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IRON MAIDEN - Iron Maiden (1980)
Par CHIPSTOUILLE le 7 Mars 2014          Consultée 2997 fois

Pour expliquer la genèse d’IRON MAIDEN, il faudrait un schéma. Ce document existe bel et bien au sein de l‘album live A Real Dead One. En expliquer les différents embranchements au sein d’une chronique assurerait qu’on ne parvienne pas au second paragraphe ensemble. Voyons la chose de manière plus prosaïque, il existe bien d’autres manières de découvrir le premier album éponyme. Imaginez une boum au milieu des années 90, lacérée à coup d’EAST 17 et Dance Machine. Au milieu de la transpiration eurodance, il fallait des slows. Still Loving You, Nothing Else Matters, November Rain, les groupes de Hard Rock avaient la cote. Alors forcément, lorsque l’un d’entre nous aborde la question avec un Remember Tomorrow sensuel au premier abord, les filles tombèrent dans le panneau. Voilà comment, lâchant la représentante du sexe faible ayant daigné m’offrir cette danse, je découvrais l’un des tubes d’IRON MAIDEN à coup de pogo. C’est d’ailleurs, avec le précité A Real Dead One que je retrouvais quelques mois plus tard l’excellente Remember Tomorrow.

Ce n’est que plus tard que j’apprendrais tardivement par la magie d’Internet (grâce, certainement, à quelques personnes qui me lisent ici) interposé que le groupe devait être le fer de lance de la « N.W.O.B.H.M » (New Wave Of British Heavy Metal), que Steve Harris le bassiste unique membre fondateur rescapé devait être meneur de troupes, que Dave Murray (qui a toujours l’air sympa) était le seul autre membre à avoir toujours fait partie de l’aventure studio et que Clive Burr devait opérer, plus tard, un échange de poste avec Nicko Mc Brain. Plus tard.

Si le groupe a déjà un son identifiable entre mille, à coup de basse tagada qu’il n’invente pas mais saura faire sa marque de fabrique, il y a quelques particularités qui font d’Iron Maiden un disque à part. Le premier, évident, est la présence de Paul Di’Anno au chant. Dans un registre plus « naturel », plus grave, plus masculin diront nous que son plus connu successeur (Bruce Dickinson, essayons d’être informatifs), Paul ne place pas les notes aussi hautes, il ne chante pas du nez comme Ian Gillan, leur principal inspirateur, non plus. Iron Maiden et sa suite sont deux arguments de poids pour n’importe quel fan auquel on rétorquerait que Bruce Dickinson a sûrement du se coincer les parties. Un argument que peu de fans savent malheureusement dégainer. Paul Di’Anno est la réponse. Je dirais même mieux, dans les eaux troubles de la fin des années 90, il aurait même pu s’avérer être la solution. Mais nous digressons.

Les autres raisons sont un ensemble d’accords de guitare, de contexte urbain anglo-saxon, d’absence d’Adrian Smith, et de compositions travaillées et retravaillées à force de concerts et changement de line-up. IRON MAIDEN a réussi l’exploit de renouveler tout un genre, gardant l’énergie originelle du Hard Rock, la puissance d’un BLACK SABBATH, la technique d’un DEEP PURPLE et l’envie d’en découdre du Punk, insufflant à un genre dont les grands d’alors sont en perte de vitesse une énergie nouvelle qui le fera brûler encore dix bonnes années. Les solos de cette première mouture font sentir a posteriori l’absence d’Adrian Smith (qui avait refusé une première fois de rejoindre le groupe). On peut également lui reprocher une production en deçà, mais la version remasterisée sortie en 1998 rattrape bien le coup. Même si le tout sonne un peu « renfermé » le double-tranchant des guitares n’a d’égal que le sautillant de la basse et le rugissement du chant. Ce brouillon punk que l’on ne retrouvera que légèrement sur Killers va être l’ingrédient manquant le plus sur la production trop léchée des albums suivants.

Enfin, un Eddie pas encore finalisé sur la pochette, rachitique et égaré, sans histoire à raconter, pourrait vous faire penser que le groupe n’est pas encore parvenu à maturité. Foutaises, dès ce premier essai IRON MAIDEN a déjà une section rythmique aux petits oignons, des riffs incisifs ainsi qu’un excellent chanteur, malheureusement resté dans l’ombre de son successeur. De Prowler à Charlotte The Harlot (où quand le groupe pond des tubes en série) en passant par Phantom Of The Opera, Transylvania et Remember Tommorrow, IRON MAIDEN touchait déjà le firmament.

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- Paul Di'anno (chant)
- Steve Harris (basse)
- Dave Murray (guitare)
- Dennis Stratton (guitariste)
- Clive Burr (batterie)


- version Américaine (1980)
1. Prowler
2. Remember Tomorrow
3. Running Free
4. Phantom Of The Opera
5. Transylvania
6. Strange World
7. Sanctuary
8. Charlotte The Harlot
9. Iron Maiden



             



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