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B.O./FOLK/POP AMéRICAINE  |  B.O FILM

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- Membre : Bande Originale De Film

DISNEY - Chicken Little (2005)
Par MARCO STIVELL le 26 Juillet 2018          Consultée 148 fois

AVERTISSEMENT : cette chronique de bande originale de film est également susceptible de contenir des révélations sur le film

2005, l'annus horribilis de DISNEY. Certes, il y a plein de suites gentillettes et sympas (Lilo & Stitch 2, Tarzan 2, Kuzco 2...) aux "grands films", mais là, c'est de ces derniers dont on parle. Et cette année, il n'y en a qu'un : Chicken Little par Mark Dindal, référence à Stuart Little, le classique roman jeunesse de l'Américain E. B. White paru en 1945. C'est la première fois que DISNEY – non Pixar donc – en vient à la 3D, et déjà que le résultat n'est pas brillant, c'est accentué par la platitude dérangeante du film.

Comment se passionner pour l'histoire de Chicken Little, dont le rêve est de réussir au base-ball alors qu'il est d'une maladresse chronique, qui aimerait être reconnu par son père (seul à l'élever) alors qu'il ne fait que s'attirer des ennuis et des malentendus ? Là où ailleurs ou simplement traité d'une autre façon, cela aurait pu être touchant, DISNEY fait tous les mauvais choix possibles. Un rythme d'action/dialogues effréné, pour ne pas dire épileptique (symptomatique des années 2000 ultra-connectées et informatisées), un scénario bancal avec un traitement science-fiction bien moins géré que dans les années 2002-2003, des références en pagaille aux vrais grands classiques (Aladdin, Le Roi Lion etc) pour mieux combler les vides...

Et surtout, surtout les personnages sont énervants comme ce n'est pas permis. Le poisson, le gros cochon ridicule à souhait et qui, pour parler musique, singe "Stayin' Alive" des BEE GEES, "Wannabe" des SPICE GIRLS ainsi que (pour le générique final) "Don't Go Breaking My Heart" d'Elton JOHN et Kiki DEE. De quoi donner à un végane converti envie de faire marche arrière, comme pour Chicken Little lui-même (doublé en français par Lórant Deutsch, pour ne rien arranger). Le transformer en bucket de tenders chez KFC aura plus d'utilité et un meilleur résultat - le végane repenti trouvera même cela délicieux ! -. Ainsi, il arrêtera de massacrer "We Are the Champions" de QUEEN (chanson que je n'aime pas à la base), il se taira et on ne le verra plus.

Cet emploi du second degré, tout comme je promets qu'il restera rare chez DISNEY, sera je l'espère, pardonné en pensant que j'ai dû m'infliger ce film deux fois ! La découverte, et ensuite l'analyse musicale. L'image conjointement au son proposent, en tout et pour tout, deux scènes courtes qui valent vraiment le coup. D'abord le final hollywoodien où on voit Chicken Little grandi et beaucoup plus appréciable en super-héros, avec la voix de l'acteur Adam West, Batman des années 60, et, pour le doubler, celle toujours magnifique d'Emmanuel Jacomy, la même que nos Bête, Phoebus et Tarzan mémorables. On entend aussi "Ain't No Mountain High Enough", merveilleux tube soul, la version de Diana ROSS.

L'autre scène dure... 20 secondes, à tout casser. Des extraterrestres en colère attaquent la ville du film, sur fond de "It's the End of the World as We Know It (And I Feel Fine)", la chanson d'R.E.M, légèrement accélérée pour l'occasion. Voilà qui est excellent, même si on en aurait volontiers redemandé. J'aime également assez, au générique de fin, "Shake a Tail Feather", morceau de CHEETAH GIRLS, girl-band et pur produit Disney Channel, sur un ton twist légèrement sale avec saxo et tout. "One Little Slip"/"Un Seul Faux Pas" et "All I Know"/"Pour l'éternité", les deux ballades de Chicken Little, ont beau se reposer davantage sur des éléments folk et californiens, elles demeurent moyennes, eu égard d'autres films précédents.

John Debney, de retour après Kuzco, d'un tout autre niveau en maîtrise humoristique en passant, propose aussi quelques idées intéressantes mais souvent tuées dans l'oeuf. Rien qu'au début, le "Il était une Fois" est superbe, mais vite interrompu, tout comme, après l'image du Roi Lion, le choeur soviétique en marche maléfique et avec une gamme par ton (mélodie dissonante et hypnotique) super bien gérée. C'est souvent la clarinette qui mène les quelques mélodies sympas et tendres, le hautbois-roi ne venant qu'à la toute fin ; il y a un peu de piano folk comme on les aime aussi. En revanche, Debney aurait pu se passer d'inclure nombre de passages électro-symphoniques, sorte de RONDO VENEZIANO du XXIème siècle. En particulier sur la scène des agroglyphes...

Quelques thèmes instrumentaux et deux chansons (les autres n'apportant rien de réellement marquant) empêchent cette BO de tomber au niveau le plus inférieur, contrairement au film. C'est bien simple, s'il y a un bas du panier DISNEY, j'y mets Taram et le Chaudron Magique, Ratatouille et peut-être aussi Là-Haut. Sauf qu'encore en-dessous, il y a Chicken Little.

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   MARCO STIVELL

 
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- John Debney (compositions, direction musicale)
- Zach Braff, Steve Zahn, Amy Sedaris, Joa (chant)
- Diana Ross (chant)
- The Cheetah Girls (chant)
- C.c. Music Factory (chant)
- Five For Fighting (chant, instrumentation)
- Patti Labelle, Joss Stone (chant)
- Michael Stipe (chant)
- Bill Berry (batterie)
- Peter Buck (guitares)
- Mike Mills (basse, choeurs)


1. Stir It Up
2. One Little Slip/un Seul Faux Pas
3. All I Know/pour L'éternité
4. Ain't No Mountain High Enough
5. It's The End Of The World As We Know It (and I Fee
6. Gonna Make You Sweat
7. We Are The Champions
8. Wannabe
9. Don't Go Breaking My Heart (générique De Fin)
10. Shake A Tail Feather (générique De Fin)
11. + Musiques Instrumentales Non-créditées



             



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