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The RUBETTES
WE CAN DO IT


Le 22 Mai 2019 par DEJAVU


Mon album préféré des Rubettes. On m'avait offert le 33 tours pour mes 7 ans en 1975, dès sa réédition en CD. Je me suis jeté dessus. Le travail collectif et le chant partagé entre chaque membre me rappelle "Sunflower" des Beach Boys. Personnellement, j'ai une préférence pour la voix de John Richardson non mentionné comme chanteur dans le Line-Up alors qu'il est au lead sur "The Sha Na Na Na Son", "It's Just Make Believe", "Don't Do It Baby" (le falsetto est de lui) et enfin "We Goddam Blues". Les Rubettes étaient bien plus qu'un groupe de mecs coiffés de bérets chantant en playback dans les émissions de Guy Lux ou de Danièle Gilbert.





Ozzy OSBOURNE
THE ULTIMATE SIN


Le 21 Mai 2019 par MR TINKERTRAIN


Hormis la pochette magnifiquement raccord avec le disque, ce dernier est à l'image de tous ce qu'a sorti le madman dans les 80's: poussif, longuet, chiant et à la limite du supportable au niveau production.





JAIN
ZANAKA


Le 21 Mai 2019 par FRANçOIS


Je déteste cette "chanteuse française" qui ne chante qu'en anglais, son petit côté enfantin à la Björk (une de ses inspirations possibles) et bien évidemment sans musicien de chair et de sang derrière elle... Entre elle, Chris et Angèle, je suis servi. La chanson francophone est vraiment tombé bien bas. Dire qu'il y a trente ans c'était des Hallyday, Sardou, Renaud, Balavoine, Gall, Goldman, Farmer, Kaas, Niagara, Rita Mitsouko, Mas ou Daho qui étaient en haut de l'affiche et qu'aujourd'hui nous avons tous ces maudits rappeurs ou ces donzelles qui n'osent même pas arborer leur nom civil (on les comprend ceci dit)...





Christone KINGFISH INGRAM
KINGFISH


Le 20 Mai 2019 par LE KINGBEE


Bayou me l'a presque retiré de la bouche. Cela faisait des années qu'Alligator n'avait pas publié un aussi bon album.
Je l'avais vu au Méridien, Miss Greenleaf a toujours su s'entourer d'excellents guitaristes. Ce garçon m'avait laissé une drôle d'impression, en fait il souffre d'un dérivé du syndrome d'Asperger.

Souhaitons que les petits cochons (et les rats) ne le mangent pas. A signaler qu'Hambridge n'en fait pas trop niveau production.

Ah dernière chose, le Méridien c'est fini!





SKINNY PUPPY
CLEANSE, FOLD AND MANIPULATE


Le 20 Mai 2019 par BORIS LE BORGNE


Personnellement, j'aime tout ce qu'ont fait les Puppies (jusqu'à la mort de Goettel s'entend). Et cet album là, plus élaboré que son prédécesseur et moins sale que son terrible successeur, me semble tout à fait approprié pour entrer dans leur univers d'horreur sublime. Mais attention : on en ressort plutôt difficilement et pas tout à fait indemne...





PORCUPINE TREE
IN ABSENTIA


Le 20 Mai 2019 par CLANSMAN57


Je tiens à revenir brièvement sur mon dernier commentaire.
Chaque chanson est excellente, mais à mon sens, il y a un hic concernant ce disque: sa trop grande diversité qui peut rendre l'écoute un poil indigeste, de plus sur une durée aussi longue.
Arrivé à la fin de l'album, je suis incapable de m'enfiler les deux titres bonus.

Etre multi-facettes, c'est bien, mais montrer autant de visages différents sur tout un disque relève un peu de la schizophrénie je trouve et perso, ça me rend un peu mal à l'aise d'être projeté d'une ambiance à une autre aussi soudainement, titre après titre.
Certains artistes devraient en faire un peu moins, comme jongler avec 2 ou 3 facettes, par exemple, et explorer les autres par la suite.
Sur "Fear Of A Blank Planet", toujours à titre d'exemple, ils exploitent leur facette sombre pour un résultat davantage cohérent.

J'enlève donc une étoile, qui ne sera de toute manière pas prise en compte dans la moyenne, puisque j'ai déjà noté, mais c'est un point légèrement négatif qui m'a sauté aux oreilles lors des dernières écoutes de cet "In Absentia" qui est très recommandable toutefois!





Bruce SPRINGSTEEN
WORKING ON A DREAM


Le 20 Mai 2019 par THORPEDO


Et oui CLEM, "Outlaw Pete" est un morceau d'anthologie et justifie à lui seul l'achat du disque!
Il y a d'autres bons moments comme "The Wrestler" mais le reste n'est pas au niveau.
Il y a aussi une partie du Bruce que je n'aime pas sur ce "Working on a Dream", celui qui propose des chansons de pop rock banales, je le préfère dans ses versions plus intimistes comme sur "Devils & Dust" par exemple.

2/5.
+1 pour Outlaw Pete!





Ozzy OSBOURNE
THE ULTIMATE SIN


Le 20 Mai 2019 par CéDRIC


pour moi cet album est vraiment génial un des meilleurs que le madman ait fait dans les années 80 un classique du heavy metal





Céline DION
TAKING CHANCES


Le 20 Mai 2019 par FRANçOIS

Y'a tant de musicos sur ce skeud ? C'est pour contrebalancer avec ceux de Jain, Angèle, Chris, Stromae, Soprano etc etc (liste infinie)... ?





SIOUXSIE AND THE BANSHEES
HYAENA


Le 20 Mai 2019 par LEO

@ ARP2600:

Bien d'accord avec toi concernant Mike Hedges dont le travail d'ingé-son (et producteur à l'occasion) a parfois noyé dans la reverb certains albums sur lequel il a officié (le syndrome Martin Hannett sans doute !).
Si le procédé passe sans problème avec The Cure au tout début des années 80, cela est sans doute dû à la nature des compos assez dépouillées de la formation à cette époque, en revanche lorsqu'il bosse avec les Banshees c'est bien plus discutable et avec The Associates le résultat est effectivement souvent proche de la catastrophe ! que ce soit sur la compilation de singles Fourth Drawer Down ou bien Sulk que tu as cité et même sur le premier album The Affectionate Punch co-produit avec Chris Parry, dont je n'ai jamais aimé la version initiale (l'album remixé et partiellement réenregistré en 82 fut très décrié par le groupe et certains fans, mais personnellement je préfère de très loin cette version qui a bien plus d'éclats que l'originale !). oui, il est certain que Nigel Gray ou même le duo Hugh Jones/Steve Churchyard sur Tinderbox convenait mieux. il est étrange que les Banshees aient souhaité reconduire l'association avec Mike Hedges sur Through the Looking Glass et Peepshow. à croire qu'ils étaient satisfaits du son de leur albums avec lui...





PLAID
REACHY PRINTS


Le 20 Mai 2019 par FRANçOIS

Dommage de débuter (?) la discographie de ce "groupe" (duo) par la fin, lorsque la source s'est (inévitablement) bien tarie... Aux curieux, optez plutôt pour "Not for threes" ou "Rest Proof Clockwork" des années 90.





LFO
SHEATH


Le 20 Mai 2019 par FRANçOIS

"Car nous n’avons plus de nouvelles de Mark Bell (et encore moins de Gez Varley) depuis cet album."
Et malheureusement, nous ne risquons plus d'en avoir...





AUTECHRE
CHIASTIC SLIDE


Le 20 Mai 2019 par FRANçOIS

"Nuane", à la première écoute (et les suivantes), m'avait fasciné. Une musique dont on se demande : "mais comment font-ils ?". Je n'écoute plus trop ce genre de musique désormais mais j'ai toujours "Tri repetae" (un sommet !) dans un coin.





SIOUXSIE AND THE BANSHEES
KALEIDOSCOPE


Le 19 Mai 2019 par RICHARD


A l'exception du très décevant " Superstition " , je crois que n'importe quelle production des Banshees peut être à divers degrés je l'accorde une porte d'entrée idéale à leur univers.
Il en va ainsi de cette galette bigarrée et courageuse qui rappelle à bon escient la capacité unique qu'avaient les Anglais pour proposer à chaque nouvel effort un nouveau monde toujours emprunt de cette sensualité étrange et de cette volonté évidente de chercher à mettre l'auditeur dans une situation inconfortable et en même temps paradoxalement agréable.
Ce disque est encore une preuve que Siouxsie et ses acolytes étaient sans concession. A l'époque d'un " Closer" ou d'un " Seventeen Seconds " il fallait croire en son étoile pour proposer des pièces si originales comme les superbes " Clockface", " Lunar Camel" et le définitif " Red Light". Le punk avait à peine 3- 4 ans et les Banshees étaient déjà passé à autre chose.
J'envie celles et ceux qui ne se sont pas encore penchés sur ce groupe. Le plaisir pourrait être immense !





SIOUXSIE AND THE BANSHEES
HYAENA


Le 19 Mai 2019 par ARP2600

Ah ben moi je l'aime bien décidément mon Hyaena, ne fut-ce que pour "Dazzle" et "Running Town", à mon goût deux des meilleures du groupe. Je n'ai jamais vraiment approfondi les relations qui pouvaient avoir existé entre les membres du groupe, mais j'avais effectivement compris que Smith n'était pas resté longtemps parce qu'il ne pouvait pas être partout à la fois et qu'il a logiquement choisi The Cure au final. Dommage que Siouxsie l'ait ressenti comme ça, parce que j'ai toujours lu que Smith avait été fier de faire partie de son groupe un moment. Quant à dire qu'il lui a tout piqué, bof, la musique des deux groupes n'est finalement pas si proche que ça.
Quant à la production, je tenais à dire que je n'aime pas beaucoup ce Mike Hedges, qui mettait beaucoup de réverb et peu de relief. Son pire méfait est sans doute Sulk des Associates, de bonnes compos gâchées par un son pourri. Mais je trouve personnellement le problème plus important sur A kiss que sur Hyaena car la réverb sied beaucoup mieux à Smith qu'à MacGeoch (d'où également les notes que j'ai attribuées aux deux albums). En tout cas, il va sans dire que je préfère nettement le travail de Nigel Gray.





SIOUXSIE AND THE BANSHEES
HYAENA


Le 18 Mai 2019 par LEO

@ RICHARD

Il est évident qu'il y eut des frictions entre Siouxsie et Robert (je pense venant principalement de la première qui craignait de ne plus avoir l'ascendant sur son groupe vu les relations étroites qui s'étaient tissées au fil des ans entre Steven Severin et Robert Smith) mais la raison principale du départ de Robert Smith est bien une fatigue générale due à l'intense activité du guitariste durant ces années 83-84 : il a enchaîné coup sur coup trois albums en studio avec The Glove, The Cure et Siouxsie, puis effectué plusieurs tournées d'affilée avec son groupe comme avec les Banshees. Ca a forcément laissé des traces et il lui a fallu faire un choix, voyant qu'il ne pourrait plus assumer ni assurer autant de projets en même temps (c'est paraît-il son médecin qui lui aurait conseillé de ralentir la cadence).
Siouxsie a donc vécu le départ précipité de Smith (deux semaines à la veille d'une tournée prévue depuis un moment!) comme une véritable trahison, d'où un ressentiment qui a perduré malgré les années écoulées.
Je ne sais si les absences périodiques de Robert Smith durant les sessions de Hyaena ont vraiment bouleversé les plans du groupe ou si les compos en préparation ont été modifiées en cours de route, seulement à l'écoute de la face B de l'album, il faut bien se rendre à l'évidence que cela a dû jouer sur la finition des morceaux en question. Je trouve d'autre part que le son de l'album n'est vraiment pas terrible car bien trop dilué dans des tonnes de reverb. Pourtant, l'ingé son Mike Hedges est le même que sur A Kiss In The Dreamhouse, mais cette fois il a usé et abusé du procédé par moment !
Je te rejoins tout à fait quant à la notion de recherche chez SIOUXSIE AND THE BANSHEES. Ce groupe ne s'est jamais reposé sur ses lauriers ni arrêté à une formule. Juste que contrairement à toi, cette période 83-84 chez Siouxsie et plus encore chez The Cure m'a un peu déçu à l'époque, car j'espérais sans doute des oeuvres plus conforme à mes attentes ou plus abouties chez les uns comme chez les autres, et au final c'est bien le formidable Blue Sunshine de The Glove qui m'a le plus conquis et que j'ai toujours autant de plaisir à écouter en 2019 !
Cela dit, Hyaena comporte tout de même six titres réussis sur neuf, ce qui est une très bonne moyenne ! (j'aime tout particulièrement "Take Me Back" et "Belladonna").





Chaka KHAN
I FEEL FOR YOU


Le 18 Mai 2019 par ALEX F


Pas son meilleur album ("What Cha' Gonna Do For Me" raflant la palme de mon point de vue), néanmoins ça s'écoute plutôt bien. Ça groove pas trop mal, mais de manière très synthétique, on est en 1984 donc les synthés et les boîtes à rythme sont partout dans la pop.





SIOUXSIE AND THE BANSHEES
HYAENA


Le 18 Mai 2019 par RICHARD


Je ne suis pas loin de partager ton avis sur cette galette Léo. C'est vrai que les 5 premiers titres sont intenses, les 4 derniers un tout petit moins peu moins, à l'exception du puissant "Running Town". Je ne sais pas si la faute revient vraiment à Smith. C'est vrai que Siouxsie a toujours déclaré que sa présence mettait en danger l'équilibre artistique qu'elle avait patiemment tissé avec Severin. J'y vois surement plus des questions d'ego et de différents artistiques, voire d'amertume, Siouxsie ayant la dent très dure, considérant que Fat Bob lui a tout volé ou du moins emprunté avec les Cure (succès, look, ambiances)...ce qui n'est pas totalement faux d'ailleurs :)
J'ai toujours pensé qu'avec cet album Siouxsie et ses acolytes ont cherché à concilier un certain côté pop (avec les 5 premiers titres) à un autre moins évident et direct (les titres restants). Le résultat est peut-être un peu bancal mais il est pour moi l'essence de ce groupe fantastique. Il cherche, il tâtonne, il se plante parfois, mais il propose et c'est ceci qui a toujours été très excitant avec les Banshees. Cette période 83-84 pour les Banshees et les Cure est fascinante. Je sais que tu n'apprécie pas particulièrement The Top (un des meilleurs albums de Smiths and Co à mon humble avis) mais à l'image de Hyaena cette année est une année d'explosion psyché barrée aux couleurs criardes et addicitves. Il suffit de se pencher sur la face B de "Dear Prudence" le perché "Planet In My Kitchen" pour se dire que tout était permis. Au final, je l'aime bien quand même cet album, car il propose en plus l'une de mes chansons préférées des Londoniens, la vénéneuse "Belladonna". Terriblement sensuelle à l'image du portrait de Siouxsie sur la pochette de l'album...





SIOUXSIE AND THE BANSHEES
HYAENA


Le 18 Mai 2019 par LEO


Malgré le changement de guitariste, Hyaena est assez proche stylistiquement de l'album A Kiss In The Dreamhouse, mais personnellement je trouve une légère baisse de régime et d'inspiration dans ce sixième album studio de SIOUXSIE & THE BANSHEES (septième en tout si l'on prend en compte le double live Nocturne). peut-être la faute à un Robert Smith pas mal occupé par ses divers projets dont The Glove en compagnie de Steven Severin et dont le 33t est paru à l'été 83 au même moment ou les BANSHEES commençaient à élaborer Hyaena, mais Smith en cette fin d'année 83 et début 84 était surtout accaparé par The Top avec The Cure qu'il enregistrait simultanément dans divers studios Londonien, au grand dam de SIOUXSIE qui reprochera à Robert son trop grand éparpillement et ses absences répétées.
Je ne donnerai pas tort à celle-ci car en voulant courir plusieurs lièvres à la fois, Robert Smith n'a finalement pu s'investir à fond dans ce disque comme il l'aurait dû au départ, ni dans celui pour son propre groupe. ce qui fait que pour moi ni The Top (sorti un mois avant Hyaena) ni l'album des BANSHEES ne sont satisfaisants (bien qu'au final j'ai une nette préférence pour ce dernier, du moins en partie).
Si toute la première face de l'album est très convaincante (soit, les cinq premiers titres qui formaient la face A du vinyl), je ressens un très gros flottement sur la face B, donc à partir de "Bring Me The Head Of The Preacherman" qui ne décolle jamais vraiment. heureusement que le plus enlevé "Running Town" est là car les deux morceaux qui referment l'album ("Pointing Bone" et "Blow The House Down") ne sont pas bien fameux.
Hyaena est donc pour moi l'album d'une seule face, certes très réussie mais le hic c'est qu'un album ne comporte pas qu'une face !
Lors de ces sessions studio fin'83-début'84, les BANSHEES enregistreront divers titres dont certains bien plus probants que cette face B de Hyaena sans grand relief. on peut citer la jolie reprise des Beatles "Dear Prudence" qui paraîtra en single à l'autômne 83 avec en face B le sombre et superbe "Tattoo" (enregistré en trio en l'absence de Smith) qui sonne presque comme un morceau du duo Siouxsie/Budgie alias The Creatures. toujours en trio, le plus relâché "Let Go" qui servit de face B au single "Swimming Horses" et l'intrigant "I Promise" (face B de "Dazzle") sont également intéressants bien que pas totalement aboutis.
À l'issue du Hyæna Tour, Robert Smith tirera sa révérence dans l'impossibilité de mener de front son poste de guitariste au sein des BANSHEES et de membre fondateur de The Cure.





DREAM THEATER
DISTANCE OVER TIME


Le 18 Mai 2019 par CLEM


"Après l’épouvantable The Astonishing, sorti en 2016, on ne peut pas dire que j’aie attendu avec impatience que DREAM THEATER publie autre chose."

Moi c'est tou l'inverse. Bizarrement peut-être The Astonishing est celui que j'écoute le plus.
J'attendais donc bcp du nouveau. Et je ne retiens RIEN. Aucun riff, aucune mélodie, aucun solo, rien ! Certes c'est très bien fait, produit, joué... mais pour rien. Dommage. Mais pas tant que ça. Chez DT, j'adore certains albums, d'autres pas du tout. A suivre donc ;-)
En toute objectivité on est tellement loin de leurs sommets...







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