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- Membre : Bande Originale De Film

DISNEY - Bienvenue Chez Les Robinson (2007)
Par MARCO STIVELL le 16 Août 2018          Consultée 75 fois

AVERTISSEMENT : cette chronique de bande originale de film est également susceptible de contenir des révélations sur le film

An de grâce 2007, nouvelle sortie DISNEY : Meet the Robinsons/Bienvenue Chez les Robinson. Un soir de pluie dans une ville, un bébé est déposé par sa mère devant un orphelinat, instant triste et touchant. Le film présente ensuite le bébé grandi, devenu Lewis, un Géo Trouvetou qui a du mal à se faire adopter mais aucun à créer des machines farfelues en vue de tenter un concours. Un homme moustachu au chapeau melon arrive, fait échouer cette tentative et dérobe l'invention : un "écran à souvenirs". Lewis est projeté dans le futur à cause de Wilber, dernier né de la famille Robinson. Famille elle aussi très créative et avec laquelle Lewis sympathise vite.

Passée la toute première scène, à grand renfort d'humour maigre et douteux, de rythme saccadé aussi, le film s'enlise comme tout DISNEY en 3D qui ne se respecte même pas alors. Cependant, quitte à nous surprendre, à la moitié environ, le niveau remonte sensiblement et se maintient jusqu'à la fin. Ce n'est pas miraculeux, mais c'est toujours ça. Et dire que c'est grâce à un tyrannosaure ! Puisqu'on parlait d'étonnement, Bienvenue Chez les Robinson, seul film entièrement réalisé par l'animateur Stephen J. Anderson (que l'on retrouvera tantôt pour Volt Star Malgré Lui et Raiponce) comporte une surprise de taille : la musique est de... Danny ELFMAN !

2007, c'est l'année où le compositeur attitré de Tim Burton se voit remplacé temporairement, le temps d'un film (Sweeney Todd), sachant que cette deuxième moitié des années 2000, c'est un peu le creux de leur carrière à tous les deux, comme pour DISNEY. Pourtant, le travail d'ELFMAN ici reste honorable quoique dépourvu de sa patte la plus personnelle, le gothisme qui illustre si bien les oeuvres de Burton. Et pour cause, Bienvenue Chez les Robinson, jouant parfois la carte émouvante, reste bien dynamique et avec des tons clairs. La première scène demeure sombre néanmoins, l'occasion pour le compositeur et l'orchestre de développer une féérie musicale très engageante ! Elle en rappelle une autre, "Feed the Birds"/"Nourrir" dans Mary Poppins (1964).

L'ami Danny se fait plaisir dans ses envolées de cordes, un effet tourbillonnant et dissonant pour l'arrivée de l'homme au chapeau melon, un départ du vaisseau vers le futur doublé aux choeurs... Au même moment, la partition affiche clairement une préférence pour le jeu en pizzicato, c'est-à-dire aux doigts, sans archet. On l'avait entendue lors de la première scène "inventive" du jeune Lewis, rythmée par un tambourin, sauf que là, dans le futur, ELFMAN lui donne une tonalité country des plus sympas. Même quand il est méconnaissable ou passe-partout, il reste au top !

Les grenouilles des Robinson sont un swing-band brièvement exploité mais le domaine chéri de DISNEY est à l'avenant pour ces deux ou trois incartades, incluant le moment où Mini Doris est enlevée dans le coffre de la voiture, très "mafieusement". Néanmoins, le souci de cette B.O., pour les titres chantés du moins, c'est qu'elle est un peu trop "blancs-becs" (Rufus WAINWRIGHT, Jamie CULLUM, JONAS BROTHERS). Le "thème Mary Poppins" susmentionné est intelligemment utilisé comme "thème de la mère", au cours du film. Cependant, WAINWRIGHT choisit d'en faire une chanson pour le générique de fin, appelée "The Motion Waltz". J'avoue ne pas accrocher à la voix et à l'univers pop de cet artiste, que l'on entend aussi sur "Another Believer", très BEATLES/McCARTNEY dans l'esprit pop-jazzy léger.

Les chansons ne sont clairement pas les meilleures que l'on a pu entendre, ceux qui aiment WAINWRIGHT peuvent toujours dire que c'est joli, touchant. À la rigueur, la ballade de Rob THOMAS, image de crépuscule sur la Californie, me semble préférable et judicieusement placée à la toute fin du film, avant le générique. Celui-ci est rythmée par le rock vitaminé des natifs de l'Oklahoma, ALL-AMERICAN REJECTS, baptisé "The Future Has Arrived", où la seule surprise reste l'utilisation du Vocoder. Pour le reste, on passe... Au moins, DISNEY évite cette fois le tube d'un groupe/artiste récent et prélevé directement d'un disque pour illustrer une rare bonne scène.

En ce qui concerne ELFMAN au moins, cela constitue une oeuvre musicale tout à fait correcte pour un film médiocre. La devise de ce dernier, une citation de Walt Disney, "Allez de l'avant et ne regardez jamais en arrière", peut aider dans certains cas mais se révèle fatigante à l'échelle d'un film où elle se trouve assénée ; comme, pour faire un anachronisme, beaucoup de messages liés au développement personnel et relayés sur Internet via les réseaux sociaux actuellement, quitte à être vite contredits. Surtout que, à l'époque, et bien qu'appliquant pleinement cette démarche, DISNEY ne donne pas réellement envie de se projeter en avant, plutôt de revoir les classiques.

A lire aussi en VARIETE INTERNATIONALE par MARCO STIVELL :


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   MARCO STIVELL

 
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- Danny Elfman (composition, direction musicale)
- Rufus Wainwright
- Jonas Brothers
- Jamie Cullum
- They Might Be Giants
- All-american Rejects
- Rob Thomas
- Orchestre Des Studios Disney


1. Another Believer
2. Where Is Your Heart At?
3. Give Me The Simple Lif
4. There's A Great Big Beautiful Tomorrow
5. Kids Of The Future
6. Little Wonders
7. The Future Has Arrived (générique De Fin)
8. The Motion Waltz (emotional Commotion) (générique



             



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