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ROCK PROGRESSIF  |  STUDIO

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- Membre : Blackfield, No-man, Steven Wilson , Japan, King Crimson
- Style + Membre : Steve Hogarth & R. Barbieri

PORCUPINE TREE - Recordings (2001)
Par HEART OF STEELE le 22 Septembre 2015          Consultée 1003 fois

Ah Porcupine Tree… Sans parler du sens exact de ce nom étrange, ultra original, leur musique a eu, a encore, une influence certaine sur l’auteur de cette chronique, et parfois même sur les gens biens, uniquement des gens de goût bien sûr, qu’il a pu rencontrer dans sa vie.

Mais ça on s’en fiche royalement. Introduisons donc cet album. Donnons un peu le contexte… Ce disque sort en 2001 et contient des sessions d’enregistrements (ben oui il appelle Recordings en même temps) faites durant la période Lightbulb Sun et Stupid Dream, qui sont donc regroupées ici. Cette galette est imprégnée du son Porcupine Tree des années 2000. A savoir un Rock Progressif extrêmement bien composé, aux sonorités parfois psychés, jouant à tout va sur des ambiances planantes. Steven Wilson, le leader, impose quand même son toucher de guitare et un travail d’orfèvre sur la production, d’une clarté magnifique. Savez vous qu’il a fait appel à Alan Parsons pour mixer son avant dernier disque ? Ça donne une idée de ce que recherche notre bonhomme au niveau du son. Et ce depuis un bail. Peut être même depuis plus de 20 ans et le Sky Moves Sideways. Wilson est très perfectionniste, voire maniaque du son parfait. Oui, car 99% de ce qu’a fait le groupe possède un son immense qui participe pour beaucoup au plaisir lorsqu’on écoute leurs œuvres.

Et cette œuvre-ci ne déroge pas à la règle, le son est brillant. D’autre part, cette oeuvre est-elle une compil ou pas, car elle regroupe des titres de sessions 2000’s du groupe ? En fait on a bien ici un véritable album de par la forme : 9 titres qui s’enchaînent sans interruption, sans vrai silence. Comme bien d’autres l’ont déjà fait avant. Oui mais là il s’agit de l’arbre à porc-épic et cet arbre là, il sonne loin d’être creux ma p’tite dame. Oui ici tout est bon dans le cochon : c’est vraiment du porc épique (oui mais bon en même temps il fallait la faire). On a la qualité de composition des 2 albums cités, on a aussi les prémices d’un futur chef d’œuvre du Rock à venir (qui a dit le dernier U2 ? Qu'il soit flagellé à coup de poireau, ce nigaud). En l’occurrence In Absentia, dont certaines ambiances voient le jour dans cette galette, même si on est encore loin de la part revendicative et metal de l’opus de 2002.

Pour ce qui concerne Stupid Dream, on pourrait dire que Recordings en garde un peu l’ambiance et un songwriting commun avec celui de Signify, bien représenté par le fameux titre Untitled et le Buying New Soul qui ouvre le CD. Lequel pourrait être en fait la fausse suite du dernier et terriblissime track de Signify (Dark Matter) tant les sonorités sont proches pour ces 2 titres. Il y a aussi Even Less, chanson qui apparaît sur Stupid Dream dans une version plus courte et moins planante.
Quid de Lightbulb Sun ? Et bien Recordings offre quelques moments Pop Rock rares mais du plus bel effet, avec quelques mélodies et refrains qui restent en tête. Ce format sera exploité bien plus sur Lightbulb Sun dont les titres n’excèdent pas 5 minutes. Ce qui est un exploit pour nos Anglais (cf. Anesthetize de FoaBP avec ses 17 min au compteur) et fera râler plus d’un fan des débuts. En quelque sorte, cet album est le testament d’une époque. Oui car sur Lightbulb, l’accent sera mis sur des refrains plus mainstream et plus accessibles. Une écriture peut être plus organique, moins froide… quoique. De plus, l’excellent batteur Chris Maitland offre ici pour la dernière fois officielle sa patte inimitable. Son feeling est…comment dire… exceptionnel. Il sera remplacé ensuite par le non moins énormissime Gavin Harrisson au toucher plus puissant dès 2002.

En général, il est difficile de rester objectif quand on parle de Porcupine Tree. Certains trouvent ça imbuvable (qu’ils soient flagellés à coup de trique), d’autres infiniment plaisant et même addictif. Il n’y a pas de juste milieu pour ce groupe et mon cœur de style appartient d’évidence à la 2e catégorie. Alors pour garder un minimum d’objectivité, disons que, parfois, il y a des longueurs sur le titre Untitled, mais c’est bien tout en point négatif. On a quand même là le haut du panier du progressif avec un album homogène qui affiche toutes les qualités propres à nos Anglais. Il faut se faire son idée, son voyage, en écoutant. D’ailleurs, une ré-édition est d’ailleurs prévue chez Snapper pour le 30 Octobre 2015 en Digipack avec l’artwork original et un livret inédit de 12 pages. Il ne vous reste plus qu’à l’acheter, amis lecteurs, et de vous faire votre impression. En voilà une idée qu'elle est bonne!

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   HEART OF STEELE

 
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- Steven Wilson (vocals, guitars, piano)
- Richard Barbieri (analogue synthesizers, hammond organ, mellotron)
- Colin Edwin (bass guitar)
- Chris Maitland (drums, percussions)


1. Buying New Soul
2. Access Denied
3. Cure For Optimism
4. Untitled
5. Disappear
6. Ambulance Chasing
7. In Formadelhyde
8. Even Less (full Version)
9. Oceans Have No Memory



             



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