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Mike OLDFIELD - Earth Moving (1989)
Par WALTERSMOKE le 28 Mars 2020          Consultée 92 fois

On ne va pas se mentir : oui, Earth Moving est l'un des albums les plus faibles de la discographie de Mike OLDFIELD. Il continue la triste descente artistique initiée par les singles post-Discovery (1984) et déjà bien entamée par Islands (1987). Et pour être franc, c'est en 1989 que l'homme de Reading touche le fond.

Après... toucher le fond, il faut le dire vite – surtout a posteriori. Et quand bien même, Earth Moving n'est pas non plus une catastrophe totale. Je vais même être franc : tant qu'on reste sur les 3 premières chansons, l'ensemble se tient encore. "Holy", avec l'intervention plus que bienvenue d'Adrian Belew au chant ET à la guitare, c'est un grand oui, aussi classique soit le morceau ; "Hostage" est plus irritant et baveux, mais se tient encore bien, et "Far Country" est une ballade molle (car country ?) mais s'écoute sans déplaisir. Oui oui, il y a bel et bien de bonnes chansons sur Earth Moving.

C'est à partir de "Innocent" que tout se gâte. Entre compositions terriblement impersonnelles et terriblement anecdotiques, et interprètes peu investis, dur d'y prendre son pied. La palme de l'horreur revenant précisément à "Innocent", entre paroles débiles, production fade et chant franchement mauvais d'Anita Hegerland. Même Maggie Reilly, qui revient ici, ne convainc personne au détour d'un "Blue Night" oublié de tous. Autre chose : le caractère bien trop hétéroclite présent ici. L'absence d'unité est encore plus flagrante que sur Islands, et c'est assez nuisible.

Les années 80 avaient très bien commencé pour Mike OLDFIELD, et se sont mal terminées – sur bien des plans qui plus est. Ceci étant, Earth Moving ne mérite pas tout à fait le mépris qu'on lui inflige depuis sa sortie. Mais au mieux, il ne doit être pris que pour ce qu'il est : un album mineur publié par un artiste exploité. Point.

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1. Holy
2. Hostage
3. Far Country
4. Innocent
5. Runaway Son
6. See The Light
7. Earth Moving
8. Blue Night
9. Nothing But / Bridge To Paradise



             



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