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HARD ROCK CONFETTIS   |  LIVE

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KISS - Kiss Rocks Vegas (2016)
Par LONG JOHN SILVER le 5 Octobre 2016          Consultée 784 fois

Redaction de FP, (très) tôt le matin (vers 14h42) :
- Bon, c’est décidé, tu retournes à Vegas.
- Chic alors, je déteste cette ville de merde.
- Bah les Guns, ça t’avait pas déplu, hein ? C’est au même endroit que ça se passe. Tu sais le Hard Rock Café !
- Casino.
- Ouais. Enfin tu vois où c’est, j’ai besoin de quelqu’un pour couvrir le 40e anniversaire de KISS, Red One part avec toi, il est d’accord pour faire photographe. À tes frais.
- …
- Je plaisante !

Bon, j’insiste pas, parce que là le boss me prend par les sentiments. Surtout que je me suis (odieusement) arrangé pour glisser un puissant somnifère dans le cacolac de Marco et dans la grenadine de Tomtom à la cantine, afin de décrocher le job. C’est sournois, j’adore. Du coup, ils sont, euh… injoignables. Une fois réveillés, ma chronique sera publiée. « You want ZE best ? You got ZE beast (nuance subtile), ZE hottest chroniqueur in the parallel world is going to see KIIIIISSSSS ! ». In Vegas. Parce qu’au fond, du papier je m’en tape. Je peux même te donner la set-list du show avant coup, avec une marge d’erreur quasiment nulle. Depuis « Detroit Rock City » jusqu’à « Rock And Roll All Nite », même si pas forcément dans l’ordre. Mais tiens, au fait, pendant qu’j’y pense…

- Patron ?
- Qu’y a-t-il cher ami ?
Ça va il a l’air de bonne humeur, autant essayer :
- C’est tout bête, mais je me rends compte qu’il est prévu un évènement, un truc de pas grand chose mais qui apporterait une sacrée valeur ajoutée à mon reportage : un trois fois rien qui se nomme Meet and Greet.
- Gnéééé ?
- C’est une rencontre organisée entre le groupe et ses fans, au cours de laquelle les quatre interprètent des titres plus ou moins cultes en acoustique !
(Et en plus ils te refilent du merchandising et signent des autographes, mais ça pas question que je les file au boss sous le fallacieux prétexte qu’il paye, alors je ferme ma gueule sur ce point)
- Ah, cool ! Et c’est le même tarif ?
- À environ mille dollars près, oui.
- (silence impénétrable)
- Fois deux puisque j’emmène un photographe.
- Putain !!!! Tu me prends pour un amerloque ou quoi !?!?!
- Je dis ça, c’est juste pour le rayonnement du site, hein ?
- Pas question !!! File ou sinon je réveille Marco et Tomtom à grands coups de seaux d’eau dans la tronche !

Oulala, voilà qu’il se prend pour Ozzy Osbourne le chef, j’insiste pas. D’autant que Paul Stanley chante quand même toujours (un peu) mieux et bouge beaucoup plus que le Madman. Ça pourrait réveiller les plus endormis parmi mes très estimés collègues. Autant s’éclipser sur la pointe (ou plutôt l’arrondi) des platform boots. Après un rapide survol de Vegas, que Red One bombarde de clichés pris depuis son téléphone qui fait les freedom (to rock) fries, on se dépêche de rejoindre la salle, il fait (forcément) chaud et cette ville n’a AUCUN intérêt. Bien évidemment, le concert débute par « Detroit Rock City ». Et c’est déjà une big grosse baffe. On a beau être prévenus, on est médusés. Le show est dantesque, il y’a des écrans géants, des explosions à tire larigot, du sang (« God Of Thunder ») et même des larmes (« Tears Are Falling ») mieux que dans le programme de François Fillon, politicard français qui cite Churchill, sans savoir que c’est de IRON MAIDEN. Avant tout c’est la fête ! Depuis près de vingt ans Paulo traverse la foule, perché sur un anneau avant de chanter « Love Gun » sur une estrade aménagée au milieu de la salle, cependant ici elle est substituée par une passerelle placée au dessus de nos têtes, configuration du lieu oblige. De même, le groupe cite « Won’t Get Fooled Again » des WHO sur le pont de « Lick It Up », ça fonctionne admirablement. On constate que toutes les périodes sont représentées, depuis « Deuce » jusqu’à « Hell Or Hallelujah » en passant par « Do You Love Me », « Creatures Of The Night » ou « Psycho Circus ».

On aurait bien aimé « Modern Day Delilah », tant qu’à faire. Mais ne soyons pas bégueules on a droit à « Parasite » de Space Ace, ce qui constitue – tout de même ! - une surprise, alors qu’on s’attendait à « Cold Gin ». Stanley reste une grande folle de showman hors catégorie. Ici il évite les écueils que sont « I Was Made For Lovin’ You » et « Heaven’s On Fire » qui mettent son organe à tellement rude épreuve qu’il les massacre systématiquement depuis des années. Simmons, lui, assure toujours autant, crache le feu sur « War machine » et balance l’irrésistible bombe « I Love It Loud ». Les chœurs sonnent incroyablement bien. Qui a dit trop ? Bah, un (bon) Live de KISS, ça se maquille, c’est Nor-mal ! Logique quoi. S’ensuit la question à mille dollars : quelles sont les dernières chansons du show ? Fastoche, pas besoin de copier sur mon pote Red One, lequel – de toute façon - tente de chopper le médiator balancé dans la foule par un Thommy Thayer qui nous surplombe depuis sa plateforme mobile. « Black Diamond », chantée par Eric Singer, est LE moment qui met un terme au gros du spectacle. On a beau le savoir depuis la première fois qu’on a vu KISS en concert, on ne s’en remet pas, tellement c’est beau. Pour les rappels, c’est encore plus fastoche : « Shout It Out Loud » et « Rock And Roll All Night » achèvent les plus réticents à l’art régressif du Bisou. On repart (encore une fois) avec les joues rouges et des étoiles plein les yeux.

Désormais nanti des mille bucks nécessaires pour boucler mon papier, je peux alors causer du fameux meet and greet organisé l’après midi précédant le concert. Oui je suis capable de remonter dans le temps également. Comment je fais ça ? Je t’en pose des questions, hein ? Le groupe débute (comme toujours, précise Paul) par « Coming Home », on pense (évidemment) à Kiss Unplugged, surtout qu’on entendra « Plaster Caster », « Goin’ Blind » et « Beth ». Mais aussi, hors cette référence, « Hard Luck Woman », la meilleure chanson jamais chantée par cette andouille de Rod STEWART. Mais encore « Christine Sixteen » où Gene fait le malin en citant Yoko Ono, en bon fan des BEATLES qu’il est. Mais surtout « Love Her All I Can » dont les harmonies vocales font se pâmer l’assistance. Super surprise que cette superbe chanson ! Que du bonheur au bout du compte que ce CD (ou double LP)/DVD en concert !

Mais voilà, pas le temps de s’amuser en jouant aux bandits manchots en picolant à l’œil : un texto du big boss nous signale que Marco et Tomtom commencent à battre des paupières de l’autre côté de l’Atlantique, que notre article est attendu fissa pour le bouclage d’hier. L’ami Red One a prévu d’aller mitrailler JUDAS PRIEST le lendemain. En plus. Du coup j’ai juste le temps de faire chauffer mon vaisseau spatial (en forme de Les Paul, piqué à Ace dans une autre vie, mais chhhh), de faire un crochet par Paris pour déposer Red One devant le Zénith, avant de retourner dans mes pénates pour dactylographier un texte plausible à faire publier par notre bien aimée rédaction. Je me relis. Ouais, c’est cool, ça ira. Ils n’y verront que des flammes. Hotter Than Hell, aussi vrai que je me nomme Ramon !

Remerciements aux (autres) membres du BISOU FP : Space Tomtom, Long Chris Marco et (of course) Gaby Red One. We Love It Loud !

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   LONG JOHN SILVER

 
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- Paul Stanley (guitare, chant)
- Gene Simmons (basse, chant)
- Eric Singer (batterie, chant)
- Tommy Thayer (guitare, chant)


- kiss Rocks Vegas (nevada)
1. Detroit Rock City
2. Creatures Of The Night
3. Psycho Circus
4. Parasite
5. War Machine
6. Tears Are Falling
7. Deuce
8. Lick It Up
9. I Love It Loud
10. Hell Or Hallelujah
11. Guitar Solo
12. God Of Thunder
13. Do You Love Me
14. Love Gun
15. Black Diamond
16. Shout It Out Loud
17. Rock And Roll All Night

- kiss Acoustic
1. Coming Home
2. Plaster Caster
3. Hard Luck Woman
4. Christine Sixteen
5. Goin' Blind
6. Love Her All I Can
7. Beth



             



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