Recherche avancée       Liste groupes



      
FOLK / HARD ROCK  |  LIVE

Commentaires (4)
L' auteur
Acheter Cet Album
 


 

- Style : The Byrds , Bert Jansch
- Style + Membre : Crosby, Stills, Nash & Young, Nils Lofgren , Joni Mitchell , Tracy Chapman
 

 Site Officiel (2386)
 Hyperrust Never Sleeps (2882)
 Thrasher's Wheat (4637)
 Autobiographie - Neil Young (1037)

Neil YOUNG - Rust Never Sleeps (1979)
Par LONER le 22 Mai 2010          Consultée 1242 fois

Neil YOUNG, cette machine hybride. Ici, les bandes le capturent à une sorte de paroxysme schizophrénique, une sorte d'alliage où le folk le plus boisé et l'électricité la plus sauvage se marient pour donner naissance à un matériau unique, à l'épreuve du temps et de la rouille, avec d'une part le One Stop World Tour en face A, ces concerts estivaux au Boarding House de San Fransisco où Neil en costume et chapeau blanc, petit homme trônant au milieu de gigantesques totems amérindiens, délivre une performance acoustique épurée, loin de la débauche harmonique à coup de douze cordes qui viendra ouvrir le Live Rust.

"The King is gone but he's not forgotten/This is the story of Johnny Rotten". Le vieil indien a senti le vent tourner, pactise avec les hordes barbares du punk, s'acoquine avec DEVO, ces barges, qui lui présentent en guise d'offrande ce "My My, Hey Hey", lui assurant une place dans la légende, place que l'ami Kurt achèvera d'établir, cachet ensanglanté à l'appui.

Et puis il y a la face B, la fureur distordue, celle qui verra Reprise Records réclamer de nouvelles bandes car, n'est-ce pas, celles fournies étaient totalement détériorées, comment expliquer sinon une telle saturation. Ils n'avaient rien compris, le message se devait d'être définitif, le verdict sans appel. Rien n'arrêterai jamais Neil YOUNG, ni le temps, ni les modes, et certainement pas le public à qui il criera inlassablement son indépendance, se débarrassant une bonne fois pour toutes de l'encombrante image de hippie solitaire qui lui colle au cul ("Hawks & Doves") et s'affranchissant de la pression des maisons de disques (toute la période Geffen).

"I put in my time/Now I'm left to roll/Down the long decline" écrira-t-il plus tard. Il n'aura de cesse de combattre ces vers prophétiques, et c'est ici que toute l'affaire commence.

A lire aussi en FOLK par LONER :


Neil YOUNG
Neil Young Archives: Live At Massey Hall 1971 (1971)
Son plus grand live acoustique ?

(+ 2 kros-express)



Neil YOUNG
Time Fades Away (1973)
Témoignage indispensable d'une période charnière.

(+ 1 kro-express)

Marquez et partagez





 
   SUNTORY TIME

 
   BAYOU
   LONER

 
   (3 chroniques)



- Neil Young (guitare, harmonica, chant)
- Crazy Horse :
- Billy Talbot ( basse, chant)
- Ralph Molina (batterie, chant)
- Frank 'poncho' Sampedro (guitare)
- Joe Osborne (basse)
- Nicolette Larson (chant)


1. My My Hey Hey (out Of The Blue)
2. Thrasher
3. Ride My Llama
4. Pocahontas
5. Sail Away
6. Powderfinger
7. Welfare Mothers
8. Sedan Delivery
9. Hey Hey My My (into The Black)



             



1999 - 2022 © Nightfall.fr V5.0_Slider - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod