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GENESIS - Invisible Touch (1986)
Par SOPHIE le 8 Janvier 2006          Consultée 15414 fois

Il y a deux façons de ressentir cet album : du point de vue de celui qui débarque dans l’univers de Genesis, le néophyte qui va trouver cet album génial, et celui qui est un fan de la première heure qui va le trouver niais et plat. Je pense qu’il y a moyen de se placer entre les deux.

Bien sûr, après le monument tout en nuances et en reliefs que fut « Mama », « Invisible touch » peut paraître bien décevant. Quelques hits ont parsemé la carrière de l’album, « Invisible Touch », « Land of Confusion », « Throwing it all away » et « In too deep » dont les mélodies sont très consensuelles et l’architecture très éloignée du rock progressif. En fait pour caricaturer, cela ressemblerait plutôt à de la chansonnette, du genre facile à écouter, ouverture vers un nouveau public peut-être. « Tonight, tonight » (écourté sur les ondes) a lui aussi été un tube, mais sort sans doute un peu plus du schéma commercial de par son ambiance plus sombre, une belle recherche musicale en terme de sonorités synthé et batterie.

Mais au milieu de cette platitude pourrait-on dire, il reste quand même un Olympus Mons, le point culminant de l’album : « Domino ». Bien sûr, on pourrait objecter que ce morceau est bâti comme « Home by the Sea » sur l’album précédent, mais ça n’enlève rien à son intérêt. On pourrait même prendre ce morceau comme une suite de "Home by the sea". Phil Collins y affirme une voix toute en nuances, à la fois douce et ferme. Certains passages sont calmes voire nébuleux, les nappes de claviers de Tony Bank planent sur l’atmosphère de ce morceau mais la batterie de Phil met de l’ordre dans tout ça. Après un moment d’hésitation les dominos se mettent à tomber irrémédiablement, et que peut-on faire lorsqu’on est le dernier? C’est une ambiance de film d’horreur, de cauchemar, même si l’on ne comprend pas l’intégralité du texte, on peut le ressentir.

L’album se termine par un petit instrumental de derrière les fagots, mélodie un peu répétitive, échange de batterie et percussions synthétiques et claviers, un peu de guitare pour le final.

On peut donc trouver que cet album est un peu « facile », mais il faut aussi admettre, même pour les inconditionnels de l’ère gabrielienne, que le groupe garde un sens inné de la mélodie, et il reste un zeste de progressif pour rehausser le niveau.

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   (4 chroniques)



- Tony Banks (claviers, choeurs)
- Mike Rutherford (guitare, basse)
- Phil Collins (batterie, percussions, voix)


1. Invisible Touch
2. Tonight, Tonight, Tonight
3. Land Of Confusion
4. In Too Deep
5. Anything She Does
6. Domino(in The Glow Of The Night/the Last Domino)
7. Throwing It All Away
8. The Brazillian



             



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