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HARD ROCK  |  LIVE

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SCORPIONS - World Wide Live (1985)
Par GEGERS le 16 Juin 2011          Consultée 3391 fois

23 Janvier 1984 – 7 Février 1985. Deux dates-clé dans l'histoire des SCORPIONS, et du monde de la musique. Les dates de début et de fin de la tournée Love At First Sting, qui vit le groupe jouer plus de 200 concerts devant un total de plus de 2,2 millions de personnes, pour un total de plus de 80 000 km parcourus. Que de chiffres, dont le résultat additionné donne un album live à compter parmi les plus belles réussites du genre, parvenant à cristalliser l'essence-même des SCORPIONS durant cette époque bénie. Klaus Meine le dit lui-même : « Après tout, nous ne sommes qu'au final un groupe taillé pour la scène et qui trouve le temps d'enregistrer des albums entre deux tournées. Nous vivons sur scène et pour la scène »*. Voilà donc qui pose le décor. En plus d'être une machine à tubes, SCORPIONS est au milieu des années 80 un véritable phénomène live, se dépensant sans compter et livrant des shows d'anthologie, le climax de la tournée étant sans doute la prestation donnée au Rock in Rio en 1985, devant plus de 500 000 personnes.

De retour en terres allemandes, le groupe et son producteur Dieter Dierks prennent le temps d'assembler les meilleurs moments de la tournée afin de composer ce World Wide Live gargantuesque. En parallèle de l'album sortira d'ailleurs une VHS, sorte de road-movie rock'n'roll permettant aux amateurs de rentrer dans l'intimité du groupe durant ces 13 mois de tournée. Les concerts de Los Angeles, San Diego, Costa Mesa (Etats-Unis), Cologne (Allemagne) et Paris seront utilisés pour constituer ce live. Il est d'ailleurs à remarquer que SCORPIONS, qui fut le groupe à jouer dans la toute nouvelle salle de Bercy, offre au public parisien un « Holiday » d'une incomparable beauté, ballade sur laquelle le public joue le rôle de sixième homme, reprenant à tue-tête les paroles du morceau, motivé par un Klaus Meine habité.

Alors qu'Uli Jon Roth a quitté le groupe 6 ans auparavant, SCORPIONS met totalement de côté sa période pré-Matthias Jabs pour ne proposer que des morceaux issus de ses 4 albums précédents. Entre le premier live du groupe (Tokyo Tapes) et celui-ci, un monde de différence ! Alors que le précédent montrait un groupe en pleine ascension, sûr de ses acquis et goûtant aux premières joies d'une popularité méritée, World Wide Live montre un groupe aux allures de bulldozer sur-vitaminé, remplissant les stades et faisant parler la poudre comme à une parade militaire ! De bout en bout, World Wide Live n'est que tubes et puissance sonore d'une incroyable efficacité. Débutant son set par un « Coming home » en version courte (la première partie en arpèges est mise de côté), SCORPIONS met en branle son usine à riffs pour le plus grand bonheur des amateurs de hard rock qui ne peuvent qu'entrer dans la danse ! Le groupe déroule alors son savoir-faire pour proposer des morceaux délectables. L'agencement de ces derniers, fidèle à l'ordre des setlists, renforce cette impression de raz-de-marée, l'auditeur se sentant, pendant 80 minutes, faire partie de cette foule immense qui applaudit à tout rompre les arachnides.

Que ce soit le rageur « Blackout », le fédérateur « Bad boys running wild », «  le mélodique « Make it real », l'instrumental « Coast to coast », les énervés « Another piece of meat » et « Can't get enough », sans oublier les succès planétaires « Big city nights », « Still loving you », « Rock you like a hurricane » ou « No one like you », tout sur cet album n'est qu'énergie et bonheur purs, la palme revenant sans doute à l'ultra-heavy « Dynamite » qui symbolise à lui-seul toute la puissance de frappe des SCORPIONS à l'époque, qui ne font décidément pas de quartier.

Deuxième album live le plus vendu aux États-Unis (derrière le Comes Alive de Peter Frampton), World Wide Live est un album à posséder obligatoirement dans sa discothèque si l'on veut comprendre un tant soit peu les raisons de l'immense succès des arachnides. Une tuerie à mettre entre toutes les oreilles.

* Extrait du livret de l'album World Wide Live (réédition remasterisée EMI, 2001)

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   GEGERS

 
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- Klaus Meine (chant)
- Rudolf Schenker (guitare)
- Matthias Jabs (guitare)
- Francis Buchholz (basse)
- Herman Rarebell (batterie)


1. Countdown (intro)
2. Coming Home
3. Blackout
4. Bad Boys Running Wild
5. Loving You Sunday Morning
6. Make It Real
7. Big City Nights
8. Coast To Coast
9. Holiday
10. Still Loving You
11. Rock You Like A Hurricane
12. Can’t Live Without You
13. Another Piece Of Meat
14. Dynamite
15. The Zoo
16. No One Like You
17. Can’t Get Enough (part 1)
18. Six String Sting (solo)
19. Can’t Get Enough (part 2)



             



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