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JEFFERSON AIRPLANE
VOLUNTEERS


Le 13 Janvier 2020 par BAYOU


Suite commentaire de APSA
Le départ du batteur, Spencer Dryden est surtout causé par le festival d’Altamont où le groupe a eu très peur des Hell’s Angels et de la foule. D’ailleurs, Spencer rejoint New Riders of Purple Sage un groupe plutôt country- rock puis participe à la fondation de The Dinosaurs en 1982 avec Barry « The Fish » Melton, Peter Albin le bassiste de Big Brother et John Cipollina le lead guitar de Quicksilver Messenger Service. L’idée était que NRPS et Dinosaurs joueraient surtout dans les clubs de la baie de San Francisco.
Le départ de Marty Balin s’explique surtout par la prise de pouvoir du couple Slick/Kantner qui réduisait quasiment le chanteur historique à un rôle de choriste.
Enfin, je préfère nettement Volunteers à After Bathing at Baxter's qui a assez mal vieilli.





JEFFERSON AIRPLANE
SURREALISTIC PILLOW


Le 13 Janvier 2020 par APSA


Allez, c'est parti pour "Pillow". Analyse en bonne et due forme.

- "She has funny cars" : un morceau qui sonne un peu "British blues invasion", avec le riff à la disto qui va bien, une rythmique funky qui sautille allègrement, et il faut bien l'avouer de bonnes harmonies vocales (surtout de la part de miss Slick).

- "Somebody to love" : le tube interplanétaire qui a lancé le groupe dans le firmament des stars. Inutile donc de dire que c'est un très bon morceau, sinon excellent.
Le clip qui l'accompagnait montrait le groupe jouant dans un décor de lightshow psychédélique, aussi s'est-on empressé, un peu partout, de présenter ce titre comme un hymne de la musique psyché.
Mais c'est faux. Musicalement il n'a rien de psyché, quant aux paroles elles sont simples : quand vous êtes touché par la tristesse (à la suite d'une trahison par exemple), un seul remède, trouvez-vous quelqu'un pour en tomber amoureux, ça vous requinquera.
Il s'agit donc d'un hymne à l'amourette, qui, dans le contexte de sa sortie sur les ondes, a été hissé au rang d'hymne à la culture "peace and love". Un "All you need is love" bis en quelque sorte, sauf que "Somebody to love" a été écrite en premier.

- "My best friend" : chanson sympathique, avec comme d'habitude de bons vocaux, qui sonne dans l'air du temps (fin 66) américain, c'est à dire comme les Lovin' Spoonful ("Do you believe in magic") et autre Monkees, Mamas and papas, ...

- "Today" : là on tient du bon Airplane, du bon Marty Balin pour être plus précis, car les chansons d'amour étaient sa spécialité. Bien aidé en cela par sa voix sensuelle au possible.
Très bon riff de guitare (sans disto), signé Jerry Garcia (qui les a beaucoup conseillés en terme d'arrangements).
Superbes harmonies vocales.

- "Comin' back to me" : mon titre préféré. Ici, on change de lieu, d'époque, en fait on revient en nous-même, à l'époque des premiers émois amoureux et donc des premières déceptions.
Il y a de la poésie dans les paroles ("one begins to read between the pages of a look"), mais surtout les arpèges sont divins, et la flûte dans l'intro (jouée par Slick) est divine.

- "3/5 of a mile in 10 seconds" : du rock avec un rythme typique, là encore, de l'époque. Un peu dans le genre "Soul kitchen" des Doors, la même année. On n'avait plus entendu de solo de guitare depuis celui, final, de "Somebody to love". Mais ça reste encore timide.

- "DCBA-25" : du folk-rock assez entraînant, chanté par Kantner avec une voix douce (coût de l'opération : 3 sachets de bonbons au miel).
Assez sympathique, certains adorent et je les comprends aisément.

- "How do you feel" : folk-rock également, avec une rythmique acoustique, de type Mamas and papas. L'intro à la flute est fort sympathique, encore une fois.

- "Embryonic journey" : impressionnante pièce de guitare acoustique jouée par Kaukonen tout seul, et qui au départ n'était pas destinée à figurer dans l'album. C'est le producteur qui a surpris Kaukonen en train de gratter sur sa poëlle, et qui, séduit, l'a obligé à l'enregistrer sans quoi il lui faisait sauter la cervelle ! (c'est à peu près la vérité)
Il faut faire remarquer qu'à la base, Kaukonen est un guitariste de blues acoustique, et qu'il accompagnait Janis Joplin en duo avant que chacun d'eux n'entament leurs carrières respectives en groupe.
C'est vers la fin 66/début 67 que, après avoir découvert Cream en concert, il a commencé à s'orienter vers l'électrique-disto.

- "White rabbit" : autre tube qui a achevé de lancer l'Airplane, c'est une sorte de boléro de Ravel qui traite du paradoxe entre l'histoire d'Alice au pays des merveilles et le fait que les parents sont inquiets que leurs kids, devenus grands, s'intéressent aux drogues.
Unique en son genre, il mérite d'être découvert, mais perso je n'en fais pas tout un plat non plus.

- "Plastic fantastic lover" : voilà un morceau qui sonne un peu psyché, le seul de l'album en fait.
Le son de la guitare solo ressemble à celui qu'affectionnait James Gurley au sein de Big brother and the holding company (dans "Ball and chain" par exemple).
Le rythme à la batterie rappelle un martèlement, ou plus exactement un automatisme d'usine. Car il est ici question de l'attraction qu'on peut avoir pour la télévision, comme si on était hypnotisé par elle. Marty Balin l'a écrite après que le groupe eut visité une usine de fabrication de télés.
Le piano suit bien le rythme général, j'imagine qu'il représente les programmes qui actionnent toute la machinerie.
Balin la chante avec une voix inhabituellement froide, ce qui accentue encore le côté "robot" du morceau.
Avec en prime un petit solo au milieu qui annonce ce qui sera fait dans l'album suivant, After bathing at Baxter's.

Conclusion : un album très plaisant, qui ravira enfants, ados, adultes, et grands parents (on se gardera bien de leur expliquer le sens des paroles de "White rabbit", ainsi que la signification du -25 dans "DCBA-25).
Rien que pour "Somebody to love", "Today" et "Comin' back to me", c'est un must-have pour tout amateur de JA qui veut être pris au sérieux par ses pairs.

Perso je lui mets 4 étoiles, mais je comprends que certains folk-rockeux puissent lui en mettre 5.
Les 5*, je les réserve pour les 2 albums suivants (du moins quand ils auront l'honneur d'être chroniqués sur ce chouette site).





JEFFERSON AIRPLANE
VOLUNTEERS


Le 13 Janvier 2020 par APSA


Maintenant que je suis chaud, avec Bark, c'est à cet album de JA que je vais m'attaquer.
Hop ! en avant pour l'analyse.

- "We can be together" : j'ai pas accroché à ce morceau pendant très longtemps. Il a fallu que je voie un clip promotionnel pour réaliser l'énergie qu'il véhiculait. En particulier après le pont du milieu, à partir de "Up against the wall, motherfucker". De bons bursts rageurs de Kaukonen à la wah wah, et finalement, comme d'habitude, de sympathiques harmonies vocales.
Un morceau résolument positif, en particulier si on prépare une révolution par exemple.

- "Good shepherd" : mon titre préféré, un chant religieux adapté par Kaukonen. Ca donne un air folk, avec un joli jeu de guitare acoustique et des riffs à l'électrique sympas (sans oublier le solo, qui ne soûle pas), ainsi que de subtiles harmonies vocales.

- "The farm" : morceau légèrement bluegrass, d'ailleurs il vante les vertus de la vie à la campagne. Sans grande prétention, pas trop long, je comprends qu'on puisse aimer.

- "Hey Frederik" : morceau qui inaugure l'ère "Piano et disto" de Grace Slick. Il vaut mieux aimer, car c'est long. C'est surtout Kaukonen qui prend du temps, avec un solo qui paraît sans fin.
Ca me rappelle une anecdote relatée par un de ses batteurs du temps de Hot Tuna, dans les années 70.
Le batteur en question raconte qu'un soir, un peu avant d'entrer sur scène, Kaukonen lui dit "Mec, j'ai les doigts en compote, je sais pas si je vais arriver à jouer, ce soir". Et au final, ils ont joué pendant 7 heures d'affilée ...

- "Turn my life down" : morceau de style folk, mais légèrement rythmé, avec un orgue joué par Stephen Stills. De jolies harmonies vocales encore une fois.
Le solo final est pas mal, et pas trop long, aucune chance d'être soûlé.

- "Woodenships" : belle pièce de musique, pour une fois je n'ai rien contre le piano. Ici on est au top question harmonies vocales sur cet album. Peu parfois sembler un peu longuet.

- "Eskimo blue day" : certains se pâment d'admiration pour ce morceau, notamment sur l'intro (mythique il faut le reconnaître) ou sur les paroles (l'homme n'a pas plus d'importance que n'importe quel autre être vivant).
Il n'en demeure pas moins qu'il est lent et long, et qu'on n'entend pas la guitare rythmique (à tel point que je ne suis pas sûr qu'il y en ait).

- "A song for all seasons" : une compo de type country signée Spencer Dryden, batteur officiel (qui n'allait pas tarder à se faire la malle, et qui en fait plus ou moins l'annonce dans ce morceau), mais bizarrement c'est un membre du staff (road movie) qui chante.

- "Meadowlands" : petit instrumental à l'orgue joué par Grace Slick. Comme on dit chez moi, ça mange pas de pain.

- "Volunteers" : là c'est du rock comme au bon vieux temps d'Elvis, ça, madame ! Et c'est chanté par Marty Balin version rocker à voix rapeuse, hennissements énergiques à l'appui.
Un assez bon morceau, et pas très long en plus. Une manière honorable de clore l'écoute de cet album (aucune nouveauté dans les bonus tracks).

Conclusion : on a ici un album varié, avec facilement une moitié des morceaux qui peut convenir sans trop souffrir de discussion.
Le seul problème, c'est justement le manque d'homogénéité de l'album. Les chemins pris par chacun commencent à s'éloigner dangereusement, sur le plan musical. Il deviendra de plus en plus difficile de collaborer, sauf entre Kantner et Slick, du fait de leur relation de couple depuis le début de l'année (1969).

Début 1970, le batteur partira (ou sera viré, selon les versions), car la touche de plus en plus "rock" ne lui convenait pas. A la base, c'était un batteur de Jazz, plus subtil et créatif que puissant et endurant.
Un an plus tard, c'est le chanteur qui quittera un navire qu'il jugeait malsain sur le plan de la santé (drogues dures) et sur le plan humain (chacun renfermé sur lui-même, ses petits intérêts, et ses petites exigences).

J'accorde 3 étoiles et demie à cet album, car perso je lui en mets 3 mais je peux comprendre qu'on puisse lui en mettre 4.
Mais ceux qui lui en mettent 5, je leur propose d'aller dénicher After bathing at Baxter's et de comparer. Ils verront ce que pouvait donner l'Airplane quand ils jouaient ensemble la même musique, dans le même état d'esprit.





JEFFERSON AIRPLANE
BARK


Le 13 Janvier 2020 par APSA


Maintenant, venons-en à l'album Bark lui-même.
Analyse titre par titre.

- "When the Earth moves again" : très sincèrement, ça m'évoque une marche funèbre. Généralement, j'aime bien ce que fait Kantner, c'est même mon compositeur préféré du groupe, l'âme de l'Airplane (et du Starship), mais là non désolé, c'est triste à en crever musicalement parlant.
On n'entend que de la disto, des voix graves, et du violon.

- "Feel so good" : bon morceau blues/rock. Mais c'est pas de l'Airplane, c'est du Hot Tuna (d'ailleurs Hot Tuna le jouera régulièrement sur scène pendant pas mal d'années).

- "Crazy Miranda" : encore un morceau piano + guitare solo signé Grace Slick, toujours traumatisée par les questions de beauté. Déjà sur Baxter's elle avait évoqué ce thème dans l'excellent "Two heads". Etonnant de la part d'une personne qui avait été mannequin avant de faire de la musique, et qui était d'une beauté époustouflante.
Le jeu de piano, tout en arpèges, n'est pas terrible, et la mélodie sonne un peu trop "berceuse pour enfant".
Pas de quoi se taper le cul par terre.

- "Pretty as you feel" : c'est le tube de l'album, signé et joué par Covington, Santana, et Shrieve. Bref, c'est pas de l'Airplane, d'ailleurs il me semble que Kantner et Slick n'étaient même pas présents lors de l'enregistrement.

- "Wild turkey" : duo violon/guitare solo, en rythme. Amusant, mais loin d'être inoubliable.

- "Law man" : piano, guitare disto, et chant de Grace Slick. Dans les paroles, elle prévient un flic que s'il lui cherche des ennuis, elle n'hésitera pas à sortir le fusil. Et de fait, dans les années 90, elle a été sur le point de mettre sa promesse à exécution, ce qui lui a valu d'être condamnée.
Musicalement, c'est un peu lourd. Aucun changement de rythme.

- "Rock and roll island" : comme le titre l'indique, ici Kantner a voulu faire du rock. Du bon vieux rock de derrière les fagots.
Avis aux amateurs. Perso, je préfère le rock des Beatles sur le double blanc, mais respectons les goûts de chacun.

- "3rd week in the Chelsea" : une ballade folky (avec un peu d'harmonica), très beau jeu d'arpèges de la part de Jorma Kaukonen, qui chante en même temps. A mon avis ça vaut pas "Good shepherd", mais ça reste du beau boulot quand même.
Néanmoins, là encore, c'est plus du Hot Tuna que de l'Airplane.

- "Never argue with a German" : nous sommes ici en présence d'un délire électronique de Grace Slick, qui chante des mots en Allemand, le tout n'ayant aucun sens. Je pense qu'elle a voulu faire du Stockhausen.
Strictement aucun intérêt sur aucun plan. A rapprocher du "Revolution 9" du double blanc scarabéen.

- "Thunk" : chanson à cappella à mettre au crédit de Joey Covington. Encore une fois, je pose la question : quel rapport avec le dénommé groupe "Jefferson Airplane" ?

- "War movie" : Aaahh !!! Le voilà ! Le seul morceau réellement Jefferson Airplane que j'écoute avec plaisir sur cet album.
Un bon jeu de guitare acoustique, des vocaux un peu trop graves il est vrai (la voix sensuelle de Balin fait cruellement défaut), mais des paroles intéressantes et un final avec un piano qui met un peu de fantaisie, bravo !
Ca c'est du Kantner comme je l'aime. Je suppose qu'il devait inclure ce bon titre sur l'album solo "Sunfighter", mais qu'il a préféré laisser la place pour une compo d'un de ses potes. Kantner était connu pour son esprit partageur.

Au final, que dire, si ce n'est que cet album est une pure arnaque à la face des vrais fans de Jefferson Airplane ?
C'est sans état d'âme que je délivre un 2* à cette production, car il y a bien quelques morceaux dignes d'intérêt (merci Hot Tuna), sans quoi c'était le 1* assuré.





JEFFERSON AIRPLANE
BARK


Le 13 Janvier 2020 par APSA

Je vais ici descendre cet album, et le faire avec d'autant plus d'assurance que je suis un spécialiste de Jefferson Airplane.

Ce groupe a beaucoup changé au cours de sa carrière, et il est difficile de dire "voilà le son de l'Airplane", pratiquement chaque album étant différent des autres.
Voici comment on pourrait qualifier leur discographie :

- Takes off (1966) : du folk-rock et du blues-rock. Pas de distorsion, pas de solos de fou, mais déjà une basse intéressante. Album dominé par le chanteur Marty Balin.

- Surrealistic pillow (1967) : enregistré fin 1966, l'album ne sonne pas comme le groupe, il y a de la reverb dans les guitares, à l'exception de 2 morceaux (le 1er et le dernier). Musicalement, c'est encore majoritairement du folk-rock, avec un peu de rock ("Somebody to love", "3/5 of a mile in 10 seconds"). Un seul morceau qu'on pourrait qualifier de psyché (timide) : "Plastic fantastic lover".
Album dominé par Marty Balin et Grace Slick, qui fait une entrée très remarquée dans le groupe.

- After bathing at Baxter's (1968) : enregistré tout au long du second semestre 1967, il correspond parfaitement au style de l'Airplane de l'époque. C'est principalement du rock, avec un jeu de guitare solo digne de ce nom (jeu typique blues), de la musique résolument énergique et positive dans la couleur comme dans les textes. Un hymne à l'insouciance, à la fantaisie.
Album dominé par le chanteur-guitariste Paul Kantner.

- Crown of creation (1968) : au niveau des sonorités, il ressemble au précédent, mais la couleur musicale est plus grave, plus posée, voire un peu triste. Le tempo est plus lent que sur Baxter's.
Plus équilibré au niveau création entre les différents membres.

- Bless its pointed little head (1969) : album live qui compile des prestations effectuées lors de tournées US en automne 68. Ici, c'est l'énergie rock qui prédomine. Des morceaux paisibles ou simplement entraînants sont transformés en débauche d'énergie électrique.
A savoir que l'Airplane jouait différemment en fonction du type de prestation. S'il s'agissait de petites salles où le public venait pour écouter, ils jouaient comme sur les albums. Si au contraire il s'agissait d'endroits ouverts où le public, défoncé, venait avant tout pour festoyer, ils jouaient fort et vite, et déformaient les morceaux studio, pour la plus grande joie du bassiste et du lead guitariste, qui allaient incessamment former Hot Tuna (d'inspiration Cream/Hendrix).

- Volunteers (1969) : grand changement majeur, l'introduction du piano (à mon grand regret). Jusqu'ici, il avait été occasionnel et discret, et, pour ma part, bienvenu. Mais là, il prédomine sur la guitare rythmique. Le plus souvent, cela arrive sur les compos de la chanteuse, Grace Slick, elle-même pianiste (jusqu'ici, elle ne s'en servait que pour composer, ou accompagner de manière discrète).
Ca nous donne des morceaux comme "Eskimo blue day" et "Hey Frederick", qui offrent au lead guitariste Jorma Kaukonen l'occasion de délivrer de long solos bluesy.
A côté de ça, un retour aux morceaux plus folk, dans la mode "protest song" de l'époque.
Sur le plan des paroles, c'est l'album de la rebellion, de la prise de position politique (extrême gauche).

- Bark (1971) : cet album intervient dans un contexte de grands bouleversements internes. Le groupe a perdu son batteur et son chanteur. C'est également à cette époque que commencent à sortir les productions solo (Kantner-Slick d'un côté, Kaukonen-Casady dans Hot Tuna de l'autre).
Personnellement, je suis convaincu que cet album est avant tout un panier dans lequel on a déposé des chutes des productions solo sus-mentionnées.
Le comble, c'est que le meilleur titre (commercialement parlant) est une compo du nouveau batteur, Joey Covington, jouée par lui et des membres du groupe de Santana !

- Long John Silver (1972) : ultime tentative de ranimer l'esprit de groupe par le chef d'orchestre qu'est devenu Paul Kantner, musicalement c'est du rock avec un jeu de piano qui me sied mieux que sur Volunteers et Bark, et une guitare solo plus wah-wah que sur les précédentes productions.
Grace Slick, bien que bourrée sur la plupart des titres, occupe une place prédominante, et nous gratifie de chansons quelque peu Lennonesques lyriquement parlant (critique de la religion, des idéalistes, bref ...).
Il y a du bon dans cet album, mais l'esprit de groupe, en définitive, est bel et bien mort (chaque clan enregistrant ses parties séparément).

- 30 seconds over Winterland (1973) : album live qui reprend des morceaux joués en tournée fin 1972, avec la participation de David Freiberg (pour tenter de combler le vide laissé par l'exil de Marty Balin).
Ca sonne toujours bien sur le plan de l'énergie, rien à dire. C'est du bon rock/blues musclé avec des harmonies vocales.

Cette même année (1973), Kantner et Slick enregistrent encore un album solo, avec David Freiberg cette fois, et le tout est convaincant : Baron von Tollbooth and the chrome nun.
Slick toute seule sort un album solo, mais il passera inaperçu (et on imagine aisément pourquoi).
Par ailleurs, Kaukonen et Casady ont définitivement quitté le groupe (sans prendre le peine de le dire officiellement) pour se consacrer pleinement à l'aventure Hot Tuna.
La chance a fait que parmi les potes invités sur Baron von Tollbooth, il en est un qui dans son groupe avait un jeune guitar-hero du nom de Craig Chaquico.
Sans trop de scrupules, Kantner va le piquer à son pote, pour former son nouveau groupe, Jefferson Starship. Ce groupe, résolument orienté rock au début, va retrouver Marty Balin et ses tubes mielleux pour quelques temps, avant de devenir rock-FM au début des années 80.

Au final, il est impossible de définir LE son Jefferson Airplane. Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'il est caractérisé par un jeu de guitare solo à distorsion et wah wah, par une basse plutôt mélodique que rythmique, et par des harmonies vocales (en général).
Du moins à partir de l'album After bathing at Baxter's, car le précédent, Surrealistic pillow, a été une arnaque sur le plan de la production (trop formaté selon les standards de l'époque, genre Lovin' Spoonful, Monkees, Mamas and papas, ...).
Parmi les fans, certains préfèrent les 2 premiers albums (sons clairs, folk-rock), d'autres (comme moi) vous diront que rien ne vaut les 2 suivants (Baxter's et Crown), d'autres encore préfèreront le style Volunteers bien représentatif de la fin des Sixties.
Rares sont ceux qui vous diront que pour eux, le meilleur album est Bark ou Long John Silver.





Peter GABRIEL
I


Le 13 Janvier 2020 par APSA

Seul album de Gabriel que je possède, mais mes parents (surtout ma mère) aimaient bien l'artiste, donc j'en ai entendu plus que celui-ci.
A une époque (lointaine) où mes parents organisaient régulièrement des repas de famille ou avec des potes, il y avait toujours de la bonne musique de fond, et j'ai été particulièrement marqué par le morceau "Moribund the burgermeister".
C'est peut-être même la raison principale pour laquelle j'ai acheté cet album plus tard.

Tout ça pour dire qu'à mes yeux, ce titre est THE chef d'oeuvre du disque. Si je devais expliquer Peter Gabriel pour les nuls, c'est ce titre, ainsi que quelques autres issus du répertoire de Genesis, que je choisirais. C'est ce Gabriel-là que j'admire. Un poète doublé d'un compositeur éclairé, un véritable chef d'orchestre.
Je ne pense pas trop me tromper en affirmant que s'il avait vécu assez longtemps, Jim Morrison aurait été un grand fan de Peter Gabriel.

Mais revenons à l'album proprement dit.

- "Moribund" : 10/10.

- "Sosbury hill" : ça sonne celtique, c'est entraînant, surtout à partir du moment où on entend les tambours. Ca donne envie d'enfiler son kilt et de sortir, épée sur l'épaule, arpenter les collines dénudées pour aller à la rencontre des autres highlanders et aller mettre une déculottée aux arrogantes troupes du roi d'Angleterre.

- "Humdrum" : passée la 1ère minute un peu lourde, ça devient de la musique de qualité, et la fin est carrément grandiose. Gabriel se renouvelle sans cesse y compris au sein du même morceau, ce qui fait qu'on ne se lasse pas. Il est captivant.

- "Down the dolce vita" : immense ! rien que l'intro donne le ton. Il se permet même le luxe de me transporter en Extrême-Orient, dans la campagne cantonaise par exemple, le temps de quelques mesures (aux 2/3 du morceau, la partie instrumentale avec les clochettes).

- "Here comes the flood" : très belle intro, on sent tout de suite qu'on va avoir droit à une pépite. J'avoue que par rapport aux titres précités, il y a là un côté légèrement répétitif. Mais ici, j'aime bien les paroles, qui décrivent une catastrophe naturelle à laquelle il est vain de vouloir échapper.
"We'll say goodbye to flesh and blood", "Don't be afraid to cry at what you see, the actors gone there's only you and me", le message est clair, il arrive à nous foutre la chair de poule comme si on y était.

Je recommande chaleureusement cet album, l'auteur y est captivant à souhait. Evasion garantie sur les titres que j'ai mentionnés.





Steve HACKETT
VOYAGE OF THE ACOLYTE


Le 12 Janvier 2020 par APSA


C'est le seul album de Steve Hackett que je connaisse (et possède), donc ça limite grandement mon analyse.
Tout ce que je peux dire, c'est que j'adore l'esprit nostalgique, tourné vers le passé, qui émane de bon nombre de titres.
Je ne me lasse jamais des 2 "Hand of the priestess", c'est pour moi de la musique de qualité.
Ce que je préfère avant tout dans ce disque, c'est "The hermit". Le jeu de guitare est magique, on croyait avoir tout fait avec cet instrument, eh bien non apparemment. Le pont central vient à point poser une touche positive, comme un sursaut de bonheur, avant le retour à la tristesse profonde.
Comme dit dans la chronique, le timbre de voix est également d'un grand intérêt, et colle très bien à l'ambiance musicale générale.

Ca ne m'empêche pas d'apprécier également des titres comme "Star of Sirius" et "Shadow of the hierophant", dont le long final est mythique.

Bien entendu, je n'aime pas tout sur cet album, mais il est extrêmement rare que j'aime tout dans un album. Néanmoins, ce que j'apprécie ici est d'une intensité telle que je n'ai jusqu'ici jamais regretté d'avoir fait l'acquisition de ce disque.





The SHAGGS
PHILOSOPHY OF THE WORLD


Le 12 Janvier 2020 par SNAKEPIT

Et bien, plus de 50 ans après sa sortie, cet album continue de faire parler de lui, alors qu'il ne s'est jamais vendu, ni sur le moment, ni sur la durée. Et quelque chose me dit que dans 30 ans, on se souviendra plus des SHAGGS que des groupes de Nü-Metal comme KORN, LIMP BIZKIT, LINKIN PARK, SLIPKNOT, EVANESCENCE, héhéhé…

Bon, après avoir écouté ce disque, je serais incapable de citer un seul titre marquant. J'ai l'impression que toutes les chansons se ressemblent plus ou moins. Le pire album de l'Histoire ? Non, je n'irai quand même pas jusque-là. Rien que dans les mouvements Nü-Metal et Rap-Metal de la fin des 90's, il y a eu largement plus détestable, plus insupportable. Au moins, ces filles ne se prenaient pas la tête, ne faisaient pas du prosélytisme et on trouve chez elle une vraie naïveté. En ce sens, je trouve des groupes comme KORN et RAGE AGAINST THE MACHINE bien pires que les SHAGGS, d'autant qu'ils n'ont absolument pas l'excuse de l'âge, de la naïveté, en plus de se prendre hyper au sérieux et d'être medias-friendly.





The BEATLES
BEATLES FOR SALE


Le 12 Janvier 2020 par APSA

Je pense que c'est l'album qui amorce un réel changement tant lyrique que musical, mais le changement est encore timide.
On remarque que l'amour, s'il est toujours le sujet principal, n'est plus considéré sous ses aspects les plus positifs. On s'achemine tout doucement vers les "We can work it out" et autre "Run for your life".

Musicalement, on innove quelque peu : utilisation de la 12-cordes sur pratiquement chaque titre, sonorités country (y compris dans "I'm a loser"), batterie façon Tamla-Motown dans "What you're doing".

Je pense que les scarabées, toujours curieux d'apprendre sur le plan musical, ont profité de leur tournée aux USA pour élargir leur vision de ce qu'il s'y faisait, et qui n'était pas encore distribué chez eux.
D'où ce nouveau son folk/country.

En définitive, ce disque fait partie de ma collection perso des Beatles, qui se compose de :
- For sale
- Rubber soul
- Revolver
- le double blanc
- Abbey road

Pour moi il vaut 3 étoiles et demie, ce qui n'est pas trop mal pour un début de carrière !





The BEATLES
ABBEY ROAD


Le 12 Janvier 2020 par APSA


A part "Maxwell's silver hammer" et "Octopuss's garden", j'écoute tout sur cet album, et ce que j'entends, c'est de la musique de haute qualité. On ne trouve pas un chef d'oeuvre à chaque chanson, mais il n'y a pas de morceau faible sur la totalité de la face B.

Des chefs d'oeuvre, par contre, il y en a deux selon moi, et ils sont signés Harrison.
"Here comes the sun", ça met l'été dans mon coeur. L'hymne de toute période de canicule, ou tout simplement du retour des beaux jours. L'hymne du solstice d'été, par exemple, qui est également la fête de la musique, et donc des mélomanes que nous sommes.

Techniquement, les Beatles sont ici à leur apogée, en tant que groupe. Ils n'aiment pas forcément ce qu'on leur demande de faire, mais Dieu qu'ils le font bien !
Qui, à l'écoute des premiers albums, aurait pu imaginer Ringo faire un solo de batterie comme celui de "The end" ? Sans parler du trio de guitares sur ce même morceau.
"Apothéose" est le mot qui convient pour qualifier cet ultime opus des frères scarabées.

S'ils avaient mis "Don't let me down" et "Old brown shoe" à la place de "Maxwell's" et "Octopuss's", on aurait eu un album parfait, qui aurait mérité 6 étoiles.





The BEATLES
LET IT BE


Le 12 Janvier 2020 par APSA

Excellent résumé du contexte par Dantes !

Les scarabées, après le double blanc, voulaient retourner aux sources de leur musique, le rock pur et dur.
Parfois, à trop vouloir bien faire, on n'atteint pas le résultat escompté.
Car ici, ce qui marche le mieux, ce sont les chansons non-rock (on dira "pop"), telles que "Let it be" et "Across the universe". "The long and winding road" également.

En fait, de la bonne rock-music, ils n'avaient jamais cessé d'en faire, si ce n'est leur année sabbatique en 1967.
C'est pas grave. C'est les Beatles. "You are forgiven !", comme dirait Pete Townshend.





The BEATLES
THE BEATLES


Le 12 Janvier 2020 par APSA

Débarrassés de leurs costumes de magiciens, les scarabées nous reviennent en force, avec une frénésie d'inspiration qui leur impose d'enregistrer leur premier (et unique) double album.
Il y a de tout ici, c'est une véritable caverne d'Ali Baba.

Ils font ici des merveilles, dans des morceaux qu'on qualifiera de "pop".
Mais pour ma part, c'est en tant que rockers qu'ils m'impressionnent tout particulièrement dans cet album.
"Back in the USSR ... Everybody's got something to hide ... Birthday ... Savoy truffle ... Revolution (le vrai, qui n'est pas dans l'album mais aurait du y être) ... le bluesy Yer blues"
Ce qui m'a tué (et me tue encore, j'en suis toujours pas revenu depuis 35 ans), c'est surtout "Helter skelter".
Ca sonne sombre, très sombre, sadique, pervers, et c'est pas George Manson qui dira le contraire.
J'en reviens pas que ce soit Mc Cartney qui ait pondu ça.

Des dieux, il n'y a pas d'autre explication plausible ...





The BEATLES
MAGICAL MYSTERY TOUR


Le 12 Janvier 2020 par APSA

Moins sophistiqué que Sgt Pepper, mais avec la même finalité : retranscrire l'état d'esprit qui prévalait dans le milieu artistique de l'époque, dans le Swinging London comme dans le Haight-Ashbury.
Ca planait sec ! Ca volait haut !

Mais par rapport à d'autres groupes, notamment californiens, il règne ici comme un sentiment de "les autres le font, alors nous aussi on doit le faire".
Les groupes californiens auxquels je me réfère écrivaient des morceaux de musique (folk, rock, blues, country), et y incorporaient des pincées de psychédélisme.
Alors qu'ici, on dirait que le mot d'ordre est de faire du psychédélisme à tout prix, sans vraiment se soucier du socle musical de base.
Le résultat est donc unique et inclassable. On peut aimer à la folie comme on peut être définitivement rebuté.

Avec les Beatles, on n'est pas forcément rebuté de façon définitive car il est possible à chaque instant qu'on puisse réellement apprécier tel ou tel morceau qu'on croit ne pas aimer, même si ça ne durera pas longtemps.
C'est ça, le pouvoir du talent.





The BEATLES
SGT. PEPPER'S LONELY HEARTS CLUB BAND


Le 12 Janvier 2020 par APSA

Sgt Pepper et Magical mistery tour font tous les deux partie de la période "flower power", "kitsch", des Beatles.
Partant de là, on aime ou on n'aime pas. Il n'en demeure pas moins que quoi qu'ils fissent, nos sympathiques scarabées, quand ils étaient encore en famille, nous pondaient toujours des bijoux.

Pour ma part, trop d'instruments divers sur ces morceaux à mon goût. A choisir, pour faire dans le psyché, je préfère encore les effets électroniques.





The BEATLES
REVOLVER


Le 12 Janvier 2020 par APSA


Ce que j'apprécie dans Rubber soul et For sale, c'est le fait qu'ils s'écoutent bien dans l'ensemble, il y a une sorte d'esprit musical (avec, bien sûr, ça et là des petites fritures sur la ligne, mais rien de choquant).
Avec Revolver, en revanche, il y a du "j'adore !" et du "ouais, bof ..." (dans mon système de valeurs, il va sans dire).

Par exemple, "Got to get you into my life", "Yellow submarine", "Good day sunshine", "Eleanor Rigby", et "Love you to", très peu pour moi.
Alors que je suis fan de "Taxman", "And your bird can sing" (mes 2 préférées ex-aequo), "She said she said" et "I want to tell you".
Je suis fier pour les 2 guitaristes d'avoir opté pour la distorsion, et avec le résultat qu'on connaît, parce que personne avant eux ne l'avait fait (pas à ce niveau de saturation, à ma connaissance).
Bon Dieu, ces arpèges à la disto (et le solo) dans "And your bird can sing".
Cette basse du tonnerre de Dieu (encore Lui) dans "She said she said" et "Taxman".

N'oublions pas que les chansons ont commencé à être enregistrées dès février-mars, et qu'on peut estimer leur conception à l'hiver 65-66.
Il y avait déjà eu de la fuzz-bass sur "Think for yourself" dans l'album précédent.
Et le chef d'oeuvre interplanétaire que fut "Day tripper" dans l'intervalle. "Paperback writer" suivra, avec les mêmes ingrédients : distorsion et basse "funky".

Une façon de dire que quoi que j'aime dans cette période dorée des late-sixties, les Beatles restent les Dieux vivants, l'Alpha et l'Oméga. Le Nirvana étant atteint avec leur ultime cadeau, Abbey road.

Ils ont été brillants dans tous les styles qu'ils ont abordés, des surdoués de la production.
Et Revolver en est l'illustration (notamment en ce qui concerne les titres que j'ai personnellement mis en avant), il sonne résolument "1966" dans le sens où cette année est celle de l'utilisation de la disto par certains groupes (notamment britanniques), donc le point de départ de l'histoire du Hard Rock.
Merci John, merci George.

Bien que je n'aime qu'une moitié de l'album, cette moitié est tellement immense qu'il en résulte un 5* pour l'ensemble.





The BEATLES
RUBBER SOUL


Le 12 Janvier 2020 par APSA


Perso, je pense que Rubber Soul et Revolver sont indissociables. Musicalement, il y a des différences entre les deux. La distorsion est très présente sur Revolver, ainsi que les effets électroniques.
Mais les deux albums participent au même processus d'évolution musicale, comme l'auteur le dit dans la chronique.

On pourrait rétorquer qu'il y a du Revolver dans Sgt Pepper, et que finalement chaque album des Beatles n'est que le stade d'évolution qui suit l'album précédent.
Ca ressemblerait à la vérité.

Mais comme dit dans la chronique, il y a un caractère "nouveau" dans la chose. Help, à mes yeux, avait été un album raté (malgré de bonnes chansons), car sans âme.
For sale était le 1er album donnant des signes de maturité des Scarabées. Des airs folk, de la 12-cordes en veux-tu en voilà, un peu de soul (What you're doing), mais Help a brisé l'élan.

Et là, avec Rubber soul et Revolver d'affilée, on a ce fameux point de départ de l'évolution musicale et de l'identité Beatles à titre individuel (avant, l'identité était collective).

C'est après avoir entendu "Bells of rhymney" des Byrds (les deux groupes s'admiraient mutuellement), que Harrison a trouvé son riff pour "If I needed someone". Titre qui, au passage, est mon préféré de l'album.

Un très bon album, mais pour moi le meilleur est Abbey road. Le double blanc comporte des morceaux phénoménaux également.





GENESIS
SELLING ENGLAND BY THE POUND


Le 12 Janvier 2020 par NONO


@APSA : Commentaire très juste ! Pour moi, c'est clair, il y a un avant et un après "Selling", concernant Genesis.
"Selling" est le premier album de Genesis vraiment équilibré, leur premier chef d'oeuvre réel selon moi.
J'ai du mal avec les albums précédents. "Nursery cryme" et "Foxtrot" ont beau être souvent plébiscités, je trouve qu'ils sonnent encore très "amateur" et manquent sérieusement de structure.





GENESIS
SELLING ENGLAND BY THE POUND


Le 11 Janvier 2020 par APSA


J'ai bien aimé Nursery crime, mais Selling England reste pour moi THE album de référence de Genesis.
Il n'y a que "More fool me" et "Cinema show" que je n'écoute pas, sur ce disque.

J'ai découvert le groupe avec "I know what I like", et je continue d'apprécier ce titre, mais le chef d'oeuvre absolu est bien entendu "Firth of fifth".
Comme beaucoup, j'ai également plus qu'apprécié le petit bijou instrumental qu'est "After the ordeal", d'ailleurs je l'écoute aussi régulièrement que Firth of fifth, de façon individuelle.

Sur le plan musical, Tony Banks m'a vraiment impressionné. Difficile de tarir d'éloges à son égard.
Quant à Steve Hackett, déjà intéressant au sein de Genesis, c'est avec son 1er album solo qu'il m'a émerveillé.
Mais ceci est une autre histoire ...

L'album vaut 5 étoiles. La perfection n'existe pas, sous les Cieux ! (perfection = 7 étoiles, alors ne soyons pas radins avec les étoiles)
Un must-have pour tout mélomane sincère et reconnu comme tel.





RUSH
CLOCKWORK ANGELS


Le 11 Janvier 2020 par MAGNU


C'était un grand Tom ;)





CYMANDE
CYMANDE


Le 11 Janvier 2020 par BUKO


Le genre d'album qu'on peut écouter une centaine de fois sans se lasser. Très bon du début à la fin. Impossible de ne pas bouger au minimum la tête sur cette musique! Pour ma part je ne le trouve pas du tout long (mais c'est subjectif) et les compositions sont assez variées. Un must de l'afro/funk.







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