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The CURE - Disintegration (1989)
Par BUDDY le 24 Janvier 2006          Consultée 7823 fois

L’année 1989 aura son lot de bonnes surprises. Parmi celles-ci, outre la chute du mur de Berlin, il y aura un nouvel opus sur le marché du disque. Ce disque, c’est le groupe mythique des années 80 qui va le pondre. En tout état de cause, « The Cure » est bien un des rares combos qui a su garder l'esprit « floydien ». Robert Smith, malgré le succès de son groupe arrive encore à nous surprendre et nous fait profiter d'intros ultra longues avant de commencer à pousser ses complaintes déchirantes. Le point fort du groupe étant justement de maîtriser à la perfection ce côté instrumental.

De tous les opus de The Cure, « Disintegration » est certainement celui qui est nanti de l'ambiance la plus féerique et la plus imaginaire. Il serait impensable de décrire toutes les émotions que l'on peut appréhender en l'écoutant. En l’offrant à nos tympans, nous sommes en proie à des visions d’aubes sibériennes, des lacs scintillants, et des ondées de pluie fine, sur une plage de sable en plein hiver. Pour Simon Gallup, une seule corde de basse suffit à créer une mélodie. Ses lignes de basse sont si aguichantes qu'elles peuvent se permettre de tenir des titres de 8 minutes. Les synthétiseurs, omniprésents sur l'album, favorisent la création de ces émanations venues d'ailleurs. Les mélodies envoûtantes écrites par Robert Smith ne seraient rien, si elles n’étaient pas portées par les guitares étirées et filamenteuses de Porl Thompson (« The Same Deep Water As You »), passant de l’amertume désenchantée (« Pictures of You », le superbe « Fascination Street », « Homesick »), à une douce morosité fiévreuse et maussade (« Plainsong », « Lullaby », « Closedown », la mirifique « Last Dance », « Lovesong », « Untitled »). Robert Smith atteint même ici l’osmose parfaite entre la lourdeur morbide et glaciale de « Faith » et la légèreté déroutante de « Why Can’t I Be You ». Smith, tel un troubadour mystique, passionné et visionnaire, distille le vague à l'âme et la mélancolie comme personne. Quel moment intense et magique que d’offrir à ses tympans cet extraordinaire album de « The Cure » qui vous transporte de bonheur dans une autre galaxie musicale.
Toute personne qui voudrait connaître et explorer plus en profondeur l’univers de « The Cure », doit se procurer cette perle précieuse et rare qu’est « Disintegration ». Les années 80 s'achèvent donc d’une manière grandiose avec « Disintegration ». Tout ce qui a pu se passer avant cet album somptueux a peu d'importance. Cette œuvre remarquable, (durement critiquée par leur maison de disques) de Smith et sa bande, s'est quand même vendue à plus de 2 millions d'exemplaires aux USA. Un chiffre qui en dit long. Ce n’est que justice.

Robert Smith et sa bande ont réussi à créer des titres imprégnés d'un spleen « joyeux » qui font de « Disintegration », un disque rare. Un disque précieux. « Le disque » à posséder d’urgence dans sa CDthèque.

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   BUDDY

 
   BIONIC2802

 
   (2 chroniques)



- Robert Smith. (guitare, chant)
- Porl Thompson. (guitare, claviers)
- Simon Gallup. (basse)
- Roger O'donnell. (claviers)
- Boris Williams. (batterie)
- Lol Tolhurst. (autres instruments)


1. Plainsong
2. Pictures Of You
3. Closedown
4. Lovesong
5. Last Dance
6. Lullaby
7. Fascination Street
8. Prayers For Rain
9. The Same Deep Water As You
10. Disintegration
11. Homesick
12. Untitled



             



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