux qu’ils mériteraient un poste chez Nintendo. Je souhaiterais que les chroniqueurs se documentent sur le sujet en proposant la chronique d’un amateur. Le titre est The Missing Link.





CHRISTIAN DEATH
ONLY THEATRE OF PAIN


Le 04 Février 2021 par RIKKIT


A savoir que Rikk Agnew, à la guitare ici, est pour beaucoup dans ce son tout bizarre et squelettique, fraîchement sorti des ADOLESCENTS. On y entend parfois déjà ce son particulier (Kids of the Black Hole notamment).
Franchement, j'ai toujours trouvé que c'était un skeud difficile à apprivoiser, tout de glauque et de dissonances vêtu, surtout pour la voix de Rozz Williams (qui sonnera bien plus Bowie sur le suivant), mais une fois le point de non retour franchi, c'est un kiffe.

Le nombre de groupes ayant suivi cette voie ensuite est hallucinant.





BIOSPHERE
SUBSTRATA


Le 04 Février 2021 par NORTHMATHR


Un chef-d’œuvre de l'Ambient dans son expression la plus polaire. Tellement froid que ça en est cauchemardesque, et pourtant le charme boréal opère. Ici, pas de musique monotone comme le genre peut parfois en proposer, mais des ariettes électroniques évanescentes sur fond de textures sonores glaciales. Les samples de Twin Peaks amplifient le côté mystérieux et insaisissable de ce "Substrata". Indispensable !





GOTTHARD
STEVE LEE - THE EYES OF A TIGER


Le 04 Février 2021 par LE FéLON MASQUé


Steve Lee est un chanteur extraordinaire. Je ne crois pas que cette compilation soit indispensable.





Chris ISAAK
CHRIS ISAAK


Le 04 Février 2021 par CLANSMAN57


Très bel album de Rock, jamais agressif, avec une jolie voix suave et une superbe guitare crépusculaire.
"Blue Hotel" est certes LE tube ici, le reste demeure cependant de très bonne facture.

Même la durée est idéale.





YELLO
FLAG


Le 04 Février 2021 par CLANSMAN57


"Tied Up" + "Of Course I'm Lying" + "Blazing Saddles" = allez hop, ça passe.
Tout le reste = LOLILOL!





SÜEÜR
BAD


Le 03 Février 2021 par K-ZEN


@FRAN BRANCO

Bonjour,

En préambule, merci à toi Long John, tu as dit l’essentiel. Je vais tâcher d’apporter quelques compléments de réponse.

Tout d’abord, plus que dans une boîte de Lexomil, j’ai préféré me cacher dans une ampoule d’hydroxychloroquine, ça rapporte plus au Scrabble avec le mot compte triple.

Passé ce trait d'esprit, j’ai choisi d’aborder ce single sous ce prisme, étant donné qu’il se rapporte directement à la crise sanitaire du Covid et s’interroge sur la vie bouleversée de la jeune génération. C’est explicite dans les paroles mais également dans le petit manifeste qu’on peut retrouver sous la vidéo Yo.tube.

Je n’avais pas prévu au départ de parler explicitement du groupe, pour me concentrer sur ma « fiction ». Je remercie d’ailleurs Erwin pour sa contribution au premier paragraphe, présentant (sommairement) le groupe français dont on peut retrouver plus d’infos sur la kro de l’album sorti début 2020.

Quant à la référence de 1940, un peu de provoc/buzz (ce sujet est toujours sensible comme on peut le constater) mais aussi une question plus globale et sérieuse. Le confinement tel quel, métaphore parfaite du principe de précaution poussé à son paroxysme, n’est-il pas en fait un « armistice » ? Après tout, ce n’est pas moi qui ai affirmé que « nous étions en guerre » en Mars 2020.

Bien à vous.

K-Zen





SÜEÜR
BAD


Le 03 Février 2021 par LONG JOHN SILVER

J'interviens à nouveau suite au commentaire du même lecteur qui se sent obligé de faire des réflexions sur les écrits produits par les chroniqueurs.
Déjà, il faut savoir lire un tout petit peu : "Bad" n'est pas un album mais un single. Si, si, c'est indiqué juste en dessous de la photo de la pochette et cette précision a son importance.
car je viens de mater le clip de la chanson. Par quoi commence-t-il ? Par un extrait d'allocution du PR (acronyme) à propos de la situation des jeunes dans le moment présent. Ensuite les images nous montrent des jeunes gens masqués ou non, notamment dans des locaux de cité U ou assistant à un concert du groupe, probablement clandestin. Le texte est typique du Hip-Hop, il décrit un profond malaise.
Alors oui, la kro est parfaitement raccord avec l'ambiance et le sujet de la chanson.
Quant à en savoir plus sur ce (jeune et nouveau) groupe et sa musique, il suffit de lire la chronique de l'album Süeür publiée en juin 2020.
CQFD





SÜEÜR
BAD


Le 03 Février 2021 par LEXTER

Et dans "chroniquez", il y a "chro", comme dirait l'immense Nagui.
En même temps (argh !), parler musique sur un disque de rap...
Oh hé, humour, hein !





TOOL
FEAR INOCULUM


Le 02 Février 2021 par K-ZEN


Aucune prise de risque, riffs de « Jambi » qui se baladent un peu partout, l’impression prégnante d’entendre six fois (je mets la pièce ambient de côté) la même composition comme le dit très justement la chronique. Et pourtant… La mixture est parfaitement digérée chez moi. Comme des junkies, mes synapses la réclament tous les deux mois et en tant que tout complet. Car prise séparément, chaque pièce est finalement presque un peu vaine. Au vu du prix du coffret « gogo/connoisseur », je ne crois pas que ce soit mon indulgence qui parle… A inoculer sans modération.





SÜEÜR
BAD


Le 02 Février 2021 par FRAN BRANCO


Impossible d'apporter un commentaire sur l'album, rien ne nous invite à l'écouter dans cette chronique où l'on n'apprend rien sur l'œuvre en elle-même ni sur les artistes qui forment cet obscur groupe de rap urbain.
A noter une allusion à la défaite de 1940, dont on cherchera en vain les ramifications cognitives ayant abouti à cet exercice parallèle historique assez précaire.
Voici donc encore et une fois de plus (celle de trop?) une chronique-tribune cathartique déclamant les interrogations les plus binaires qui soient sur la dramaturgie sanitaire mondiale. Alors une fois de plus, on se demande où sont passés les chroniqueurs de FP, au fond d'une boîte de Lexomil géante ?
Reprenez-vous ! Chroniquez !
Cordialement


Par Forces Parallèles

Hey !

Je te défie de trouver plus de 1% des kros du site qui n'évoqueraient pas en totalité la musique. 1% en dehors des clous cela me convient fort bien, en tant que responsable de la ligne éditoriale.

Une chronique cathartique de trop ? Pourquoi ne postes tu pas de commentaires sur les autres kros ? Il te serait possible de poster des commentaires positifs, dingue non ?

Bien à toi.
Erwin





Eric CLAPTON
DEREK & THE DOMINOS: LAYLA AND OTHER ASSORTED LOVE SONGS


Le 02 Février 2021 par TOMMY_CALE

Salut Totof,

Pour ma part j'aime beaucoup Clapton, et connaissais déjà on va dire les 'grosses lignes' de sa vie. Ce qui fait la particulière richesse de ce documentaire je trouve, ce sont les témoignages et archives - familiaux ou non - de celui-ci. On entre dans sa pleine intimité, ce qui rend le tout bien poignant. Effectivement, John Mayall & the Blues Breakers (qui révélera aussi Peter Green, successeur de Clapton au sein de ce groupe) sont une référence en matière de 'blues blanc' comme le dit lui-même Eric.
"Layla" sort indéniablement du lot oui, le déchirant "Bell Bottom Blues" arrive pas loin.
En fait, ce qui rendait pour Clapton Pattie Boyd si magique et si excitante (sans enlever le charme de cette femme) c'est qu'elle était inaccessible, étant donné sa relation avec Harrison. En plus des excès une fois ensemble, cette magie ne s'opérait donc plus. Il y a un morceau de Clapton nommé "Golden Ring" sur l'album Backless dans lequel il répond à la jalousie de Pattie au sujet d'Harrison parce que celui-ci s'était remarié. Sacré bordel que ce triangle amoureux !







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