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Elvis PRESLEY - Harum Scarum (1965)
Par ERWIN le 12 Décembre 2010          Consultée 2021 fois

AVERTISSEMENT : cette chronique de bande originale de film est également susceptible de contenir des révélations sur le film

Je vous préviens de suite ! Voila un des fleurons du King ! Un disque qui atteint les tréfonds de la médiocrité tout en ayant le mérite d’être la BO de la pire aventure cinématographique du King, ce qui n’est pas peu dire. Je vous laisse admirer la tof de couverture, qui annonce une couleur plus ou moins exotique. Ne croyez pas un instant qu’Elvis se la pète « beau brun ténébreux » dessus. Point du tout : il se fait chier comme jamais à jouer les cheiks de pacotille.

Dois-je vraiment évoquer les titres de cet album ? Pas le choix ? Rholala…
Bon « Harem holiday » est une intro minablissîme. Alors que « My desert serenade » est tellement ridicule que cela pourra vous donner envie de vous marrer, on sait jamais. « Go east young man » touche les abimes insondables de la nullité, et « Animal instinct » vous donnera envie de vous cacher, ou de stopper la platine immédiatement, c’est selon.

« Mirage » est à peine moins naze, alors que le « fameux » « Kismet » ne vous réveillera pas un seul instant. Ne percevez-vous pas la détresse d’Elvis dans l’interprétation de cette chanson ? Comment voulez-vous ne pas prendre des psychotropes à la pelle lorsqu’on vous force à chanter des bouses pareilles ?

« Shake that tambourine » n’est pas du même tonneau, les paroles sont totalement ineptes, alors que le rythme se veut plus Rock. Le résultat est… moins pire ? En toute objectivité, cela reste tout de même ridicule.
Je perçois une once de plaisir à l’écoute de « Golden coins »… Une toute petite once je vous l’accorde, mais tout de même. Enfin, le petit gimmick james bondesque de « So close yet so far » pourra plaire, mais on est clairement dans la variété.

Pour cet album plus que pour tous les autres d’Elvis Presley se pose la question de l’acceptation, de l’adhésion du King à des farces pareilles. Tout rockeur digne de ce nom en perdrait la foi, l’humeur, le sommeil… Nous voila cependant au « Rock bottom » comme dirait les gars d’UFO… 1965 est pourtant l’année symbolique des grands changements à venir dans la musique. Le King aurait du être le fer de lance de cette évolution. Au lieu de ça, le voila en train de se désagréger à jouer dans des comédies plus qu’insipides, à chanter des chansons sans aucun relief. Quel drame !

C’est nul.

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1. Harem Holiday
2. My Desert Serenade
3. Go East Young Man
4. Mirage
5. Kismet
6. Shake That Tambourine
7. Hey Lttle Girl
8. Golden Coins
9. So Close Yet So Far
10. Animal Instinct
11. Wisdom Of The Ages



             



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