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NEW-AGE/AMBIENT  |  STUDIO

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Mike OLDFIELD - The Songs Of Distant Earth (1994)
Par WALTERSMOKE le 31 Mars 2020          Consultée 85 fois

Je déteste le new-age. Mais j'aime la musique new-age quand elle a quelque chose de consistant à raconter. Et ça tombe bien, c'est le cas de The Songs of Distant Earth.

Sur le coup, ça fait peur : un album de new-age composé par une ex-gloire du rock progressif, qu'est-ce qui pourrait mal tourner ? Beaucoup, beaucoup de choses. Et pourtant, l'homme de Reading relève le défi avec brio. Car oui, sans tutoyer les précédents sommets, The Songs of Distant Earth (TSODT pour les intimes) s'impose tranquillement comme l'album auquel on ne pense pas forcément, mais qui marque en bien. En reprenant les codes de la musique new-age qu'il mêle à sa propre expérience musicale, sans inclure tout le bullshit qui va avec, Mike OLDFIELD ne fait pas que s'ouvrir une nouvelle voie. Franchement, une fois passée la surprise et en mettant de côté ses préjugés prog, peut-on réellement nier la qualité qui transpire à travers des morceaux aussi beaux et mélodiques que "Let there be Light", "Hibernaculum" ou surtout "Ascension", un peu facile mais si charmant ? Mention spéciale à "Tubular World", qui explose aisément tout Tubular Bells II (1992) et montre comment on rend réellement hommage à l'opus par qui tout a commencé.

The Songs of Distant Earth regorge de moments appréciables. Outre les morceaux cités plus haut, on ne peut que s'émerveiller devant l'enchaînement des morceaux constituant une vraie-fausse face A (entre "In the Beginning" et "Prayer for Atlantis"). En particulier, "Only Time will tell" joue certes sur des leviers assez putassiers, mais c'est tellement bon qu'on ne peut rien dire. Ceci étant, il y a quand même des passages plus discutables sur l'album, en particulier vers la fin : "Crystal Clear" est clairement du remplissage, "A New Beginning" est un final anecdotique, et si "Ascension" est magnifique, la reprise de "Only Time will tell" après le solo de guitare, même enrichie de plusieurs éléments, bof bof.

Mike OLDFIELD des années 90, musique new-age : deux signaux aussi forts qu'inquiétants. Et pourtant, The Songs of Distant Earth parvient tout bonnement à être le meilleur album du musicien depuis Disccovery (1984), Amarok (1990) exclu. C'est un sacré exploit, surtout pour un vieux de la vieille comme Mike.

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1. In The Beginning
2. Let There Be Light
3. Supernova
4. Magellan
5. First Landing
6. Oceania
7. Only Time Will Tell
8. Prayer For The Earth
9. Lament For Atlantis
10. The Chamber
11. Hibernaculum
12. Tubular World
13. The Shining Ones
14. Crystal Clear
15. The Sunken Forest
16. Ascension
17. A New Beginning



             



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