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Joseph HAYDN - Symphonie N°1 (hogwood) (1757)
Par CHIPSTOUILLE le 20 Avril 2015          Consultée 1165 fois

Suffisamment de sources ont convergé pour affirmer que cette symphonie en ré majeur de HAYDN, en trois mouvements, est la première qu’il a composée. De fait, mis à part une source contradictoire prétendant que les symphonies n°2 ou 4 pourraient lui être antérieures, Mandyczewski ne se trompait pas en la numérotant comme étant la première. On ne possède en revanche, contrairement à la n°37 qui lui succède, pas de partition datée qui permettrait de confirmer cette antériorité. La combinaison d’informations que l’on connaît à son sujet me fera donc conclure à un improbable 1757.

1757 est également l’année où Johann STAMITZ, considéré comme le père fondateur de l’école de Mannheim, rend son dernier souffle. Lorsque l’on sait que son principal fait d’arme est la composition de symphonies, voilà qui met à mal les dires selon lesquels HAYDN serait le géniteur du genre. En réalité, Joseph dit « le père de la symphonie » devait initialement son surnom au fait qu’il en a codifié la forme, et que ces règles furent reprises par nombreux de ses contemporains et successeurs, MOZART et BEETHOVEN les premiers.

La symphonie comme genre possède une origine plus diffuse. Double en fait, elle fait converger le genre de la « synfonia », nom donné aux introductions instrumentales des opéras, généralement en 3 parties vif-lent-vif, et le genre du divertimento, héritier de la suite orchestrale qui lâche peu à peu ses vertus dansantes (il conserve toutefois des menuets) pour se consacrer à une musique dite de « chambre ». Le même divertimento, via une instrumentation bien définie, enfante à la même époque du quatuor à cordes. La symphonie, qui ne prendra son nom que bien plus tard (à la fin du XVIIIe siècle, on parle encore de « grande Ouverture »), n’a pas d’acte de naissance à proprement parler, puisque ses premières itérations ne se distinguent que trop peu des genres dont elle est issue. Tout au mieux sait-on affirmer qu’au cours des années 1740 et 1750, une véritable demande émerge pour des œuvres orchestrales. Les synfoniae des opéras sont alors jouées de manière indépendantes, et nombreux divertimentos émergent. L’orchestration ou le nombre de mouvements n’est cependant pas stabilisé. Les noms de GLUCK, STAMITZ, CALDARA, BIRCK, REUTTER (junior), WAGENSEIL, SCHLÖGER, MONN, GALUPPI, SAMMARTINI ou DITTERSDORF se confondent dans la genèse de ce genre, alors encore mineur.

De ces 2 origines, une distinction plus ou moins évidente était effectuée entre les symphoniae, brillantes et insistantes sur les effets orchestraux, et les parthiae, plus camérales (de chambre) dans leur approche. Le Joseph HAYDN qui s’initie à l’écriture de la symphonie expérimente un peu tout. Sa symphonie n°1, en 3 mouvements vif-lent-vif, s’inscrit plutôt dans la tradition de la synfonia d’opéra, plus brillante donc. A noter cependant que quel que soit le nombre de mouvements ou l'intention, l’orchestration ne varie presque pas dans ses premières symphonies « pré-Eisenstadt ».

Du reste, il n’y a que peu de choses à dire sur ce qui s'apparente à un premier essai. Son premier mouvement sympathique est doté d’un allant motivant, dont les deux autres sont malheureusement dépourvus. La basse continue, marque de l’ère baroque, a déjà disparu. L’orchestration rappelle cependant largement les suites orchestrales des derniers compositeurs baroques alors sur le déclin (TELEMANN, HAENDEL...). On sait que quelques oeuvres de Mannheim avaient déjà été importées en Autriche, avant que HAYDN ne s’adonne à l’exercice. Dans les bibliothèques viennoises, DITTERSDORF jouissait d’une certaine suprématie en termes de notoriété. Ce qui explique les effets orchestraux « modernes » dont HAYDN pare déjà cette première création. Les curieux feront bien de jeter une oreille distraite à cette première œuvre, pour la culture. Les autres ont déjà compris que HAYDN, à 25 ans, n’était pas encore doté d’arguments suffisants pour faire passer son nom à la postérité.

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- The Academy Of Ancient Music
- Christopher Hogwood (direction)


- symphonie N°1 En Ré Majeur, Hob I:1
1. Presto
2. Andante
3. Finale: Presto
- symphonie N°2 En Do Majeur, Hob I:2
4. Allegro
5. Andante
6. Finale: Presto
- symphonie N°4 En Do Majeur, Hob I:4
7. Presto
8. Andante
9. Finale: Tempo Di Menuetto
- symphonie N°5 En La Majeur, Hob I:5
10. Adagio Ma Non Troppo
11. Allegro
12. Menuet & Trio
13. Finale: Presto



             



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