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GENESIS - Calling All Stations (1997)
Par BUDDY le 6 Novembre 2005          Consultée 15489 fois

Calling All Stations.

C’est tout d’abord l’arrivée d’un nouveau chanteur au sein du groupe : Ray Wilson, qui en ce mois de Juin 1997 est venu en remplacement de Phil Collins, qui fut l’un des piliers du groupe, depuis le début, mais qui a préféré se la jouer en solo depuis 1996. En tout état de cause, Ray Wilson tire son épingle du jeu en réussissant parfaitement son intégration et celle-ci fut assez rapide.
L’album est assez sombre, intimiste et mélancolique dans l’ensemble. On dirait que Rutherford et Banks ne se remettent pas du départ de Mr Collins.
Le titre de départ « Calling All Stations » est assez linéaire et fait penser dans l’esprit au titre « No Son of Mine » de l’album « We Can’t Dance ».

Musicalement, Tony Banks est toujours aussi inspiré au niveau des claviers, et est sans cesse à la recherche de sonorités nouvelles, sans oublier d’inclure celles qui ont fait le succès du groupe de par le passé.
Rutherford est toujours égal à lui-même dans ses plans guitare : Il n’en fait pas des tonnes, et a tendance à répéter un peu les mêmes riffs depuis quelques albums déjà.
Un passage qui est musicalement typiquement « Genesis » est sur « Alien Afternoon » à 4:50 du début du titre, et est magistralement interprété, un final avec des chœurs dantesques et une batterie qui tient vraiment la route.
Sinon la suite de l’album se révèle assez mélancolique, comme je l’ai dit plus haut avec une ballade (If That's What You Need) qui fait un peu penser aux anciens titres sortis avec Phil Collins.

« Uncertain Weather » donne vraiment dans la mélancolie extrême. Son refrain est génial et tout le groupe ici est superbement inspiré. C'est un de mes titres préférés sur cet album, avec aussi le pont instrumental de « One Man’s Fool » qui est, selon moi, rudement efficace et très bien pensé musicalement.
Toutefois, un album qui ne vaut pas son pesant de cacahuètes, et qui est sensiblement très proche de « We Can’t Dance » la cause étant certainement le départ de Phil Collins.
Quoiqu’il en soit, un album qui vaut le détour rien que par la présence de Ray Wilson qui injecte du sang neuf par son charisme et sa voix, même si le groupe a un peu trop tendance à se répéter tout au long de l’album.

On dira que c’est un album « Post-départ Collins… ».

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   (3 chroniques)



- Ray Wilson (chant)
- Tony Banks (claviers)
- Mike Rutherford (guitares)
- Nir Zidkyahu (batterie)
- Nick D'virgilio (batterie)


1. Calling All Stations
2. Congo
3. Shipwrecked
4. Alien Afternoon
5. Not About Us
6. If That's What You Need
7. The Dividing Line
8. Uncertain Weather
9. Small Talk
10. There Must Be Some Other Way
11. One Man's Fool



             



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