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IRON MAIDEN - Seventh Son Of A Seventh Son (1988)
Par NESTOR le 10 Avril 2022          Consultée 688 fois

Powerslave (1984) et Somewhere In Time (1986) nous avaient déjà montré qu'IRON MAIDEN s’affranchissait progressivement de la NWOBHM 'basique' de ses débuts pour aborder des styles plus complexes. Seven Son Of A Seven Son voit le groupe accélérer considérablement cette évolution pour prendre un virage quasi progressif.
Cela se manifeste notamment par un usage assez général de claviers, chose à laquelle le groupe ne nous avait pas préparé (même si des guitares synthétiseurs étaient déjà utilisées sur leur précédent album).
Mais, surtout, par la très large place laissée aux ambiances empreintes de lyrisme et aux arrangements encore plus soignés que d’habitude. Rétrospectivement, sur ces derniers points, Powerslave et Somewhere In Time avaient déjà entrouvert la porte, et la surprise aurait dû être moindre que ce qu’elle a été à l’écoute de cet album.
Pourtant, même si cette évolution s’inscrivait dans un mouvement plus large, ce disque conserve un statut un peu à part dans l'âge d'or de la discographie du groupe (soit la première période Dickinson).
Non pas que la qualité ne soit pas au rendez-vous : que ce soient les entrainants "Can I Play With Madness" (et son break instrumental), "Only The Good Die Young", ou bien des compositions aux ambiances et rythmes plus variés, à l’image de "Seven Son Of A Seven Son", IRON MAIDEN nous pond là une nouvelle flopée de classiques, bougrement efficaces. Mais Seven Son Of A Seven Son nous dévoile surtout un groupe capable de s’affranchir de son style originel et des modes alors en vogue.
En effet, si Somewhere In Time peut être considéré comme une volonté d’américaniser sa musique en la rendant plus commerciale (à l’image de ce qu'a tenté (avec réussite) JUDAS PRIEST avec Turbo pour affermir son succès aux USA, on ne peut pas en dire autant de ce septième disque.
Tout au plus pourrait-on imaginer que cette direction artistique soit inspirée du magnifique Rage For Order de QUEENSRYCHE qui accouchera la même année d’un Operation Mindcrime encore plus travaillé. Mais rien n’est moins certain. Et il faut plus certainement y voir la volonté d’émancipation de Steve Harris, son leader, toujours à la recherche de nouveaux horizons à explorer. Et ce sera probablement la dernière fois que ce dernier sera à même d’influer sur l’orientation artistique du groupe de manière aussi indépendante (tout du moins avant Senjutsu). En effet, ce disque déroutant marque la fin d’une époque pour le groupe (et pas uniquement parce qu’Adrian Smith quitte le navire peu de temps après), en ce sens que par la suite le groupe semblera toujours chercher sa voie et ne faire que réagir à son environnement, aux modes musicales et aux fluctuations de sa notoriété.
En ce sens, il demeure à mon sens une des derniers albums libres du groupe, avant le moins heureux Senjutsu.

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   (3 chroniques)



- Bruce Dickinson (chant)
- Dave Murray (guitares électriques)
- Adrian Smith (guitares électriques, synthétiseur)
- Steve Harris (guitare basse, guitare synthé)
- Nicko Mcbrain (batterie)


1. Moonchild
2. Infinite Dreams
3. Can I Play With Madness
4. The Evil That Men Do
5. Seventh Son Of A Seventh Son
6. The Prophecy
7. The Clairvoyant
8. Only The Good Die Young



             



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