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NEW-AGE/ELECTRO  |  STUDIO

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Mike OLDFIELD - The Millennium Bell (1999)
Par WALTERSMOKE le 3 Avril 2020          Consultée 167 fois

The Millenium Bell (qui ne doit sa place dans la « saga » Tubular Bells que par son nom), c'est vraiment le négatif de Guitars : surcharge d'instruments, variété de genres. C'est aussi un album à la mauvaise réputation, considéré comme le pire de Mike OLDFIELD, quand ce n'est pas Earth Moving (1989) qui est cité.

Tout comme ce dernier, The Millenium Bell n'est pas aussi catastrophique qu'on le prétend. Mais là aussi, c'est un album franchement médiocre voire mauvais. Les raisons sont évidemment différentes, bien entendu, OLDFIELD ne faisant pas de la pop ici. Simplement, l'enchaînement de morceaux tous plus anecdotiques et ennuyeux les uns que les autres est tout simplement effarant. Pourtant, les bonnes idées ne manquent pas : l'exemple le plus symptomatique étant "Pacha Mama", à l'assise world bien solide, avec une structure pop simpliste mais efficace. Et puis, la sauce ne prend pas : la faute à un manque de suite dans les idées, et à l'usage de facilités déconcertantes comme le fameux haussement de ton en fin de piste. Ailleurs, c'est "The Doge's Palace" qui déçoit, avec ses cordes écoeurantes à force d'être répétitives malgré un dynamisme charmant et une intégration bien pensée de beats techno. Que dire également de morceaux honteusement poussifs comme "Broad Sunlit Uplands", sinon qu'ils patinent et échouent ne serait-ce qu'à proposer au moins une ambiance musicale convaincante ?

Pour être franc, The Millenium Bell n'est pas totalement désagréable à écouter. Et il se conclut sur un morceau-titre, un bon gros medley des familles. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est réussi : en 7 minutes, le meilleur de l'album est condensé dans un remix certes trop balnéaire et technoïde mais gouleyant quand même. Et puis ce solo de guitare final.

Ainsi, se termine la carrière de Mike OLDFIELD dans les années 90 : sur un album franchement pas terrible. On se console comme on peut cependant, avec un medley remarquable (il mériterait bien une place dans une compile rétrospective par exemple) ponctuant une décennie aussi surprenante qu'éclectique.

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(+ 2 kros-express)

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   WALTERSMOKE

 
   (3 chroniques)



- Mike Oldfield (guitares)
- Robyn Smith (direction orchestrale, arrangements)
- The London Session Orchestra (orchestre)
- The London Handel Choir (chorale)
- The Grant Gospel Choir (chorale)
- Camilla Darlow-girl (chant -titres 1 et 3)
- Nicola Emmanuel (chant -titres 2, 10 et 11)
- David Berame (chant -titres 2, 10 et 11)
- Miriam Stockley (chant -titres 2, 9, 10 et 11)
- Greta Hegerland Oldfield (narratrice)
- Pepsi (chant -titres 4, 9 et 11)
- Gota Yashiki (batterie)


1. Peace On Earth
2. Pacha Mama
3. Santa Maria
4. Sunlight Shining Through Cloud
5. The Doge's Palace
6. Lake Constance
7. Mastermind
8. Broad Sunlit Uplands
9. Liberation
10. Amber Light
11. The Millennium Bell



             



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