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KING CRIMSON - In The Court Of The Crimson King (1969)
Par WALTERSMOKE le 16 Février 2014          Consultée 817 fois

Arriver à la 5e place des charts anglais, et même à supplanter Abbey Road au Japon, pour un premier album, c'est déjà énorme. Mais quand en plus, le groupe responsable d'un tel exploit trouble Peter Townshend et pousse Jimi Hendrix à l'adouber meilleur groupe de la planète, c'est qu'on tient là une vraie pépite en or massif, voire en diamant, au point qu'on pense impensable qu'une telle chose arrive.

C'est pourtant ce qui s'est passé en 1969, grande année pour la musique, avec le premier album de KING CRIMSON. Après avoir fait partie de la masse informe de formations pop/plagiats des Beatles, Robert Fripp et Michael Giles, accompagnés de Greg Lake, Peter Sinfield et Ian McDonald, sortent sans aucun doute possible le meilleur premier album jamais sorti par aucune autre formation, tous genres confondus – sauf peut-être par Led Zeppelin, qui a commencé la même année. Formellement, même le titre de l'album, In the Court of the Crimson King, resplendit de mille feux. En revanche, on ne peut dire autant de la pochette, une véritable horreur qui jure par exemple avec ce que fera le groupe par la suite.

A l'intérieur, cinq chansons attendent de pied ferme d'attaquer les oreilles de l'auditeur. Que dire de plus à leur sujet, d'ailleurs ? Je pourrais évoquer la puissance redoutable de "21th Century Schizoid Man", l'explosion émotive que représentent "Epitaph" et le morceau-titre final, que "Moonchild" est le maillon faible, à cause de son caractère décousu... rien de bien original ici, au contraire. In the Court of the Crimson King fait partie de ce genre d'oeuvre sur laquelle tout ou presque a été dit, qui s'impose le plus naturellement du monde, qui n'a limite pas besoin d'argumentation pour mériter d'être écouté.

Ah, et on présente régulièrement In the Court of the Crimson King comme le fondateur du rock progressif. Même le fan du Crimson que je suis conteste cet état de fait, étant donné qu'un genre musical ne s'invente pas du jour au lendemain. Ce qui n'empêche pas à l'album d'être la première grande référence du genre, rien que ça.

Chef-d'oeuvre ? Assurément.

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- Robert Fripp (guitar)
- Ian Mcdonald (reeds, woodwind, vibes, keyboa)
- Greg Lake (bass guitar, lead vocals)
- Michael Giles (drums, percussion, vocals)
- Peter Sinfield (words and illumination)


1. 21st Century Schizoid Man Including Mirr
2. I Talk To The Wind
3. Epitaph Including March For No Reason An
4. Moonchild Including The Dream And The Il
5. The Court Of The Crimson King Including



             



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